Le Saviez-Vous ► Top des requins au Québec


Le fleuve Saint-Laurent a des visiteurs ou habitants que je n’aurais jamais cru qu’il était possible que des requins puissent nager dans son lit. Heureusement, la plupart ne sont pas dangereux, sauf un : le grand blanc qui vient probablement  que rarement dans les eaux québécoises
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Top des requins au Québec

Aileron d'un requin nageant à la surface

Crédit photo: Pixabay.com

Les requins n’aiment pas uniquement les eaux chaudes de la Floride ou de l’Australie. Voici sept espèces qui – le saviez-vous? – ont adopté ou visitent parfois l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

Le requin pèlerin

Requin pèlerin à la bouxhe grande ouverte avec plongeur à côté

Crédit photo: Wikipedia

Peu dangereux pour l’humain, ce mammifère (l’auteur a fait une erreur, car un requin est un poisson, il n’est pas un mammifère nldr) est le deuxième plus gros après le requin-baleine et peut atteindre jusqu’à 10 mètres. La période de gestation peut durer jusqu’à trois ans. Cette raison, combinée à la chasse qui a été pratiquée ailleurs dans le monde pour l’huile de son foie, en fait une espèce en déclin.

Le requin blanc

Requin blanc

Crédit photo: Wikipedia

Classé au premier rang des attaques sur l’homme, ce requin n’a été observé qu’à quatre reprises au Québec. Sa présence dans le Saint-Laurent n’est pas récente et n’a pas de lien avec les changements climatiques. Ses 44 à 52 dents peuvent trancher comme des lames de rasoir.

Le requin du Groenland

Requin du Groenland

Crédit photo: Wikipedia

Ce requin, qui vit en eau très profonde, est souvent considéré comme inoffensif. Il nuit toutefois aux pêcheurs puisqu’ils détruisent leurs appareils de pêche. Pourtant, certains incidents, notamment celui de 1940 où un agent de la faune a été traqué pendant de longues minutes alors qu’il marchait à l’île aux Basques, laissent croire qu’il chassait aussi le phoque à la surface.

Le requin bleu

Requin bleu vu de face

Crédit photo: Wikipedia

Reconnu comme l’un des plus beaux, ce requin est probablement l’espèce la plus rencontrée dans les eaux canadiennes. Il vit à la surface, dans des eaux tempérées et est facilement reconnaissable grâce à son dos indigo foncé, ses flancs d’un bleu métallique et son « ventre » blanc.

Le requin maraîche

Requin maraîche

Crédit photo: Wikipedia

L’espèce est peu dangereuse pour les humains, mais l’homme la menace toutefois. Souvent pêchée accidentellement, elle est aussi convoitée pour ses ailerons, qui sont l’ingrédient principal d’une soupe très populaire en Asie.

L’aiguillat commun

Requin aiguillat commun

Crédit photo: Wikipedia

Mesurant environ deux mètres, l’aiguillat commun est l’un des requins les plus répandus dans le monde et vit en bancs composés de milliers d’individus. Autrefois, son huile était utilisée pour les lampes. Espèce migratrice, elle établit une semi-résidence notamment dans le fleuve Saint-Laurent jusque dans l’estuaire marin à partir de Tadoussac.

L’aiguillat noir

Requin aiguillat noir

Crédit photo: Wikipedia

Plus petit que l’aiguillat commun, cette espèce dépasse rarement un mètre de longueur et se distingue par sa couleur foncée. Comme il habite les profondeurs, on l’observe rarement à la surface, sauf lorsqu’il est capturé à travers la glace en hiver.

http://www.canald.com/

Microbilles dans le Saint-Laurent: l’infestation est sous-estimée


Les microbilles que l’on retrouve dans les fleuves, les océans sont de plus en plus en problème environnemental. Les produits tels cosmétiques, dentifrices, crème à barbe, etc, sont visés et certains ont pris des engagements pour éliminer ces microbilles dans leurs produits. Cependant, les microbilles sont présentes dans d’autres domaines industriels et rien ne semble être fait de ce côté
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Microbilles dans le Saint-Laurent: l’infestation est sous-estimée

 

Les microbilles de plastique, un composant très répandu... (Photo Thinkstock)

Les microbilles de plastique, un composant très répandu des produits cosmétiques, seront bannies d’ici 2018 des crèmes, savons et dentifrices vendus au Canada.

