Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants


Des études parlent des effets néfastes sur la santé dus aux appareils connectés comme les téléphones, tablettes, mais rien n’est encore catégorique sauf la fatigue, le stress causé par ces technologies, mais chez les enfants, cela n’est pas la même chose Ils sont plus sensible par leur physiologie aux ondes électromagnétiques qui peuvent occasionnées des problèmes a des fonctions cognitives.
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Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants

 

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes... (PHOTO THINKSTOCK)

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CÉLINE SERRAT
Agence France-Presse
Paris

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés peuvent avoir des effets sur les fonctions cognitives  – mémoire, attention, coordination – des enfants, indique vendredi un rapport de l’Agence sanitaire française (Anses).

Les experts, qui recommandent de limiter l’exposition des jeunes populations, ont également recensé des effets négatifs sur le bien-être (fatigue, troubles du sommeil, stress, anxiété), qu’ils attribuent non pas aux ondes elles-mêmes, mais à une utilisation intensive du téléphone portable.

Dans son état des lieux des connaissances, l’Agence nationale de sécurité sanitaire indique en revanche que «les données actuelles issues de la littérature internationale ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’effets chez l’enfant sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur ou immunitaire, ni d’effets cancérogènes».

Dans certains cas, comme pour le système reproducteur ou les cancers, «il n’y a pratiquement pas d’études disponibles pour les enfants», explique à l’AFP Olivier Merckel, chef de l’évaluation du risque lié aux nouvelles technologies à l’Anses.

Pour d’autres cas de figure, comme les fonctions auditives, «il n’y a rien de flagrant en matière d’effet négatif», dit-il.

Concernant les effets sur le bien-être (fatigue, anxiété), «l’effet observé pourrait être davantage lié à l’usage fait des téléphones portables plutôt qu’aux radiofréquences elles-mêmes», explique le spécialiste.

Certaines études semblent aussi associer «un usage intensif du téléphone portable par des jeunes et une santé mentale affectée», qui se traduit par des comportements à risque, de la dépression ou des idées suicidaires, relève l’Anses, en souhaitant que des travaux complémentaires soient faits pour vérifier la relation de cause à effet.

Sur la base de ces constats, l’Anses réitère sa recommandation de 2013 de s’en tenir à «un usage modéré» des téléphones portables et d’utiliser le plus souvent possible le kit mains libres.

«Le téléphone mobile reste la source majeure d’exposition aux radiofréquences, c’est la plus intense», souligne Olivier Merckel.

Cela est dû à la puissance intrinsèque des ondes émises par les téléphones et au fait qu’ils soient placés directement contre le corps (à l’oreille ou dans une poche).

Les enfants plus exposés

Ces conseils de modération, valables pour les adultes, ciblent particulièrement les enfants qui sont plus sensibles aux ondes que leurs aînés pour des raisons physiologiques.

«Nous sommes aujourd’hui certains que les enfants sont plus exposés que les adultes du fait de leurs différences morphologiques et anatomiques», explique Olivier Merckel. «Ce ne sont pas de petits adultes», insiste-t-il.

Au niveau du cerveau en particulier, certaines zones encore en transformation sont plus sensibles aux ondes.

Or, les très jeunes enfants – moins de six ans – sont aujourd’hui exposés très tôt – même in utero – à de plus en plus d’ondes en raison du développement tous azimuts des technologies sans fil (tablettes, jouets connectés, wifi…).

D’où les recommandations de l’Anses d’appliquer à tous les dispositifs émetteurs d’ondes «les mêmes obligations réglementaires» que pour les téléphones. Principalement la mesure du débit d’absorption spécifique (DAS), qui correspond à la quantité d’énergie absorbée par le corps, et la publicité de cette information.

«Nous avons des interrogations sur les tablettes, notamment celles qui fonctionnent non pas en WiFi, mais en 3G ou 4G», confie l’expert de l’Anses.

L’agence sanitaire voudrait aussi que les conditions de ces mesures soient révisées pour être plus proches des conditions d’utilisation et que le niveau d’exposition générale aux ondes soit «reconsidéré» pour assurer des marges de sécurité plus importantes, en particulier pour les enfants.

Les experts ont en revanche écarté une interdiction des téléphones portables aux moins de six ans, votée en 2010 mais dont le décret n’est jamais paru.

«Il n’y pas de données sanitaires pour justifier une telle mesure», affirme Olivier Merckel. Si l’utilisation à un si jeune âge des téléphones portables est «heureusement rare», il préconise de «retarder l’âge de la première utilisation».

http://www.lapresse.ca/

Étude sur les personnes âgées Soulever des poids pour rester sain d’esprit


J’ai l’impression que la facilité des travaux quotidien a  comparer du temps de nos parents et grands parents ont beaucoup affaiblit leur fonctions cognitives, c’est à se demander comme seront la génération suivante .. l’exercice demeure un atout pour une meilleur santé physique et cérébrale
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Étude sur les personnes âgées

Soulever des poids pour rester sain d’esprit

 

Soulever des poids pour rester sain d'esprit

Crédit photo : Archives

Agence QMI

Soulever des poids améliore non seulement la force physique chez les aînés, mais retarde aussi la progression de la démence sénile, selon une étude menée par des chercheurs de l’University of British Columbia.

