Le Saviez-Vous ► Apocalypse : huit scénarios possibles de fin du monde


Un jour ou l’autre, la terre, l’univers n’existerait plus. En attendant, notre bonne vieille terre n’est pas exempté de la fin du monde. Plusieurs scénarios sont possibles. D’ailleurs depuis des siècles, on croit que la fin du monde est proche. Beaucoup ont prophétisé des dates d’expiration de notre monde. Avec les siècles, d’autres possibilités se sont ajoutées, car il n’est pas certain que la fin viendra d’abord de l’espace, mais le facteur humain pourrait en être une des causes.
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Apocalypse : huit scénarios possibles de fin du monde

 

Céline Deluzarche

Journaliste

 

Dans plusieurs milliards d’années, la Terre finira inexorablement absorbée par le Soleil transformé en géante rouge. D’ici là, l’humanité aura certainement disparu depuis bien longtemps. Reste à savoir comment…

Elle devait se produire en 1999. Puis, en 2008 ou en 2012. Peut-être bien, finalement, pour 2060 ? Depuis plusieurs siècles, prophètes et autres gourous prédisent régulièrement la fin du monde. Déluge biblique, invasion d’extraterrestres ou Armageddon, chacun y va de sa théorie fumeuse. Un peu plus élaborés, les films hollywoodiens se montrent aussi très imaginatifs pour détruire l’Humanité, d’Interstellar à La Planète des singes en passant par Le Jour d’après. Il existe pourtant de réelles probabilités de voir l’espèce humaine disparaître précocement. Voici les hypothèses scientifiques les plus sérieuses.

Une superéruption volcanique provoque un hiver permanent

Tous les 100.000 ans environ, se produit une superéruption capable d’annihiler pendant plusieurs années le rayonnement solaire. Des centaines de kilomètres cubes de cendres et de roches sont projetés dans l’atmosphère, plongeant la planète dans un hiver permanent, empêchant toute plante de croître, provoquant des famines et des épidémies. Une trentaine de supervolcans dans le monde seraient susceptibles de provoquer une telle catastrophe. En 2017, des chercheurs de l’Arizona State University ont ainsi averti d’un possible réveil du Yellowstone, aux États-Unis. Toutefois, il est peu probable que le phénomène soit suffisamment massif pour causer l’extinction entière de l’humanité.

Une superéruption se produit tous les 100.000 ans environ. © Marc Szeglat, Unspash

Une superéruption se produit tous les 100.000 ans environ. © Marc Szeglat, Unspash

Une météorite géante

Une météorite géante d’une dizaine de kilomètres de diamètre croise l’orbite terrestre tous les 100 millions d’années environ. Dégageant une énergie équivalente à cinq milliards de fois la bombe d’Hiroshima, une telle collision embrase l’atmosphère à plus de 1.000 °C et entraîne des tsunamisde plusieurs centaines de mètres de hauteur. C’est l’explication la plus communément avancée pour expliquer la fin des dinosaures, il y a 66 millions d’années.

Encore plus dangereux : la désintégration d’une comète géante entraînant une succession de méga-impacts. Rassurez-vous : des experts de la Nasa et de l’ESA planchent d’arrache-pied pour trouver un moyen de dévier les astéroïdes menaçant la planète.

Une météorite géante frappant la Terre embrase l’atmosphère à plus de 1.000 °C et entraîne de gigantesques tsunamis. © James Thew, Fotolia

Une météorite géante frappant la Terre embrase l’atmosphère à plus de 1.000 °C et entraîne de gigantesques tsunamis. © James Thew, Fotolia

Un déclin démographique inexorable ?

Au rythme actuel, il n’y aura plus aucun Japonais en l’an 3000, alertait en 2006 le National Institute of Population and Security Research, dépendant du ministère japonais de la Santé. En cause, un taux de fécondité d’à peine 1,41 enfant par femme. Ce n’est pas le seul pays menacé par l’extinction démographique : la Corée du Sud, dont le taux de fécondité ne dépasse pas 1,26, pourrait aussi disparaître d’ici l’an 2500. En Europe, la Roumanie, la Pologne ou l’Italie sont sur la même pente malgré les politiques natalistes lancées dans ces pays. En 2003, les Nations Unies ont réalisé une estimation de la population mondiale en l’an 2300 : selon la projection d’un taux de fécondité stabilisée, en fourchette basse, elle serait de 2,3 milliards ; en fourchette haute, de 36,4 milliards.

Dans une hypothèse où le taux de fécondité serait gelé au taux constant actuel pour les 3 prochains siècles, ce chiffre serait de… 134.000 milliards ! Mais comment pouvoir se projeter aussi loin, entre implosion et explosion démographique ? Car, c’est aussi faire peu de cas, outre les facteurs culturels, du déclin démographique provenant d’une chute de la fertilité humaine. Une étude de 2017 montrait ainsi que le nombre moyen de spermatozoïdes des hommes dans les pays les plus industrialisés du monde avait chuté de moitié en 40 ans.

