Le fer et le thé vert ne font pas bon ménage


Cette étude me fait penser aux pamplemousses qui diminuent l’effet de certains médicaments. Ici c’est le thé ver qui pourraient annuler l’effet du fer s’il était pris en même temps
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Le fer et le thé vert ne font pas bon ménage

 

Green Tea in a White Teacup / A Girl With Tea via Flickr CC License by.

Green Tea in a White Teacup / A Girl With Tea via Flickr CC License by.

Repéré par Peggy Sastre

 

À peu près tout le monde connaît les effets bénéfiques sur la santé du thé vert, dus notamment à ses antioxydants utiles dans la prévention des maladies inflammatoires, cardiaques, métaboliques, voire de certains cancers. Le thé vert est en effet riche en catéchines et plus particulièrement en Epigallocatéchine gallate (EGCG), un antioxydant 25 à 100 fois plus efficace que les vitamines C et E.

Mais attention à la manière dont vous le buvez –et, surtout, aux aliments qui accompagnent votre théière. Une récente étude, menée sur un modèle animal de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), laisse entendre que le thé vert, s’il est consommé en même temps que des aliments ou des suppléments riches en fer, perd de son activité antioxydante. Un mauvais mélange particulièrement délétère chez les personnes souffrant de MICI, vu que l’EGCG permet d’atténuer leurs poussées inflammatoires.

«Si vous buvez du thé vert lors d’un repas riche en fer, le composé principal du thé [l’EGCG] va se lier au fer», déclare ainsi Matam Vijay-Kumar, chercheur en sciences nutritionnelles à l’Université de Penn State et coauteur de l’étude en passe d’être publiée dans The American Journal of Pathology.

En temps normal, l’ECGC inhibe lamyéloperoxidase, une enzyme pro-inflammatoire secrétée par les globules blancs. Liée au fer, l’ECGC n’a plus d’effet sur l’enzyme et perd ainsi son potentiel anti-inflammatoire et anti-oxydant.

Le problème, c’est que les personnes souffrant de MICI se voient souvent prescrire du fer pour pallier l’anémie que peut induire leur maladie. Dans ce cas, prendre ses comprimés en même temps qu’une tasse de thé vert risque de se révéler contre-productif: le fer et la catéchine vont se lier l’un à l’autre et annuler réciproquement leurs effets.

Beng San Yeoh, l’auteur principal de l’étude et chercheur en immunologie, précise:

«Les bénéfices du thé vert dépendent de la biodisponibilité de ses composants actifs. L’important, ce n’est pas uniquement ce que nous mangeons, mais aussi le moment où nous mangeons et ce que nous pouvons manger au même moment.»

Au rayon des aliments riches en fer, on compte la viande rouge, les mollusques (huîtres, palourdes), les lentilles ou encore les légumes-feuilles comme les épinards ou le kale. 

http://www.slate.fr/

Hémochromatose : la saignée, toujours le principal traitement


Un traitement datant du 16 ème siècles toujours en vigueur à notre époque, car il n’y a pas encore de médicament pour soulager d’un surplus de dépôts de fer dans le corps
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Hémochromatose : la saignée, toujours le principal traitement

 

OH studio image gallery/shutterstock.com

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Méconnue, l’hémochromatose est la maladie génétique la plus fréquente en Occident. Souvent le diagnostic est tardif. La prise en charge des patients s’en trouve retardée.  Pourtant, de simples saignées suffisent la plupart du temps à freiner l’accumulation délétère de fer dans l’organisme, symptôme caractéristique de cette affection.

L’hémochromatose se traduit par une hyperabsorption intestinale de fer.  Résultat, des dépôts de fer s’accumulent dans l’organisme et détruisent peu à peu les organes. Dans un premier temps, la maladie évolue à bas bruit. Le fer s’accumule ensuite progressivement dans l’organisme… jusqu’à constituer une véritable surcharge. A ce stade, généralement entre 20 et 40 ans, la situation est susceptible de se compliquer si la pathologie n’a pas encore été détectée et traitée.

