Pourquoi vous détestez tant les films d’horreur


Il y a ceux qui aime et ceux qui déteste les films d’horreur. Moi, cela dépend, si c’est plein de sang avec agression sauvages, je n’aime vraiment pas, alors que d’autres tout dépend du scénario. Mais, ceux qui déteste vraiment, ce n’est pas vraiment une affaire de goût, mais de la façon qu’ils vivent le film
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Pourquoi vous détestez tant les films d’horreur

 

© DR.

Il ne s’agit pas uniquement d’une question de goûts.

Avec la sortie du film « Ça« , de nombreuses personnes vont se ruer dans les salles de cinéma, excitées à l’idée de vivre, l’espace de quelques heures, un véritable cauchemar. Mais la vue d’un simple ballon rouge peut faire frémir de nombreuses autres personnes, qui pour rien au monde ne désirent voir cette nouvelle incarnation du clown tueur de Stephen King, ni un quelconque autre film d’horreur. Si vous faites partie de ce deuxième lot, sachez qu’il y a une raison psychologique qui explique pourquoi vous détestez tant ces films d’épouvante.

En effet, selon Margee Kerr, sociologue et auteure de « Scream: Chilling Adventures in the Science of Fear », si vous détestez les films d’horreur c’est tout simplement parce que vous ne « vivez » pas le stress qu’ils procurent de la même façon que les personnes qui les adorent.

« Certaines personnes interprètent le stress qu’elles ressentent de manière positive; elles se sentent vraiment vivantes, elles sentent leur corps presque comme si elles revenaient d’un cours de yoga intense », a-t-elle déclaré dans des propos rapportés par The Huffington Post. « Mais d’autres personnes interprètent ce stress comme une crise de panique, elles ont l’impression de perdre contrôle de leur propre corps ».

Qui plus est, les personnes particulièrement sensibles sont plus susceptibles de vivre un stress intense en regardant un film d’horreur, car elles ont tendance à être plus empathiques que la moyenne, et donc à se plonger davantage dans l’environnement du film, ainsi que dans l’horreur que vit le personnage. Alors, si vous êtes parfois gênés à l’idée de refuser une soirée films d’horreur en pensant que vous êtes trop froussards, ne le soyez plus: vous vivez tout simplement l’histoire et le stress qu’elle procure de manière trop intense.

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À 9 ans, il postule pour être «Gardien de la Galaxie», et la Nasa lui répond


Pour un enfant écrire à la NASA, cela doit être quelque chose de très important et plus quand la NASA prend le temps de répondre à un enfant de 9 ans. La NASA cherche des gens qui serait capable de protéger la terre, contre des contaminations de d’autres planètes et vise vers ça. Bref, comme les hommes en noirs des films de science-fiction avec Will Smith et Tommy Lee Jones
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À 9 ans, il postule pour être «Gardien de la Galaxie», et la Nasa lui répond

 

Peut-être que Jack deviendra vraiment un «Gardien de la Galaxie» d’ici une dizaine d’années… (illustration)./ Pexels

Jack, un petit garçon de neuf ans, passionné par l’univers et les extra-terrestres,  a décidé de postuler à une offre d’emploi de la Nasa, qui chercherait un «Gardien de la Galaxie» pour protéger la Terre. Touchée par la lettre de Jack, la Nasa lui a répondu…

Il y en a qui rêvent d’être soldats, astronautes, archéologues ou chasseurs de monstres, mais peu de petits garçons font tout pour aller au bout de leur rêve. Toutefois, ce n’est pas le cas de Jack, neuf ans, qui a décidé de postuler à une offre d’emploi de la Nasa. Le petit garçon en classe de CM1 a vu cette offre qui, selon lui, correspondait parfaitement à ses compétences : la Nasa cherche quelqu’un afin de protéger la Terre d’une possible contamination extraterrestre. Et ça tombe bien, Jack serait un «Gardien de la Galaxie». En effet, même s’il n’a que neuf ans, il a des arguments en poche : il connaît tous les films d’aliens et c’est un pro des jeux vidéo.

