#CommeUneFille: la campagne qui a révolutionné les mentalités décryptée par Judy John


Je me souviens de cette vidéo et je l’avais géniale. Il semble que je ne sois pas la seule car cette vidéo faite en 2014 a fait le tour du monde en 2015 et couronner en 2015 par un prix Emmy. C’est important de changer les mentalités envers les jeunes filles
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#CommeUneFille: la campagne qui a révolutionné les mentalités décryptée par Judy John

 

Judy John de l’agence Leo Burnett Canada à Toronto est à l’origine de la campagne #CommeUneFille – #LikeAGirl – consacrée par un Emmy, rien de moins, sans mentionner les nombreuses distinctions recueillies au cours des deux dernières années. Elle participait dernièrement à la conférence Infopresse « Forum femmes, leadership et communication » programmée avec brio par Adrien Tombari – Responsable des contenus, conférences et journaliste.

Judy John a accepté de revenir pour nous sur cette campagne qui a clairement participé à révolutionner les mentalités ces deux dernières années.

Retour sur la campagne

La campagne #CommeUneFille lancée en juin 2014 démontrait que le début de la puberté et les premières règles correspondent au moment de leur vie où les filles ont le moins de confiance en elles, et que des mots durs peuvent peser lourdement dans cette chute de confiance. Visionnée plus de 90 millions de fois dans le monde entier au cours de 2015, c’est peu de dire que la campagne a eu un vrai impact mondial!

Judy, vous avez reçu un Emmy pour la campagne #LikeaAGirl de Always, quel sentiment avez-vous ressenti?

« Ce fut un honneur incroyable de gagner un Emmy. C’est d’autant plus difficile qu’une seule campagne est récompensée par année. Nous étions très excités à l’idée de cette reconnaissance par les gens et par ce Prix.» – Judy John de Leo Burnett Canada.

Comment la campagne est-elle née?

« Ces trente dernières années, Always, la marque, s’est faite l’avocate des jeunes femmes, en participant à l’éducation de millions d’adolescentes au moment de la puberté. On a mené des recherches qui ont démontré que les jeunes femmes perdent en confiance à ce moment tournant de leur vie, significativement, plus que les garçons. Il en est ressorti que 89% des femmes se rendent compte que les mots peuvent être blessants, spécialement pour les jeunes filles. Ce fut le postulat de départ.»

Il y a des croyances qui perdurent à tort

Cette étude a aussi permis de soulever l’existence de certaines croyances qui portent à croire que le talent et les habilités relèvent de la génétique. Un peu comme la couleur des yeux par exemple. En réalité, le cerveau fonctionne comme un muscle et il se développe, s’adapte et se renforcit avec la pratique et l’exercice. Nos capacités à effectuer une tâche ou encore pratiquer et d’y exceller ne relève en rien de votre génétique, peu importe que vous soyez une fille ou un garçon.

Pourquoi #CommeUneFille?

«Tu cours comme une fille » ou « tu vises comme une fille » sont des insultes assez communes qu’on a toutes entendues. Always souhaitait changer cette perception négative en la déclinant en une série de situations amusantes. La campagne visait à aider les filles, particulièrement au moment où elle entre dans la puberté, et de se sentir fières et confiantes lorsqu’elles font des choses #CommeUneFille.»

L’impact a été énorme!

« La vidéo a été visionnée par plus de 90 millions de fois dans le monde entier au cours de 2015! Après le visionnement de la vidéo #CommeUneFille, la plupart des répondants (76 pour cent des femmes âgées entre 16 et 24 ans et 59 pour cent des hommes) ont déclaré que la vidéo avait changé leur perception de la phrase « comme une fille », d’après la deuxième vague de l’enquête consacrée à la puberté et la confiance.Je pense qu’il faut que nous continuions à aider les gens à repenser et redéfinir les mots et phrases que l’on utilise dans notre société et qui impliquent que les filles sont inférieures. Une campagne comme celle-ci #CommeUneFille a démontré que l’on pouvait faire évoluer les mentalités.»

