Enquête russe: «de nombreuses comparaisons» à faire avec le scandale du Watergate, selon un témoin


J’étais jeune lors du scandale du Watergate, mais je me souviens que ma grande soeur Mireille en parlait à la maison. L’ex chef des services juridiques de la Maison Blanche a été invité, car selon lui, l’enquête russe aurait de nombreuses similitudes au scandale du Watergate. Il aurait d’ailleurs été l’une des sources du rapport M. Mueller envers le président américain actuel. Comme d’habitude, Donald Trump fulmine contre ceux qui sont contre lui et ne ce gène pas à insulté ses opposants.
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Enquête russe: «de nombreuses comparaisons» à faire avec le scandale du Watergate, selon un témoin

Enquête russe: «de nombreuses comparaisons» à faire avec le scandale du Watergate, selon un témoinPhoto: AP Photo/Alex BrandonLe président Donald Trump

L’ancien avocat de la Maison Blanche sous Richard Nixon et participant repenti au scandale du Watergate John Dean témoigne lundi au Congrès américain lors d’une audition sur les soupçons d’entrave à la justice pesant sur Donald Trump, avec en fond la menace d’une procédure de destitution.

Lors d’un spectaculaire témoignage devant le Congrès en 1973, John Dean, alors chef des services juridiques de la Maison Blanche, avait impliqué le président américain dans ce programme d’espionnage politique. Des accusations qui avaient contribué à pousser Richard Nixon à la démission un an plus tard.

John Dean témoignera à partir de 14h devant la commission judiciaire de la Chambre des représentants, à l’invitation des démocrates qui multiplient les enquêtes parlementaires contre Donald Trump depuis la publication, en avril, du rapport d’enquête du procureur spécial Robert Mueller.

M. Mueller a conclu qu’il n’y avait pas eu d’entente entre l’équipe de campagne de Donald Trump et Moscou mais il ne l’a en revanche pas blanchi des soupçons d’entrave à la justice.

La présence de John Dean au Congrès soulignera un parallèle frappant avec l’affaire du Watergate: l’ex-chef des services juridiques de la Maison Blanche sous Donald Trump, Don McGahn, est l’une des sources clé ayant permis à M. Mueller de décrire une dizaine de pressions troublantes exercées sur son enquête par le 45e président américain.

«J’espère leur donner du contexte et leur montrer à quel point ce que l’on voit en ce moment, et ce qui est décrit dans le rapport Mueller, rappellent de façon frappante le Watergate», a déclaré John Dean, aujourd’hui âgé de 80 ans, sur CNN.

«Il y a de nombreuses comparaisons». L’ancien conseil a cité «le fait que Nixon était très impliqué très tôt» dans l’enquête, «comme Trump».

Le limogeage par Donald Trump de James Comey, alors chef du FBI, en mai 2017, «n’est pas sans rappeler certaines des initiatives de Nixon [qui] était intervenu et avait tenté d’influencer l’enquête du FBI comme Trump».

Martelant qu’il a été totalement innocenté par la publication du rapport Mueller, Donald Trump s’est indigné de l’invitation des démocrates à M. Dean, collaborateur habituel de la chaîne CNN, l’une de ses bêtes noires, en accusant de nouveau les démocrates de vouloir refaire l’enquête.

«Ils invitent même l’ordure de CNN, l’avocat John Dean», a-t-il tweeté dimanche.

Le scandale du Watergate en trois points:

  • Le scandale du Watergate a mis le président américain Richard Nixon dans l’eau chaude dans les années 1970, quand des systèmes d’écoute installés par l’administration dans la Maison-Blanche ont été découverts.

  • De nombreux témoins ont défilé devant le Sénat pour faire part de leurs expériences dans le cadre du Watergate, alors que le président faisait face à des accusations d’obstruction à la justice et d’abus de pouvoir.

  • Pour éviter la destitution, le président Nixon a démissionné en 1974.