PHOTO THINKSTOCK

TRISTAN PÉLOQUIN

Elles sont parfaitement sphériques, à peine visibles à l’oeil nu, et elles pullulent dans le fonds du fleuve Saint-Laurent. Les microbilles de plastique, une composante très répandue dans les produits cosmétiques, seront bannies d’ici 2018 des crèmes, savons et dentifrices vendus au Canada. Mais le projet de règlement à l’étude aux Communes sera loin d’être suffisant, prédit le chercheur de McGill qui a été le premier à se pencher sur le problème.

Que dit le projet de règlement ?

À l’unanimité, les députés du Parlement ont voté pour que les microbilles de plastique soient inscrites sur la liste des substances toxiques d’Environnement Canada. Le projet de règlement, qui vient de franchir l’étape des consultations, ne vise pour le moment que les microbilles mesurant entre 1 micron et 5 millimètres et qui se retrouvent dans les produits de soins personnels, les cosmétiques, les produits naturels utilisés pour exfolier ou nettoyer et les médicaments en vente libre.

Dans quoi les trouve-t-on ?

Une étude publiée dans le Marine Pollution Bulletin révèle qu’on peut trouver de 137 000 à 2,8 millions de microbilles dans une bouteille de 150 ml d’exfoliant pour la peau. Selon un résumé scientifique réalisé par Environnement Canada, on en trouve dans les produits pour la douche et le bain, les nettoyants pour le visage, les crèmes, les désodorisants, les fonds de teinte, les vernis à ongles, les ombres et fards à paupières et à joues, les lotions pour le rasage, les produits moussants pour le bain, les colorants capillaires, les insectifuges, les dentifrices, les mascaras, les produits de soins pour bébés et les lotions solaires.

Ce que le règlement ne couvre pas

Les microbilles sont aussi utilisées dans plusieurs domaines industriels, qui ne sont pas couverts par le projet de règlement à l’étude. Elles servent de matériaux abrasifs pour le sablage et l’exploration pétrolière ou gazière. On les retrouve aussi dans les procédés d’impression de textiles et la fabrication de pièces moulées pour automobiles, ainsi que dans la conception d’antidérapants. Elles ont aussi une utilité en recherche biotechnologique et biomédicale. Le projet de règlement ignore aussi plus largement l’ensemble des microplastiques qu’on trouve dans l’environnement – fragments, résidus, granules et fibres, qui comptent pour une part importante des polluants trouvés dans les océans.

Où en a-t-on trouvé ?

Des chercheurs canadiens ont trouvé des microbilles dans les eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent.

« Puisque les microbilles flottent, on a longtemps cru qu’elles étaient convoyées par les rivières et les fleuves jusqu’à l’océan. Cette découverte en eau douce a été une grande surprise », affirme Anthony Riccciardi, biologiste à McGill.

Des chercheurs ont documenté leur présence dans les eaux autrichiennes du Danube, dans le golfe de Finlande près Saint-Pétersbourg et dans la région parisienne.

Autoréglementation ?

Depuis 2012, des dizaines d’entreprises, dont Clarins, Unilever, L’Oréal et Procter & Gamble ont annoncé le retrait progressif des microbilles de leurs produits. Certaines ont mis cet engagement en application immédiatement, d’autres, comme Procter & Gamble, promettent de le faire d’ici 2017. Tous les types de dentifrice Crest sont supposés en être exempts depuis février 2016. Nous avons néanmoins pu en trouver contenant des microbilles dans une pharmacie cette semaine. Au Canada, il n’est pas obligatoire d’indiquer sur les emballages si un produit contient des microbilles.