Le Japon pourrait disparaître d'ici l'an 3000. © Chris B, Unsplash

Le Japon pourrait disparaître d’ici l’an 3000. © Chris B, Unsplash

Le réchauffement climatique rend la terre invivable

D’ici 2100, la plupart des pays du golfe persique pourraient devenir inhabitables sous l’effet du réchauffement climatique. Selon le MIT, la plaine du nord de la Chine, qui compte la plus grande concentration d’humains de la planète, pourrait, à son tour, devenir coutumière des vagues de chaleurs caniculaires d’ici 2070.

« Avec une température supérieure à 35 °C et un taux d’humidité de 100 % empêchant toute évaporation, les gens meurent en seulement six heures », avancent les chercheurs.

La chaleur atteinte au Pakistan, en Inde ou au Bangladesh pourrait là encore « excéder la capacité de l’organisme humain à survivre sans protection ».

Pourra-t-on loger tous ces futurs migrants en Sibérie ou au Canada ?

Les vagues de chaleur rendront de vastes parties du monde inhabitables. © Thomas Quaritsch, Unsplash

Les vagues de chaleur rendront de vastes parties du monde inhabitables. © Thomas Quaritsch, Unsplash

Une guerre nucléaire généralisée

On compte en 2018 plus de 14.000 armes nucléaires dans le monde, d’après l’organisation Ploughshares Fund. En 2014, une étude de l’Union géophysique américaine a démontré qu’un simple conflit nucléaire régional entre l’Inde et le Pakistan projetterait dans l’atmosphère cinq millions de tonnes de carbone, provoquant une chute généralisée des températures sur la planète et une importante dégradation de la couche d’ozone pouvant conduire à une véritable « famine nucléaire ».

Autant dire qu’une guerre généralisée aurait largement de quoi éradiquer l’humanité. Les conséquences pourraient encore être pires si l’on utilisait des bombes « salées » (ou bombe sale) en cobalt-59, un isotope radioactif capable de rendre la zone frappée inhabitable pendant au moins un siècle. De quoi approuver les partisans d’un désarmement global.

Avec 14.000 armes nucléaires dans le monde, un conflit généralisé pourrait détruire la planète. © twindesigner, Fotolia

Avec 14.000 armes nucléaires dans le monde, un conflit généralisé pourrait détruire la planète. © twindesigner, Fotolia

Une famine mondiale déclenchée par le déclin de la biodiversité

Le déclin dramatique de la biodiversité pourrait à terme constituer une menace pour notre alimentation. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) met en garde : aujourd’hui, 75 % des aliments de la planète proviennent d’à peine 12 espèces végétales et 5 espèces animales. À peine trois céréales (riz, maïs, blé) produisent à elles seules 60 % des calories et protéines consommées par l’Homme.

Une maladie touchant ces variétés pourrait donc entraîner une famine de grande ampleur. Au XVIIIe siècle, le mildiou avait ainsi décimé les champs de pomme de terres en Irlande, provoquant la mort d’un million de personnes. Dans le domaine de la pêche, de nombreux stocks sont largement surexploités. Il pourrait ne rester plus aucun poisson en Asie-Pacifique d’ici 2048, d’après l’IPBES.

Maladies, monoculture, surpêche : aura-t-on de quoi nourrir l'humanité dans le futur ? © Africa Studio, Fotolia

Maladies, monoculture, surpêche : aura-t-on de quoi nourrir l’humanité dans le futur ? © Africa Studio, Fotolia

Une épidémie incontrôlable

Grand classique des films hollywoodiens, le virus destructeur éradiquant l’humanité en quelques semaines est aussi un des thèmes préférés des conspirationnistes. En mars 2018, l’Organisation mondiale de la Santé a alerté sur une mystérieuse « maladie X », capable de provoquer une pandémie mondiale « jamais vue ».

Cette future maladie pourrait provenir d’un accident de manipulation génétique, d’un acte terroriste ou de la fuite d’un laboratoire, mais elle devrait plus probablement arriver chez l’Homme par une transmission animale, comme le virus Ebola ou la grippe H1N1. Il est toutefois peu vraisemblable qu’un virus parvienne à éradiquer l’ensemble de l’humanité : il n’a, en effet, jamais intérêt à tuer tous les hôtes infectés car, dans ce cas, il ne peut plus se reproduire et continuer son expansion.