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Père aux chaudrons, fille ambitieuse


L’action porte plus que les mots, et l’exemple donné aux enfants peuvent avoir de grandes répercussions sur leur avenir. Pour les filles, l’exemple du partage des tâches domestiques pourraient donc, donner une ouverture vers ses choix de carrière
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Père aux chaudrons, fille ambitieuse

 

Une famille qui cuisine. Photo : iStock/Merzzie Photo :  iStock/Merzzie

Un groupe de chercheurs en psychologie à l’Université de la Colombie-Britannique conclut que la façon dont les parents partagent les tâches ménagères joue un rôle clé dans la formation des aspirations et de l’attitude envers les genres de leurs enfants, spécialement de leurs filles.

Alors que les croyances des mères au sujet des rôles hommes-femmes et du travail sont des facteurs importants dans la prédiction des attitudes des enfants envers les genres, l’approche des pères à l’égard des tâches ménagères est encore plus déterminante pour les ambitions professionnelles des filles.

« Ça indique que les filles grandissent avec des objectifs de carrières plus vastes là où les tâches domestiques sont partagées plus équitablement entre les parents » , soutient sur le site web de l’Université l’auteure principale Alyssa Croft, une candidate au doctorat au département de psychologie de l’Université de la Colombie-Britannique.

« La manière dont les pères traitent leurs devoirs domestiques semble jouer un rôle important » —  Alyssa Croft, candidate doctorat en psychologie UBC

L’étude qui paraîtra dans la revue Psychological Science donne à penser que les actions sont plus importantes que les mots. Même quand les pères appuient publiquement l’égalité des genres, s’ils conservent des pratiques de division du travail plus traditionnelles à la maison, leurs filles sont plus susceptibles de s’imaginer dans des emplois historiquement féminins, par exemple comme infirmière, enseignante, bibliothécaire ou mère au foyer.

« Malgré nos meilleurs efforts pour créer un milieu professionnel égalitaire, les femmes sont sous-représentées dans des postes de direction et de gestion », poursuit Alyssa Croft.

« Cette étude est importante parce qu’elle laisse à penser que l’égalité des genres à la maison peut être une façon d’inspirer les jeunes femmes de miser sur des carrières desquelles elles ont traditionnellement été exclues », lance-t-elle.

Méthodologie

La chercheuse a mené une série de tests sur des enfants recrutés au musée Science World à Vancouver, accompagnés d’au moins un parent. Par exemple, certaines parties des tests comportaient une description de deux personnes- l’une avec des traits stéréotypés caractéristiques et l’autre en ayant moins–et demandaient aux participantes à laquelle elles s’identifiaient le plus.

Les effets perçus dans l’étude de 326 enfants âgés entre 7 ans et 13 ans et leurs parents étaient « indéniablement très significatifs et éloquents », selon Alyssa Croft.

Elle reconnaît que les chercheurs ne savent pas si les aspirations des enfants seront liées à ce qu’ils feront une fois adultes. Cependant, elle dit qu’il s’agit de bonnes indications sur la façon dont les enfants se voient dans un contexte de rôles masculins-féminins.

D’après l’aperçu sur l’emploi du temps des Canadiens de l’Enquête sociale générale de 2010 de Statistique Canada, les femmes faisaient, au moment du sondage, une moyenne de 4 heures et 38 minutes de travail non rémunéré par jour. Il s’agissait d’une heure et 13 minutes de plus que les hommes. Le travail non rémunéré inclut le travail domestique, le soin des enfants, les activités civiques et de bénévolat.

http://ici.radio-canada.ca

Le cerveau des filles mûrit plus vite que celui des garçons


Ce n’est pas une nouvelle, mais il semble que les scientifiques ont mieux compris le processus du cerveau qui se réorganise plus tôt chez les filles
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Le cerveau des filles mûrit plus vite que celui des garçons

 

PHOTO FOTOLIA

Ce processus expliquerait pourquoi les filles gagneraient de la maturité plus rapidement que les garçons.

NEWCASTLE, Royaume-Uni – Le cerveau procède à une réorganisation majeure afin d’améliorer son fonctionnement, et ce changement s’effectue plus tôt chez les filles que chez les garçons.

Ce processus expliquerait pourquoi les filles gagneraient de la maturité plus rapidement que les garçons, selon l’étude menée par des chercheurs de l’Université de Newcastle.

