Dans l’Ain, un taux anormal d’enfants nés sans bras ou sans mains


    Entre 2009 et 2014, il y a eu 7 enfants avec des malformations autour d’un village près des champs de maïs ou tournesol. Il est difficile de savoir les causes présentement, mais on pourrait aisément croire que les pesticides, insecticides, herbicides… en seraient les conséquences. La Bretagne semble signalée des cas similaires qui pourraient donc mieux cernés les causes
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Dans l’Ain, un taux anormal d’enfants nés sans bras ou sans mains

 

Dans l'Ain, un taux anormal d'enfants nés sans bras ou sans mains

 

C’est un chiffre qui fait peur. En quelques années, sept enfants nés autour d’un petit village de l’Ain, sont nés sans bras ou sans mains. À qui la faute ?

À Druillat, des bébés nés sans bras ou sans mains

Les faits se sont déroulés entre 2009 et 2014 dans un rayon de sept kilomètres autour d’un petit village de l’Ain, Druillat. En tout, sept enfants sont nés sans bras ou sans mains. Des malformations qui, après une enquête poussée auprès des parents, ne semblent ni génétiques ni liées la prise de médicaments ou de drogue pendant la grossesse.

Pourquoi donc dans ce petit périmètre de campagne de l’Ain, ce taux de malformation est-il 58 fois plus élevé que la norme ? L’enquête, menée par l’épidémiologiste et directrice du Remera qui recense les malformations de la régions, Emmanuelle Amar, a trouvé un point commun entre ces bébés : toutes les mamans habitaient, pendant leur grossesse, en zone rurale, au milieu de champs de maïs ou de tournesol.

La pollution augmenterait les risques de malformations

Est-ce à dire que la pollution rurale – et par conséquent les herbicides, pesticides, insecticides, fongicides- déversée dans les champs, serait responsable de ces malformations intra-utérines ? Emmanuelle Amar aurait aimé en savoir plus, mais depuis quelque temps, les fonds versés à ce registre régional d’enregistrements et d’observations des malformations ont été suspendus.

« Les conséquences sont très simples. C’est la fin de la surveillance des malformations, c’est à dire la fin de l’alerte aussi », explique t-elle au micro de France 2.

Mais une autre affaire pourrait relancer le débat car en Bretagne où, en quelques moi seulement, d’autres parents ont signalés la naissance d’enfants nés également sans bras ou sans mains.

https://www.7sur7.be/

Comment enlever les pesticides de nos aliments?


Les fruits et les légumes sont importants dans notre alimentation, malheureusement, on soupçonne aussi d’être la cause de certaines maladies dues aux pesticides et autres produits chimiques. Il ne faut pas négliger de laver ces produits issus de la terre et ce même si on achète bio
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Comment enlever les pesticides de nos aliments?

 

Comment enlever les pesticides de nos aliments?_165645389

    Photo :Shutterstock
Amélie Cournoyer,

 

On engouffre une grande quantité de fruits et légumes chaque semaine pour préserver notre santé, mais qu’en est-il des résidus de pesticides qui s’y trouvent?

En mangeant notre branche de cèleri cultivée en Montérégie ou notre fraise provenant des États-Unis, on peut potentiellement ingérer plusieurs types d’herbicides, d’insecticides et de fongicides aux noms peu rassurants: éthylènediamine, chlorprophame, thiabenzadole, carbaryl, etc. Selon les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) – qui remontent à 2004-2005 -, des résidus de pesticides ont en effet été détectés sur 41% des fruits et légumes frais du Québec et sur 45% des produits importés. La situation serait similaire aujourd’hui.

«Par contre, il faut savoir que, dans 99% des produits québécois analysés et plus de 90% des produits importés, les concentrations de pesticides demeurent bien en deçà des limites maximales qui ont été établies pour assurer la sécurité des consommateurs», nous rassure Onil Samuel, conseiller scientifique santé et environnement à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Si la toxicologie moderne ne connaît pas encore les effets à long terme de l’ingestion de ces produits à faibles doses mais de façon continue, plusieurs spécialistes de la santé les soupçonnent d’être potentiellement cancérigènes, génotoxiques (susceptibles de modifier l’ADN) et neurotoxiques, en plus d’avoir des conséquences néfastes sur le développement, la reproduction et le système hormonal (perturbateurs endocriniens).

«Des incertitudes persistent notamment sur les effets d’une exposition combinée à plusieurs pesticides, note Onil Samuel. Et il est fréquent que différents pesticides s’accumulent sur un seul fruit ou légume.»

Bien laver ses fruits et légumes… même les bios!

L’organisation américaine Environnemental Working Group (EWG) dresse chaque année une liste des fruits et légumes qui présentent le plus de pesticides. En date d’avril 2014, le plus contaminé était la pomme, suivie par la fraise, le raisin, le céleri, la pêche, l’épinard, le poivron doux, la nectarine, le concombre et la tomate cerise (les moins contaminés étant l’avocat, le maïs, l’ananas, le chou et l’oignon).

Selon Onil Samuel, la meilleure façon de réduire la présence de pesticides sur les aliments est de les laver à grande eau. Inutile toutefois de dépenser dans les savons pour fruits et légumes, dont l’efficacité demeure incertaine. Ses conseils:

  • Laisser tremper les légumes à feuilles et les petits fruits dans l’eau pendant quelques minutes avant de les rincer et de bien les égoutter.
  • Frotter vigoureusement sous l’eau avec une petite brosse les fruits et légumes aux pelures et peaux plus résistantes (même ceux dont on ne mange que la chair, comme les agrumes) et bien les assécher.
  • Peler certains aliments dont on pourrait manger la pelure (le concombre, par exemple), mais seulement après les avoir bien lavés et asséchés (on s’assure ainsi d’éliminer tous les pesticides, mais on sacrifie aussi certains nutriments, comme les fibres).