Le virus Ebola ou d'autres maladies encore inconnues sont susceptibles de déclencher une pandémie. © Niaid

Le virus Ebola ou d’autres maladies encore inconnues sont susceptibles de déclencher une pandémie. © Niaid

Un bombardement cosmique

La collision entre deux étoiles à neutrons ou l’explosion d’un trou noir produirait de redoutables sursauts gamma. Ces flux massifs de rayons gamma ionisent les molécules de l’atmosphère, détruisant la couche d’ozone. Sans cet écran protecteur, la dose de rayons UVB atteindrait un niveau mortel pour les phytoplanctons, à la base de la chaîne alimentaire et responsable de la moitié de l’activité photosynthétique de la planète.

Un tel sursaut gamma est sans doute à l’origine de la grande extinction de l’Ordovicien, il y a 450.000 millions d’années, où environ 60 % des espèces d’invertébrés marins ont subitement disparu. Encore faut-il qu’un sursaut gamma croise l’orbite de la Terre dans un périmètre suffisamment proche, ce qui reste hautement improbable.

Les sursauts gamma détruisent la couche d'ozone, annihilant toute vie sur Terre. © Nasa

Les sursauts gamma détruisent la couche d’ozone, annihilant toute vie sur Terre. © Nasa

https://www.futura-sciences.com/

Le retour de la fin du monde (selon une obscure histoire d’astrologie et de numérologie biblique)


Un de mes proches me racontait un truc qui se passerait le 23 septembre que sa petite amie lui a raconté. Je n’avais pas compris grand chose, mais je lui a dit qu’à mon avis la personne ne sait exactement quand la fin du monde viendra et de ne pas croire tous ces faux prophètes de malheur qui assurent connaître la date exacte. Et cet article viens tout expliquer d’ou part ce nouvel avertissement de fin du monde et comme le 23 septembre touche bientôt à sa fin … On ne peut que conclure que c’est encore une pathétique annonciation de la fin. Alors rendez-vous en 2020, il parait qu’une voyante américaine annonce aussi la fin du monde. Sinon à qui le prochain tour ?
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Le retour de la fin du monde (selon une obscure histoire d’astrologie et de numérologie biblique)

 

IG0RZH VIA GETTY IMAGES

 

Jésus avait 33 ans. Elohim est mentionné 33 fois dans la bible. Il s’est écoulé 33 jours depuis l’éclipse solaire. Imparable, non?

 

Vous n’avez envie de rien aujourd’hui? Ca tombe bien, ce samedi 23 septembre, c’est la fin du monde. Encore? Eh oui, en tout cas, si l’on en croit d’obscures affirmations provenant de chrétiens évangéliques. Par exemple, le site Unsealed a mis en place un compte à rebours depuis quelques jours pour cette date fatidique.

Ne paniquez pas pour autant. Si vous aviez l’once d’un doute, on vous rassure: tout cela est abracadabrantesque. Il n’y a qu’à voir les arguments cités par l’un des auteurs de cette théorie, David Meade, interrogé par le Washington Post.

Pour faire simple, celui qui se dit scientifique (sans expliquer dans quelle université), part d’une lecture de la Bible. Et de beaucoup de mauvaise foi.

« Jesus a vécu 33 ans. Le nom Elohim, celui du dieu des Juifs, est cité 33 fois », affirme-t-il.

Le rapport avec le 23 septembre? Cela fera tout juste 33 jours que l’éclipse solaire au dessus des Etats-Unis a eu lieu, le 21 août dernier.

Une femme, des dragons, mais pas de Marcheurs Blancs

Pas convaincus? Vous faites bien, mais David Meade a d’autres arguments. Il rappelle que dans l’Apocalypse de Jean, une femme enveloppée de soleil avec une lune sous ses pieds et une couronne d’étoiles doit donner naissance à un enfant qui dirigera le monde (alors qu’elle est menacée par un dragon à sept têtes).

Pour certains chrétiens évangéliques, à l’instar de Gary Ray, un des auteurs d’Unsealed, cette prophétie est carrément en train de se réaliser, explique le Washington Post. La constellation de la Vierge représenterait cette femme et elle devrait justement se retrouver encerclée par la Lune, neuf étoiles et trois planètes. Et accoucherait de Jupiter, qui passe justement dans le coin.

Le tout est expliqué dans une vidéo pleine d’images de synthèses qui a été vue plus de 3 millions de fois.

Evidemment, les conspirateurs rappellent que si rien ne se passe le 23 septembre, cela veut simplement dire que le début de l’apocalypse arrive. Pour David Meade, il prendra à terme la forme d’une planète entière qui foncera vers la Terre.

Après Nibiru et Niburu 2012, le retour de Nibiru

Baptisée Nibiru, elle devait normalement nous détruire en 2003. Puis le 21 décembre 2012, pour coller au nouveau cycle du calendrier maya. Evidemment, il est totalement impossible qu’une planète massive se rapprochant de nous puisse avoir échappé aux scientifiques, rappelait en 2012 la Nasa.

D’autant que cette planète ayant une orbite de 3600 ans selon ces théories, elle aurait déjà du passer plusieurs fois en plein coeur du système solaire. Ce qui aurait mis un sacré bazar dans les orbites des différentes planètes, rappelle l’agence spatiale américaine.