La NASA accepte sa candidature… à une condition

Inutile de préciser que cette candidature a dû surprendre la Nasa. Mais la réponse de l’agence ne s’est pas fait attendre pour autant. En effet, le directeur du Département des Sciences Planétaires lui a répondu en personne.

Voici sa réponse :

«Cher Jack,

J’ai entendu que tu étais un « Gardien de la Galaxie » et que tu souhaitais devenir un officier de protection planétaire. C’est génial ! Notre poste d’officier de protection planétaire est vraiment cool et constitue un travail très important. Il s’agit de protéger la Terre des minuscules microbes quand nous ramenons des échantillons de la Lune, des astéroïdes ou de Mars. Il s’agit également de protéger les autres planètes et lunes de nos germes pour explorer le système solaire de manière responsable.

Nous sommes toujours à la recherche de futurs brillants scientifiques et ingénieurs pour nous aider, donc j’espère que tu vas beaucoup étudier et être bon à l’école. Nous espérons te voir ici, à la Nasa, un de ces jours !

Cordialement,

James L. Green, directeur du Département des Sciences Planétaires»

Si Jack travaille bien à l’école il pourrait donc devenir un véritable «Gardien de la Galaxie» d’ici quelques années. En tout cas, la recommandation de la Nasa a dû enchanter les parents de Jack.

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Des hackers peuvent prendre le contrôle de votre PC quand vous regardez un film


Internet, c’est intéressant, mais quand les pirates cherchent des failles pour réussir leur coup, cela devient pour certain un vrai cauchemar, maintenant, ce sont les lecteurs multimédias qui pourraient être une source de problèmes pour ceux qui regarde des films ou des séries via ordinateur, tablette ou Smart TV
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Des hackers peuvent prendre le contrôle de votre PC quand vous regardez un film

 

© thinkstock.

Une nouvelle faille qui concerne les lecteurs multimédias les plus populaires comme VLC, Popcorn Time et Stremio.

Une dizaine de jours après l’attaque informatique « sans précédent » qui a frappé des centaines de milliers de victimes à travers le monde à cause d’un logiciel de rançon, les chercheurs d’une société spécialisée dans la cybersécurité nous mettent en garde contre une nouvelle faille qui pourrait cette fois concerner des millions d’utilisateurs. Une attaque via des sous-titres téléchargés sur le web pour regarder un film ou une série.

Selon CheckPoint, des pirates informatiques peuvent prendre le contrôle d’un ordinateur, d’une tablette ou d’une Smart TV en insérant un code malveillant dans des fichers de sous-titres utilisés par des lecteurs multimédias populaires tels que VLC, Kodi, Popcorn Time ou Stremio. Avec son équipe, le chercheur Yaniv Balmas a démontré qu’il était très simple de placer un fichier de sous-titres en tête du classement sur un site comme OpenSubtitles.org afin d’encourager son téléchargement.

« Ces lecteurs multimédias, vous ne savez pas à quoi ils se connectent, ils le font automatiquement. Je ne pense pas avoir vu quelque chose de ce type auparavant… C’est dangereux », a-t-il expliqué au site Forbes.

Comme toujours, les experts conseillent aux internautes de vérifier les différentes mises à jour de leurs programes afin d’éviter les mauvaises surprises. VLC, Kodi, Popcorn Time et Stremio assurent que le problème est sous contrôle.

http://www.7sur7.be

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les méchants au cinéma ont souvent des problèmes de peau


Des dermatologues se sont intéressés aux problèmes de peau qu’on souvent les méchants. Est-ce pour dénoncer une forme de stéréotype ou tout simplement que les réalisateurs renforcent le côté sombre de la méchanceté
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Pourquoi les méchants au cinéma ont souvent des problèmes de peau

 

Des dermatologues se sont amusés à comparer les affections de la peau des 10 plus grands méchants et héros du cinéma. Sans grande surprise, les premiers cumulent les problèmes…

Au cinéma, les méchants cumulent les problèmes de peau

Quand la Reine se transforme en sorcière (Blanche-Neige et les Sept Nains,1937), les verrues apparaissent.

