La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur


La science-fiction nous rattrape pour contrer aux manques de ressources naturelles et alimentaires. 795 millions de personnes ont faim. Les changements climatiques risquent de créer plus de difficultés à nourrir a population mondiale. On se penche sur a viande synthétique, qui n’est pas concluant, l’élevage d’insectes que beaucoup rebutent, alors en Finlande, on s’est penché sur une nouvelle technologie qui pourrait donner une sorte de poudre protéinée avec des glucides et autres. Aurons-nous encore le plaisir de manger ? Je crois que oui, en diminuant l’espace d’agriculture, reboisant les forêts… Il y aura sûrement une contre partie avantageuse. Surtout, pour les pays en développement, peut-être que cela serait d’un grand secours. Seul l’avenir nous le dira
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La nourriture du futur ne sortira plus de terre, mais d’un bioréacteur

 

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur Grub Street

Des chercheurs finlandais sont parvenus à produire une protéine avec de l’électricité, en s’affranchissant des techniques agricoles traditionnelles.

 

Chaque soir, 795 millions de personnes se couchent en ayant faim, estime l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Chaque jour un peu plus, les ressources –naturelles, alimentaires…– de notre planète sont menacées par le réchauffement climatique. Voilà un constat résolument alarmant, connu de tous, qui a poussé depuis plusieurs années des chercheurs et scientifiques à trouver des solutions –des élevages d’insectes à la viande synthétique.

La dernière en date, développée par des chercheurs finlandais, est particulièrement intéressante dans mesure où celle-ci ne demande que de l’électricité, de l’eau, du dioxyde de carbone et des microbes. Elle a été mise au point dans le cadre du Food From Electricity, un projet qui met en relation l’université de technologie Lappeenranta (Finlande) et le Centre de recherche technique de Finlande, rapporte le magazine Grub Street.


L’installation du bioréacteur / VTT-LUT

Lutter contre la faim dans le monde?

L’idée est simple: les chercheurs soumettent ces matières premières à une électrolyse dans un bioréacteur afin d’obtenir, en bout de chaîne, une poudre composée à 50% de protéines et 25% de glucides. Le reste? Des graisses ou des acides nucléiques. Encore mieux, soulignent les chercheurs, la texture de la poudre peut même être modifiée en fonction des microbes utilisés dans la préparation de l’opération.

Pour autant, il n’y a pas de quoi sauter au plafond en terme de variété culinaire, ajoute le magazine. Pour le moment, un bioréacteur de la taille d’une tasse de café nécessite environ deux semaines pour produire un gramme de protéine. Juha-Pekka Pitkänen, principal auteur de l’étude, estime à dix ans la durée de perfectionnement et de distribution au grand public du dispositif. Mais le jeu en vaut la chandelle: grâce à un tel système automatisé, il serait possible de libérer les aires terrestres sollicitées pour l’agriculture et de les mettre à contribution pour des projets de reforestation, par exemple.

Si le dispositif est conçu de manière à pouvoir être déplacé facilement, des bioréacteurs pourraient alors être envoyés dans des zones particulièrement touchées par la famine. Car l’objectif est double: offrir une source d’alimentation nutritive financièrement accessible à des personnes vivant dans des zones où il est difficile de cultiver quoi que ce soit, et contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage intensif d’animaux et aux cultures nécessaires pour les nourrir.

http://www.slate.fr/

Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$


Je pense que nos jeunes vont être vraiment débrouillards en informatique. En tout cas, pirater pour mieux protéger a 10 ans, c’est franchement bien, surtout qu’il en est récompensé d’avoir choisi d’informer a qui de droit, les failles sur une application
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Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$

 

Parce qu’il a su trouver une faille sur l’application Instagram, le géant des médias sociaux Facebook a versé une récompense de 10 000 $ à un jeune finlandais de 10 ans.

Ce petit génie vit à Helskinki, en Finlande. Il a découvert qu’en insérant un code malveillant dans le champ réservé aux commentaires, il pouvait supprimer les commentaires des autres sur Instagram, qui appartient à Facebook.

«J’aurais pu supprimer les commentaires de tout le monde, même de Justin Bieber», a confié Jani au quotidien finlandais «Iltalehti».