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Le fleuve menacé par le plastique


Alors que des matières plastiques se retrouvent dans les eaux pouvant formé des iles, voilà qui des microbilles s’ajoutent à cette pollution. Ces microbilles proviennent de produits que nous utilisons a tous les jours. C’est décevant comment nous détériorons la nature et parfois sans le savoir et risquant ainsi aussi la mort de millions animaux
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Le fleuve menacé par le plastique

 

Photo :  Beat the microbead

Un texte de Francine Plourde

Une équipe de chercheurs de l’Université McGill a découvert une nouvelle source de pollution dans le fleuve Saint-Laurent : des microbilles de plastique. Les chercheurs en ont trouvé en grande concentration dans les sédiments de notre grand fleuve.

Ces microbilles, aussi petites qu’un grain de sable, proviennent de produits cosmétiques comme les dentifrices, les démaquillants ou les exfoliants. Leur petite taille leur permet de passer à travers les filtres de nos usines d’épuration des eaux pour s’écouler directement dans nos rivières et dans le fleuve. Le problème existe aussi dans les Grands Lacs.

On pensait que ces microbilles ne faisaient que flotter dans le courant jusque vers la mer, mais ce que l’équipe de McGill a découvert, c’est qu’elles s’accumulent dans les sédiments.

Cette étude a été menée par Rowshyra Castañeda, biologiste diplômée de la Faculté des sciences de McGill. Elle a examiné des sédiments provenant de 10 endroits du Saint-Laurent entre le lac Saint-François et la ville de Québec.

Des microbilles de plastiques Photo :  5Gyres

Ces microbilles peuvent être prises pour de la nourriture par les organismes qui vivent dans le fond du Saint-Laurent et qui sont ensuite mangés par les poissons, estime le biologiste de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski, Philippe Archambault. De plus, des polluants chimiques comme les BPC s’y collent, les rendant encore plus toxiques. Le biologiste s’inquiète de leur présence en si grand nombre.

Ces microbilles s’ajoutent à la pollution par le plastique dans les océans. Les bouteilles, les sacs, les contenants en tout genre, même les briquets et les jouets se retrouvent dans les cours d’eau qui se déversent dans les océans. Ils s’accumulent en raison des courants giratoires, pour former ce qu’on appelle les gyres, sorte de gigantesques îles flottantes. Les plastiques polluent aussi les littoraux, en quantité presque aussi importante qu’au large.

La communauté scientifique estime que ces plastiques tuent environ 1,5 million d’animaux marins chaque année.

Les oiseaux, les tortues, les baleines, les phoques et les poissons mangent le plastique et meurent de malnutrition, ou encore ils s’emmêlent dans des sacs ou des filaments de plastique et meurent étouffés. Avec le temps, les objets en plastique se dégradent aussi en particules fines.

Quoi qu’il en soit, des organismes environnementaux ont lancé la campagne Beat the microbeads pour lutter contre la pollution des microbilles plastique provenant de l’industrie cosmétique.

Suite aux pressions de ces organismes, des fabricants comme Unilever, L’Oréal, Colgate Palmolive, Johnson & Johnson et Procter & Gamble ont promis de cesser d’en mettre dans leurs produits à plus ou moins longue échéance.

L’alliance des villes des Grands Lacs et du Saint-Laurent presse les gouvernements canadien et américain d’agir pour sauvegarder cette réserve d’eau douce qui fournit de l’eau potable à 40 millions de personnes.

Cinq États américains, surtout situés autour des Grands Lacs, sont en voie d’adopter une loi interdisant les microbilles dans les cosmétiques. En Illinois, la loi est adoptée, mais elle entrera en vigueur en 2019. Même l’État fédéral des États-Unis a son projet de loi, le Microbeads free water act, qui a été déposé au Congrès américain en juin dernier.

Mais il y a fort à faire pour sauver les eaux du plastique, car seulement 5 % du plastique produit dans le monde est actuellement recyclé. Le reste se retrouve dans les décharges ou dans l’environnement.