Celle-ci a l’habitude de devoir démentir des rumeurs de fin du monde. En 2015, elle rappelait que non, aucune base scientifique ne permettait de dire qu’un astéroïde puisse entrer en collision avec la Terre dans les mois à venir.

Pas totalement rassurés? Sachez que même les théologiens ne croient pas du tout à ces affabulations

Ed Stetzer, chercheur et pasteur américain, affirme tout simplement dans un article que « quand quelqu’un vous dit qu’il a trouvé un nombre secret dans la Bible, arrêtez la conversation ».

Déçus? Rassurez-vous, ce sera bientôt à nouveau la fin du monde. La prochaine prédiction de l’apocalypse, réalisée par la célèbre voyante autoproclamée américaine Jeane Dixon, débute en 2020.

Ce texte a été publié originalement dans le HuffPost France.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Arctic World Archive: une bibliothèque de la fin du monde pour sauvegarder la connaissance en cas d’apocalypse


Vous avez sûrement entendue parler de l’arche de Noé en Norvège qui protège des graines et plantes du monde entier et qui a d’ailleurs servi à cause du conflit Syrien. Bien, ils veulent récidiver avec une autre arche au même endroit, mais pour la connaissance mondiale au cas … Cela me rappelle le film « La machine à explorer le temps » réalisé par Simon Wells. Ce qui fait que je me demande si dans quelques centaines d’années ou moins, il sera possible de consultés ces archives qui seront obsolète ou à moitié disparus.. Mais bon, je trouve que ce projet est important à réalisé
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Arctic World Archive: une bibliothèque de la fin du monde pour sauvegarder la connaissance en cas d’apocalypse

 

Le HuffPost  |  Par Grégory Rozières

    Et si la fin du monde était pour demain? Bon, d’accord, cela fait un peu alarmiste, mais avec l’élection de Donald Trump, l’horloge de l’apocalypse n’a jamais été aussi proche de minuit depuis 1953 et le début de la course à l’armement nucléaire.

    Il serait peut-être temps de penser à stocker nos connaissances. Juste au cas où. C’est en tout cas ce que propose la société norvégienne Piql, qui a ouvert lundi 27 mars une sorte de gigantesque bibliothèque sécurisée, cachée sous une montagne sur l’île du Spitzberg, à 1000 km du pôle Nord.

    L’idée: permettre aux gouvernements, organisations, mais aussi aux entreprises et particuliers de copier leurs informations et données les plus importantes dans un lieu sûr, précise LiveScience.

    Cet « Arctic World Archive sera un héritage digital de données précieuses pour le monde », affirme la société dans un communiqué.

    Physiquement, le lieu de stockage est une partie d’une ancienne mine désaffectée qui héberge déjà une autre arche de Noé: la Réserve mondiale de semences du Svalbard.

    Celle-ci, créée en 2008, contient 541 millions de graines de plus de 843 000 espèces différentes de plantes et se situe dans une zone démilitarisée.

    Elle a d’ailleurs servi lors du conflit syrien, pour reconstituer les stocks dans les pays voisins de la Syrie, dévastés par la guerre.

    Des données stockées… sur une pellicule photo

    L’Arctic World Archive veut faire la même chose, mais avec toutes sortes de données. Textes, photos, vidéos, peu importe. Mais si la Réserve mondiale de semences est non lucrative et financée par la Norvège et des ONG internationales, ce n’est pas le cas de cette bibliothèque de la fin du monde.

    Contactée par Le HuffPost, la société a confirmé que le stockage de données est payant, même si l’initiative est avant tout destinée à « sauvegarder les informations mondiales ». Pour autant, Piql affirme ne pas encore pouvoir communiquer le prix du billet d’entrée.

    Pour l’instant, l’Arctic World Archive est hébergé par la Réserve mondiale de semences. Mais Piql prévoit justement d’aménager une zone à part, avec sa propre porte d’entrée.

    Les gouvernements brésiliens et mexicains ont déjà archivé quelques éléments de leur histoire, comme leur constitution. Des représentants brésiliens et mexicains étaient justement présents pour l’ouverture, le 27 mars.

    Des QR codes sur des microfilms

    Le système de stockage est d’ailleurs bien particulier. Les données ne sont pas archivées sur des disques durs, mais « imprimées » sur des films photosensibles, comme les pellicules des appareils photos argentiques. C’est la spécialité de Piql, fondée en 2002.

    « Nous enregistrons des données comme des gros QR codes sur des films », explique Rune Bjerkestrand, le PDG, à LiveScience.

    L’idée: un stockage physique de ce type implique qu’il est impossible de modifier les données sauvegardées. De plus, ce nouveau type de microfilm est conçu pour se conserver au moins 500 ans.