© GLADSTONEGANDER / DISNEYWIKIA

Verrues, cicatrices, alopécie (accélération de la chute des cheveux ou des poils)… Les plus grands méchants du cinéma cumulent les problèmes de peau, et non les héros, relèvent trois dermatologues américains dans la revueJAMA Dermatology. Ils ont récupéré la liste des 100 plus grands héros et méchants de l’American Film Institute (voir tableau ci-dessous) et se sont amusés à comparer l’état de la peau des 10 premiers noms. L’on retrouve des méchants célèbres : Hannibal Lecter (Le Silence des agneaux, sorti en 1991) Dark Vador (Star Wars, Episode V : l’Empire contre-attaque, 1980), Mr Potter (La Vie est belle, 1946)

Sur ces dix méchants, six souffrent de troubles dermatologiques. À l’image d’Hannibal Lecter et de Dark Vador, un tiers présente une alopécie importante. 30 % également souffrent d’une hyperpigmentation du contour des yeux (anormalement sombres), 20 % ont des rides faciales profondes et 20 % ont le visage ravagé de cicatrices. La Reine (Blanche-Neige et les Sept Nains, 1937), quant à elle, souffre également de verrues.

En comparaison, seuls deux héros (Indiana Jones dans Les Aventuriers de l’arche perdue, sorti en 1981, et Rick Blaine dans Casablanca, 1942) ont des problèmes de peau, et encore il s’agit « de cicatrices faciales, plus subtiles et plus courtes que celles des méchants », précisent les auteurs.

Faut-il conclure de cette analyse fantaisiste la mise en évidence de préjugés négatifs sur les maladies de la peau dans le septième art ? N’allons pas jusque-là. Les auteurs soulignent surtout un certain penchant des réalisateurs à utiliser les problèmes dermatologiques comme expression cinématographique de la méchanceté. Un moyen de renforcer le côté obscur de leurs personnages.

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À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?


Quoique les paléontologistes ne savent pas vraiment quelques sortes de cris faisaient les dinosaures quand ils chassaient, les films comme Jurassic Park ont pour but de montrer les dinosaures comme sanguinaires, les cris faits avec des bruitages sont pour donner le sentiment de peur, d’urgence de fuir
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À quoi ressembleraient les cris de dinosaures et de monstres des films dans la réalité?

Entrez la légende de la vidéo ici

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur YouTube

Les films ne sont pas scientifiquement pertinents, ils privilégient la peur à véhiculer aux téléspectateurs.

Lorsque l’on a grandi avec les films Jurassic Park, certains sons provoquent immédiatement en nous une sensation de terreur. Difficile ainsi d’oublier les cris de vélociraptors, annonciateurs d’un danger imminent pour les héros de la quadrilogie. Mais ces cris sont-ils authentiques, les dinosaures du  émettaient-ils vraiment ce genre de sons terrifiants? Pas vraiment, si l’on en croit une vidéo du site The Verge, qui a enquêté sur la véracité des sons émis par les dinosaures et autres monstres imaginaires (comme King Kong) dans les films. Alessandra Potenza apporte une réponse en deux-temps.

Tout d’abord, il faut savoir que les cinéastes ne cherchent pas à être scientifiquement parfaits quand ils tournent un film.

«Nous savons que nous ne faisons pas un documentaire», explique le docteur Stuart Sumida, paléontologiste qui a travaillé sur le film Kong: Skull Island.

En fait, ce qui compte, c’est que le monstre en entier s’intègre dans le monde créé autour de lui. Dans le cas de Kong, les reptiles géants ont des cris terrifiants parce qu’ils représentent le mal, la violence.

Entrez la légende de la vidéo ici

Le cas des dinosaures de Jurassic Park est légèrement différent puis que ces animaux ont existé (mais pas toujours sous la forme que l’on croit, comme les vélociraptors), même si des choses irréalistes subsistent: aucun prédateur ne crie lorsqu’il chasse, ce que l’on voit pourtant avec le T-Rex et ses petits camarades. Il est important de se rappeler que les paléontologistes n’ont aucune trace d’organes vocaux des dinosaures, et donc qu’il est très difficile de cerner les bruits qu’ils produisaient.

