Non, les chats ne prédisent pas les séismes


  Les chats, ont-ils un sixième sens pour prévoir les tremblements de terre ? Certains croiront oui, mais la réalité est tout autre.
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Non, les chats ne prédisent pas les séismes

 

  Source: Les Décodeurs (Le Monde)

VIDÉO Ancrée dans la croyance populaire, la légende se renforce sur Internet, témoignages vidéo à l’appui: dotés d’un mystérieux sixième sens, les chats seraient donc capables de prédire les tremblements de terre.

Faux! C’est même beaucoup plus simple que ça.

Explications.

Spécialistes du genre, Les Décodeurs (Le Monde) scrutent la Toile chaque jour à la recherche des contre-vérités: une mission d’utilité publique à l’heure où la Toile jouit d’un arsenal de « fake news » sans précédent. L’une des dernières enquêtes en date s’est penchée sur le don supposé du chat à flairer le tremblement de terre. Un prophète à pattes de velours?

Séisme d’Osaka

En effet, après le séisme d’Osaka le 18 juin dernier, un internaute (cf. séquence ci-dessus) a publié des images de vidéosurveillance censées prouver que les félins présents dans cette pièce avaient ressenti avant tout le monde le violent séisme de magnitude 6,1 qui a frappé la mégapole japonaise.

Sur ce point, nul doute: le chat ressent bien la secousse avant l’être humain. Mais il ne prédit en revanche rien du tout. Et il n’est nullement question d’un sixième sens!

Ondes P

En réalité, la réaction des félins s’explique par l’émission d’ondes P (ou ondes primaires), de petite amplitude, dont les chats sont capables de percevoir le bruit à défaut de la moindre manifestation visible:

« Ces dernières ne sont pas assez fortes pour faire bouger les meubles, mais génèrent un bruit perceptible par les chats, ce qui explique leur réaction », explique Baptiste Gombert, post-doctorant en sismologie à l’université d’Oxford et auteur d’une thèse sur les glissements co-sismiques.

Ondes de surface

Aux ondes P succèdent les ondes de surface, plus lentes et responsables du mouvement des meubles visible sur cette vidéo. Les chats n’ont donc rien « prédit » du tout: le tremblement de terre avait déjà lieu au moment de leur réaction. Bref, un ressenti précoce. Un gain d’à peine quelques secondes qui n’aurait certainement pas suffi à mettre toute une population à l’abri…

https://www.7sur7.be/

Les vidéos truquées, bientôt des armes de désinformation massive?


Une technologie qui nécessite quelques ajustements, malheureusement, il y a des risques que la désinformation sera de plus en plus efficace. N’importe quoi pourrait prendre une personne connue et lui faire dire n’importe quoi ou montrer des images qui n’ont pas eu lieu tout cela sur vidéo
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Les vidéos truquées, bientôt des armes de désinformation massive?

 

 

PHOTO AP

Cette image prise d’une fausse vidéo du président Barack Obama montre des éléments de cartographie faciale utilisée par de la nouvelle technologie qui permet à n’importe qui de créer des vidéos avec de vraies personnes semblant dire des choses qu’ils n’ont jamais dites.

Ce sénateur a-t-il vraiment fait cette déclaration? Est-ce réellement le président Donald Trump dans cette vidéo, ou est-ce que je me fais berner?

Avec de nouveaux outils technologiques, il est maintenant possible de produire une vidéo où quelqu’un semble dire des choses qui ne sont pourtant jamais sorties de sa bouche.

Au Congrès des États-Unis, républicains comme démocrates craignent que cette technologie se convertisse en arme dans le cadre de guerres de désinformation contre les démocraties occidentales.

Il n’est pas question de vidéos où l’on synchronise approximativement le mouvement des lèvres d’une personne à une trame sonore. Cette technologie a plutôt recours à la reconnaissance faciale et à l’intelligence artificielle pour produire des images qui semblent si réalistes qu’il est difficile de distinguer le vrai du faux.