    Il y a évidemment une contrepartie: la taille. Ainsi, une bobine de 40 cm de diamètre ne peut stocker que 120 Go de données. C’est peu, quand on sait qu’une carte microSD de la taille d’un ongle dispose de deux fois plus d’espace.

    PiqlFilm with digital data


http://quebec.huffingtonpost.ca/

Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide


L’horloge de l’apocalypse est passée le 26 janvier 2017 avec Donald Trump comme président des États-Unis, les armes nucléaires, réchauffement climatique, etc. Peut-on craindre à l’apocalypse de la fin du monde ? Selon le site Human Progress, le monde n’ira pas, du moins pour le moment vers une menace nucléaire … Enfin l’avenir sera là pour affirmer ou non s’ils ont raison
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Non, l’apocalypse nucléaire n’est pas plus probable que pendant la Guerre froide

 

Atomic cloud over Hiroshima, taken from "Enola Gay" flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Atomic cloud over Hiroshima, taken from « Enola Gay » flying over Matsuyama, Shikoku | 509th Operations Group via Wikimedia CC License by

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Repéré sur Human Progress

Selon l’horloge de la fin du monde, l’humanité n’est plus qu’à 2 minutes de sa destruction. Faut-il relativiser cette menace?

 

Human Progress est un site internet qui remplit une mission difficile face au scepticisme ambiant. Nous convaincre que, selon la formule hollandienne, «ça va mieux», en tout cas dans certains domaines vus sous certains aspects. Chiffres à l’appui, les auteurs du site montrent par exemple que moins d’enfants souffrent de la famine, que plus de gens ont accès à la lumière ou à internet…

Et ça n’est pas tout. Parmi ces bonnes nouvelles, l’une nous concerne tous: selon le site, la probabilité d’une destruction mutuelle assurée de l’humanité par les puissances opposées serait plus faible que lors des pics de tension qui remontent à la Guerre froide. Ce message vient contredire l’appréciation que fait la célèbre «Horloge de la fin du monde» sur la situation internationale. Le 26 janvier 2017, les aiguilles de cette horloge, mise à jour par des scientifiques américains, est passée à 23 heures 57 minutes et 30 secondes, signifiant que, symboliquement, le monde n’était plus qu’à 2 minutes 30 de sa destruction.

Évolution de l’heure sur l’horloge de la fin du monde au fil des ans via Wikimedia CC

Pour relativiser l’imminence de ce risque, le site Human Progress s’appuie sur deux courbes, celles de l’évolution du nombre de têtes nucléaires détenues par la Russie et par les États-Unis depuis le début de la course à l’armement entre les deux grandes puissances du siècle précédent. Or la décrue s’est amorcée aux Etats-Unis dès les années 1960, alors qu’en Russie, le démantèlement de l’URSS en 1991 enclenche à son tour le mouvement de chute, très rapide.

Source: Human Progress

Le dernier décompte de la fédération des scientifiques américains, datant du début d’année, porte le nombre de têtes nucléaires américaines à 4.000, et celui de la Russie à 4.490. c’est donc un véritable paradoxe: ces quelques milliers de têtes sont certes largement suffisantes pour causer des dégâts irrémédiables à l’humanité… mais l’URSS avait dix fois plus de ces armes (40.149 têtes) en 1986! Et les États-Unis, plus de 31.000 en 1967.

«Personne ne peut prédire le futur, met en garde le site, mais un peu de perspective historique suggère que la menace d’une apocalypse nucélaire est plus éloignée que l’horloge de la fin du monde ne l’affirme.»

La bonne nouvelle doit elle-même être mise en perspective. Entrée en service après-guerre pour mesurer en priorité la prolifération des armes nucléaires, l’horloge a depuis pris en compte des menaces de différentes natures, en particulier le changement climatique et le regain de doctrines nationalistes dans plusieurs pays.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ►Que restera-t-il sur la Terre quand il n’y aura plus rien?


Un aperçu de ce qui resterais sur la Terre, si toute vie disparaissait et que des extraterrestres découvraient notre planète. En archéologue venue de l’espace, ils pourront trouver notre histoire, nos animaux, nos livres, et encore bien des choses
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Que restera-t-il sur la Terre quand il n’y aura plus rien?

 

Photo: getty; istock

Photo: getty; istock

Stylist et Matthieu Rostac et Hugo Lindenberg et Raphaëlle Elkrief

Mesdames et Messieurs les extraterrestres, on a dû partir rapidos… mais on vous a laissé deux, trois trucs.

Dites, les extraterrestres, vous arrivez quand? Parce que nous, on vous attend. Il ne se passe plus une année sans que nous découvrions de nouvelles planètes habitables, mais pourtant, c’est silence radio. Et ce n’est pas faute d’écouter. Depuis cinquante ans, le programme américain Seti (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) tente de détecter des signaux venus de l’espace et l’été dernier, le milliardaire russe Yuri Milner a remis cent millions de dollars dans le projet. Un demi-siècle d’attente, un délai qui n’a rien d’étonnant pour Bill Nye, célèbre journaliste scientifique américain, qui rappelle que cinquante ans d’écoute, à l’échelle de l’univers, c’est vraiment peanuts.

