New York prête à faire revivre son «île des morts», longtemps inaccessible


Hart Island est une île de New York. C’est une île pleines d’histoire de la guerre de Session, a la phychiatrie, sanatorium, prison, base pour les missiles et depuis plus d’un siècle il sert de cimetière pour les pauvres, des enfants, des morts dans des épidémies, ou encore du Sida, enfin tous qui n’avaient pas les moyens de se payer un place ou étaient bannis des cimetières de la ville. Ce qui est étrange, cette iles était inaccessible pour le grand public, mais le sera dès 2021.
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New York prête à faire revivre son «île des morts», longtemps inaccessible


New York prête à faire revivre son «île des morts», longtemps inaccessiblePhoto: David Dee Delgado/Getty ImagesHart Island est surnommée «l’île des morts» pour ses fosses communes où reposent près d’un million de New Yorkais.

C’est une des îles les plus méconnues de New York: Hart Island, surnommée «l’île des morts» pour ses fosses communes où reposent près d’un million de New Yorkais, devrait bientôt ouvrir au public après avoir été quasi-inaccessible pendant des années.

Depuis 1869, cette île de 50 hectares à l’est du Bronx, sert de tombe aux pauvres et aux indigents, y compris des centaines de milliers d’enfants, mais aussi à de nombreux malades du sida morts au début de l’épidémie dans les années 80, à une époque où ils étaient souvent rejetés par leurs proches ou refusés par d’autres cimetières.

Quelque 1200 personnes sont encore enterrées à Hart Island chaque année, la plupart du temps par des prisonniers amenés depuis la prison de Rikers Island toute proche, moyennant une rémunération limitée à un dollar de l’heure.

Car l’île était jusqu’ici gérée par la direction des prisons new-yorkaises, qui n’autorisait les visites qu’au compte-gouttes, et seulement depuis 2007: c’est à compter de cette date que les proches des personnes inhumées sur l’île ont pu s’y rendre, même si elles ne pouvaient observer les tombes que de loin.

Après une plainte au civil, leurs droits à des visites plus régulières avaient été reconnus en 2015. Mais ils restaient dépendants d’un calendrier fixé arbitrairement par la direction des prisons, limité à deux jours de visites par mois.

Le public, lui, était banni. Seuls les journalistes pouvaient participer à des visites organisées sous étroite surveillance, deux fois par an.

Elaine Joseph, infirmière retraitée de 65 ans, fait partie de ceux qui se battaient pour se rendre librement sur cette île où est enterrée sa fille, morte en janvier 1978 à l’hôpital, quelques jours seulement après sa naissance prématurée.

Son bébé est décédé en pleine tempête de neige: coincée chez elle faute de transports, Mme Joseph n’a su qu’une semaine après que l’hôpital l’avait fait enterrer sur Hart Island, dont elle ignorait alors l’existence.

«Je ne veux pas qu’on me dise à quels moments j’ai le droit de me rendre sur la tombe de mon bébé, je veux pouvoir y aller quand je veux», explique cette infirmière retraitée.

La décision entérinée mercredi par le maire de New York Bill de Blasio est pour elle, comme pour beaucoup d’autres, une grande victoire: elle transfère la gestion de Hart Island à la direction des parcs new-yorkais, et prévoit l’ouverture de l’île au public et des ferries réguliers pour la desservir, dans des conditions qui restent à préciser d’ici 2021.

«C’est une étape majeure dans le combat pour faire de Hart Island un cimetière digne (…) et alléger le fardeau de ceux qui veulent rendre hommage à leurs proches», s’est félicité le président du conseil municipal Corey Johnson.

Le texte devrait permettre de «lever les stigmates liés aux enterrements municipaux», s’est aussi réjouie Melinda Hunt, qui se bat depuis 30 ans pour rendre le cimetière plus accessible.

Diversité new-yorkaise

A partir de 2021, Elaine Joseph et tous ceux qui le souhaitent devraient donc pouvoir se rendre régulièrement, comme dans tout parc public, sur cette île peuplée de biches et d’oies en liberté, où viennent nicher les balbuzards ou se prélasser les phoques.