Les premières manifestations de la maladie apparaissent le plus souvent autour de 40 ans chez l’homme et 50 ans chez la femme. Les patients peuvent alors souffrir de fatigue chronique et de douleurs articulaires dans les hanches. Mais aussi dans les doigts et les poignets : c’est la poignée de main douloureuse. D’autres signes sont visibles à l’œil nu : la peau s’assombrit, les cheveux se raréfient….

Si rien n’est fait, des complications, autrement plus invalidantes, peuvent survenir chez certains patients. Les atteintes hépatiques peuvent évoluer vers une cirrhose. Autre risque observé, l’exposition accrue à une insuffisance cardiaque.

Toujours pas de médicament

Aucun médicament n’existe pour guérir l’hémochromatose. Le traitement de référence actuel consiste à pratiquer des saignées (ou phlébotomie) pour réduire le taux de fer dans le sang, et ainsi les dépôts de ferritine dans les organes. En retirant de la circulation des globules rouges à l’hémoglobine très concentrée  en fer, l’organisme est en effet obligé de puiser dans sa réserve de fer pour en fabriquer de nouveau.

Traitement pratiqué depuis le 16e siècle, ces saignées atténuent rapidement la fatigue et limitent le risque de graves complications. En revanche, si une cirrhose s’est déjà installée, les saignées ne réduisent pas le risque de développer un cancer du foie, mais évitent l’apparition d’autres complications.

Effectuées en laboratoire, les saignées sont simples, sûres, peu coûteuses… et surtout efficaces. Initiées assez tôt, elles permettent aux patients de vivre aussi longtemps que les sujets sains. Toutefois, elles restent contraignantes pour le malade.

En effet pour effectuer une saignée, « un bon état des veines est requis, et le taux d’hémoglobine doit être suffisant pour supporter une soustraction sanguine », précise la Fédération Française des Associations des Malades de l’Hémochromatose.

La recherche se poursuit actuellement pour améliorer encore la prise en charge des patients.

  • Source : INSERM,
    • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com

L’inaction


A force de ne rien faire, on finit par plonger dans la lassitude, la dépression et dans la réclusion
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L’inaction

 

Le fer se rouille, faute de s’en servir, l’eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l’inaction sape la vigueur de l’esprit

Léonard de Vinci

Le Saviez-vous ► Y a-t-il vraiment beaucoup de fer dans les épinards ?


 

Petite, quand nous mangions des épinards, on s’identifiait a Popoye croyait que ce légume nous rendrait très fort .. Mais la réalité est tout autre … Les épinards ne contiennent pas autant de fer mais cette légende urbaine a pris source a cause de l’absence d’une toute petite virgule … Et d’autres erreurs de ce genre ont pris naissance par une mauvaise interprétation
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Y a-t-il vraiment beaucoup de fer dans les épinards ?

 

La chronique de Jean-Luc Nothias

Le monde culinaire a beau obéir aux lois de la science, aussi bien pour les cuissons, les émulsions, les mousses, etc., il n’en est pas moins peuplé de créatures fantasmatiques qui ont la vie dure. La légende de l’épinard fait partie de ces mythes encore bien vivaces qui se sont renforcés au fil des années.

L’épinard serait très riche en fer et des générations de mamans ont cru bien faire en obligeant leurs enfants, malgré leurs cris de désespoir, à en avaler. Et ce n’est pas que de la faute à Popeye.

Donc, il faut le dire haut et fort, l’épinard, avec ses 2,7 mg de fer pour 100 g de feuilles fraîches, n’est pas du tout l’aliment le plus riche en fer. Il en possède moins, par exemple, que les lentilles ou les haricots. De plus, le corps humain absorbe moins bien le fer d’origine végétale que celui d’origine animale. Les palourdes ou les huîtres en sont fort bien pourvues, tout comme le foie, les rognons ou même la viande rouge.