Les législateurs et les autorités en matière de renseignement appréhendent le moment où ces vidéos truquées — nommées «deepfakes» — seront employées pour menacer la sécurité nationale ou pour s’ingérer dans des élections.

«Je m’attends à ce qu’on commence à voir ce genre de contenu ici aux États-Unis dans les élections de mi-mandat à venir et pendant les élections nationales dans deux ans», estime Hany Farid, un expert en informatique judiciaire de l’Université de Dartmouth, au New Hampshire.

Lorsqu’un internaute ordinaire sera en mesure de créer une vidéo où il pourra faire dire ce qu’il veut au président américain par exemple, «nous serons entrés dans un monde où il sera difficile de savoir si on peut en croire ses yeux», prévient-il.

Le contraire sème aussi l’inquiétude. Les gens pourraient confondre des images authentiques avec des canulars.

Détecter les vidéos falsifiées

Le département de la Défense des États-Unis est au fait de ces risques. Une de ses agences mène depuis deux ans déjà un programme visant à mettre au point des technologies capables de détecter des images et des vidéos falsifiées. Identifier des photos truquées requiert présentement une analyse exhaustive.

Les «deepfakes» tirent leur nom du «deep learning» — l’apprentissage profond nécessaire à leur création. Leur réalisation nécessite un algorithme, une série de consignes et beaucoup d’images et d’enregistrements de la personne ciblée. Le programme informatique apprend ainsi à imiter ses expressions faciales, ses manières, sa voix et ses intonations.

Jusqu’à présent, les «deepfakes» ont surtout été utilisés contre des célébrités, mais il est facile de concevoir qu’ils puissent être employés par une agence de renseignement étrangère, s’inquiète le sénateur floridien Marco Rubio.

Il cite en exemple la possibilité de montrer un militaire massacrant des civils à l’étranger, un politicien reconnaissant la véracité d’une théorie du complot ou encore un dirigeant mettant la population en garde contre une catastrophe imminente.

«C’est une arme qui pourrait être utilisée — au bon moment et au bon endroit — de la même manière que les fausses nouvelles sont utilisées, mais sous forme de vidéo, ce qui pourrait vraiment semer le chaos et l’instabilité à la veille d’une élection ou d’une décision majeure de quelque nature qu’elle soit», s’inquiète le sénateur.

La technologie des «deepfakes» n’est cependant pas tout à fait au point. Les clignements de paupières des personnes figurant dans ces vidéos peuvent par exemple paraître artificiels. Mais ces pépins sont en voie d’être corrigés.

«D’ici un an ou deux, il sera vraiment difficile de distinguer une vraie vidéo d’une fausse», avance Andrew Grotto, du Centre pour la sécurité internationale et le contrôle des armements à l’Université Stanford en Californie.

«Je crois que cette technologie sera irrésistible pour les pays qui font des campagnes de désinformation pour manipuler l’opinion publique, duper des populations et miner la confiance en nos institutions», s’alarme-t-il.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

La Malaisie veut instaurer une peine de prison contre les fake news


Cette loi que le gouvernement de Malaisie veut instaurer avant les élections sur les fausses nouvelles (fakes news) est peut-être un signe qu’il y a anguille sous roche. Quoiqu’il en soit, les fausses nouvelles devraient peut-être condamnées pas aussi sévèrement que ce gouvernement, mais sachant tout ces mensonges qui circulent sur le web, faudra bien un moment donné sévir. Est-ce qu’au nom de la liberté d’expression tout est permis de dire aux risques d’occasionnée des situations parfois désastreuses ?
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La Malaisie veut instaurer une peine de prison contre les fake news

 

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Le Sin Chew Daily | Charlotte90T via Flickr CC License by

Repéré sur Time

Repéré par Aurélie Rodrigues

Le gouvernement malaisien lance un nouveau projet de loi pour combattre les fake news.

Ce lundi, le gouvernement malaisien a proposé un projet de loi pour rendre les fake news illégales. Les personnes qui créent, diffusent, impriment ou publient ces «fausses informations» seront passibles d’une amende maximale de 128.000 dollars (103.000 euros) et d’un emprisonnement maximal de dix ans.