«Pour trouver des indices, les scientifiques ont cherché du côté des animaux vivants les plus proches des dinosaures, les oiseaux et la famille des crocodiles», explique la journaliste.

Les autruches font des sons dans une fréquence basse, tout comme les crocodiles, ce qui est différent en soi des sons beaucoup plus stridents et aigus que l’on entend dans Jurassic Park. Bien sûr, tous les dinosaures sont différents, mais la prochaine fois qu’un film de monstres vous effraie, n’oubliez pas qu’il ne s’agit que d’une histoire de bruitages. 

http://www.slate.fr

Cruauté animale : un chien jeté dans des eaux turbulentes lors du tournage d’un film


C’est clair que ce chien n’a pas vraiment été dressé pour être une vedette dans ce film. Il était tellement apeuré devant cette eau tumultueuse.
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Cruauté animale : un chien jeté dans des eaux turbulentes lors du tournage d’un film

 

Image tirée d'un vidéo publiée par TMZ : un homme jette un chien effrayé dans des eaux turbulententes.

Une vidéo publiée par TMZ.com montre un homme qui jette un chien effrayé dans des eaux turbulentes lors du tournage d’un film à Winnipeg.   Photo : TMZ.com

Le groupe de défense des droits des animaux Animal Justice Canada dépose des plaintes auprès du Bureau du vétérinaire en chef du Manitoba, de la Winnipeg Humane Society et du Service de police de Winnipeg après la publication d’une vidéo qui semble montrer un homme qui jette un chien effrayé dans des eaux turbulentes.

Selon TMZ.com, qui a publié la vidéo mercredi matin, les images ont été captées près de Winnipeg en novembre 2015 lors du tournage du film Mes vies de chien (v.f. A Dog’s Purpose). Le long métrage, qui met en vedette Dennis Quaid, doit sortir en salles le 27 janvier.

On y voit un homme qui tente à plusieurs reprises de mettre un berger allemand dans des eaux turbulentes, malgré le fait que l’animal s’agrippe au bord de la piscine et tente sans succès de se sauver.

Le chien est finalement jeté à l’eau, nage jusqu’à l’extrémité de la piscine et se retrouve submergé jusqu’à ce qu’une personne crie « Coupé! » et que d’autres nagent vers l’animal.

« C’est un cas flagrant de cruauté animale », déclare Camille Labchuk, avocate et directrice générale d’Animal Justice Canada.

« Ce berger allemand ne veut pas aller dans l’eau. Il en a peur. Il est en détresse. Il est anxieux. L’opinion des avocats qui travaillent dans ce domaine est que c’est un cas de cruauté illégale envers un animal et que les cinéastes devraient être traduits en justice. »

Dans une déclaration écrite, le PDG de la Winnipeg Humane Society affirme que les producteurs ont consulté son organisme pour le tournage de deux scènes du film, mais pas celle visible dans la vidéo.

« Ce chien était apeuré et n’était pas adéquatement formé pour faire face à ce genre de situation », observe Javier Schwesensky, ajoutant qu’un chien a besoin de s’entraîner pendant des semaines, voire des mois pour être en mesure de tourner une scène comme celle-ci sans subir de traumatismes. « De plus, il n’y avait pas de point de sortie sécuritaire pour permettre au chien d’échapper aux eaux turbulentes. »

Amblin Entertainment, l’entreprise qui a coordonné la production du film, n’a pas répondu à la demande d’entrevue de CBC.

http://ici.radio-canada.ca/

 

Une affiche de film crée la polémique à cause d’une énorme erreur…géographique


Des erreurs gigantesques sur des affiches de films  de science-fiction qui peuvent être fâchant pour certains pays.
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Une affiche de film crée la polémique à cause d’une énorme erreur…géographique

 

Un monolithe géant, ça nous rappelle vaguement un autre film culte...

Un monolithe géant, ça nous rappelle vaguement un autre film culte…

Photo : Sony Pictures

BOULETTE – Une entreprise tierce était chargée de réaliser l’affiche du film « Premier Contact ». Problème : en confondant Hong Kong et Shanghai, elle s’est attiré les foudres des internautes.