Nous, on est prêts à attendre. Mais un truc nous angoisse: si à force, vous, petits camarades de l’espace, arriviez trop tard? La race humaine rayée de la surface de la planète, emportée par une épidémie de Zika mutant, désintégrée par un feu d’artifice nucléaire, écrasée par un astéroïde, calcinée par le réchauffement climatique… Faune, flore, Zaz, plus rien. Et franchement, même si on n’est plus là pour vous accueillir, ce serait tellement dommage que vous n’ayez aucune idée de la richesse de nos régions qui ont du talent. Sauf qu’en cherchant bien parmi les ruines des maisons Bouygues et les vieux débris calcinés d’iPhone 6, vous pourriez bien trouver de quoi comprendre notre civilisation grâce à ce que nous vous avons laissé bien à l’abri dans les bunkers, les abris anti-atomique et sous terre. En voici neuf exemples.

1.Un vidéoclub

Dans un campus près de Culpeper en Virginie, ce gigantesque bunker a servi à entreposer, de 1969 à 1988, assez de billets de banque pour relancer l’économie américaine en cas d’attaque nucléaire. Depuis 2007, il abrite le National audio-visual conservation center: une collection de 6,3 millions d’archives audiovisuelles américaines (films, jeux vidéo, musique…) dont 190.000 films en pellicule nitrate hyper-inflammables sous haute protection. Une collection restaurée en permanence et qui ne cesse de s’étoffer sous la houlette de la bibliothèque du Congrès américain qui archive de manière compulsive le patrimoine culturel du pays.

«Nous voulons être capables de tout préserver, déclarait l’an dernier à CB News Mike Mashon, le directeur du département vidéo. Nous pensons que c’est aux générations futures de décider ce qui est important et ce qui ne l’est pas.»

C’est dommage, parce qu’on a déjà des idées.

2.Un marché bio

Perdu au milieu du cercle arctique, l’archipel norvégien du Svalbard accueille le Svalbard Global Seed Vault, bunker destiné à abriter les graines de toutes les cultures vivrières de la planète, creusé dans le flanc d’une montagne de grès à douze mètres de profondeur. Capable de stocker 4,5 millions d’échantillons végétaux de 500 graines chacun pour plusieurs centaines d’années, le bâtiment en héberge déjà 800.000. Ce qui ne l’empêche pas de vivre d’ores et déjà sur ses réserves, une grande partie des stocks de blés ayant été donnée à la Syrie dont la guerre a mis à mal les ressources.

3.Des zoos congelés

Depuis que vous avez binge-watché les Jurassic Park, vous êtes convaincu que l’on pourra revoir, un jour, un mammouth sur Terre? C’est probable, grâce à cette arche de Noé en pipettes que constitue le réseau Frozen Ark. Lancé, il y a une dizaine d’années par un couple de scientifiques, le projet est aujourd’hui hébergé par l’université de Nottingham, en partenariat avec le Zoological Society ainsi que le Natural History Museum londonien.

Le but est de collecter des cellules d’espèces animales (surtout celles en danger) pour repeupler la faune en cas de catastrophe ou d’extinction d’une espèce. Vingt-deux zoos et centres de recherche participent au projet et ont déjà recueilli 48.000 échantillons appartenant à 5.500 espèces.

4.Nos poubelles

Alors que personne ne sait quoi faire de ses déchets nucléaires, la Finlande a décidé de les mettre à l’abri. Le pays a lancé le chantier Onkalo (cavité en finlandais), à 500 m sous l’île d’Olkiluoto, au sud-ouest du pays. L’idée: enfouir des millions de tonnes de déchets radioactifs sous une grosse couche de granit, dans une cachette autonome et stable. En 2120, quand tout aura été déposé, les installations en surface seront détruites et les tunnels rebouchés pour toujours. On espère. Comme les déchets restent radioactifs cent mille ans, les Finlandais réfléchissent à un moyen de prévenir les générations futures de l’interdiction formelle d’ouvrir la cachette, afin d’éviter un Tchernobyl puissance mille. Puisque leur laisser un Post-it «j’ai oublié de sortir les poubelles» va être compliqué, ils réfléchissent à un message qui serait reçu 5/5. Parmi les idées: utiliser le tableau Le Cri de Munch.