La compagnie fondée par Mark Zuckerberg a confié à «Forbes» que la faille a finalement a été comblée à la fin du mois de février et Jani a reçu en mars sa récompense de 10 000 $.

Jani est le plus jeune récipiendaire du programme de prime lancé par Facebook pour ceux qui découvre les failles. En février, le géant a dit avoir versé plus de 4,3 millions $ à plus de 800 personnes dans le monde.

Jani envisage de faire une carrière en sécurité informatique. Il a toutefois choisi, pour le moment, d’utiliser sa récompense pour s’offrir un nouveau vélo, un ballon et un nouvel ordinateur.

http://www.tvanouvelles.ca/

Microbilles dans le Saint-Laurent: l’infestation est sous-estimée


Les microbilles que l’on retrouve dans les fleuves, les océans sont de plus en plus en problème environnemental. Les produits tels cosmétiques, dentifrices, crème à barbe, etc, sont visés et certains ont pris des engagements pour éliminer ces microbilles dans leurs produits. Cependant, les microbilles sont présentes dans d’autres domaines industriels et rien ne semble être fait de ce côté
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Microbilles dans le Saint-Laurent: l’infestation est sous-estimée

 

Les microbilles de plastique, un composant très répandu... (Photo Thinkstock)

Les microbilles de plastique, un composant très répandu des produits cosmétiques, seront bannies d’ici 2018 des crèmes, savons et dentifrices vendus au Canada.

PHOTO THINKSTOCK

TRISTAN PÉLOQUIN

Elles sont parfaitement sphériques, à peine visibles à l’oeil nu, et elles pullulent dans le fonds du fleuve Saint-Laurent. Les microbilles de plastique, une composante très répandue dans les produits cosmétiques, seront bannies d’ici 2018 des crèmes, savons et dentifrices vendus au Canada. Mais le projet de règlement à l’étude aux Communes sera loin d’être suffisant, prédit le chercheur de McGill qui a été le premier à se pencher sur le problème.

Que dit le projet de règlement ?

À l’unanimité, les députés du Parlement ont voté pour que les microbilles de plastique soient inscrites sur la liste des substances toxiques d’Environnement Canada. Le projet de règlement, qui vient de franchir l’étape des consultations, ne vise pour le moment que les microbilles mesurant entre 1 micron et 5 millimètres et qui se retrouvent dans les produits de soins personnels, les cosmétiques, les produits naturels utilisés pour exfolier ou nettoyer et les médicaments en vente libre.

Dans quoi les trouve-t-on ?

Une étude publiée dans le Marine Pollution Bulletin révèle qu’on peut trouver de 137 000 à 2,8 millions de microbilles dans une bouteille de 150 ml d’exfoliant pour la peau. Selon un résumé scientifique réalisé par Environnement Canada, on en trouve dans les produits pour la douche et le bain, les nettoyants pour le visage, les crèmes, les désodorisants, les fonds de teinte, les vernis à ongles, les ombres et fards à paupières et à joues, les lotions pour le rasage, les produits moussants pour le bain, les colorants capillaires, les insectifuges, les dentifrices, les mascaras, les produits de soins pour bébés et les lotions solaires.

Ce que le règlement ne couvre pas

Les microbilles sont aussi utilisées dans plusieurs domaines industriels, qui ne sont pas couverts par le projet de règlement à l’étude. Elles servent de matériaux abrasifs pour le sablage et l’exploration pétrolière ou gazière. On les retrouve aussi dans les procédés d’impression de textiles et la fabrication de pièces moulées pour automobiles, ainsi que dans la conception d’antidérapants. Elles ont aussi une utilité en recherche biotechnologique et biomédicale. Le projet de règlement ignore aussi plus largement l’ensemble des microplastiques qu’on trouve dans l’environnement – fragments, résidus, granules et fibres, qui comptent pour une part importante des polluants trouvés dans les océans.

Où en a-t-on trouvé ?

Des chercheurs canadiens ont trouvé des microbilles dans les eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent.

« Puisque les microbilles flottent, on a longtemps cru qu’elles étaient convoyées par les rivières et les fleuves jusqu’à l’océan. Cette découverte en eau douce a été une grande surprise », affirme Anthony Riccciardi, biologiste à McGill.

Des chercheurs ont documenté leur présence dans les eaux autrichiennes du Danube, dans le golfe de Finlande près Saint-Pétersbourg et dans la région parisienne.