Ils y trouveront de petits marqueurs blancs, indicateurs de fosses communes renfermant chacune les dépouilles soit de 150 adultes, aux cercueils empilés trois par trois, soit de 1000 enfants, empilés cinq par cinq.

Les cercueils sont généralement anonymes, désignés uniquement par des numéros. Il n’y a aucune pierre tombale.

Parmi les morts de Hart Island, on trouve toutes sortes de nationalités, y compris des Chinois, des Nigérians ou des Népalais, a expliqué à l’AFP le chapelain Justin von Bujdoss, qui guidait récemment quelques journalistes sur les lieux.

«Hart Island représente un échantillon de la diversité new-yorkaise, et en cela elle mérite vraiment d’être considérée comme une terre sacrée», dit-il.

Chaque année, 40 à 50 cercueils sont exhumés – parfois 15 ans après avoir été enterrés – lorsque des parents retrouvent les traces d’un proche et font transférer sa dépouille ailleurs.

L’histoire de l’île est riche: elle fut camp de prisonniers pour les confédérés pendant la guerre de Sécession, asile psychiatrique, sanatorium pour tuberculeux, prison pour adolescents, et même base de missiles pendant la Guerre froide.

Mais la plupart des bâtiments de l’île sont aujourd’hui en ruines, et il faudra beaucoup d’argent pour les restaurer.

L’érosion, aggravée par l’ouragan Sandy qui frappa New York en 2012, a aussi abîmé les rives et déterré certains ossements, au nord de l’île, nécessitant l’intervention d’archéologues, en attendant un projet de fortification des côtes en cours.

Elaine Joseph espère que le renouveau promis de l’île lui permettra de faire enfin apposer une plaque portant le nom de son bébé, Tomika, sa date de naissance, et quelques mots d’hommage.

«Je voudrais que ce soit comme n’importe quel cimetière», dit-elle.

https://journalmetro.com

Les ossements trouvés à Forillon sont ceux des naufragés du Carricks


Le navire Carricks en provenance d’Irlande pour se diriger vers le port de Québec en 1847. Malheureusement, il a fait naufrage prés de Cap-des-Rosiers en Gaspésie. Plusieurs des 180 passagers ont péri dans ce naufrage. Les chercheurs ont confirmé que les ossements ont trouvé en 2011 et 2016 provenaient tous de ce même navire.
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Les ossements trouvés à Forillon sont ceux des naufragés du Carricks


Un homme balaie de la terre à l'aide d'un petit balai près de la cloche du monument.

La cloche et le Monument-aux-Irlandais ont dû être déplacés lors des fouilles archéologiques menées en 2016. Photo: Courtoisie Parcs Canada

Radio-Canada

Un mystère de plus de 170 ans vient d’être élucidé en Gaspésie. Parcs Canada a confirmé vendredi que les ossements trouvés en 2011 et 2016 au Parc national Forillon sont bien ceux des naufragés du navire Carricks, qui s’était échoué au large de Cap-des-Rosiers en 1847.

Les analyses réalisées par le laboratoire de bioarchéologie de l’Université de Montréal ont permis de confirmer cette hypothèse.

Le navire Carricks était parti d’Irlande pour se rendre au port de Québec. Selon les récits historiques, la majorité des 180 passagers a péri dans le naufrage pour être ensuite inhumée dans une fosse commune sur la plage.

C’est pourquoi en 2011, lorsque les ossements de trois corps d’enfants âgés de 7 à 12 ans ont été retrouvés sur la plage de Cap-des-Rosiers après le passage d’une violente tempête qui avait endommagé les berges, l’hypothèse avait été émise que les ossements pourraient être ceux des naufragés.

L'ancien site du Monument aux Irlandais.L’ancien site du Monument aux Irlandais Photo : Radio-Canada

En 2016, Parcs Canada a donc mené des fouilles archéologiques sur le site qui ont permis de retrouver les ossements de 18 autres individus, principalement des femmes et des enfants.