Un homme a besoin d’un apport quotidien d’environ 10 mg de fer. Avec des variations en fonction de l’âge et du sexe (les femmes en ont en général plus besoin que les hommes), une femme enceinte ayant par exemple besoin de 27 mg de fer par jour. Le fer est un élément qui représente 5 % de la croûte terrestre. Il est donc plus abondant que le calcium, le magnésium ou le sodium. Il est principalement utilisé dans le corps humain pour le transport de l’oxygène dans le sang. C’est lui qui, au sein de la grosse molécule d’hémoglobine, va « sangler » les molécules d’oxygène pendant leur transport dans les artères et vaisseaux sanguins, puis les libérer dans les tissus. Il est stocké dans le foie, la rate et la moelle osseuse.

Le fer entre également dans quelques autres synthèses de molécules biologiques. Pourquoi est-on persuadé que l’épinard est le roi des légumes fournisseur de fer ? L’histoire, qui semble vraie, est savoureuse et remonte à 1870. Cette année-là, un biochimiste allemand, E. von Wolf, évalue la composition nutritionnelle des aliments. Et plutôt que d’écrire dans ses tablettes de résultats, les 2,7 mg de fer pour 100 gr de feuilles, il se trompe et inscrit 27 mg. Et voilà que pour une erreur de virgule, l’épinard devenait le Goliath du fer.

Les biceps d’acier de Popeye

Une erreur qui a été suivie d’une deuxième, quelques années plus tard. Un chercheur suisse de l’université de Bâle, Gustav von Bunge, attribue le taux de fer dans des épinards séchés à des épinards frais. Évidemment, le taux de fer dans des épinards séchés est plus élevé que dans les frais. Enfin, cerise sur le gâteau pour les épinards, voici venir, au début du XXe siècle, l’irrésistible Popeye et ses biceps d’acier lorsqu’il avale une boîte d’épinards. Le marin à la pipe va définitivement consacrer le règne des épinards.

Pourtant, ils ont d’autres avantages, mais aussi des désavantages. Chapitre avantages, on peut noter qu’ils sont riches en fibres, en vitamines et en minéraux di­vers. Des recherches ont également montré qu’il était riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants bénéfiques pour les yeux.

Au chapitre désavantage, il est aussi riche en substances appelées oxalates qui peuvent entraîner des récidives de calculs urinaires ou rénaux ainsi que des crises de goutte. L’épinard a aussi trop souvent des teneurs en nitrates élevées, car il a de grands besoins d’azote pour pousser.

Dans l’histoire des aliments, l’épinard n’est pas le seul à s’être retrouvé en position d’usurpateur. Prenons l’orange, cette source bienfaitrice de vitamine C. Les agrumes, en général, sont une bonne source de vitamine C. Mais ce ne sont pas, et de loin, les meilleurs pourvoyeurs en la matière. La goyave, le persil, le navet, l’oseille, le kiwi, le chou ou le piment, par exemple, font bien mieux.

Cette croyance vient, bien sûr, des expériences, au XVIIIe siècle, visant à supprimer le scorbut chez les marins au long cours. Et de tout ce qui fut essayé alors, le citron sortit vainqueur. Mais il ne faut oublier qu’au début du XXe siècle les premiers cachets de suppléments de vitamine C mis au point par l’industrie pharmaceutique, et qui n’avaient a priori rien à voir avec les agrumes, ont simplement été parfumés à… l’orange. Un parfum, il est vrai, sans doute plus vendeur que le goût… de navet.

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Le Saviez-vous ► Le glacier aux cascades de sang


Un glacier qui offre un spectacle étonnant avec ses cascades de sang. Les scientifiques ont pu donner une explication a ce phénomène … tout en laissant des hypothèses sur l’origine de la vie .. qui peut-être se produit aussi dans des conditions extrêmes sur d’autres planètes
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Le glacier aux cascades de sang

 

Par Yucca

À l’est de l’Antarctique, près de la Terre Victoria, un imposant glacier se dresse dans une plaine désertique, seulement parcourue par des rafales de vent glacial soufflant à 200km/h.