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Trump, un menteur au comportement mafieux, selon James Comey


Le livre de Lyin’ Comey, limogé par Donald Trump alors qu’il était en tête du FBI, semble faire des vagues chez les républicains. Ce que l’auteur dévoile, ne surprendra pas ceux qui reconnaît que le Président des États-Unis est un menteur, responsable de plusieurs fausses nouvelles.
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Trump, un menteur au comportement mafieux, selon James Comey

 

James Comey a témoigné le 8 juin 2017... (ARCHIVES REUTERS)

James Comey a témoigné le 8 juin 2017 devant la Commission judiciaire du Sénat, un mois après son congédiement.

ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
WASHINGTON

Le président américain Donald Trump est un menteur invétéré soumettant son entourage à un code de loyauté rappelant l’attitude d’un chef «mafieux», estime dans ses mémoires l’ex-patron du FBI, James Comey.

Dans ce livre très attendu dont des passages ont fuité dans la presse jeudi, quelques jours avant sa sortie, l’ex-chef policier décrit un locataire de la Maison-Blanche obsédé par des détails scabreux le concernant.

M. Comey relate ainsi que le président lui a demandé de considérer une enquête sur des allégations le mettant en présence de prostituées russes en 2013 dans un hôtel à Moscou.

Ce «dossier», faisant état d’une vidéo à caractère sexuel montrant Donald Trump, avait été rédigé par un ancien agent du renseignement britannique pour le compte d’opposants politiques au candidat républicain. Jugé suspect dans un premier temps par le renseignement américain, la crédibilité du dossier s’est renforcée au fur et à mesure de nouvelles révélations confirmées dans la presse.

Lors de cette discussion dans la tour Trump en janvier 2017, M. Trump a demandé au chef du FBI de tordre le cou à ces affirmations qui lui étaient très défavorables «au cas où il existerait une seule chance sur 100 qu’elles soient prises au sérieux par sa femme, Melania», selon James Comey.

Le président américain Donald Trump est un menteur invétéré soumettant son... - image 2.0

Cet échange avec le président «m’a fait revenir au début de ma carrière, quand j’étais procureur face au crime organisé», a-t-il ajouté.

L’ex-chef policier a décrit une scène digne de la mafia :

«Le cercle silencieux qui acquiesce. Le patron qui fait la pluie et le beau temps. Les serments de fidélité. La vision du monde selon laquelle tous sont contre nous. Le mensonge généralisé, qu’il soit petit ou gros, au service d’une sorte de code de loyauté qui place l’organisation au-dessus de la moralité et de la vérité». 

«Immoral» 

Pour James Comey, «ce président est immoral, détaché de la vérité et des valeurs institutionnelles».

«Son leadership est transactionnel, axé sur l’ego et sur la loyauté personnelle», insiste-t-il.

Les mémoires de James Comey, intitulés A Higher Loyalty : Truth, Lies, and Leadership, retracent ses 20 ans de carrière comme procureur à New York puis procureur adjoint de la Justice dans le gouvernement de George W. Bush, et chef du FBI entre 2013 et 2017.

À la Maison-Blanche comme chez les responsables républicains, le livre a fait naître des craintes sur les dégâts qu’il pourrait infliger à une présidence Trump déjà affectée par des rumeurs, limogeages et démissions.

Le Parti républicain a d’ores et déjà mis en ligne un site intitulé Lyin’ Comey, où l’on peut notamment voir défiler une série de citations de personnalités politiques, désobligeantes pour l’ex-patron du FBI.

Le livre, qui sort le 17 avril, s’est un temps hissé en tête du classement des pré-ventes d’Amazon, grandement aidé par les messages vengeurs sur Twitter de Donald Trump qui l’avait limogé en mai 2017.

Lors d’une audition extraordinaire au Sénat, James Comey avait révélé les pressions venues de la Maison-Blanche, le fait que le président ait exigé sa «loyauté» et qu’il lui ait demandé d’abandonner un volet de l’enquête portant sur le général Michael Flynn, son conseiller à la sécurité nationale, forcé à la démission.