Autoréglementation ?

Depuis 2012, des dizaines d’entreprises, dont Clarins, Unilever, L’Oréal et Procter & Gamble ont annoncé le retrait progressif des microbilles de leurs produits. Certaines ont mis cet engagement en application immédiatement, d’autres, comme Procter & Gamble, promettent de le faire d’ici 2017. Tous les types de dentifrice Crest sont supposés en être exempts depuis février 2016. Nous avons néanmoins pu en trouver contenant des microbilles dans une pharmacie cette semaine. Au Canada, il n’est pas obligatoire d’indiquer sur les emballages si un produit contient des microbilles.

http://www.lapresse.ca/

Effets de la caféine : dix choses à savoir


Le café, que ferons-nous sans un café après la sonnerie retentissante du réveil matin qui sonne trop tôt, ou bien pendant une pause, ou un travail contraignant. Mais encore faut-il savoir bien dosé la caféine et qu’elle se cache dans diverses boissons et médicaments
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Effets de la caféine : dix choses à savoir

 

Nous sommes nombreux à en consommer chaque jour, mais que savons-nous vraiment sur la caféine?

Cette substance naturelle au goût amer stimule le système nerveux central, vous rendant plus vigilant. A doses modérées, elle a des propriétés bénéfiques pour la santé, comme l’amélioration de la mémoire, de la concentration et du moral. Le café, une source majeure de caféine, a surtout été associé à de nombreux avantages physiques, dont la diminution possible du risque d’Alzheimer et de certains cancers.

En revanche, consommée à l’excès, l’abus de caféine peut déclencher, entre autres effets, un rythme cardiaque plus rapide, des insomnies, de l’angoisse et de l’impatience. Un arrêt brutal peut conduire à des symptômes de sevrage, comme des maux de tête et une certaine irritabilité.

Ci dessous, dix faits peu connus sur l’une des drogues les plus courantes du monde.

1. Le déca n’est pas la même chose qu’une boisson sans caféine.

Vous pensez que prendre plutôt du déca l’après-midi signifie que vous manquerez de stimulant? Repensez-y à deux fois. Le Journal of Analytical Toxicology a rapporté qu’après avoir analysé neuf types différents de cafés décaféinés, il a établi que tous, sauf un, contenait de la caféine. La dose allait de 8,6 mg à 13,9 mg: à titre de comparaison, une tasse de café normal contient en général entre 95 et 200 mg de caféine. Selon le site Mayo Clinic, une canette de Coca-Cola de 33 cl en contient entre 30 et 35 mg).

« Si quelqu’un boit entre 5 et 10 tasses de café décaféiné, sa dose de caféine atteindra facilement le niveau présent dans une tasse ou deux de café », a déclaré Bruce Goldberger, professeur et directeur du centre de Médecine légale William R. Maples à l’université de Floride, et co-auteur de l’étude. « Les personnes à qui on a conseillé de cesser la caféine, comme celles qui souffrent de maladies rénales ou de troubles anxieux devraient y prendre garde ».

Selon Health.com, une analyse menée en 2007 par le site de consommateursConsumer Reports a examiné 36 tasses de café décaféiné et a constaté que certaines contenaient plus de 20 mg de caféine.

2. Les effets du café se font sentir en quelques minutes.

Selon l’Académie américaine de Médecine du Sommeil, la caféine atteint son niveau le plus haut dans le sang au bout de 30 à 60 minutes (une étude a constaté une vigilance accrue au bout d’à peine 10 minutes). Le corps élimine en général la moitié de la drogue dans les 3 à 5 heures qui suivent, et le reste peut subsister durant 8 à 14 heures. Certaines personnes, et plus particulièrement celles qui ne consomment pas régulièrement de la caféine, sont plus sensibles que d’autres à ces effets.

Les experts en sommeil recommandent souvent de ne pas prendre de la caféine durant les huit heures précédant le coucher, pour éviter les insomnies.