L’âge des ossements correspondait. Maintenant, avec les techniques modernes, on est capable d’identifier le type d’alimentation des gens à cette époque , explique le gestionnaire de la conservation des ressources au parc national Forillon, Mathieu Côté.

Les analyses des ossements démontrent que l’alimentation de ces individus correspond à celle d’une population rurale typique de l’Irlande de la première moitié du 19e siècle.

L’alimentation était basée sur les pommes de terre. Les gens arrivaient de l’Irlande, c’était la grande famine et ils se nourrissaient de pommes de terre. Mathieu Côté, gestionnaire de la conservation des ressources au parc national Forillon

Les analyses démontrent par ailleurs que les naufragés souffraient de pathologies, fort probablement causées par la malnutrition, elle-même engendrée par la famine qui sévissait alors en Irlande , peut-on lire dans le communiqué émis par Parcs Canada.

Maintenant que leur identité est confirmée, les ossements seront à nouveau inhumés sur la plage de Cap-des-Rosiers, près du Monument aux Irlandais. La cérémonie aura lieu au cours de l’été 2019, à une date encore indéterminée.

https://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► 3000 squelettes exhumés en plein coeur de Londres


En 2013 à Londres, un cimetière vieux de 450 ans fait remonter à la surface son histoire, d’un asile psychiatrique. Des gens ont été enterrés qui dans la réalité était une fosse commune pour les patients et certaines personnes qu’on voulait faire disparaitre
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3000 squelettes exhumés en plein coeur de Londres


(Source)

En août 2013, alors que des travaux étaient entrepris à Londres à la station ferroviaire de Liverpool Street, un ancien cimetière, vieux de 450 ans, a refait surface. Il s’agissait d’un cimetière pour les patients du premier asile psychiatrique de l’Histoire, celui de Bedlam. Les travaux d’exhumation des squelettes, dont des témoins de la peste du 17e siècle, viennent enfin de commencer…

Un asile à la triste réputation


Photo: William Hogarth, A Rake’s Progress, 1735
(Source)

Dans l’histoire anglaise, Bedlam est resté synonyme de folie. Connu officiellement sous le nom de Bethlem Royal Hospital, cet asile a été fondé en 1247 sous le règne d’Henry III, et était dès le départ destiné à loger ceux qu’on considérait comme des « fous » à l’époque. En opération pendant 600 ans, son nom a changé pour Bedlam (cafouillage, folie) et plusieurs histoires de traitements sordides y ont été associées. L’institution pouvait même être visitée par les curieux, en échange de quelques pièces de monnaie.

Un cimetière des 16e-18e siècles


(Source)

Le cimetière découvert en plein cœur du quartier des affaires de Londres en 2013 a été utilisé par l’institution entre les années 1569 et 1738. Il s’agit davantage d’une fosse commune (environ 3000 squelettes s’y trouvent) que d’un véritable cimetière, puisqu’on y inhumait sans cérémonie les gens sans famille, ceux dont la famille ne pouvait se permettre un enterrement religieux ou occasionnellement des opposants politiques qu’on souhaitait faire oublier.

Des squelettes témoins de la peste du 17e siècle


(Source)

C’est aussi dans ce cimetière qu’ont été inhumées plusieurs victimes d’un épisode meurtrier de peste bubonique en Angleterre en 1665-1666, dont on commémorera le 350e anniversaire cette année. Un épisode historique qui a effectivement marqué l’histoire anglaise, puisque près de 100 000 personnes seraient mortes de la funeste maladie à Londres seulement pendant l’épidémie. L’étude des squelettes permettra d’en apprendre davantage sur cette peste et ses impacts sur le corps humain.

D’autres découvertes sur le site


Photo: Pièce de monnaie de l’empereur romain Hadrien
(Source)

Les fouilles dans ce secteur ont également permis la découverte de milliers d’artéfacts, dont certains du Moyen Âge et de l’époque romaine, notamment plusieurs pièces de monnaie encore en très bon état.