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Le FBI résout l’énigme d’une momie vieille de plus de 4000 ans


On sait que le FBI comme tout autres organisme policiers cherche a trouver l’identité d’individu non identifié. L’ADN est un précieux atout. Ils ont réussi à trouver l’ADN d’une tête momifié qui confirmé que c’était un gouverneur qui a régné il y a 4 000 ans en Égypte.
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Le FBI résout l’énigme d’une momie vieille de plus de 4000 ans

 

Crédits : Museum of Fine Arts, Boston

par  Clara Lalanne

D’après Live Science, une équipe médico-légale du FBI a réussi à percer le mystère entourant une momie égyptienne qui fascinait les scientifiques depuis plus d’un siècle.

Comme l’explique un article publié dans la revue Genes le 1er mars dernier, l’analyse ADN novatrice menée par les chercheurs a en effet permis d’identifier le propriétaire d’une étrange tête décapitée.

En 1915, un archéologue américain du nom de George Andrew Reisner avait été envoyé en Égypte pour une mission de l’université Harvard et du Musée des Beaux-Arts de Boston. Lors de ses recherches près de Minya, dans la vallée du Nil, il avait ainsi découvert une nécropole enfouie à plus de dix mètres sous la surface, appelée Deir-El-Bersha. Plus de 4 000 ans après sa construction, la chambre avait été pillée de ses richesses mais contenait toujours de précieux objets, dont plusieurs cercueils en bois richement décorés. Sur l’un d’entre eux se trouvait une simple tête, décapitée et momifiée, alors que le reste du corps, sans bras ni jambes, avait été abandonné dans un coin de la salle.

Cette tête momifiée a été ramenée aux États-Unis, puis exposée peu après au Musée des Beaux-Arts de Boston. Selon les inscriptions inscrites sur le cercueil, elle aurait appartenu à Djehutynakht, « Chef suprême du nome du Lièvre », administrateur du territoire égyptien du Lièvre autour du XXe siècle av. J.-C. Toutefois, les gravures expliquent également que l’homme avait été enterré avec sa femme – nommée elle aussi Djehutynakht. Cette ambiguïté a poussé les scientifiques à débattre pendant de longues années sur son identité, d’autant que le visage avait été altéré par le processus de momification.

Museum of Fine Arts, Boston

Cent ans plus tard, en 2018, le mystère de Deir-El-Bersha n’a pas cessé d’attiser la curiosité des archéologues ; et des progrès dans l’extraction de l’ADN ont permis de conduire une nouvelle analyse de cette momie. Comme le raconte le New York Times, c’est une équipe très spéciale qui s’est en chargée : l’unité médico-légale du FBI. Dirigés par le Dr Odile Loreille, légiste du Bureau, ils ont ainsi procédé à l’extraction du matériel génétique de la momie, une tâche très complexe. Et grâce à de la poussière récupérée dans sa dent et un mélange chimique servant à amplifier l’ADN, l’opération s’est soldée par un succès.

« Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce que cela fonctionne ! Nous pensions qu’il n’était pas possible d’obtenir de l’ADN à partir de restes égyptiens », a déclaré Loreille.

En connectant les données ADN à un logiciel d’analyse d’informatique, la chercheuse a donc réussi à prouver que l’ADN provenait d’un homme, et que la tête serait à priori celle de l’ancien gouverneur. C’est une grande première réalisée par le FBI, et cette méthode d’analyse permettra sans doute d’étudier de nombreuses autres momies à l’avenir. Mais d’ici là, il reste toujours un autre mystère à éclaircir : pourquoi Djehutynakht a t-il été décapité ?

Source : Genes, Live Science, New York Times

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De jeunes Québécois font la vie dure aux cyberpirates


La firme cybersécurité a sa maison mère en Europe et possède des bureau de recherche a travers le monde pour lutter contre les cyberattaque. À Montréal, il y a une dizaine ces bureaux de recherche qui lutte contre les cyberattaques.
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De jeunes Québécois font la vie dure aux cyberpirates

 

Réunion de l’équipe d’ESET à Montréal

Réunion de l’équipe d’ESET à Montréal Photo : Radio-Canada

Un groupe de spécialistes de l’informatique de Montréal a aidé le FBI à faire condamner un citoyen russe à 46 mois de prison l’an dernier. Son crime : une fraude évaluée à plusieurs millions de dollars perpétrée à l’aide d’un logiciel malveillant.