 

Non, Hong-Kong n’est pas la Chine. Et encore moins Shanghai. Les concepteurs de l’affiche du film de science-fiction Premier Contact (« Arrival » en VO) auraient dû s’informer avant d’imprimer et diffuser par milliers cette erreur de taille. Parmi les 12 posters disponibles (affichant 12 lieux différents), un monument de Shanghai, la Perle de l’Orient, s’invite au milieu de Hong-Kong, tandis qu’un monolithe noir surplombe le détroit Victoria Harbour. Comme une Tour Eiffel en plein Vieux-Port.

http://www.metronews.fr/

Les requins victimes de la musique des vidéos


Avec les dents de la mer, la musique inquiétante du film, a aidé l’opinion publique face aux requins à croire qu’ils sont des sanguinaires sans merci. Alors, en plus des attaques qui arrivent de temps à autre, il est difficile de les protéger. Alors si la musique a une incidence sur l’opinion, les documentaires auraient-ils intérêt a bien choisir la musique de fond ?
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Les requins victimes de la musique des vidéos

 

Les requins seraient peut-être plus appréciés du public s’ils étaient présentés avec des fonds musicaux moins inquiétants dans les reportages. © Alexius Sutandio, Shutterstock

Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

Des images de requins sur la musique des Dents de la mer… Voilà comment renforcer l’image négative dont pâtissent ces animaux dans l’opinion publique. Et si les fonds musicaux choisis pour illustrer les reportages sur les requins nuisaient aux efforts de conservation de ces poissons ?

En 1975, Les Dents de la mer montrait un requin qui terrorisait un groupe d’étudiants sur une île au large des côtes du Massachusetts. La musique du film, devenue célèbre, avait été composée par John Williams. Encore aujourd’hui, les requins n’ont pas une bonne image dans l’opinion publique, probablement à cause de la peur des attaques. Cette crainte instinctive est renforcée par la médiatisation de ces événements qui restent assez rares.

Mais aussi menaçants qu’ils paraissent, les requins ont besoin d’être protégés. Environ 100 millions de requins sont tués chaque année, ce qui est supérieur à leur taux de renouvellement. Conséquence : leurs populations déclinent. Le risque d’extinction est plus important pour les poissons chondrichtyens comme les requins et les raies que pour la plupart des autres vertébrés. Un quart des espèces de poissons chondrichtyens sont menacées à cause de la surpêche et la dégradation de leur habitat. Or les scientifiques ont aussi besoin du soutien de l’opinion publique pour mener à bien leurs efforts de conservation.

Contrairement aux films hollywoodiens, les documentaires sur les requins devraient rester objectifs en montrant la réalité de leur habitat naturel. Mais ces reportages utilisent-ils une musique appropriée ? Dans une étude parue dans Plos One, des chercheurs ont voulu savoir si la musique des documentaires sur les requins pouvait influencer l’opinion publique.

Les tortues de mer semblent bien plus sympathiques
Les tortues de mer semblent bien plus sympathiques. Une chance pour leur conservation. © David Carbo, Shutterstock

La musique de fond influence l’opinion du public sur les requins

Pour connaître l’effet de la musique des documentaires, les chercheurs de l’université de Californie San Diego à la Jolla ont recruté 2.181 personnes. Ces volontaires devaient regarder une vidéo d’une minute de la BBC, provenant de la série Blue Planet, qui montrait des requins qui nageaient innocemment. Certains ont regardé la vidéo avec la musique du documentaire (Sharks, une musique plutôt inquiétante), d’autres avec une musique plus apaisante (le thème principal de la série Blue Planet) et d’autres encore, dans le silence.

Les personnes qui ont regardé la vidéo avec sa musique originale inquiétante avaient plus d’attitudes négatives vis-à-vis des requins que celles qui la regardaient avec une musique apaisante ou sans. Ces attitudes négatives n’étaient pas seulement dues au thème musical mais à la combinaison de la musique avec la vidéo (il n’y avait pas d’effet du son sans les images). La musique de fond pourrait donc susciter de la peur chez les téléspectateurs.

