Des poignards en os humains très prisés


Des poignards fait avec un fémur humain qui était soit le père du guerrier ou un autre membre de la communauté respecté aurait selon l’époque le pouvoir de la personne dont l’os avait servi à la fabrication en Nouvelle-Guinée. Le but était donc de tuer des gens en vue d’un festin cannibalisme.
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Des poignards en os humains très prisés

 

Longues et pointues, les armes étaient finement décorées,... (Photo Agence France-Presse)

 

Longues et pointues, les armes étaient finement décorées, incisées de dessins abstraits et figuratifs, pour susciter un sentiment de respect et d’admiration.

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Agence France-Presse
Paris

 

En Nouvelle-Guinée, les hommes fabriquaient avec le plus grand soin des armes à partir des fémurs de leur père ou «d’un autre membre de la communauté très respecté», selon une étude publiée mercredi dans Royal Society Open Science.

Ces poignards (ou dagues) étaient utilisés jusqu’au XXe siècle pour frapper l’adversaire «lors de corps à corps», pour «achever des victimes blessées», voire pour immobiliser les prisonniers en vue du prochain banquet cannibale.

Longues et pointues, les armes étaient finement décorées, incisées de dessins abstraits et figuratifs, pour susciter un sentiment de respect et d’admiration.

Pour les armes les plus prestigieuses, celles à partir d’os humains, le guerrier pouvait revendiquer les pouvoirs de l’homme dont l’os avait été utilisé, explique l’étude.

Ces dernières armes, rares et précieuses, avaient droit à une attention toute particulière lors de leur fabrication pour résister à bien des combats.

Car la dague servait non seulement à perforer les artères de la victime, mais également, en faisant pression, à lui briser le cou, précise l’étude.

D’autres poignards, réalisés en os de casoar (des volatiles qui peuplent actuellement l’Australie, connus pour leur capacité à abattre un homme d’un seul coup de patte), ne présentent pas une fabrication aussi soignée. Pourtant les chercheurs ont démontré que les os de casoar offraient la même robustesse que les os humains, mais sans la dimension symbolique.

Pour éviter que les poignards en os humain ne se brisent lors du combat, «les hommes leur donnaient une forme légèrement différente, avec une plus grande courbure» que ceux en casoar, explique le coauteur de l’étude, Nathaniel J. Dominy, du Dartmouth College aux États-Unis.

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Iowa Des ossements de mammouth dans son jardin


Quoi de mieux que de trouver un trésor dans sa cour … Cela aurait été le décor parfait si Dino des Pierrafeu, aurait été présent en salivant devant ce gigantesque os de mammouth
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Iowa Des ossements de mammouth dans son jardin

 

Des ossements de mammouth dans son jardin

Crédit photo : capture d’écran

TVA Nouvelles d’après 7sur7

Un fermier de l’Iowa a eu toute une surprise quand il a trouvé des ossements de mammouth dans son propre jardin.

John jouait avec ses enfants sur sa propriété quand ils sont tombés sur le fémur d’un mammouth qui aurait vécu là il y a des milliers d’années.

L’os fait plus d’un mètre et vingt centimètres de long.

En continuant de chercher, ils ont trouvé d’autres os plus petits cette fois. Après ces nouvelles découvertes, ils ont décidé de demander l’aide d’archéologues de l’Université de l’Iowa.


(Crédit photo: capture d’écran)

Les experts sont unanimes: il s’agit bien d’os d’un mammouth possiblement vieux de 14 000 ans.

John a pensé remettre les os à un musée, mais il songe aussi à les garder.

«Ce que je vais faire maintenant? Je ne sais pas», avoue-t-il. «Peut-être construire une pièce supplémentaire à côté de la maison pour tout rassembler?»

 

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