En 1911, un explorateur passant par là remarque d’étranges coulées rougeâtres dévalant les flancs du glacier. Quel est donc la nature de ce liquide sanglant qui semble sourdre des entrailles même de la montagne ?

Rassurez-vous, il ne s’agit pas du corps broyé par les glaces d’un malheureux explorateur !

Le glacier Taylor s’est formé il y a environ 5 millions d’années sur une retenue d’eau de mer, emprisonnant sous 400 m de glaces un lac salé grouillant de vie. Fait étonnant, le lac n’a pas gelé, en raison de la forte concentration de sel dissous dans l’eau. Seulement, les conditions de hautes pressions, très basses températures et de raréfaction de l’oxygène, alliées à une obscurité totale régnant sous le glacier étaient peu propices à la survie des espèces habitant le lac.
Les seuls organismes qui purent se développer furent des bactéries extrémophiles autotrophes produisant leur énergie à partir de résidus de soufre et de fer présents en grandes quantités dans les roches du lac.

En glissant très lentement sous l’effet de son propre poids, le glacier Taylor broie progressivement les roches constituant sa base et libère les ions ferreux qui nourrissent ces bactéries depuis près d’un million et demi d’années.

De façon sporadique et imprévisible, au cours de l’été austral, une partie de l’eau provenant du lac remonte à la surface et s’écoule à travers les fentes du glacier. Au contact de l’air, les particules de fer présentes dans l’eau s’oxydent et produisent ce composé rouge à l’origine des fameuses « cascades de sang ».

Situé dans une des régions les plus arides et sèches de la planète, le glacier Taylor est le terrain d’observation favori des exobiologistes. La niche écologique totalement isolée qui est présente au cœur du glacier leur fournit l’occasion unique d’étudier le développement d’organismes vivant dans des conditions extrêmes et en l’absence de toute contamination par le monde extérieur.

Les scientifiques pensent que ces bactéries pourraient constituer un modèle de la forme de vie qui aurait pu se développer – et qui est peut-être en train de proliférer – sous la calotte glaciaire d’autres planètes de notre système solaire, comme Mars et Europe.

http://omnilogie.fr

Le saviez-vous ► D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?


Quand un mariage commence a germer dans un couple, la bague de fiançailles viens confirmer que le projet est en cours . Mais dans l’histoire, le prix et l’oeuvre de ces alliances n’a pas toujours été un gage d’union. Il fut un temps ou ce n’était qu’un simple anneaux
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D’où vient la tradition de la bague de fiançailles?

 

D'où vient la tradition de la bague de fiançailles?

La bague de fiançailles au motif de fede date de l’époque Romaine. Les deux mains se serrant l’une l’autre signifiaient qu’un marché était conclu. Le motif est demeuré dans les traditions de fiançailles européennes au Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance.
© Photos courtesy of The Three Graces/www.georgianjewelry.com

Pourquoi la bague surmontée d’un diamant est-elle devenue l’emblème de la demande en mariage? Ce bijou de luxe et de rêve pour lequel les jeunes hommes sont prêts à casser leur tirelire afin d’aller promettre l’amour éternel ne date pas d’hier.

Le professeur d’histoire de l’UQAM, John V. Drendel, raconte que dès l’époque romaine, l’homme enfilait un anneau, généralement de fer ou de cuivre, à l’annulaire de celle qu’il voulait pour femme, lors de fiançailles informelles.

«Il s’agissait d’un contrat de dot, donc d’une promesse de mariage et d’échanges de biens», explique-t-il.

À cette époque, l’anneau ne comportait aucune pierre précieuse, mais était souvent sculpté du motif de «fede», qui vient de l’expression italienne «mani in fede», mains jointes dans la foi, et qui était représenté par deux mains se serrant l’une l’autre. Cet anneau signifiait qu’un marché était conclu.

Au début du Moyen-Âge, la tradition de mariage de l’Empire germanique vint rivaliser celle des Romains.