Durant cette réorganisation, le cerveau réduit le nombre de ses connexions afin d’éliminer des données inutiles, pour se concentrer sur l’efficacité de sa fonction. Ce mécanisme d’élagage épargne toutefois les connexions neuronales permettant d’intégrer et de conserver l’information importante.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont examiné le fonctionnement du cerveau de 121 personnes en bonne santé, âgées de 4 à 40 ans.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Cerebral Cortex.

http://www.journaldemontreal.com

Certaines femmes sont génétiquement attirées par le gras et le sucré


Malgré plusieurs facteurs qui mènent à l’obésité, il semble que les filles soient plus a risque lors d’une variante d’un certain gène. Une chose qui démontre par contre, qu’il est nécessaire de donner une bonne éducation alimentaire et les encourager a bouger dès le jeune âge
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Certaines femmes sont génétiquement attirées par le gras et le sucré

 

Certaines femmes seraient plus attirées que les hommes par les aliments gras et sucrés. Une cause génétique selon une étude scientifique internationale.

Les femmes porteuses d’un gène particulier consomment plus d’aliments gras et sucrés que les autres.

Les chercheurs de plusieurs universités du Canada, du Brésil, de la Brown University (Etats-Unis) et d’un institut de Singapour ont étudié une variante de ce gène (le 7R) et analysé comment il  augmentait le plaisir à consommer les  aliments gras et sucrés.

Les scientifiques de l’étude ont étudié 150 enfants de 4 ans suivis de leur naissance à leurs dix ans par un protocole médical canadien. Ils ont analysé leur choix alors que diffèrent type de nourriture leur était proposé et  étudié le carnet de leur alimentation habituelle.

Les filles porteuses du gène modifié mangent plus

Les chercheurs ont ensuite examiné le lien  entre la présence de la variation génétique « 7R » du gène de la dopamine, l’indice de masse corporel (IMC), et le sexe de l’enfant.

Ils ont constaté que les filles porteuses de cette variante du gène mangent plus d’aliments gras et sucrés et de protéines et consomment moins de légumes, d’œufs, de pain, d’oléagineux et de légumineuses que les filles non porteuses. En revanche, cette variation du gène ne bouleverse pas le comportement alimentaire des jeunes garçons. La variation « 7r » du gène de la dopamine modifierait donc les choix alimentaires  des filles dès l’âge de 4 ans.

Même si le comportement alimentaire des enfants est aussi influencé par l’éducation, l’environnement socio-culturel, les chercheurs concluent que cette découverte  permettrait de mieux comprendre le développement de l’obésité. Pour établir la pertinence de cette étude, les scientifiques continueront de suivre ces enfants et analyser l’évolution de leur comportement alimentaire et leur poids.

Cette étude a été publiée dans la revue spécialisée sur l’obésité  « Appetite ».

http://www.topsante.com

Cette jeune fille saute des obstacles comme un cheval !


Impressionnant comment cette très jeune fille peut sauter des obstacles comme un cheval
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Cette jeune fille saute des obstacles comme un cheval !

Cette fillette d’origine suédoise a un talent assez surprenant. Âgée de 10 ans, elle peut sauter par-dessus des obstacles à la manière d’un cheval.

« J’aime sauter comme un cheval et je vais vous le montrer ».

Au rayon des talents insolites, cette petite fille de 10 ans a son mot à dire. Anna Salander peut en effet sauter des obstacles à la manière d’un cheval. On peut donc constater qu’Anna dit vrai en la voyant « galoper » entre les obstacles puis sauter en retombant sur ses deux bras avant de reprendre l’équilibre sur ses quatre membres.

Mini-Miss au Québec: non merci!


Alors qu’on annonce que le concours Mini-Miss qui aura lieu a Laval en Novembre, un vent de protestation se fait entendre, car personne ne croit vraiment que ce concours n’aura aucune conséquence sur les enfants qui doivent apprendre trop vite le jeu de la séduction et de s’enliser dans les stéréotypes de l’apparence,qu’on  a déjà beaucoup de misère à faire comprendre aux adolescentes et même aux adultes de ce qui compte vraiment,  a cause de la mode, alors imaginez les enfants grandissant
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Mini-Miss au Québec: non merci!