Par Gino Harel et Catherine Varga d’Enquête

Vous ne trouverez pas beaucoup de cheveux gris en entrant dans les bureaux de la compagnie ESET, au centre-ville de Montréal. La firme de cybersécurité, dont le siège social est en Europe, compte plus d’un millier d’employés partout dans le monde. Ils sont une dizaine au bureau de recherche de Montréal.

« La différence majeure entre un hacker et quelqu’un qui est du côté de la défense, c’est ce que l’on fait avec ces connaissances-là : pour attaquer ou pour protéger », lance Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe aux renseignements de sécurité pour le bureau montréalais d’ESET.

« Ceux qui protègent les gens contre les cyberattaques possèdent le même coeur de connaissances que les assaillants », poursuit-il.

Pour effectuer leurs travaux de recherche, Alexis et son équipe comptent notamment sur des clients qui acceptent de partager avec ESET des fichiers qu’ils soupçonnent d’être malveillants.

Les fichiers sont apportés dans notre laboratoire, triés, classifiés par différents systèmes automatiques. Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe à ESET

Alexis Dorais-Joncas devant un ordinateur

Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe à ESET Photo : Radio-Canada

Opération Windigo

En 2013, la petite équipe d’ESET à Montréal tombe sur un échantillon du logiciel malveillant Ebury. Les chercheurs constatent que le logiciel est utilisé dans diverses attaques contre des systèmes d’exploitation Linux. Pour lutter contre Ebury, ESET lance la cyberopération Windigo.

Les pirates se servent d’Ebury pour accéder à des serveurs et les infecter par ce qu’on appelle une porte dérobée, donc à l’insu de chacun des propriétaires de serveurs compromis.

« Quand on a commencé à travailler sur Ebury, on a contacté plusieurs personnes dans nos cercles proches. Ce qu’on a réalisé, c’est qu’on n’était pas les premiers à avoir regardé cette menace-là […] Donc, on s’est mis ensemble pour essayer d’éradiquer cette menace », explique Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants à ESET.

Marc-Étienne Léveillé mentionne que son groupe a travaillé avec d’autres organismes internationaux, dont l’agence gouvernementale allemande de cybersécurité CERT-Bund, pour analyser la menace posée par Ebury.

Ils constatent vite que le logiciel permet de se connecter à distance aux serveurs infectés. Les malfaiteurs peuvent ainsi voler le nom des utilisateurs, leurs mots de passe et autres clés d’accès, ce qui leur permet d’infecter d’autres serveurs.

ESET est parvenue à remonter jusqu’à l’une des victimes et lui a demandé d’avoir accès à son serveur pour pouvoir y surveiller le trafic. Une semaine d’observation a suffi pour mesurer l’ampleur du problème.

On a réalisé qu’il y avait au-delà de 7000 serveurs qui étaient compromis, partout à travers le monde. À partir de ce moment, on savait que c’était à assez grande échelle. Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants

En tout, les chercheurs du groupe qui ont analysé Ebury ont pu dénombrer plus de 25 000 serveurs infectés, la majorité aux États-Unis. On a aussi pu identifier 626 serveurs au Canada.

Marc-Étienne Léveillé devant un ordinateur

Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants à ESET Photo : Radio-Canada

Les pirates surveillent les chercheurs

En 2014, Marc-Étienne, Alexis et leurs collègues ont publié un premier document de recherche sur l’opération Windigo et les ravages du logiciel Ebury. Le rapport dressait le bilan des activités malveillantes des auteurs de l’attaque.

Les serveurs infectés avaient été utilisés pour envoyer environ 35 millions de pourriels par jour, qui permettaient de rediriger quotidiennement près d’un million de requêtes Internet vers des sites publicitaires indésirables.

