Des manifestants exigent l’abolition des fourrières privées


Il est temps que les lois soient plus serré pour la protection des animaux, que le Québec ne fasse plus une piètre figure a cause de ses usines a chien et de la maltraitance animale J’ai bien aimé l’intervention de Monsieur Georges Laraque et je cite : «La façon dont nous traitons nos animaux de compagnie est représentative des valeurs de notre société. Alors, quelle image voulons-nous laisser de la société québécoise?» Je pense que cela est clair …
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Des manifestants exigent l’abolition des fourrières privées

Montréal - Des manifestants exigent l’abolition des fourrières privéesAgence QMI
Emmanuel Delacour / 24h

L’ancien hockeyeur Georges Laraque était présent à titre de porte-parole de SPA Canada.

© Sébastien St-Jean / Agence QMI

MONTRÉAL – Les fourrières à but lucratif devraient être abolies pour laisser place à des établissements financés par le gouvernement, estiment des représentants de la Société pour la protection des animaux Canada (SPA).

C’est le message qu’a martelé dimanche une centaine de manifestants devant le bureau montréalais du premier ministre Jean Charest.

«Ces fourrières ramassent les animaux errants pour leur trouver un foyer ou les euthanasier, a expliqué Dominique Routhier, directrice administrative de la SPA Canada. Les établissements privés sont plus intéressés par le profit que par le bien-être des bêtes qu’ils recueillent.»

Mme Routhier a rappelé le cas du Berger Blanc, cette fourrière dont les pratiques avaient troublé la population québécoise, pour exiger du gouvernement provincial l’instauration de lois plus sévères afin d’incriminer la maltraitance animale.

Parmi les manifestants, l’ancien hockeyeur Georges Laraque était présent à titre de porte-parole de SPA Canada et pour dénoncer les pratiques des fourrières privées.

«Les animaux sont souvent tués de façon systématique, alors que d’autres solutions existent. Dans certains établissements, les employés ne vérifient même pas si l’animal est marqué par une puce électronique qui permet de retrouver le propriétaire avant d’abattre la bête», s’est indigné M. Laraque.

Ce dernier pointe du doigt la position molle adoptée par l’administration de la Ville de Montréal et par le gouvernement du Québec devant cet enjeu.

«La façon dont nous traitons nos animaux de compagnie est représentative des valeurs de notre société. Alors, quelle image voulons-nous laisser de la société québécoise?» a-t-il questionné.

Une situation différente en Ontario?

Quelques-uns des manifestants avaient fait le voyage depuis l’Ontario pour supporter les réclamations de la SPA.

Certains d’entre eux ont décrit une situation bien différente de l’autre côté de la frontière.

«L’attitude des villes et de la province [en Ontario] est beaucoup plus ouverte envers le droit des animaux, a souligné une manifestante, Pamela Lavoye. Les usines à chiens y sont illégales et il est bien plus facile de circuler avec son animal de compagnie, que ce soit en ville ou à la campagne.»

Mme Lavoye est outrée que des établissements tels le Berger Blanc puissent continuer leurs activités en toute impunité.

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