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La mort de 17 jeunes bélugas demeure un mystère


Les chercheurs semblent savoir ce qui est arrivé aux bélugas adultes mais pas a l’hécatombe des bébés retrouver sur les berges du St-Laurent en 2012
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La mort de 17 jeunes bélugas demeure un mystère

 

Les veaux trouvés morts le long des berges... (Photothèque Le Soleil)

Les veaux trouvés morts le long des berges du Saint-Laurent en 2012 ont probablement été incapables de suivre leur mère ou que leur mère ne s’en est pas occupée convenablement. Ils sont probablement morts de faim ou de déshydratation, a évoqué Stéphane Lair, chercheur à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe, où ont été effectuées les nécropsies.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

CARL THÉRIAULT

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Rimouski) Ce ne sont ni un virus ni une maladie infectieuse qui ont tué les 17 jeunes bélugas trouvés morts le long des berges en 2012, une situation qui pose le problème de la survie de cette fragile espèce.

«Je ferais l’hypothèse que les veaux, trop faibles, ont été incapables de suivre leur mère ou que leur mère ne s’en est pas occupée convenablement. Ils sont probablement morts de faim ou de déshydratation», évoque Stéphane Lair, chercheur à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe, où ont été effectuées les nécropsies.

Le mystère demeure entier sur les causes exactes de ces mortalités. Jamais en avait-on retrouvé autant en un seul été. Dans le cas des bélugas adultes, les soupçons pèsent du côté de la contamination par des composés chimiques toxiques pour expliquer la stagnation du troupeau à 1100 têtes. Des concentrations de BPC ont déjà été trouvées chez les bélugas. D’autres contaminants ont été identifiés comme nuisant au système immunitaire.

Chasse interdite

La chasse de cet animal est pourtant interdite depuis plus de 30 ans. La plus récente mise à jour de la population de bélugas est attendue au début octobre. Les bélugas vivent en moyenne 35 ans. Cet été, cinq autres carcasses de nouveau-nés et deux de juvéniles ont été retrouvées.

Alertés, les scientifiques de l’Institut Maurice-Lamontagne amorcent une vaste étude sur trois ans afin d’évaluer la capacité de reproduction des bélugas dans le Saint-Laurent. Au moins une centaine de bélugas seront l’objet d’une analyse sur la  gestation des femelles qui dure 15 mois. Et une béluga peut donner naissance à un veau aux trois ans.

L’étude inclut aussi une modélisation du troupeau pour dresser la tendance actuelle de la population. La dernière mise à jour documentée de la population actuelle des bélugas a eu lieu en 2009. Les spécialistes du béluga feront le point sur l’avenir de cette espèce lors d’une importante rencontre sur les mammifères marins à la mi-octobre à Terre-Neuve.

«Chaque année, on devrait trouver le tiers des femelles matures qui sont gestantes, étant donné qu’elles ont un veau à tous les trois ans. On en train de faire des choix sur d’autres questions avec un spécialiste de la Floride sur la génomique [la génomique regroupe un ensemble d’analyses qui vont de l’établissement de cartes de l’ensemble du matériel génétique [génome] à l’identification de nouveaux gènes et au séquençage des molécules d’ADN]», dit la chercheuse Véronique Lesage.

Celle-ci a deux équipes actuellement en mer afin de prélever des échantillons de tissus sur ces mammifères marins à l’aide d’un fusil qui lance un dard dans la couche externe du gras de l’animal. Par les échantillons de gras, les scientifiques veulent déterminer le pourcentage de femelles en gestation.

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En lien avec la mortalité chez les bélugas? Le fleuve Saint-Laurent se réchauffe


L’eau se réchauffe même en province et cela aura surement des répercussion sur la faune et la flore qui dépendent du fleuve pour survivre, mais actuellement, les chercheurs se sont penché sur les liens entre le réchauffement du fleuve et de la mort de bélugas et des oiseaux
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En lien avec la mortalité chez les bélugas?

Le fleuve Saint-Laurent se réchauffe

 

Le fleuve Saint-Laurent se réchauffe

Crédit photo : archives Agence QMI

TVA Nouvelles

Depuis 1985, les chercheurs accumulent des données sur la température de l’eau du fleuve Saint-Laurent à l’aide de satellites. Cette année, ils font le constat que la chaleur intense des mois d’août et de septembre a eu un impact direct sur l’eau du fleuve, fracassant des records établis dans le passé.