Ce projet de loi définit les fake news comme «une information en partie ou entièrement fausse qui peut apparaître sous diverses formes: écrite, audio ou visuelle».

Le magazine Time précise que cette loi s’étend en dehors des frontières de la Malaisie –si un citoyen malaisien ou le pays est concerné. Les étrangers pourraient donc aussi être condamnés.

Selon les représentants du gouvernement, cette loi vise à protéger l’harmonie publique et la sécurité nationale.

Un moyen d’étouffer l’opposition?

Pour la coalition des partis de l’opposition, cette loi est un moyen de réprimer les contestations en prévision des élections générales dans quelques semaines:

«On a l’impression qu’ils essaient de faire passer la loi rapidement… juste avant les élections. C’est presque sûr que ça va passer», a confié Eric Paulsen, co-fondateur du groupe Lawyers for Liberty pour les droits de l’homme en Malaisie, dans une interview pour la BBC. Ong Kian Ming, un député de l’opposition renchérit: «C’est une attaque contre la presse. Ils essaient d’instaurer de la peur chez les gens».

Les défenseurs de la liberté d’expression craignent aussi que cette loi soit un stratagème pour dissimuler la corruption et les autres affaires de mauvaises conduites du gouvernement.

En 2016, le Premier ministre malaisien Najib Razak a été accusé d’avoir pris part à un scandale de corruption avoisinant le milliard de dollars en détournant de l’argent du Malaysia Development Berhad, un «fonds de placements financiers qui gère l’épargne nationale et l’investissement dans des placements variés (actions, obligations, immobilier)». Selon l’agence de presse mondiale The Associated Press, le gouvernement a muselé les médias à propos de cette affaire. Le Premier ministre, lui, a tout bonnement nié les accusations.

http://www.slate.fr/

Une photo truquée d’une survivante de fusillade devient virale


Faut vraiment être croche, tricheur pour rester polie,  de véhiculer une photo truquée pour disqualifier Emma Gonzalez qui avec d’autres adolescents se battent pour un meilleur contrôle des armes. Cette chère constitution américaine a été remplacée par une cible de tir en papier. Pour dire qu’elle va trop loin. Les amateurs d’armes ont-ils peur que ces jeunes vont réussir à changer les choses ?
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Une photo truquée d’une survivante de fusillade devient virale

 

WASHINGTON — Une animation et une photo truquée qui semblent montrer l’une des survivantes de la fusillade dans une école secondaire de la Floride en train de déchirer la Constitution américaine se sont répandues comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, dans les dernières heures.

L’image d’Emma Gonzalez a été trafiquée à partir d’une photo qui apparaissait dans le magazine «Teen Vogue» du 23 mars, sur laquelle elle déchirait une cible de tir en papier.

 

Photo truquée

Photo réelle

Les responsables de la publication ont signalé sur Twitter qu’il s’agissait d’une fausse photo (la vraie est celle du bas)

L’animation et la photo, ainsi que des articles sur le sujet, ont été partagés près de 70 000 fois sur les réseaux sociaux.

Les défenseurs des droits en matière d’armes à feu ont utilisé cette image afin de démontrer que les militants pour un meilleur contrôle des armes allaient trop loin. Ces derniers ont exprimé leur colère face à la prolifération de cette photo truquée.

La jeune Emma Gonzalez a livré un discours avec d’autres élèves de l’école de Parkland, en Floride, à une grande manifestation qui a eu lieu samedi à Washington pour réclamer un meilleur contrôle des armes à feu. Son discours a été largement partagé sur les réseaux sociaux.

http://journalmetro.com

Les fausses nouvelles circulent plus vite que les vraies infos, selon une étude


C’est le comble une vraie nouvelle, prend 6 fois plus de temps pour atteindre environs 1 500 personnes qu’une fausse nouvelle, juste sur Twitter. Et il semble que ce ne soit pas des bots ou logiciels qui sont les premiers coupables, mais bien les internautes. Je trouve cela frustrant. Les domaines les plus touchés sont la politique (on l’a vue avec les élections présidentielles aux États-Unis) terrorisme, catastrophe naturelle, légende urbaine (cela a toujours été bien avant internet) et les finances
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Les fausses nouvelles circulent plus vite que les vraies infos, selon une étude

 

Illustration d'une main qui brise une planche de bois, comme dans les arts martiaux. Sur la planche, on peut lire «#FakeNews» et «Fausses nouvelles».