Un mois après la publication de ce rapport, Marc-Étienne a eu une surprise alors qu’il analysait un nouvel échantillon du logiciel Ebury. À la fin d’une chaîne de caractères chiffrés, on pouvait lire « Good job, ESET! »

« C’était en référence à notre rapport, sans aucun doute, croit-il. Ce sont les auteurs d’Ebury qui nous envoyaient ce message. »

Ils s’intéressent à ce qu’on fait. Ils lisent nos rapports, puis ils voient jusqu’à quel point on comprend ce qu’ils sont en train de faire. Marc-Étienne Léveillé, chercheur en logiciels malveillants

Sur l'écran, on peut lire : « Good job, ESET! »

Message détecté en 2014 dans un échantillon du logiciel Ebury. Photo : Radio-Canada

Le FBI invité à la traque

Les spécialistes de la cybersécurité sont parfois en contact avec les autorités policières, lorsqu’il est question de crimes informatiques. C’est ce qui s’est passé dans le cas d’Ebury : le FBI a été invité à joindre ESET et ses partenaires.

En utilisant des pseudonymes, les pirates ont convaincu certaines entreprises, dont les revenus dépendent du nombre d’internautes qui visitent leurs pages web, de les payer pour augmenter leur trafic.

Une des victimes du stratagème était un site de rencontres pour adultes aux États-Unis. Ce site a ainsi payé des commissions aux pirates pour le trafic Internet généré.

Toutefois, ces entreprises ne savaient pas que la popularité soudaine de leurs sites s’expliquait par des redirections de clics, grâce à des centaines de serveurs informatiques contaminés ou à des pourriels contenant des liens cliquables infectés.

La fraude aura permis aux malfaiteurs de se faire payer des millions de dollars pour tout ce trafic généré frauduleusement.

Le FBI a finalement réussi à faire condamner l’un des auteurs du stratagème. Le citoyen russe a été arrêté en 2015, alors qu’il était de passage en Finlande. Il a été extradé aux États-Unis et a finalement plaidé coupable l’an dernier.

Il purge présentement une peine de 46 mois de détention dans une prison du Minnesota. Il avait des complices, selon le FBI. Visiblement, ceux-ci sont toujours au large… et bien actifs.

Le jeu du chat et de la souris se poursuit

Malgré l’arrestation d’un des auteurs, ESET n’a pas fini de suivre la trace des cyberassaillants derrière le logiciel malveillant Ebury. En novembre dernier, Marc-Étienne et ses collègues ont tenté de les attirer vers un serveur délibérément compromis afin de pouvoir observer leurs actions. Dans le milieu, on appelle cela un honeypot, un « pot de miel » en français.

« Les assaillants s’y sont fait prendre. Ils ont passé environ quatre heures à tenter de comprendre sur quoi ils étaient tombés, raconte Marc-Étienne. Puis ils ont compris. » Avant de se déconnecter, ils ont envoyé un autre message qui se lisait comme suit : « hello ESET honeypot ».

« Ils ont découvert que c’était un piège », dit Marc-Étienne.

Capture d'écran du message

Message détecté en 2017 dans un échantillon du logiciel Ebury. Photo : Radio-Canada

Les auteurs d’Ebury sont toujours actifs aujourd’hui.

L’automne dernier, ESET a produit un nouveau rapport pour faire le point sur les activités de ce groupe de cyberpirates. Ces derniers font leur possible pour brouiller les pistes derrière eux.

À la suite de la publication des rapports d’ESET, les auteurs d’Ebury ont modifié certaines de leurs techniques, ce qui rend leur surveillance plus difficile.

Dans cette joute qui prend des allures de cyberguerre, le partage d’information est crucial, rappelle Alexis Dorais-Joncas.

Les attaquants se parlent entre eux, il n’y a aucun doute. Ils se partagent des trucs […] pour mieux performer, mieux réussir leurs attaques. Alexis Dorais-Joncas, chef d’équipe à ESET

« Si on ne se parle pas, au niveau de la défense, et qu’on ne partage pas ce qu’on a trouvé, on va perdre la guerre. On va perdre le terrain très rapidement », résume-t-il.

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Le FBI sur la piste d’un trésor perdu durant la guerre de Sécession


Légende ou pas sur ces lingots d’or perdu à la guerre de sécession, un particulier ne peut pas creuser pour espérer trouver ce trésor ! C’est l’État qui pourrait s’acquérir de tout cet or
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Le FBI sur la piste d’un trésor perdu durant la guerre de Sécession

 

Selon la légende, la cargaison compterait 26 ou... (AFP)

Selon la légende, la cargaison compterait 26 ou 52 lingots d’or pesant chacun 23 kilogrammes, ce qui signifie qu’elle vaudrait entre 27 et 55 millions en dollars américains d’aujourd’hui.