Le problème est que cette opinion négative du public peut avoir un impact sur les efforts de conservation, comme l’explique Elizabeth Keenan, co-auteure de l’étude qui affirme dans Forbes :

« Une opinion publique négative et la peur des requins continuent d’entraver les efforts de conservation. »

Conclusion : les réalisateurs de reportages sur les requins devraient éviter les musiques anxiogènes pour la survie de ces animaux.

http://www.futura-sciences.com/

Le monde réel est impitoyable avec Nemo et Dory


Un nouveau film de Némo va sortir bientôt dans les salles au Québec, comme tout film à succès, il y a une mode d’avoir un animal comme dans le film. Malheureusement, les gens achètent par cette impulsion sans se poser des questions, savoir s’il vient d’un état sauvage ou par l’élevage. À l’état sauvage, cela nuit à l’environnement par la façon dont il est péché
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Le monde réel est impitoyable avec Nemo et Dory

 

Beaucoup de "Nemo" évoluant dans nos aquariums sont capturés au cyanure, pratique dévastatrice pour l'environnement. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

Beaucoup de « Nemo » évoluant dans nos aquariums sont capturés au cyanure, pratique dévastatrice pour l’environnement. © RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA

Des chercheurs s’alarment des pratiques de capture de certaines espèces de poissons devenus célèbres grâce aux films de Pixar.

CYANURE. Beaucoup de « Nemo » évoluant dans nos aquariums sont capturés au cyanure, pratique dévastatrice pour l’environnement, pointent des chercheurs qui s’alarment d’une hausse des ventes à la faveur du nouveau film de Pixar

« Le monde de Dory« , qui sortira le 22 juin 2016 au cinéma (en Europe ndlr). Après le succès en 2003 du premier opus « Le monde de Nemo« , un million de poissons clowns semblables à son héros avaient été arrachés à leurs récifs coralliens, souligne le biologiste américain Craig Downs dans un rapport publié jeudi 23 juin 2016, veille de sortie de Dory aux Etats-Unis. Or, une des pratiques de pêche les plus courantes, bien qu’illégale, pour les poissons d’aquarium d’eau de mer est la capture au cyanure, en particulier en Asie. Cette substance facilite les opérations car elle étourdit les prises. Mais elle leur est souvent fatale par la suite. En outre, elle blanchit et affaiblit le corail, ajoutant aux effets du réchauffement climatique.

« Cette pêche peut avoir un effet sur la santé et les moyens de subsistance des pêcheurs », précise à l’AFP M. Downs, de l’Haereticus Environmental Laboratory, qui parle d' »une arme de destruction massive ».

Plus de 50% des poissons sont pêchés au cyanure

Selon une étude menée par cet institut avec l’ONG « For the Fishes« , plus de 50% des poissons testés après achat auprès de distributeurs américains, présentaient des marques d’exposition au cyanure. Les chercheurs ont analysé une centaine de spécimens. Chacun a été plongé dans de l’eau de mer, puis ses sécrétions analysées dans la foulée. Plus de la moitié ont été contrôlés positifs. Le chirurgien bleu (l’espèce de Dory, le célèbre poisson amnésique qui figurait déjà dans « Nemo« ) en contenait un taux particulièrement élevé. Plus touchée encore, la demoiselle bleu-vert, au premier rang des espèces commercialisées dans le monde. Un poisson magnifique mais très dur à attraper.

Une étude doit être menée en Europe en 2017, dont « les conclusions seront sans doute similaires », estime M. Downs: « les poissons viennent des mêmes endroits. Les petits pêcheurs en Indonésie ou aux Philippines les apportent aux marchands, et puis il y a enchères par internet. C’est pareil que cela parte en Allemagne, en France ou aux Etats-Unis ».

« Dory doit rester en vie et dans son milieu naturel »

DISNEY VS RÉALITÉ. UE, Etats-Unis, Chine et Japon sont les principaux consommateurs de poissons et coraux d’ornement dans le monde.

« La plupart des gens n’ont aucune idée des pratiques inhumaines et destructrices auxquelles sont exposés les poissons populaires des aquariums, tels que le chirurgien bleu », note Rene Umberger, de « For the Fishes ». « Nous leur demandons de ne pas acheter de poissons capturés à l’état sauvage. Dory doit rester en vie, dans son milieu naturel ».