Puis, on varie son alimentation pour éviter de consommer uniquement les aliments les plus contaminés, on privilégie les aliments reconnus pour l’être moins et on choisit autant que possible leur version biologique.

Notons que, si les fruits et légumes biologiques contiennent généralement moins de pesticides, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) en a tout de même relevé récemment des traces sur près de la moitié d’entre eux. Alors, bios ou non, on lave minutieusement nos fruits et légumes avant de les consommer!

http://www.coupdepouce.com/

Pesticides: risques et dangers mieux cernés


Depuis le temps qu’on parle des dangers des pesticides sur l’environnement, les animaux, les insectes utiles … Maintenant on constate une forte possibilité de plusieurs maladies chez l’homme .. C’est quand ils vont comprendre que basé leurs recherches dans les insecticides, pesticides, etc chimiques font plus de tort que de bien
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Pesticides: risques et dangers mieux cernés

 

Champs de soya au Brésil.... (PHOTO YASUYOSHI CHIBA, AFP)

Champs de soya au Brésil.

PHOTO YASUYOSHI CHIBA, AF

Agence France-Presseg
PARIS

Les pesticides, majoritairement utilisés dans l’agriculture, mais que l’on retrouve partout dans l’environnement (air, poussières, denrées alimentaires…) sont impliqués dans des pathologies graves comme des cancers ou la maladie de Parkinson, souligne une synthèse de l’Inserm.

Les expositions aux pesticides (herbicides, insecticides et fongicides) pendant la grossesse et la petite enfance semblent particulièrement à risque, note cette «expertise collective» publiée jeudi par l’institut qui dresse une synthèse des connaissances sur ces substances représentées par près de 100 familles chimiques (organophosphorés, organochlorés, carbamates, pyréthrinoïdes, triazines…).

Le retrait du marché ne suffit pas toujours à résoudre les problèmes. Ainsi, certains pesticides, comme les organochlorés, persistent pendant des années dans l’environnement et se retrouvent dans la chaîne alimentaire, rappelle-t-on dans ce document.

Les experts font état de «présomption forte» d’un lien entre les pesticides et la survenue de cancers de la prostate et d’autres pathologies cancéreuses (lymphomes non hodgkinien, myélomes multiples) chez des personnes exposées professionnellement (agriculteurs, ouvriers de l’industrie qui les fabriquent ou les appliquent). Ils relèvent également une augmentation du risque de maladie de Parkinson, notamment lors d’exposition aux insecticides et herbicides. En outre, chez les professionnels, «un excès de risque de leucémie ne peut être écarté».

L’implication des pesticides dans des problèmes de fertilité en milieu professionnel est également évoquée.

En milieu professionnel, la peau représente la principale voie d’exposition, alors que dans la population générale, c’est plutôt la voie orale via l’alimentation qui prédomine.

Un lien avec des tumeurs cérébrales (cancéreuses ou non) est par ailleurs suspecté. Le registre spécialisé de Gironde, région viticole, montre une tendance à l’augmentation de leur incidence (+ 2,3% par an sur la période 2000-2007).

L’expertise relève également la présomption forte d’un lien entre une exposition professionnelle (ou domestique) de la femme enceinte à certains pesticides et le risque pour l’enfant de développer une leucémie, une tumeur cérébrale, une malformation génitale. D’après certaines études, un risque de troubles du développement (motricité, déficit cognitif ou hyperactivité) est aussi à considérer.

De plus amples recherches sur ces «périodes de vulnérabilité» et sur la «toxicité des mélanges» sont nécessaires, selon les auteurs.

Ces derniers recommandent également de donner accès à la composition intégrale des pesticides commercialisés, actuellement protégée par le secret industriel.

http://www.lapresse.ca

Les pesticides affectent le cerveau des viticulteurs


Une étude qui met en cause les pesticides et fongicides sur certaines maladies des viticulteurs. L’utilisation de ces produits chimiques dans le but d’éliminer tout insectes de leur plantations ne font qu’empirer sur la santé des personnes
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Les pesticides affectent le cerveau des viticulteurs

 

Les pesticides affectent le cerveau des viticulteurs

Crédit photo : Archives AFP

Agence QMI

Les fonctions cognitives, la mémoire, la concentration et la vigilance des viticulteurs exposés aux pesticides et aux fongicides se dégradent plus vite que celles des autres agriculteurs, selon une étude menée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs de l’ANSES ont analysé les données relatives à 900 viticulteurs âgés de 40 et 50 ans, et ce, durant une période de 12 ans. Au bout de cette période, la moitié des participants à l’étude avaient vu leur santé cognitive se dégrader. Les difficultés au niveau des performances cognitives étaient déjà mesurables dès la quatrième année suivant le début de la recherche.

Ces problèmes peuvent mener au développement de maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. L’étude de l’ANSES a donc permis d’établir un lien entre l’exposition aux pesticides et aux fongicides et la dégradation des fonctions cognitives.


L’étude révèle également que ces dernières étaient davantage affectées chez les viticulteurs exposés à plusieurs produits en même temps.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Occupational and Environmental Medicine.

http://tvanouvelles.ca