Une main qui brise une planche de bois. Photo : iStock/Radio-Canada

Les fausses informations ou fake news circulent plus rapidement sur Internet que les vraies informations, mais davantage du fait des internautes eux-mêmes que des bots (robots), selon une étude publiée jeudi par la revue Science.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Elle porte sur la période allant de 2006 à 2017 et sur quelque 126 000 informations, vraies et fausses, diffusées sur Twitter par 3 millions de personnes plus de 4,5 millions de fois.

Pour effectuer efficacement la distinction entre vraies et fausses informations, l’équipe s’est appuyée sur le travail de six organisations indépendantes de vérification des faits.

Les fausses informations sont, en moyenne, diffusées plus rapidement et plus largement que les vraies, selon les chercheurs au Massachusetts Institute of Technology (MIT).

En moyenne, les vraies informations prennent six fois plus de temps que les fausses pour atteindre 1500 personnes, d’après leurs analyses.

L’écart est encore plus marqué pour les messages sur la politique que pour ceux relatifs au terrorisme, aux catastrophes naturelles, aux sciences, aux légendes urbaines ou aux nouvelles financières.

Les universitaires ont également mis en évidence que cette différence provenait non pas de programmes, mais d’internautes.

Ainsi, alors que beaucoup s’inquiètent de la diffusion de fausses nouvelles par des bots, logiciels réalisant seuls des opérations sur Internet, l’étude révèle que leur propagation est davantage due à une action humaine.

http://ici.radio-canada.ca

Trois astuces pour éviter les fausses nouvelles


C’est de plus en plus difficile de ne pas se faire avoir par des fausses nouvelles. Il y a bien sûr les sites reconnus, quoique, dernièrement, ils se sont fait avoir eux même, au moins ils ont corrigé le tir avant que les choses prennent de l’ampleur.
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Trois astuces pour éviter les fausses nouvelles

 

Ou comment éviter de vous faire corriger dans la section commentaires de votre plus récent partage sur Facebook. Notre nouvelle collaboratrice Camille Lopez inaugure la chronique Venons-en aux faits !

Bonne (et vraie) nouvelle ! À l’heure où « FAKE NEWS » s’écrit automatiquement en majuscules et que l’expression « fausse nouvelle » est utilisée comme une insulte et non comme un argument, j’ai le plaisir d’inaugurer la chronique Venons-en aux faits !

Parmi les centaines de publications qui se bousculent dans vos différents fils d’actualité sur les réseaux sociaux, certaines (voire beaucoup, en fonction du type de contenu que vous consommez) tendent des pièges bien façonnés.

Il y a plusieurs moyens de ne pas tomber dans le panneau. La chronique Venons-en aux faits ! en sera un. (Pardonnez l’autopromotion.)

Vous trouverez ici les démentis des plus récents canulars qui polluent Internet, des listes des fausses nouvelles entourant un événement majeur (attentat, catastrophe naturelle…) et des analyses du phénomène.

Puisque vérifier ce qu’on lit, partage, like, commente ou gazouille est un réflexe qu’il faut encourager, je publierai aussi mes démarches de vérification des faits.

Pourquoi ne pas commencer par quelques astuces utiles ?

1. Arrêter de penser que le Québec est épargné (ou que le phénomène des fausses nouvelles n’affecte que les États-Unis)

L’article le plus partagé lors de la dernière campagne présidentielle américaine était une fausse nouvelle. Puis, pour la première fois, on a pu constater l’ampleur de l’influence de la Russie sur l’élection en question, quand certaines publicités commanditées par le pays ont été dévoilées devant le Congrès américain.