3. Mais les effets ne sont pas les mêmes pour tous.

Le corps peut traiter différemment la caféine selon le sexe, l’origine et même selon le moyen de contraception. D’après le New York Magazine :

En général, les femmes métabolisent la caféine plus rapidement que les hommes. Les fumeurs deux fois plus vite que les non-fumeurs. Les femmes sous pilule contraceptive la métabolisent trois fois moins que les autres femmes. Les Asiatiques la métabolisent plus lentement que les gens d’une autre origine. Dans le livre The World of Caffeine: The Science and Culture of the World’s Most Popular Drug, les auteurs Bennett Alan Weinberg et Bonnie K. Bealer émettent l’hypothèse qu’un Japonais non fumeur buvant son café avec une boisson alcoolisée – un autre agent de ralentissement – sentirait les effets de la caféine « cinq fois plus longtemps qu’une femme anglaise fumeuse mais n’ayant pas bu et ne prenant pas la pilule ».

4. Les boissons énergisantes ne contiennent souvent pas plus de caféine que le café.

Par définition, on pourrait logiquement estimer que les boissons énergisantes contiennent des tonnes de caféine. Mais bien des marques populaires en contiennent bien moins qu’une bonne vieille tasse de café noir. Par exemple, selon Mayo Clinic, une canette de 25 cl de Red Bull n’abrite que 76 à 80 mg de caféine, comparé au 95 à 200 mg pour une classique tasse de café. En revanche, ces boissons énergisantes contiennent souvent des tonnes de sucre et des ingrédients imprononçables (consultez notre vidéo sur le sujet ici). Pour en savoir plus sur la quantité de caféine dans le thé, les boissons sans alcool et d’autres produits, cliquez ici.

5. Le café corsé contient en réalité moins de caféine que des cafés plus légers.

Un goût prononcé et riche semble indiquer une dose supplémentaire de caféine, mais la vérité est que les cafés plus légers contiennent en fait plus de stimulants que les cafés plus torréfiés. La radio NPR a ainsi indiqué que le procédé de torréfaction brûlait en fait la caféine, ce qui signifie que ceux cherchant un effet plus soft devraient plutôt opter pour un café java corsé.

6. On trouve de la caféine naturelle dans plus de 60 plantes.

Il ne s’agit pas seulement des grains de café : les feuilles de thé, les noix de cola (qui ont le goût du cola) et les grains de cacao contiennent tous de la caféine. on trouve ce stimulant naturellement dans les feuilles, les graines et les fruits d’une grande variété de plantes. Il peut aussi être fabriqué par l’homme et ajouté aux produits.

7. Les cafés ne contiennent pas tous la même quantité de caféine.

Quand il s’agit de caféine, tous les cafés ne se valent pas. Selon un rapport récent du Center for Science in the Public Interest, les grandes marques varient beaucoup dans la quantité de stimulants qu’elles procurent. Le café de McDonald’s, par exemple, contient 9,1 mg pour 3 cl, quand celui de Starbuck en contient plus du double avec 20,6 mg. Pour en savoir plus sur les résultats de cette étude, cliquez ici.

8. L’Américain moyen consomme environ 200 mg de caféine par jour.

Selon l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA), 80 % des adultes américains consomment de la caféine chaque jour, avec une consommation personnelle de 200 mg par jour. Pour parler clairement, l’Américain consommateur de caféine boit en moyenne deux tasses de café de 15 cl ou quatre sodas.

Même si d’autres estiment le total plus proche de 300 mg/jour, la consommation dans les deux cas est considérée comme modérée – entre 200 et 300 mg/jour selon Mayo Clinic. Des doses journalières à plus de 500 ou 600 mg sont considérées comme fortes, et peuvent provoquer des problèmes comme, entre autres, insomnies, irritabilité et accélération du rythme cardiaque.

9. Mais les Etats-Unis sont loin d’être les plus grands consommateurs.

Selon un récent article de BBC, La Finlande obtient le titre du pays qui consomme le plus de caféine, avec une moyenne par adulte de 400 mg/jour. Selon la FDA, 90 % des gens dans le monde consomme de la caféine sous une forme ou une autre.

10. Vous pouvez trouver de la caféine ailleurs que dans les boissons.

Selon un autre rapport de la FDA, plus de 98 % de notre consommation de caféine vient des boissons. Mais il y a d’autres sources de caféine : certains aliments, comme le chocolat (même s’il en a peu, 30 g de chocolat contient 5 mg de caféine), et certains médicaments. Selon Cleveland Clinic, combiner un antidouleur à de la caféine le rend 40 % plus efficace et peut aussi aider le corps à absorber le médicament plus rapidement.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-vous ► Que Servent Les Cafeterias Des Écoles Ailleurs Dans Le Monde?