Ce type d’exercice permettrait d’améliorer les fonctions cognitives, l’attention, la capacité de mémorisation, de prise de décisions et de résolution de problèmes.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont observé 86 personnes âgées souffrant de problèmes cognitifs depuis six mois. On a demandé aux participants à l’étude de s’entraîner deux fois par semaine : la moitié d’entre eux faisait des exercices aérobiques (marche) et l’autre moitié des exercices de résistance physique (soulever des poids).

«On s’est souvent demandé s’il était possible d’améliorer les fonctions cognitives une fois qu’elles sont endommagées. Notre étude démontre clairement que les exercices de résistance physique peuvent aussi bien améliorer les performances cognitives que les fonctions cérébrales», a expliqué la chercheuse Teresa Liu-Ambrose.

«L’exercice est une stratégie préventive très efficace, accessible à tous et peu coûteuse», a-t-elle ajouté.

Il aide à protéger deux processus qui sont très sensibles au vieillissement et à la dégénérescence neuronale, soit la mémoire associative et les fonctions exécutives, qui sont généralement affectées dès les premiers stades de la maladie d’Alzheimer.

http://tvanouvelles.ca

Les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros


A force d’apprendre sur l’autisme, peut-être on peut espérer une amélioration sur leur état. Car l’autisme est mal connu mais la science avance et découvre plus d’informations sur le processus malgré qu’ils ne comprennent pas encore le pourquoi que certains développe plus de neurones que la normale
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Les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros

Les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros

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Agence France-Presse
Washington

Les enfants autistes ont plus de neurones et un cerveau plus gros que ceux qui ne souffrent pas de ce syndrome aux origines inconnues, selon une petite étude dont les résultats sont publiés mardi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Cette recherche préliminaire, qui a consisté en l’analyse post-mortem de cerveaux de treize jeunes garçons âgés de deux à 16 ans, a révélé que les sept garçons qui souffraient d’autisme avaient en moyenne 67% plus de neurones dans la région du cortex préfrontal, selon le Dr Eric Courchesne, professeur de neurologie à l’Université de Californie (ouest) à San Diego et principal auteur de ces travaux parus dans le JAMA daté du 9 novembre.

Cette zone du cerveau est le siège de différentes fonctions cognitives supérieures comme le langage, la communication et le raisonnement, compétences intellectuelles les plus affectées par l’autisme.

Ces travaux paraissent confirmer des observations faites il y a une dizaine d’années avec l’aide de l’imagerie par résonance magnétique (IRM), révélant une croissance excessive du cerveau chez les enfants autistes.

Les neurologues avaient alors théorisé qu’une prolifération excessive de ces neurones, résultant d’un dysfonctionnement prénatal, pourrait être la cause sous-jacente du syndrome. Une sur-dimension du cerveau et de la tête ainsi que de mauvais fonctionnements neuronaux sont observables très jeunes chez les autistes.

Les chercheurs ont aussi déterminé que le poids du cerveau des autistes dans l’échantillon était 17,6% plus grand que celui des enfants normaux au même âge.

Selon ces chercheurs, «cette étude est la première à mesurer quantitativement l’excès neuronal dans le cortex préfrontal et a confirmé la théorie selon laquelle une surabondance pathologique de neurones est présente dans des zones clé du cerveau à un très jeune âge chez les autistes».

«Dans la mesure où ces neurones corticaux ne sont pas fabriqués après la naissance, l’accroissement anormal du nombre de neurones chez les enfants autistes est le signe d’un processus prénatal», explique le Dr Courchesne.

La prolifération de ces neurones se fait entre la dixième et la vingtième semaine de gestation de manière exponentielle. À ce stade, il y a une surabondance neuronale», poursuit-il.Mais durant le troisième trimestre de grossesse et les premiers moments de la vie de l’enfant, environ la moitié de ces neurones sont, comme il se doit, éliminés dans un processus normal de mort cellulaire régulé.

Un échec de ce processus clé du développement du foetus et du jeune enfant créé apparemment un excès pathologique de neurones corticaux, explique le Dr Courchesne.

«Nous avons trouvé un tel excès de neurones dans tous les cerveaux des enfants autistes étudiés» dans cette recherche, souligne-t-il.

«Notre étude laisse ainsi penser qu’un nombre excessif anormal de ces neurones pourrait être assez fréquent parmi les enfants autistes», ajoute-t-il.

«Si de futures recherches peuvent expliquer la cause du nombre excessif de neurones, cela fera bien avancer la compréhension de l’autisme et conduira peut-être à de nouveaux traitements», affirme ce chercheur.

http://www.cyberpresse.ca