Quant au terme « fake news », lancé (et surtout gazouillé) par Donald Trump plus fréquemment que ne l’aurait fait le petit garçon qui criait au loup, il est devenu le mot de l’année 2017.

Vu de loin, il est facile de s’imaginer qu’on a affaire à un phénomène américano-centriste. Mais il vaut mieux ne pas se péter les bretelles.

Des médias dits « alternatifs » ont récemment repris la nouvelle erronée selon laquelle une mosquée de Montréal aurait conclu une entente avec le chantier de construction adjacent pour qu’aucune femme ne puisse y travailler. Il s’agit pourtant d’une rumeur issue d’une erreur journalistique. Rumeur qui a depuis été clarifiée par plusieurs sources.

Pensons aussi à l’attentat de la mosquée de Québec. Aux sites de théories du complot qui s’époumonent depuis des mois à répéter qu’il y avait en fait deux tireurs, et que l’un d’eux s’est exclamé « Allahu akbar » avant d’ouvrir le feu. Faux.

Et pensons à l’arrivée massive des demandeurs d’asile haïtiens cet été, qui a donné lieu à des mobilisations contre l’« immigration illégale », un terme devenu slogan chez certains groupes… mais qui n’a aucune portée juridique, tant selon les avocats que d’après les élus.

2. Sortir de sa bulle idéologique

 

Pour être en mesure d’évaluer rapidement si une information est légitime, il faut savoir la remettre dans son contexte. Et pour bien y parvenir, il faut s’intéresser à tous les angles de la question. Bref, lire des textes nuancés et soutenus par de bons arguments, publiés dans toutes sortes de médias fiables.

En vue de se préparer aux résultats d’une élection, par exemple, il est préférable de sortir de son réseau pour se faire une idée du climat politique global.

Un peu après l’élection de Donald Trump, un sondage du Washington Post nous apprenait qu’en Virginie, plus de la moitié des électeurs ne connaissaient personne qui ne partageait pas leur opinion politique. Aucun ami, aucun membre de la famille proche de l’électeur moyen ne comptait voter pour un candidat différent.

Pas étonnant que l’issue de l’élection ait causé la surprise (presque) générale.

L’exercice peut s’avérer difficile à faire, voire un peu pénible pour certains, mais quelques publications ont pris l’initiative de proposer à leurs lecteurs des textes d’autres médias qui ont une ligne éditoriale différente.

S’il y avait une sous-catégorie à ajouter à ce conseil, ce serait ceci : il vaut mieux arrêter de penser que la désinformation ne se fait que « de l’autre bord ». Ce n’est pas juste la droite ou juste la gauche qui joue avec les fausses informations. C’est un party déprimant auquel tout le monde est (malheureusement) invité.

Récemment, par exemple, une  vidéo a ému le Web au complet : celle d’un ours polaire émacié « victime des changements climatiques ». Du moins si l’on en croit l’organisation Sea Legacy, qui l’a mise en ligne. Plusieurs experts ont réagi au court clip, demandant aux médias de traiter la nouvelle avec prudence. Trop tard, l’info avait déjà fait le tour de la planète. Pourtant, selon le scientifique Steven Amstrup, de Polar Bear International, le réchauffement climatique ne serait probablement pas responsable de l’état rachitique de l’animal. Bien d’autres facteurs pourraient être en cause.

3. Sur Facebook, relire le nom du média et son adresse Web s-y-s-t-é-m-a-t-i-q-u-e-m-e-n-t

 

Oui, ça peut vous éviter de partager un texte particulièrement haineux provenant d’un site dont l’URL ressemble à s’y méprendre à celui d’un grand média.

Ça peut également vous éviter de participer au concours vraiment trop beau pour être vrai d’une pseudo-compagnie aérienne qui ne vous demande que vos informations bancaires et votre numéro d’assurance sociale.