5.Le programme de 4e

Si les extraterrestres débarquent sans avoir révisé leur BEPC, ils seront ravis de se procurer le 5D Quartz Coin. Une sorte de mini CD-rom indestructible, développé par l’université de Southampton en Angleterre. Pas plus gros qu’une pièce de 1 euro, ce disque de cristal est capable de stocker 360 téraoctets de données gravées en nanotechnologie. Pour le moment, l’équipe y a enregistré La Bible du roi Jacques, la Magna Carta, Opticksde Newton et la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Absolument increvable, le disque peut résister à des températures allant jusqu’à 1.000°C et tenir 13,8 milliards d’années à 190°C.

«Cette technologie peut préserver les dernières traces de notre civilisation. Tout ce que nous avons appris ne sera pas oublié», se félicite le professeur Peter Kazansky qui dirige le projet et prévoit d’encoder un maximum de données dans les années qui viennent et d’envoyer le tout sur Mars ou sur la Lune.

6.Une boîte à souvenirs

Pas impossible qu’en creusant un peu, les petits hommes verts tombent sur une time capsule, ces petites boîtes en fer dans lesquelles les humains aiment enterrer quelques souvenirs pour l’avenir. Il y en aurait 15.000 dans le monde selon la Time Capsule Society qui héberge la plus grande d’entre elles, sous l’université Oglethorpe d’Atlanta. Une pièce de 54 m3 avec une porte en acier inoxydable dans laquelle Thornwell Jacobs, président de l’université, a décidé d’entreposer des micro-films (La Bible, Le Coran, L’Enfer de Dante), des enregistrements de leaders politiques (Hitler, Staline, Roosevelt), mais aussi un grille-pain électrique, une Budweiser, des chants d’oiseaux. La pièce ne doit être ouverte qu’en 8113 et a été fermée en 1940. Tant pis pour les singles de Kendji Girac à léguer à la postérité.

7.Un dico multilingue

Comment apprendre la langue d’une civilisation disparue? Les Égyptiens nous ont légué la pierre de Rosette, bien utile à Champollion pour déchiffrer les hiéroglyphes. Conscients que 50 à 90% des langues disparaîtront au XXIe siècle, des linguistes de la Long Now Foundation ont créé le Rosetta Project, des documents recensant la grammaire de plus de 1500 langues. Un gros Larousse de 15.000 feuilles disponible sur trois supports: un livre imprimé, des archives en ligne et un disque en nickel inaltérable, à lire au microscope, sur lequel 3000 pages d’informations ont été gravées au laser. Un exemplaire est sur la sonde Rosetta qui explore la comète Tchouri

8.Quelques astronautes

Perchée à 400 km en orbite au-dessus de la Terre, la station spatiale internationale devrait résister sans encombre à la fin du monde. Épargnant les six astronautes qui y résident. Mais pour combien de temps?

«Tout dépend de la date du dernier ravitaillement», prévient Olivier Lascar, rédacteur en chef du pôle digital de Sciences et Avenir.

Car même s’ils ont fait pousser une salade pour la première fois l’année dernière, les occupants n’ont pas encore les moyens de faire germer des patates, façon Seul sur Mars, dans les 400 m3habitables de la station. Mais de toute manière, la station finirait par sombrer dans l’atmosphère:

«L’ISS perd de l’altitude en permanence, ce qui oblige des vaisseaux venus de la Terre à effectuer régulièrement une correction orbitale pour la redresser», explique Olivier Lascar.

9.Internet

Pensé par l’armée américaine pour résister à un bombardement nucléaire, internet est particulièrement coriace.

«Pour qu’il disparaisse, il faudrait que tous les points d’architecture du réseau soient détruits, explique Xavier de La Porte, rédacteur en chef de Rue89. Or, le propre d’internet c’est que tout est éparpillé.»

À commencer par les serveurs, dont certains sont stockés dans de véritables bunkers, comme au Greenbrier Hotel en Virginie occidentale. Un abri secret construit en pleine guerre froide pour accueillir les membres du congrès en cas d’attaque nucléaire, puis reconverti en datacenter pour les entreprises (à chaque époque ses priorités). Enfin, les serveurs racines, immenses annuaires du Web qui convertissent les noms de sites en adresse IP, sont dispersés dans cinquante-trois pays sur cent trente lieux tenus secret. S’ils sont un peu geek, les extraterrestres trouveront donc facilement un peu de wifi.

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Espace Un astéroïde géant va «frôler» la terre à l’Halloween


Le 31 octobre, les gens aiment se faire peur, et certains vont peut-être parler de fin du monde, mais heureusement pour nous, l’astéroïde passera à des millions de km de la terre ce jour-là
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Un astéroïde géant va «frôler» la terre à l’Halloween

 

Un astéroïde géant va «frôler» la terre à l'Halloween

Crédit photo : Capture d’écran The Daily Mail

Le jour de l’Halloween, un astéroïde géant de 2,5 km de diamètre va «frôler» la terre, selon les calculs de la NASA.