Je ne sais pas si les choses ont changé, mais au primaire, il fallait que nous amenions nos lunchs si nous dinions à l’école. Ce fut dès le secondaire que nous pouvions aller à la cafétéria a l’école Je pense aujourd’hui, les écoles font un peu plus d’effort qu’avant et c’est  probablement une bonne chose, reste au jeune de ne pas céder aux repas des restaurant rapide,
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Que Servent Les Cafeterias Des Écoles Ailleurs Dans Le Monde?

 

Qu’y a-t-il pour dîner?

Dans le monde entier, « midi » signifie « l’heure du repas » pour les enfants d’âge scolaire. Mais la notion de ce que constitue « un repas sain » pour les écoles peut varier de manière étonnante d’un pays à l’autre. À preuve, en voici quelques-uns.

 

Le gouvernement finlandais oblige les écoles à fournir aux élèves un repas comprenant, au minimum, 50 % de légumes et 25 % de protéines. La plupart des écoles offrent aussi un menu végétarien. Les jeudis, les écoles servent un repas traditionnel composé d’une soupe aux pois verts et de crêpes.

Pour nombre d’écoles en France, offrir un repas sain est la règle, ces écoles ont d’ailleurs une diététicienne sur place qui supervise la qualité des repas. Le plat principal comprend, par exemple, du poulet grillé accompagné de haricots verts et de fromage. Lorsqu’ils contiennent des aliments plus ou moins recommandés, les repas doivent être accompagnés d’aliments sains. Une pizza, par exemple, est servie avec une salade.

Le repas du dîner comprend des céréales et des légumes cuits qui peuvent être mélangés à du cari ou servis dans une soupe. Un verre de lait est habituellement servi avec le repas.

La plupart des écoles en Italie servent des repas biologiques. Le plat principal est composé de pâtes accompagnées d’une salade. Les repas comprenant de la viande sont servis une ou deux fois par semaine. En plus du repas du midi, les élèves ont une collation comme une tartine de chocolat (Nutella).

Comme en France, la préparation des repas dans chaque école japonaise est supervisée par une diététicienne. Les aliments comprennent des fruits frais, des légumes et de la viande. Le riz et le poisson servent de base pour beaucoup de repas. Ceux-ci sont servis dans des boîtes à benthos.

Plutôt que d’aller chercher leurs repas à la salle à manger de l’école, la cantine au Singapour se trouve près des cours d’école où des cuisiniers attendent de servir les élèves. Au menu : des repas traditionnels composés de cari et de soupe ou encore des repas à l’occidentale comme le spaghetti.

Dans les écoles espagnoles, le choix des repas est plutôt limité et comprend du riz, une soupe, des légumes ou des pâtes pour l’entrée et de la viande pour le repas principal. Un fruit ou un yogourt est offert pour le dessert.

Principalement traditionnels, les repas dans les écoles ukrainiennes comprennent du borchtch, un genre de soupe aux betteraves et autres légumes. Le plat principal est en général composé d’une saucisse et de sarrasin bouilli. Les repas sont habituellement servis avec un jus et un dessert comme une crêpe avec garniture sucrée.

http://selection.readersdigest.ca

En Finlande, les animaux sauvages squattent les habitations abandonnées


En Finlande, les animaux sauvages squattent les habitations abandonnées

 

C’est leur aspect désolé qui a poussé Kai Fagerström vers quelques habitations décrépites, près de la maison d’été familiale, dans la campagne finlandaise, à Suomusjärvi. Il lui a suffi de jeter un œil par les carreaux brisés et les portes fendues pour relever des traces de vie ténues : souris, blaireaux et autres intrus s’étaient installés là après le déménagement ou la mort des occupants. 