 

 

Le phénomène « Redneck » débarque au Québec

PHOTO COURTOISIE

Honey Boo Boo! apparaît au 4e rang du ­palmarès des 12 célébrités qui ont dominé l’année 2012 selon la chaîne VH1

 

«Je m’appelle Jasmine, j’ai cinq ans et j’aime les paillettes», lance une gamine dans Mini-Miss, émission américaine diffusée sur les ondes de la chaîne Musimax.

Verra-t-on bientôt au Québec nos Jasmine, Chloé ou Camille faire une moue coquine pour gagner un concours avant la maternelle? Il semble que oui: l’organisme National Canadian Girl et sa directrice Liz MkCinnon planifient un concours à Laval le 24 novembre prochain. Il faut s’en inquiéter.

Toddler & Tiaras et autres télé-réalités sur TLC sont loin de faire l’unanimité: des fillettes portent le talon haut, arborent le froufrou, font des sourires mièvres et roulent des prunelles, jouant aux séductrices, déhanchements en prime, sur le catwalk. Sous l’oeil des parents enthousiastes.

Des questions surgissent. Comment se perçoivent ces gamines à travers ces concours? Veut-on, comme société, valoriser le superficiel dès la jeune enfance? Sommes-nous esclaves de ces modèles féminins pourtant remis en question dans l’univers adulte?

Au moment où le Québec s’ouvre au phénomène, pourtant la France… l’interdit: le Sénat vient d’y adopter, à large majorité, un amendement au projet de loi sur l’égalité des hommes et des femmes: on empêchera dorénavant les concours de beauté pour moins de seize ans. La sanction: deux ans de prison et 30 000 euros.

« À cet âge, les enfants doivent se concentrer sur l’acquisition de connaissances », affirme la députée Chantal Jouanno.

Pour le gala de Laval, on prétend que c’est autre chose:

 “C’est vraiment la personnalité et les réponses aux questions sur scène qui sont évaluées. Il n’y a pas de maquillage permis et les filles s’habillent dans des robes qu’elles porteraient à des mariages ou à l’église” confiait madame McKinnon à TVA.

 Maquiller l’idée pour mieux la faire passer ne change rien sur le fond: ces fillettes n’auront rien à envier à la jeune Honey Boo Boo. Les petites recevront d’ailleurs chacune une couronne… comme une princesse!

De tels concours renforcent l’obsession généralisée de l’image corporelle, établissant plus ou moins directement un lien entre jeux de séduction, volonté de plaire et nécessité de consommer. Sexualiser à outrance les plus jeunes est pourtant insensé.

Conditionnées à plaire trop tôt, les fillettes voient les parents survaloriser leur apparence, ce qui n’est pas sans conséquence: plus de 40% des adolescentes canadiennes de niveau secondaire sont insatisfaites de leur image corporelle et voudraient en conséquence la modifier (1). Les troubles alimentaires ne sont pas en croissance pour rien: 80% des femmes suivront un régime avant l’âge de 18 ans, ce qui peut déclencher des problèmes alimentaires encore plus graves.

Encourager ces concours est aussi un recul pour les femmes – comme pour les hommes. L’actualité regorgeant de discussions pertinentes sur la condition féminine, souhaitons-nous vraiment revenir au triomphe du miroir, qui nous dit « quelle est la plus belle »? La beauté n’a rien à voir avec l’endoctrinement des enfants.

Il ne faut pas négliger l’aspect économique: la prolifération de ces concours s’inscrit dans la logique d’une industrie lucrative, ciblant les tweens (contraction de «teen» et «between»), marché développé au début des années 90. De l’achat de cosmétiques à La Senza Girl, les fillettes – ou surtout leurs parents – contribuent à un marché fort lucratif, tout en préparant le terrain pour celui, encore plus considérable, de la femme adulte.

Pas surprenant que les magasins Wal-Mart offrent dorénavant Geogirl, marque de maquillage ciblant les 8 à 12 ans. Croyant faire plaisir à leurs fillettes, les parents perpétuent un modèle de plus en plus difficile à remettre en question. Et dans cette obsession précoce pour l’apparence, comment développer son esprit critique? Nous devrions plutôt répondre: plaire à tout prix, non merci.

Même si les promoteurs du gala de Laval se targuent de permettre au contraire l’épanouissement des enfants et suggèrent qu’il ne faut pas se comparer au modèle américain, il est tout à fait sain de se questionner sur la question. Et d’agir, comme la France l’a fait.