 L’acquéreur d’une « Dory » (vendue plusieurs dizaines d’euros pièce) risque aussi de voir son poisson mourir. Quand les animaux sont pêchés par cette méthode,

« ils meurent pratiquement tout le temps » les semaines suivantes, relève Pierre Gilles, expert à l’Institut océanographique de Monaco, institution qui a elle-même été confrontée à ce problème. « La solution est d’exiger la qualité », dit-il. « Il faut poser des questions, demander des preuves au fournisseur ou acheter des produits nés en captivité. On élève de plus en plus de poissons marins, y compris ceux qu’on n’arrivait pas à reproduire il y a dix ans, comme le poisson ange ou le mérou de Grace Kelly ».

 Le succès du poisson clown (« Nemo ») a ainsi favorisé l’essor des élevages. Ce qui n’est pas encore le cas pour les « Dory ».

« Ces animaux sont populaires, et avec ce film, les gens vont se poser la question d’en acheter. On a vu l’impact de Nemo ! », poursuit M. Gilles, qui met en garde contre « l’effet de mode ». « Le hobby de l’aquariophilie, c’est bien, mais cela suppose de se former : commencer petit, appartenir à un club, et ne pas hésiter à se renseigner auprès des aquariums publics comme le nôtre ».

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Pour savoir si un film est flippant ou drôle, il suffit de humer l’air de la salle


Nos émotions peuvent nous trahir d’une façon assez étrange devant certains films. En effet, notre expiration dégage des odeurs qui peuvent dire si nous avons apprécier ou non un film dans une salle de cinéma.
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Pour savoir si un film est flippant ou drôle, il suffit de humer l’air de la salle

 

Salle de projection du Casino Movie Theater, à Avalon en Californie | John Fellner via Flickr CC License by

Salle de projection du Casino Movie Theater, à Avalon en Californie | John Fellner via Flickr CC License by

Repéré par Alexis Patri

Des scientifiques ont analysé la composition de l’air à la fin des séances de cinéma.

Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent savoir mentir, votre corps trahit quand même vos émotions. Pas par le ton de votre voix, le rougissement de vos joues ou un tic quelconque, mais par votre souffle et les 872 composés volatiles que vous rejetez à chaque expiration et dont une partie dépend de l’âge, de l’état de santé mais aussi des émotions.

Un groupe de huit chercheurs dirigé par Jonathan Williams –professeur honoraire à l’école des sciences de l’environnement de l’université britannique d’East Anglia– ont publié une étude scientifique dans Nature dans laquelle ils expliquent avoir découvert que les éléments chimiques présents dans l’air après une séance de cinéma sont toujours les mêmes pour un film donné, même avec un public différent. De plus, ils se sont rendus compte que la composition de l’air changeait d’un film à l’autre, mais qu’elle restait proche lorsqu’ils analysaient deux films du même genre.

Film gâché par les productions du voisin

En analysant la composition de l’air des salles de cinéma et leur évolution pendant la projection, les chercheurs ont pu affiner leur travail en reliant certains composés aéroportés à des types de scène spécifiques: suspens, émotion, humour, etc. L’équipe de Jonathan Williams s’est aussi aperçu que les productions chimiques étaient intenses dans deux cas: les scènes drôles et les scènes de suspens:

«Cela peut être interprété comme des signaux d’alerte/d’apaisement avantageusement acquis au cours de l’évolution, s’ils sont perceptibles par les autres. Les humains possèdent un sens de l’odorat très développé, et de nouveaux éléments suggèrent que la présence d’odeurs rend nos souvenirs plus efficaces et modifie notre perception des visages.»

Les chercheurs estiment que la production chimique de vos voisins de rangée peut aussi altérer votre perception d’un film. La prochaine fois, évitez donc de forcer un fan de blockbuster à voir avec vous un film d’auteur (ou l’inverse): même sans montrer sa déception ou son énervement, votre ami pourrait vous gâcher le plaisir d’un film simplement en respirant.

http://www.slate.fr/