«Le précédent record qu’on a eu était de un degré par-dessus une climatologie. Là, on parle de deux degrés. C’est vraiment d’une grosse ampleur», explique Peter S. Galbraith, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne.

Les eaux du fleuve ont donc atteint des températures de surface avoisinant les 17 degrés Celsius, et cela ne concerne pas uniquement l’estuaire du Saint-Laurent.

«Ça dépasse même le golfe du Saint-Laurent: on peut parler des Grands Bancs de Terre-Neuve, du plateau néo-écossais… Vraiment, tout l’Atlantique nord, tout ce qui est plateau continental, est affecté», poursuit M. Galbraith.

Bélugas et oiseaux morts

Même si le réchauffement de la masse d’eau favorise le développement des virus et des bactéries, il ne peut pour le moment être associé à la mort d’une quinzaine de bélugas et de centaines de fous de Bassan, au cours de l’été.

«Il y a eu des oiseaux, il y a eu des bélugas, il y a eu des poissons qui semblent avoir été victimes d’épisodes de mortalité, mais les liens directs avec la température ne peuvent pas être faits à ce moment-ci, c’est certain», indique l’océanographe Émilien Pelletier, professeur à l’Institut des Sciences de la mer de Rimouski.

Une chose demeure certaine: l’eau étant plus chaude, le couvert de glace se fera plus lentement et sera plus mince, ce qui ne freinera pas l’érosion des berges, déjà problématique dans plusieurs secteurs de l’Est-du-Québec.

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Des marins disparus en 1942 recherchés dans le Saint-Laurent


Lors de fouilles archéologique dans les fonds marins, une découverte d’un avion USA des forces armées américaines fait rappel au passé houleux que fut la deuxième guerre mondiale
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Des marins disparus en 1942 recherchés dans le Saint-Laurent

 

Un hydravion Catalina

WIKIPEDIA

Agence France-Presse
Montréal

Des plongeurs de la marine américaine s’apprêtaient mercredi à fouiller l’épave d’un hydravion de l’US Air Force qui s’est abîmé dans les eaux du fleuve Saint-Laurent en 1942 avec cinq marins américains à bord, ont annoncé les autorités canadiennes.

Des archéologues canadiens des fonds marins avaient découvert par hasard en 2009 l’épave de l’hydravion Catalina de l’US Air Force lors d’une mission de routine, à environ deux kilomètres des côtes du village de Longue-Pointe-de-Mingan (Québec), sur la rive nord du Saint-Laurent.

La mission des 50 militaires envoyés au Québec sera d’effectuer «des fouilles sous-marines dans le but de retrouver les dépouilles des victimes ainsi que leurs effets personnels», indique un communiqué de Parcs Canada.

L’hydravion avait sombré le 2 novembre 1942 en tentant de décoller par une forte houle près de ce qui est devenu la Réserve du parc national de l’Archipel-de-Mingan, dans le golfe du Saint-Laurent.

Les 9 membres d’équipage qui étaient à bord le jour du naufrage, étaient tous basés à Presqu’Ile (Maine). Ils étaient venus prêter main-forte à l’aérodrome de Longue-Pointe-de-Mingan, à un millier de kilomètres au nord de Montréal. Quatre des marins avaient réussi à s’extirper de l’hydravion qui commençait à se remplir d’eau et avaient été secourus par des pêcheurs locaux. Les cinq autres ont péri coincés dans l’habitacle de l’appareil qui s’est enfoncé dans les eaux glacées du fleuve.

«Cet événement est très important parce qu’il témoigne de la collaboration entre le Canada et les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale et, plus particulièrement, du pont aérien qui avait été établi entre l’Amérique du Nord et l’Europe», a déclaré le sénateur canadien Michel Rivard dans un communiqué.

En 1941 et 1942, les États-Unis ont construit plusieurs aéroports dans l’est du Canada pour servir d’étapes à l’acheminement d’avions et de munitions aux Alliés en Europe (la «Crimson route»). Le détachement qui a péri dans le Saint-Laurent était chargé de construire ces aérodromes.