Rejeter ces concours enverra un message clair et important. En tant que citoyens soucieux de la jeunesse et de l’avenir, nous dénonçons vivement leur arrivée au Québec.

Auteurs et premiers signataires :

Léa Clermont-Dion, féministe

Alain Vadeboncoeur, médecin

Ianik Marcil, économiste

Autres signataires

Paul Ahmarani, comédien

Dre Marie-Frédérique Allard, psychiatre

Dominic Champagne, dramaturge

Bernard Émond, cinéaste

Jérome L. Boucher, chroniqueur

Véronique Cloutier, animatrice

Louis-Jean Cormier, auteur-compositeur-interprète

David Desjardins, chroniqueur

Vincent Graton, comédien

Aurélie Lanctôt, étudiante en droit

Louise Latraverse, comédienne

Guy A. Lepage, animateur

Marie-Soleil Michon, animatrice

Gabriel Nadeau-Dubois, étudiant en philosophie

Marie Plourde, animatrice

Dominique Poirier, journaliste et animatrice

Jocelyne Robert, auteure et sexologue

Véronique Robert, avocate et chargée de cours

Guylaine Tremblay, comédienne

Gaëlle Vekemans, pédiatre et auteure

Laure Waridel, éco-sociologue

[1] Conseil des ministres de l’Éducation. Étude sur les jeunes, la santé sexuelle, le VIH et le SIDA au Canada : facteurs influant sur les connaissances, les attitudes et les comportements, Toronto, le Conseil, 2003, 162 p. (p. 34-35).

[2] Statistique Canada. (2002). En ligne : «http://www5.statcan.gc.ca/can- sim/a16#TFtn». Consulté le 22 janvier 2012.

http://www.journaldequebec.com

Et maintenant des perruques pour bébés…


Ce n’est vraiment pas surprenant que ce site qui vend des perruques pour bébés n’a pas de succès et heureusement. Il faut vraiment ne pas connaitre les bébés pour faire ce truc inutile et ils osent dire que c’est la beauté de l’enfance …
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Et maintenant des perruques pour bébés…

 

Voilà une nouvelle mode sur le web plutôt étonnante voire même un peu flippante : la perruque pour bébé. Ces perruques sont uniquement destinées aux petites filles qu’on prend parfois dans leurs poussettes au premier coup d’œil pour des petits garçons…

Baby Bangs est un site de vente en ligne qui propose des perruques destinées aux bébés. Le concept est supposé séduire les mamans qui en ont ras le bol de devoir répondre à la question : c’est un garçon ou une fille ? Le site offre donc la possibilité à ces mamans de petites filles, d’éviter la sempiternelle question en coiffant leur bébé d’une perruque 100% « je ne suis pas un garçon ».

​​Pour justifier ce concept, avouons-le, carrément louche, la marque affiche comme philosophie

« la beauté de l’enfance »:

« Nos créations uniques sont empreintes de magie, inspirant un monde merveilleux et des moments magnifiques et mémorables pour vous et votre petite fille, que vous chérirez toujours ! Parce qu’elle est, et sera à jamais, votre petite princesse« .

Pour 35 €, (48 dollars cad) vous pouvez donc offrir à votre bébé une perruque « au rendu très réalistes, en un claquement de doigts » explique encore la marque sur son site.

Mais voilà, cette drôle d’innovation n’a pas vraiment le succès escompté auprès de toutes les mamans, qui notamment sur Twitter, s’indigent d’avoir à imposer le ridicule et l’inconfort d’une perruque à un bébé qui n’en a aucunement besoin. Certaines espèrent même que la marque annonce qu’il s’agit là d’un site parodique et non d’un véritable concept. Pourtant tout ceci semble tristement sérieux !

 

http://www.aufeminin.com

Inde: mort d’une fillette de 4 ans après un viol


Cela fait deux petites filles qui ont connu l’horreur extrême, d’abus sexuel en Inde au mois d’avril et l’une d’elle meurt des suites de cette torture. La population veut une meilleure protection envers les femmes et les filles et cela semble lent à se concrétiser
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Inde: mort d’une fillette de 4 ans après un viol

Agence France-Presse
Bombay

Une fillette de 4 ans est morte en Inde hier, deux semaines après avoir été violée par un suspect de 35 ans. C’est le dernier épisode d’une longue série qui a choqué l’Inde et braqué les projecteurs sur les violences faites aux femmes dans ce pays.