AFP

Agence France-Presse

 

Une légende vieille de 155 ans au sujet de lingots d’or perdus au temps de la guerre de Sécession semble avoir retenu l’attention du FBI.

Des douzaines d’agents du FBI accompagnés de représentants de l’État de Pennsylvanie et de membres d’un groupe de chercheurs de trésors ont effectué une randonnée cette semaine afin de se rendre à un endroit reculé où, selon la tradition locale, une cargaison d’or datant de la Guerre civile américaine aurait été perdue ou cachée durant la bataille de Gettysburg en 1863.

Le groupe Finders Keepers affirme depuis longtemps avoir découvert le lieu où les lingots auraient été enfouis dans la forêt nationale de Dents Run, située à environ 215 kilomètres au nord-est de Pittsburgh, mais soutient que l’État ne lui a pas donné la permission de creuser.

Le FBI a refusé de révéler pourquoi il s’était rendu sur le site mardi, se bornant à dire qu’il se livrait à des activités autorisées par un tribunal.

Le propriétaire de Finders Keepers, Dennis Parada, a pour sa part indiqué que le FBI lui avait ordonné de ne pas commenter l’affaire.

Les historiens doutent fort qu’une cargaison d’or à destination de Philadelphie, où la monnaie américaine était frappée, ait effectivement été perdue en cours de route.

Selon la légende, la cargaison compterait 26 ou 52 lingots d’or pesant chacun 23 kilogrammes, ce qui signifie qu’elle vaudrait entre 27 et 55 millions en dollars américains d’aujourd’hui.

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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement


Le FBI a admis qu’ils n’ont pas jugé d’aller plus loin d’une enquête quand un proche de tueur dans une école secondaire a clairement dit qu’il serait un tueur professionnel dans une école, qu’il a des armes en sa possession susceptibles de provoquer une tuerie. Si en plus le gouvernement américain ne veut pas le contrôle des armes à feu, les signalements dangereux ne sont pas pris au sérieux, il ne faut pas se surprendre que depuis janvier, c’est le 17e tuerie qui a eu cours aux États-Unis
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Fusillade à Parkland: le FBI admet avoir ignoré un signalement

 

Brynn AndersonBrynn Anderson / The Associated Press

PARKLAND, Fla. — Le FBI avait reçu un signalement, le mois dernier, indiquant que le suspect de la fusillade dans une école secondaire de la Floride avait «un désir de tuer» et un accès à des armes et qu’il pouvait préparer une attaque. Les agents n’ont toutefois pas donné suite à ce signalement, a admis l’agence, vendredi.

Un proche de Nikolas Cruz avait fait un signalement au FBI le 5 janvier et donné des informations sur ses armes et son comportement erratique, dont ses publications troublantes sur les médias sociaux. La personne craignait que Nikolas Cruz n’attaque une école.

Dans une déclaration, l’agence a admis que ce signalement aurait dû être transmis au bureau de Miami du FBI et qu’une enquête aurait dû être menée, mais que cela n’a pas été fait.

Cette étonnante confession est survenue alors que l’agence était déjà critiquée pour son traitement d’un signalement au sujet d’un commentaire publié l’an dernier sur YouTube. Un utilisateur nommé «Nikolas Cruz» avait alors écrit: «Je serai un tireur d’école professionnel.»

Le FBI avait alors enquêté, mais n’avait pas déterminé qui avait publié le commentaire.

Nikolas Cruz a été accusé d’avoir tué 17 personnes à l’école secondaire Marjory Stoneman Douglas, à Parkland, au nord de Miami.

Le directeur du FBI, Christopher Wray, a déclaré que l’agence était en train d’analyser ses erreurs en lien avec le signalement de janvier. Il s’est engagé à aller au fond des choses et à évaluer la façon dont le FBI traite les signalements par le public.

«Nous avons parlé aux victimes et aux familles et nous regrettons profondément la douleur additionnelle que cela cause à tous ceux qui sont touchés par cette horrible tragédie», a indiqué M. Wray dans la déclaration.