Mais ça peut surtout vous sauver la face et ne pas vous faire partager un article satirique du « Journal de Mourréal » par mégarde. Ce serait dommage.

Voilà pour mes trois conseils.

http://lactualite.com

Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web


Oui, il y a trop de fausses nouvelles, ce n’est pas toujours évident de démêler le vrai et le faux. Cependant, il existe des outils pour qu’un internaute puisse vérifier ses sources, sauf que ce sont des outils sur des sites anglais 😦 Quoiqu’il en soit, il y a quand même des points comme la provenance à savoir si le site est fiable, la référence du journaliste etc …
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Comment contrer les «Fake News»? L’enjeu de la crédibilité des sources sur le web

 

ILDO FRAZAO VIA GETTY IMAGES

Il existe des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source.

 

  • Augustin Vazquez-Levi

  • Président fondateur d’AOD Marketing

Fake News

    À l’ère des réseaux sociaux prédominants, de l’usage systématique d’Internet et des nombreux scandales liés aux fausses nouvelles (Fake News), pas toujours facile de savoir si le contenu que vous êtes en train de lire est fiable.

    « 27 millions1, c’est le nombre de contenus publiés chaque jour sur le web ! »

    On entend et on peut lire tout et son contraire sur le web. Internet est effet une mine d’or de contenus autant qu’un champ libre pour la désinformation. Conséquence : les fausses nouvelles envahissent la Toile et constituent aujourd’hui un réel enjeu sociétal. Et il suffit de constater le nombre record de fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux à l’occasion des dernières élections américaines pour s’en rendre compte. 23% des Américains2 avouent même avoir déjà partagé des fausses nouvelles, c’est dire !

    L’engouement autour du phénomène est tel que les études sur le sujet se multiplient, les analyses et prises de position aussi. Dernier fait en date ? Le dictionnaire anglais Collins a récemment consacré le mot Fake News comme expression de l’année 2017 ! De leur côté, Facebook et Google n’ont eu d’autre choix que d’agir et ils se sont ainsi dotés d’outils de fact-checking afin d’accroître la qualité des contenus relayés sur leurs plateformes. Synonyme d’une vraie prise de conscience du rôle qu’ils ont à jouer ou simple réponse à la pression médiatique, je vous laisse vous faire votre propre opinion.

    Mais saviez-vous qu’il existe également des outils simples et accessibles à tous pour s’assurer de la crédibilité d’une source ? Petit tour d’horizon des bonnes pratiques :

    7 moyens simples pour vérifier la fiabilité d’une information

  • La source : L’article est-il sourcé ?

  • L’auteur : Le nom de l’auteur apparaît-il ? Vérifiez la section À propos si vous avez un doute sur l’auteur la source.

  • Le nom de domaine : À qui appartient le nom de domaine du site ? Whois vous permet de le savoir. Les noms étranges du type « Anon ymous » doivent vous alerter.

  • L’image : D’où vient l’image qui accompagne l’article ? Vous pouvez le vérifier à l’aide d’un outil comme TinEye. Le principe ? Vous entrez l’url de l’image ou téléversez le fichier directement. Quelques secondes plus tard, on vous indique quelle est la source originelle de l’image.

  • La date : Un article qui n’est pas daté ou qui est incohérent sur les dates doit aussi vous mettre en alerte.

  • Snopes : pour ce qui est des fausses nouvelles partagées en masse sur les réseaux sociaux, vous pouvez également vérifier si cette information n’a pas été signalée et reprise sur Snopes.

  • Le leurre du nombre de partages : rappelez-vous que le nombre de vues ou de partages d’un article ne constitue absolument un indicateur de fiabilité.

Zoom sur les outils de fact-checking de Google et Facebook

Depuis quelques mois, Google permet de repérer directement, depuis le moteur de recherche, le degré de fiabilité d’une information et si elle est vérifiée ou non. Quant à Facebook, un « mini-guide » pour repérer les fausses informations est disponible depuis début avril 2017. Facebook a également récemment lancé une série de tests aux États-Unis et au Royaume-Uni concernant son outil « fact-checking » intégré. Annoncé pour bientôt au Canada, ce dernier permettra de signaler une information qui semble fausse. Comment ? L’information signalée sera soumise à lecture et approbation par des partenaires « fact-checking » (médias reconnus, journalistes, etc.). Résultat : si l’information est jugée fausse par deux d’entre eux au minimum, un message « cette information est contestée par des tiers » apparaîtra.