La victime est morte lundi soir au Care Hospital de Nagpur, dans l’État du Maharashtra (ouest), où elle avait été transférée le 20 avril depuis le Madhya Pradesh (centre).

«Elle est morte d’un arrêt cardiaque à 19h45 lundi. Nous avons tout fait mais, hier, son état s’est détérioré et sa tension artérielle est tombée. Elle ne répondait plus aux traitements», a déclaré à l’AFP un porte-parole de l’hôpital, P.A. Sriram.

La fillette avait été trouvée inconsciente par ses parents le 18 avril, le lendemain du jour où un homme de 35 ans l’avait violée à Ghansour avant de l’abandonner dans une ferme, selon l’agence Press Trust of India.

La police a arrêté un suspect dans le Bihar (nord-est), selon l’agence.

Le 15 avril, une autre fillette avait été enlevée dans un quartier de New Delhi puis violée à maintes reprises par son ravisseur.

Cette nouvelle affaire a de nouveau fait descendre New Delhi dans la rue, quelques mois après la mort fin décembre d’une étudiante de 23 ans qui avait été violée par plusieurs hommes dans un autobus de la capitale fédérale indienne.

La nature particulièrement ignoble de cette agression avait profondément choqué le pays et suscité un débat sur les violences faites aux femmes ainsi que sur l’apathie de la police et de la justice en cette matière.

Sous la pression de l’opinion, le gouvernement a fait adopter une loi punissant plus sévèrement les auteurs de crimes sexuels.

http://www.lexpress.fr

La puberté en deuxième année


Vous avez surement remarquer comment les jeunes filles deviennent de formées de plus en plus jeune. Cela peut dépendre de plusieurs facteurs, que les spécialistes en émettent des hypothèses … Quoiqu’il en soit, la puberté précoce peut amener nombre de problèmes comme l’estime de soi
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La puberté en deuxième année

 

Laurie Richard
Le Soleil

(Québec) Les petites filles se développent plus vite que les garçons. Avant la fin du primaire, elles regardent souvent leurs compagnons de classe de haut. Et le phénomène s’accélère… de plus en plus de gamines atteignent la puberté de façon précoce. Des seins en deuxième année, est-ce normal, docteur?

L’apparition de courbes en bas âge inquiète souvent plus les parents que les petites concernées, souligne d’abord Jean-Pierre Chanoine, pédiatre-endocrinologue au British Columbia’s Children’s Hospital de Vancouver. Le spécialiste aborde le phénomène au féminin, car la puberté précoce touche davantage les jeunes filles que les garçons.

Chez les garçons, le professeur clinicien explique que la puberté est «précoce» lorsque les premiers signes (l’augmentation du volume des testicules, notamment) apparaissent avant l’âge de neuf ans.

Chez les filles, il s’agit du développement des seins avant l’âge de sept ans. L’apparition seule de poils pubiens n’est d’ailleurs pas considérée comme un facteur de puberté, spécifie-t-il.

Une étude américaine publiée en 2010 dans le journal Pediatrics a confirmé cette tendance à la hausse. 1239 fillettes de six à huit ans des régions de New York, Cincinnati et San Francisco ont été suivies par les chercheurs. L’étude concluait que la proportion de filles ayant des seins développés à sept et huit ans, surtout parmi les fillettes blanches, est plus grande que celle rapportée par les études portant sur les fillettes nées 10 ou 30 ans plus tôt.

Les petites Latino-Américaines et Afro-Américaines avaient d’ailleurs plus de chances de présenter des seins développés à l’âge de sept ans, soit 15 % et 23 %, respectivement. Chez les fillettes blanches, 10 % montraient ces signes de puberté. On continuait d’ailleurs de suivre les fillettes pour savoir à quel âge elles auront leurs règles.

Dr Chanoine souligne que la plupart du temps, cette puberté hâtive ne cause pas de problème, la fillette mûrit simplement plus tôt. Mais les parents se mettent souvent à s’inquiéter lors de l’apparition de ces signes. Ma fille sera-t-elle menstruée bientôt? redoutent les mamans.