Vendredi, plusieurs membres de la communauté endeuillée se sont rassemblés pour assister aux premières funérailles pour l’une des victimes, Alyssa Alhadeff, qui était âgée de 14 ans.

Les autorités n’ont toujours pas déterminé le motif qui aurait pu pousser le tireur à réaliser son attaque.

Nikolas Cruz avait été expulsé de l’école secondaire, qui compte environ 3000 élèves dans une banlieue aisée où le prix médian des résidences s’élève à 600 000 $ US.

Les élèves qui le connaissaient l’ont décrit comme un adolescent dont le comportement étrange a mis fin à plusieurs de ses amitiés.

Le jeune homme est demeuré détenu après sa comparution, jeudi.

La fusillade de mercredi était le 17e incident impliquant une arme à feu dans une école secondaire américaine depuis le début de l’année.

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L’erreur de l’US Air Force qui aurait peut-être pu empêcher le pire au Texas


La tuerie dans une église au Texas aux États-Unis était déjà connue pour violences conjugales par l’armée Américaine. Cependant, l’armée n’avait pas informé le FBI. Pourtant, Devin Patrick Kelley avait été condamné pour plusieurs chefs d’accusation et l’interdiction de posséder une arme. S’il aurait été inscrit au registre du Centre national d’information criminelle, avec la facilité d’avoir des armes aux États-Unis, ce massacre aurait-il pu vraiment être évité
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L’erreur de l’US Air Force qui aurait peut-être pu empêcher le pire au Texas

 

Source: Belga

L’US Air Force n’avait pas informé le FBI de la condamnation pour violences conjugales de Devin Patrick Kelley, ce qui aurait dû empêcher l’homme qui a tué 26 personnes dans une église du Texas dimanche d’acquérir une arme, a reconnu lundi le Pentagone.

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© afp.

« Les informations préliminaires montrent que le délit de violence conjugale de Kelley n’a pas été inscrit au registre du Centre national d’information criminelle (NCIC) », a indiqué Ann Stefanek, une porte-parole de l’armée de l’air américaine, précisant qu’une enquête a été ouverte pour voir si d’autres condamnations avaient pu passer au travers du système d’inscription au registre des criminels.

Une directive du Pentagone ordonne pourtant au personnel du ministère de communiquer au FBI toute condamnation par une cour martiale pour son inclusion dans les registres du NCIC.

L’ex-caporal de l’armée de l’air avait été jugé dans une cour martiale en 2012 pour violences contre son épouse et l’enfant de cette dernière.

Il a été condamné à 12 mois de détention à la prison militaire de Miramar, en Californie, et libéré en 2014. Il avait été chassé des rangs de l’armée pour mauvaise conduite et rétrogradé au rang de simple soldat.

Selon la loi fédérale, il n’avait donc pas le droit d’acheter ou de posséder une arme à feu après cette condamnation, a précisé la porte-parole.

L’US Air Force a également publié un document de janvier 2013 détaillant les motifs de condamnation de Devin Patrick Kelley: il a été jugé coupable d’avoir frappé sa femme à plusieurs reprises entre juin 2011 et avril 2012, lui donnant des gifles, des coups de pied et tentant de l’étrangler.

Il a aussi été jugé coupable d’avoir violemment frappé son beau-fils entre avril et juin 2012, d’une force telle qu’elle aurait pu « causer sa mort ou le blesser gravement ». Il avait plaidé coupable de ces deux accusations.

En revanche, il avait plaidé non coupable d’avoir pointé des armes à feu chargées en direction de sa femme et de l’enfant à deux reprises, en janvier et avril 2012.

Devin Patrick Kelley s’est suicidé après avoir tenté de fuir les lieux du massacre. Il était entièrement habillé de noir et portait un gilet pare-balles quand il a ouvert le feu vers 11H20 (17H20 GMT), avec un fusil semi-automatique sur la First Baptist Church de Sutherland Springs, un hameau rural du Texas de 400 habitants.

Bilan: 26 morts, dont un bébé de 18 mois, et 21 blessés, dont un garçonnet de 5 ans touché à quatre reprises.

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