Entendons-nous bien, la fausse information ne sera pas retirée du fil d’actualité mais simplement signalée. En effet, Facebook se défend de faire le jeu de la censure. Il s’agit ici davantage d’assumer sa responsabilité en tant que diffuseur et relayeur.

On ne va pas se mentir, ces outils étaient devenus nécessaires face aux nombreuses contestations. Quand on sait que Facebook est fréquenté par près de deux milliards d’utilisateurs3 et que 51% des internautes utilisent les réseaux sociaux pour accéder à l’information4, il était temps de réagir. On ne peut pas être le réseau social n°1 et se défiler de ses responsabilités. De là à dire que ce sera suffisant, il ne faut pas exagérer non plus. Mais il faut reconnaître et encourager ce genre d’initiatives qui vont permettre, dans une certaine mesure, d’avoir un contenu plus qualifié.

Mais pourquoi y a t-il tant de fausses nouvelles ? Quels sont les intérêts et objectifs en arrière plan ?

On me pose souvent cette question et deux éléments de réponse sont à considérer selon moi. Dans un premier temps, il est vrai d’affirmer que les sites de fausses nouvelles sont créés afin de générer des revenus publicitaires. C’est d’ailleurs en ce sens que Facebook a annoncé que les sites avérés et reconnus de fausses nouvelles ne pouvaient plus accéder à son interface publicitaire.

Dans un second temps, au-delà des revenus publicitaires évidents, l’enjeu des sites de fausses nouvelles concerne aussi la collecte des données sur les utilisateurs. Combien d’entre vous ont cliqué sur un lien avec un titre sensationnaliste ? Laissé des informations comme votre courriel, votre nom d’utilisateur Facebook ? Ceci afin d’accéder au reste de l’article, d’avoir la réponse au quiz, etc. Eh bien, grâce à ces informations obtenues, le propriétaire du site est en mesure de suivre le parcours des utilisateurs sur le web et ainsi analyser leurs comportements. La vraie question serait donc de savoir ce que ces sites de fausses nouvelles vont faire des informations collectées. Ciblage pour des élections ? Ciblage publicitaire ? Vente des données collectées ? Les possibilités sont nombreuses et infinies… tout comme Internet !

1 Source : AOL & Nielsen

2 Source : Niemanlab.org, 2016

3 1,94 milliards en mars 2017

4 Source : étude Reuters, août 2016

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Pentagone partage par erreur un message demandant la démission de Trump


Malheureusement, c’est une « erreur » d’un administrateur autorisé du compte Twitter du Département de la défense qui a mit la démission de Donald Trump et d’autres persopnnes. À moins que cela soit un souhait ! Ce message a bien été écrit alors pourquoi !!!
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Le Pentagone partage par erreur un message demandant la démission de Trump

 

ALEX WONG VIA GETTY IMAGES

Oups! Le Pentagone affirme avoir accidentellement partagé un message sur Twitter réclamant la démission du président Donald Trump.

Sans citer le contenu du message d’origine, un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning, a déclaré que ces propos «ne sont pas approuvés par le Département de la défense».

Le message original a été publié sur Twitter jeudi par le détenteur du compte @ProudResister. Il disait:

«La solution est simple. Roy Moore: Démissionne de la course. Al Franken: Démissionne du congrès. Donald Trump: Démissionne de la présidence. Parti républicain: Arrêtez de traiter les agressions sexuelles comme des enjeux partisans. C’est un crime tout autant que votre hypocrisie.»

Rob Manning a précisé que l’individu qui a partagé le message sur le compte du Pentagone est un administrateur autorisé du compte Twitter du Département de la défense, suivi par 5,2 millions d’utilisateurs.