Les travaux d’exhumation des prochains mois risquent de nous en apprendre encore davantage sur l’histoire de ce site situé en plein cœur de Londres!
À suivre!


 

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com

Le Saviez-Vous ►La petite histoire du corbillard – Véhicule du dernier voyage


Faire un dernier voyage, un dernier tour en auto pour se rendre au dernier repos. Le Corbillard a fait beaucoup chemin depuis que les hommes portent leur mors à leur dernière demeure
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La petite histoire du corbillard – Véhicule du dernier voyage

Véhicule ayant une place bien particulière dans l’imaginaire collectif, le corbillard constitue pour plusieurs un objet solennel associé à l’image traditionnelle du « croque-mort » habillé de noir.

En tant que moyen d’amener les dépouilles des défunts vers leur dernière demeure, il a existé dans toutes les cultures sous différentes formes et de multiples appellations. Au point de vue étymologique, le mot « corbillard » provient de la ville française de Corbeil.

À l’origine, il désignait une sorte de péniche qui faisait la navette entre Corbeil et Paris. Il a ensuite été employé pour décrire un carrosse bourgeois. Quant à son sens actuel, il date de 1798.

La genèse

L’ancêtre du corbillard moderne naquit au Moyen Âge européen, époque où l’on adopta la coutume de construire des sarcophages de plus en plus lourds pour les défunts. Ces coffres (souvent faits de pierre) ne pouvant être transportés sur le lieu de l’inhumation, on les assembla sur place et ce furent plutôt les dépouilles mortelles qui furent déplacées. Sur son lit de mort, le défunt recevait les derniers sacrements (aspersion d’eau bénite, fumigation d’encens) par un ecclésiastique puis son corps était enveloppé dans un linceul de grosse toile appelée « sarpillière ». Seul le visage restait apparent. Le corps enveloppé était alors placé sur un brancard, appelé « bière », pour être porté, sur une courte distance, jusqu’au sarcophage selon un parcours rituel immuable. Après avoir déposé le corps dans le sarcophage et procédé au rituel de présentation du défunt, la « sarpillière » était cousue, enveloppant le visage. Les pauvres n’avaient pour leur part droit qu’à la « sarpillière » cousue pour être inhumés directement en terre et souvent en fosse commune.

Pour des raisons de respect, de nombreux rituels n’autorisèrent pendant longtemps que l’usage de la force humaine pour le déplacement des corps; l’emploi d’animaux comme le cheval étant tenu dans plusieurs cas comme étant indigne.

 Il fallut attendre le 18e siècle et une certaine sophistication des rites funéraires pour que se répande la pratique de transporter les défunts à l’aide d’un char hippomobile, lequel prit alors le nom de corbillard.

Au 19e siècle, ce dernier connut une importante expansion et des entreprises se constituèrent pour se lancer dans ce qui était devenu une industrie prospère. Parallèlement à cela, des véhicules magnifiques qui peuvent presque être qualifiés d’œuvres d’art furent assemblés à l’intention des clientèles aisées qui ne manquèrent pas d’ajouter ainsi tout le décorum voulu à leurs funérailles…

L’ère moderne

corbillard 1963

Avec les débuts de l’automobile au tournant du 20e siècle, le cheval céda peu à peu sa place au moteur à essence. Selon les historiens, ce fut le 15 janvier 1909 à Chicago que se déroulèrent les premières funérailles en Amérique à employer un corbillard motorisé. Le défunt se nommait Wilfred A. Pruyn et était de son état conducteur de taxi. Ne possédant aucun corbillard sans chevaux, l’entrepreneur funèbre H.D. Ludlow s’empressa de se procurer un véhicule automobile qu’il surmonta du châssis nécessaire au transport du cercueil. Le cortège qui traversa Chicago peu de temps après fut un tel succès que Ludlow décida de conserva le véhicule artisanal pendant les neuf semaines qui suivirent. Dans ce court laps de temps, quatorze autres dépouilles mortuaires l’empruntèrent pour rejoindre à leur tour le cimetière. Le corbillard moderne venait de naître bien qu’il eût encore un long chemin à parcourir pour devenir le véhicule que l’on connaît aujourd’hui…