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L’absence de glace sur le Saint-Laurent inquiète


Certains apprécie cet hiver qui a quelques jours très froids mais beaucoup de journées douces, sauf que certains endroits comme le fleuve du St-Laurent cela n’apporte pas juste des bons côtés. L’absence de glace, apporte son lot d’ennuis pour la nature en générale
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L’absence de glace sur le Saint-Laurent inquiète

Fait exceptionnel, l’estuaire et le golfe du fleuve Saint-Laurent demeurent navigables à ce temps-ci de l’année puisque les glaces ne sont toujours pas formées.

La traversée entre Matane et la Côte-Nord permet d’apercevoir seulement un mince voile de glace. Selon le capitaine du Camille-Marcoux, Martin Saint-Pierre, cette situation est de plus en plus fréquente :

« Depuis une dizaine d’années, on remarque une tendance à la formation de glace plus tardive, un peu plus tard dans le mois de janvier. »

Étonnamment, l’absence de glace rend les conditions de navigation souvent plus difficiles. La présence de glace limite l’impact que peuvent avoir les vagues sur un navire selon M. Saint-Pierre.

Sur la rive, la glace joue également un rôle essentiel contre l’érosion. Des chercheurs rimouskois croient d’ailleurs que d’ici 2050, l’estuaire sera en eau libre de 24 à 45 jours de plus qu’actuellement, ce qui laisse craindre le pire à l’océanographe Simon Senneville, de l’Institut des sciences de la mer :

« Si, dans le futur, il y a de moins grandes périodes où la glace va pouvoir protéger les berges, donc, il y aura plus d’érosion. »

Dans la région de Québec, la glace commence à se former, là aussi avec un certain retard. Le chef du programme de déglaçage de la Garde côtière canadienne, Steven Neat, confirme qu’aucune demande d’assistance n’a été reçue jusqu’à maintenant à l’est de Tadoussac :

« On doit être 10 à 14 jours en retard par rapport à la normale. »

L’absence de glace nuit également aux phoques pour qui la banquise sert de pouponnière. Des chercheurs américains affirment même que l’an dernier, 80 % des blanchons sont morts dans le golfe et l’Atlantique nord en raison de la minceur et de la rareté des glaces.

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Une tempête pourrait toucher l’est du Canada à compter de mardi soir


Il semble qu’on se prépare a des précipitations du moins dans certaines régions, en neige, pluie, verglas ou un peu de tout a la fois ..
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Une tempête pourrait toucher l’est du Canada à compter de mardi soir

 

© Martin Labbé

MONTRÉAL – Une tempête pourrait toucher plusieurs régions du Québec, le sud de l’Ontario et le nord du Nouveau-Brunswick à compter de mardi soir.

Environnement Canada a émis un bulletin météorologique spécial pour plusieurs de ces régions, lundi matin. Il pourrait y avoir de la neige ou encore de la pluie, selon la trajectoire qu’empruntera la dépression.

Au Québec, cette tempête touchera tout le sud du fleuve Saint-Laurent, de la frontière ontarienne à la Gaspésie, ainsi que les régions de la Mauricie, de Charlevoix, Lanaudière et les Laurentides. Les quantités de neige pourraient atteindre jusqu’à 20 centimètres si l’ensemble des précipitations sont sous la forme solide.

Toutefois, le coeur de la dépression pourrait suivre la vallée du Saint-Laurent, ce qui pourrait amener de la neige et ensuite beaucoup de pluie, particulièrement en Gaspésie et dans les Appalaches. Il n’est pas exclu de voir de la pluie verglaçante lors de la transition.

En Ontario, ce sont toutes les régions au sud des Grands Lacs, à partir de Windsor, en allant vers Toronto, Kingston et Cornwall qui seront touchées par les précipitations.

Dans ces régions, on parle d’un mélange de pluie et de neige, avec des températures au point de congélation ou juste au-dessus de celui-ci. Environnement Canada prévoit un maximum de cinq centimètres de neige, pour l’instant dans le sud ontarien.

Au Nouveau-Brunswick, les précipitations devraient s’amorcer en neige dans le nord de la province pour se changer en pluie, à la faveur d’un mercure à la hausse.

Le sud de la province recevrait de la pluie

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