L’astéroïde, nommé 2015 TB145, se propulse à 125,500 km/h. Il va s’approcher de la terre, au plus près, d’une distance de 499,000 kilomètres.  Les amateurs d’astronomie pourront l’apercevoir, avec des télescopes, selon le Daily Mail.

Il «frôlera» la terre le 31 octobre, à 11h04 l’avant-midi. 

2015 TB145 vient tout juste d’être repéré par la NASA; son orbite est erratique, avec une inclinaison prononcée.

(Image NASA)

Un autre astéroïde de taille semblable s’est approché de la terre le 10 octobre dernier; des prophètes de malheur avaient même parlé de fin du monde.

Cette visite de l’espace ne présente pas de danger pour notre planète, selon les scientifiques

Il faut dire que la NASA  parle de «proximité» d’un objet dans l’espace dès qu’il franchit le seuil de 7,4 millions de kilomètres de distance de la terre.

Aussi bien conserver ses distances, d’ailleurs; un astéroïde de seulement 400 mètres de diamètre a la masse potentielle pour ravager la planète.

Le prochain très gros astéroïde nous visitera en août 2027. Nommé 1999 AN10, sera encore plus près de nous, à environ 380 000 kilomètres.

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Bonne nouvelle: la fin du monde n’est vraiment pas pour septembre


Nous sommes encore sauvés, la fin du monde ne sera pas en septembre, quoique les fauteurs de troubles disent le contraire. Je ne sais pas ce que cela leur donne de prédire a qui mieux-mieux la fin du monde, mais après ces gens ont l’air plus fou que fou … Et le pire, c’est que d’autres y croient
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Bonne nouvelle: la fin du monde n’est vraiment pas pour septembre

 

Impact d'astéroïde | Jeroen Doorenweerd via Flickr CC License by

Impact d’astéroïde | Jeroen Doorenweerd via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

 

Face aux rumeurs les plus folles, la Nasa a dû une nouvelle fois sortir de son silence pour démentir un scénario catastrophe à la «Armageddon».

Depuis quelques semaines, une rumeur persistante alimente les blogs, les réseaux sociaux et certains sites dits d’information. Fin avril, une vidéo publiée sur YouTube annonce une nouvelle pour le moins catastrophique: une comète va s’écraser sur la terre entre le 15 et le 28 septembre 2015. La narratrice de la vidéo, comme l’explique le site Snopes, fait référence à des textes religieux et s’appuie sur une liste de ce qu’elle présente comme des preuves indiscutables que la fin approche.

Un autre homme qui s’est autoproclamé prophète, le révérend Efrain Rodriguez, a affirmé que les gouvernements et la Nasa sont au courant de la catastrophe à venir mais qu’ils ne disent rien pour éviter les mouvements de panique et permettre aux plus riches d’échapper à une mort certaine. On apprenait également que l’impact aurait lieu près du Puerto Rico et détruirait donc, comme dans les films catastrophes, une large destruction du continent américain…

«La Nasa n’a pas connaissance d’un astéroïde ou d’une comète actuellement en route vers une collision avec la Terre, la probabilité d’une collision est donc assez faible. […] En fait, ce que nous pouvons dire, c’est qu’aucun objet large ne devrait frapper la Terre dans les centaines d’années qui viennent.»

Mais cette première prise de parole officielle n’a pas suffi. La date fatidique approchant, de nouvelles vidéos ont été mises en ligne pour relayer ces théories farfelues (ici) et des sites continuent de titrer sur l’impact (quitte à démentir dans l’article).

«Garde de l’espace»

 

L’Administration nationale de l’aéronautique et de l’espace a donc jugé nécessaire d’adresser une nouvelle fois un message sur le sujet.

Paul Chodas, l’un des responsables de la Nasa, a expliqué qu’il «n’y a pas de base scientifique, pas une trace de preuve, qu’un astéroïde ou tout autre objet céleste va s’écraser sur la Terre à ces dates-là. […] S’il y avait un objet assez large pour provoquer ce genre de destruction en septembre, nous aurions déjà vu quelque chose».

Paul Chodas travaille au sein du Near-Earth Object Program, un programme justement destiné à repérer les objets célestes potentiellement dangereux s’approchant de la Terre. Ils ont même un petit surnom, la «garde de l’espace». Et, comme on peut s’en douter, une grande partie de son travail consiste à surveiller le Web pour repérer les fausses alertes régulièrement lancées.

En 2011, une comète prénommée Elenin était censée provoquer l’apocalypse sur Terre. Elle a fini en petit débris dans l’espace sans jamais approcher notre belle planète. Même chose l’année suivante: le calendrier maya prévoyait un énorme astéroïde pour le 21 décembre. Là encore, la journée a été plutôt tranquille.

Si toutefois cette éventualité (infime, rappelons-le) vous inquiète, vous pouvez suivre le compte @AsteroidWatch, qui vous informe en direct sur ce qui se passe au-dessus de nos têtes. 

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