 «Pour les Germains, un mariage devait être consommé pour être conclu. En d’autres mots, la femme devait donner son corps pour être officiellement mariée», indique le professeur Drendel.

L’Église catholique s’est toutefois imposée au 13e siècle pour formaliser la cérémonie du mariage selon le droit romain. Le don du corps n’était pas reconnu par l’Église pour officialiser le mariage. La cérémonie consistait plutôt en un consentement par un échange de paroles et d’anneaux à l’église. Bien qu’elle soit non formelle, la tradition romaine de fiançailles a par le fait même aussi été retenue dans les traditions jusqu’à nos jours.

«L’anneau de fiançailles et de mariage, c’est tout ce qu’il nous reste de la tradition de dot et d’échanges de cadeaux, du moins en Occident», ajoute M. Drendel.

Pierres précieuses

La bague de fiançailles surmontée d’un diamant est devenu un classique dans les traditions occidentales vers le milieu du 20e siècle.
© Shutterstock

Le simple anneau de fiançailles, de fer ou de cuivre et parfois d’or, souvent sculpté du motif de «fede» ou gravé de phrases poétiques, est demeuré populaire durant tout le Moyen-Âge jusqu’à la Renaissance. Cependant, les plus riches ont commencé à orner cet anneau de pierres précieuses, comme le saphir, le rubis, l’émeraude ou le diamant. On attribuait à ces pierres des pouvoirs magiques.

Le rubis rouge symboliserait le cœur, la dévotion et la passion et protégerait contre la trahison; le saphir bleu, la pureté, la confiance, la fidélité, la sagesse et la vérité; l’émeraude verte, la connaissance, la justice, le renouveau, l’espoir et la chance; et finalement le diamant, l’indestructible, la force et les liens durables du mariage.

L’archiduc Maximilien de Habsbourg aurait été le premier noble à offrir une bague à diamant à sa future épouse, Marie de Bourgogne, en 1477.

Le diamant a gagné en popularité par rapport aux autres pierres précieuses seulement à la suite de la découverte de nombreuses mines de diamants en Afrique du Sud au 19e siècle. Le diamant qui devint plus commun qu’auparavant vit son prix chuter, jusqu’à ce que la compagnie De Beers acquière presque la totalité de la production mondiale de diamant brut en 1888.

De Beers, qui a monopolisé le marché pendant presque la totalité du 20e siècle, a pu contrôler le prix du diamant et le stabiliser. Le professeur Drendel ajoute que De Beers a usé d’un grand effort de marketing pour faire du diamant la pierre précieuse de prédilection des futurs époux, comme on la connaît aujourd’hui.

En 1947, De Beers lançait sa campagne de publicité qui associait le diamant à l’amour éternel avec le slogan «A diamond is forever» (Un diamant c’est pour toujours), qui a marqué l’histoire de la publicité et qui a depuis réussi à intégrer la bague de fiançailles à diamant dans les mœurs occidentales.

Des bagues de fiançailles célèbres

  • La bague de fiançailles hors du commun de la Reine Victoria (1819-1901) a fait beaucoup jaser puisqu’elle avait la forme d’un serpent.
  • L’actrice américaine Grace Kelly, devenue princesse de Monaco suite à son mariage avec le Prince Rainier III, a reçu de son fiancé, une superbe bague surmontée d’un diamant de coupe émeraude de 12 carats.
  • Madonna s’est fait offrir le jour de son anniversaire une magnifique bague de fiançailles à trois diamants ronds de son amoureux Guy Ritchie.
  • Enfin, une des plus célèbres bagues de fiançailles des dernières décennies est sans aucun doute celle de la princesse Diana, un large saphir bleu ovale entouré de 14 diamants sur un anneau en or blanc 18 carats. Cette bague s’est par la suite retrouvée au doigt de la femme du prince William, Kate Middleton. Peu de temps après leurs fiançailles, le prince William a confié à la presse qu’il a offert à Kate la bague de sa défunte mère pour qu’elle ne rate pas ce jour important.

 

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