En 2001, la compagnie Accabuilt, basée à Lima en Ohio, était devenue le principal fabricant de corbillards en Amérique du Nord, contrôlant pas moins de 70 % d’un marché certes modeste en comparaison des autres segments de l’industrie automobile, mais très stable. Elle produisait environ 1 500 véhicules par année (des modèles Cadillac et Lincoln) qu’elle revendait à un prix moyen de 80 000 $ US.

Par Éric Laliberté, bachelier en histoire

http://www.fcfq.coop/

Paris : Sous le Monoprix, on a retrouvé 200 squelettes


 

On trouve de tout dans un supermarché, même des squelettes. Faut dire qu’avant la zone était un cimetière d’un hôpital, sauf que lors des rénovations du magasin, ils ont été surpris d’avoir découvert une fosse commune
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Paris : Sous le Monoprix, on a retrouvé 200 squelettes

 

Il reste encore une couche de fosse commune à explorer, selon l'archéologue Isabelle Abadie, laissant présager de nouvelles découvertes

Il reste encore une couche de fosse commune à explorer, selon l’archéologue Isabelle Abadie, laissant présager de nouvelles découvertesPhoto : Denis Gliksman / Facebook – Inrap

DECOUVERTE – Appartenant vraisemblablement à des victimes de la peste ou d’une famine, 200 squelettes ont été retrouvés sous un supermarché parisien. Il y a quelques siècles, le lieu faisait office de fosses communes.

Etrange découverte en plein coeur de Paris. Sous un supermarché du 2eme arrondissement, plus de 200 squelettes disposés soigneusement dans des fosses communes ont été mis au jour ce vendredi par des archéologues. Sont-ils morts de la peste? Décédés à cause d’une famine? Les spécialistes s’interrogent car les défunts semblent avoir succombé en masse.

Depuis début janvier et jusqu’en mars 2015, une équipe de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) mène des fouilles sous le Monoprix Réaumur-Sébastopol, boulevard Sébastopol. À cet endroit, on sait que se trouvait le cimetière de l’Hôpital de la Trinité fondé au 12e siècle et détruit à la fin du 18e.

Fosses communes

« Dans le cadre du réaménagement du magasin, nous avons décidé de supprimer un promontoire qui se trouvait au deuxième sous-sol, ce qui a déclenché des fouilles préventives », explique Pascal Roy, directeur du magasin. « Nous nous attendions à ce qu’il reste quelques ossements dans la mesure où cela avait été un cimetière mais pas à trouver des fosses communes », ajoute-t-il.

Plus de 200 squelettes découverts sous un Monoprix à Paris Denis Gliksman  /  Inrap

Au moment de la désaffection du cimetière, les restes des défunts avaient été transférés en partie aux Catacombes de Paris où ils sont toujours.

« Mais apparemment, le travail n’a pas été bien fait », note l’archéologue Isabelle Abadie, qui dirige les fouilles. « C’est la première fois qu’un cimetière hospitalier est fouillé à Paris », souligne-t-elle en rappelant qu’on en a déjà trouvé à Marseille et Troyes notamment.

Nouvelles découvertes probables

Á ce jour, sur la zone de 100 m2 qui fait l’objet de recherches, huit fosses communes ont été découvertes. Sept d’entre elles comptent entre cinq et vingt individus, déposés sur deux à cinq niveaux.

La huitième fosse, la plus impressionnante, a permis de découvrir plus de 150 squelettes, disposés sur plusieurs niveaux.

« Mais il reste encore une autre couche en dessous… », indique encore Isabelle Abadie, laissant présager de nouvelles probables découvertes.

http://www.metronews.fr/