«Ce qui est intéressant, c’est que la puberté commence plus tôt, mais l’âge des premières règles n’a pas l’air d’avoir beaucoup changé au cours des années». Les petites filles seront quand même menstruées autour de 12 ans et demi en moyenne, assure-t-il.

Pourquoi?

Mais pourquoi les jeunes filles se développent-elles plus tôt? Outre l’hérédité, le Dr Chanoine évoque deux hypothèses étudiées: le poids de l’enfant et l’environnement.

En effet, les jeunes sont plus lourds qu’il y a 20 ou 30 ans; on n’a jamais autant parlé d’obésité! Le gras produit la leptine, une hormone dont le corps a besoin pour amorcer la puberté.

«Plus de graisse, plus de leptine; on aide peut-être à faciliter le tout», explique-t-il.

Deuxièmement, les experts se sont penchés sur l’environnement. On a pointé le bisphénol A (BPA), un composé chimique utilisé dans la fabrication de plastiques, considéré comme toxique par le gouvernement canadien depuis 2010. Le BPA aurait un effet sur la sécrétion d’hormones des cellules en laboratoire, explique le médecin. Mais il ne s’agit que d’une toxine parmi tant d’autres. Les deux pistes n’ont donc pas été confirmées.

Vigilance

Les signes de puberté précoce ont de grandes chances d’être sans conséquence, mais il est important de ne pas les ignorer, souligne le Dr Chanoine. Car il y a aussi des cas problématiques. Il conseille d’en parler avec son pédiatre. Les jeunes filles qui atteignent la puberté tôt courent notamment le risque d’être plus petites, le phénomène ayant un impact sur la croissance. Si la puberté hâtive de l’enfant est jugée nuisible, les médecins peuvent la stopper avec des injections mensuelles d’hormones.

Les fillettes rapidement pubères pourraient aussi être plus sensibles aux questions d’image. L’étude de 2010 dirigée par le docteur Frank M. Biro souligne qu’une puberté précoce pouvait accentuer les problèmes d’estime de soi et les risques de troubles alimentaires chez les fillettes. Ces dernières auraient également plus de chances d’avoir des rapports sexuels plus tôt et seraient plus sujettes aux mauvaises influences de leurs pairs, écrivaient les chercheurs.

Mais la puberté est très difficile à manipuler, souligne le docteur Chanoine et souvent, les enfants touchés ne s’en formalisent pas vraiment. Rien ne sert de paniquer: l’adolescence ne saura tarder… et pourrait s’avérer beaucoup plus mouvementée!

http://www.lapresse.ca

Plus de filles naissent durant les famines


Une façon qui permet de donner aux générations suivantes la possibilité de procréer pour la survie de l’être humain en période de famine.
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Plus de filles naissent durant les famines

 

© Shutterstock

Agence QMI

En période de famine, les femmes donnent naissance à davantage de bébés filles, selon une étude menée par des chercheurs de la City University of New York.

Ce phénomène prend environ un an à se mettre en place après le début d’une famine, et semble démontrer que les conditions environnementales peuvent influer sur le sexe des enfants conçus, selon les scientifiques.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont analysé les données relatives à 300 000 femmes chinoises qui ont donné naissance à des enfants de septembre 1929 à juillet 1982. Ils ont constaté une baisse significative du nombre de naissances de bébés garçons après la grande famine en Chine, qui a duré de 1958 à 1962 et durant laquelle plus de 30 millions de personnes sont mortes.

Le ratio des sexes, de 109 garçons pour 100 filles en avril 1960, passe à 104 garçons pour 100 filles deux ans après la fin de la famine.

L’auteur principal de cette étude, le démographe Shige Song, estime que certaines théories sur l’évolution humaine pourraient expliquer ce phénomène. Ainsi, en période de disette, les garçons qui voient le jour risquent d’être moins bien nourris, seront en moins bonne santé, et auront donc plus de difficulté à transmettre leurs gènes. L’être humain serait donc doté d’un mécanisme qui accroît les naissances de bébés filles, phénomène qui permettrait d’assurer la survie de l’humanité.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Proceedinds of the Royal Society – Biolog.

http://sante.canoe.ca