Photographies de Kai Fagerström


Photographies de Kai Fagerström

Photographies de Kai Fagerström

Photographies de Kai Fagerström

Photographies de Kai Fagerström

Photographies de Kai Fagerström

Photographies de Kai Fagerström

Photographies de Kai Fagerström

http://photo.nationalgeographic.fr/

Finlande: contre le gaspillage, un immeuble partage la nourriture


C’est une idée vraiment intéressante pour diminuer le gaspillage .. bien sur, cela demande un peu de gestion de la nourriture .. mais au lieu de jeter a cause que l’on aime pas .. ou que nous en avons trop, ou que la date de péremption approche .. d’autres peuvent en profiter .. je serais moins réceptive a des plats préparé mais avec leur système cela vaut la peine
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Finlande: contre le gaspillage, un immeuble partage la nourriture

Un enfant épluche une clémentine

AFP/Archives

Contre le gaspillage, un immeuble finlandais organise le partage de la nourriture: Jukka Peltonen, un des habitants, vient d’acheter des clémentines mais, mauvaise surprise, elles sont trop acides à son goût, au lieu de les jeter, il les met à disposition de ses voisins dans un garde-manger communautaire aménagé spécialement

Partager les restes pour lutter contre le gaspillage alimentaire: depuis 4 mois les 200 habitants qui, comme lui, résident dans deux immeubles voisins de Roihuvuori, une banlieue résidentielle d’Helsinki., sont invités à cette expérience inédite, une initiative qui s’inscrit dans la ligne d’une multitude de projets lancés ces dernières années pour une consommation responsable.

Yaourts proches de la date de péremption, charcuterie encore emballée, fromage, pain, fruits et légumes, boissons : Les étagères accueillent toute sorte de victuailles.

Chacun est censé laisser une marque de son passage sur un registre accroché à la porte du placard, dans une pièce où la température est maintenue à 6 degrés en toutes saisons.

« On donne notre numéro d’appartement, on dit si l’on a pris ou déposé quelque chose, et on laisse un petit commentaire si on le souhaite », explique M. Peltonen, 51 ans, barbe finement taillée et casquette à la Gavroche sur la tête.

Une page Facebook précisant les stocks doit aussi être mise à jour.

Ce type de partage étant juridiquement peu codifié c’est sur la confiance que reposent les échanges entre résidents.

« Depuis la semaine dernière, on peut laisser des restes de plats cuisinés. Celui qui les dépose doit inscrire dans le registre les ingrédients que contient le plat. S’il raconte n’importe quoi, ou si quelqu’un tombe malade, le cuisinier sait bien qu’il sera tenu responsable », observe Jukka Peltonen.

Ce projet antigaspillage est né il y a deux ans dans la tête de Heikki Savonen, 44 ans.

« Je me suis demandé pourquoi on ne créerait pas un Facebook de la nourriture, au niveau d’un quartier, ou même d’une ville, pour éviter le gaspillage », se souvient ce styliste qui fourmille d’idées. Il s’associe alors à l’Institut finlandais de recherche agroalimentaire (MTT).

Après avoir lancé l’idée sur l’internet, il finit par se rapprocher des habitants des immeubles de Roihuvuori.

« C’était parfait. Avec 100 appartements, la taille était correcte. Et la population très diverse: des familles de classe moyenne, des personnes âgées et des étudiants vivant seuls », raconte Heikki Savonen.

Pour l’institut agroalimentaire, l’expérience est avant-gardiste.

« Produire de la nourriture qui est ensuite jetée est un grand gâchis pour l’environnement », note Juha-Matti Katajajuuri, chercheur à l’institut.

Les ménages finlandais jettent 130.000 tonnes de nourriture chaque année.

A Roihuvuori, la participation au projet peut encore progresser car, après quatre mois d’essais, seule une dizaine de personnes laissent régulièrement des commentaires sur le registre.

« Restons réalistes. Tout le monde ne va pas s’en servir », reconnaît Jukka Peltonen. « Il y a aussi des utilisateurs secrets: ils se servent mais n’écrivent rien. Les personnes âgées, par exemple, ont parfois honte de prendre la nourriture des autres, et préfèrent donc ne pas le dire ».

« L’été, les gens sortiront plus. Ils seront donc peut-être plus nombreux à participer », espère-t-il.

Difficile de dire à quel point les participants au système ont réduit leur facture au supermarché. Pour Heikki Savonen, un brin rêveur, là n’est pas le plus important.

« A long terme, une telle initiative pourrait créer un sentiment de communauté. Les gens se croiseraient dans les couloirs de l’immeuble, et se diraient: tes pâtes d’hier soir, elles étaient super bonnes! »

© 2013 AFP

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