L’administrateur en question aurait «réalisé son erreur et immédiatement supprimé la publication».

http://quebec.huffingtonpost.ca

Fausses nouvelles, conséquences réelles, déplore un journaliste ukrainien


Une vraie épidémie la propagation de fausses nouvelles  surtout avec Internet. En politique, il peut y avoir des conséquences graves. On ne devrait pas propager des nouvelles, en politique ou autre, surtout s’ils viennent de sites douteux ou du moins vérifier l’information s’il est elle valable pour le simple fait d’avoir des commentaires inutiles.
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Fausses nouvelles, conséquences réelles, déplore un journaliste ukrainien

 

Evgeniy MaloletkaEvgeniy Maloletka / The Associated Press

Par Vicky Fragasso-Marquis, La Presse canadienne

WASHINGTONLes fausses nouvelles qui circulent abondamment sur le web peuvent avoir des effets bien réels.

La propagande russe, qui s’est propagée comme une traînée de poudre en Ukraine dans les dernières années, a mené à un «conflit sanglant», déplore un journaliste ukrainien, qui invite les autres pays à sévir contre les fausses nouvelles et les trolls à la remorque du gouvernement russe.

Ruslan Deynychenko a fait cette mise en garde jeudi, à Washington, en marge du congrès annuel de l’Online News Association (ONA), un événement qui accueille chaque année quelques milliers de journalistes de partout dans le monde pour discuter du journalisme sur les plateformes numériques.

M. Deynychenko est le cofondateur de «Stop Fake.org», un site internet ukrainien qui tente de démentir certaines fausses nouvelles circulant dans les médias d’information et les émissions de style «talk-show» en Russie.

Il encourage les pays à passer à l’action, contrairement à l’Ukraine, qui a fait une «énorme erreur» en accueillant cette ingérence dans la plus grande indifférence, a-t-il soutenu.

Ce conseil vise directement les États-Unis, où plusieurs enquêtes sont ouvertes sur la possible ingérence russe lors de la dernière élection présidentielle.

Le Canada semble pour l’instant avoir été à l’abri de ce phénomène, mais M. Deynychenko encourage le gouvernement à la plus grande prudence.

«Il n’y a pas de recette unique pour tous les pays. Mais tous les pays doivent être vigilants sur ce problème et doivent être au courant que cela peut arriver», a-t-il dit en entrevue, peu après la conférence à laquelle il participait.

«La recommandation numéro un est de ne pas ignorer, d’essayer de découvrir qui essaie d’influencer, quels sont les messages qu’ils veulent envoyer, quels sont les partis politiques qu’ils veulent appuyer dans votre pays.»

En Ukraine, le gouvernement a carrément choisi d’interdire la télévision et les médias sociaux russes sur son territoire, ce qui est la bonne approche selon M. Deynychenko.

«Quand on va dans un restaurant qui sert de la mauvaise nourriture, après quelques fois, on le ferme. Là, ces organisations empoisonnent notre cerveau», a-t-il illustré lors de la table ronde.

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, s’était montrée sensible à cet enjeu récemment.

«Ce n’est pas un secret, et les officiels américains l’ont dit publiquement, et même (la chancelière allemande) Angela Merkel l’a dit publiquement, qu’il y a eu des efforts du côté de la Russie, de déstabiliser la démocratie dans l’Ouest. Et je pense que ça ne doit pas être une surprise si les mêmes efforts (sont déployés) contre le Canada», avait-elle déclaré en mars dernier.

La ministre des Institutions démocratiques, Karina Gould, avait toutefois dit le lendemain qu’il n’y avait aucun cas de «tentatives directes d’influencer la démocratie».

Facebook et Google blâmés

Parmi les autres panélistes, la journaliste finnoise Jessikka Aro, reporter du réseau public d’information en Finlande, a longtemps enquêté sur les trolls des médias sociaux liés aux intérêts russes et elle en a subi de durs contrecoups.

Selon elle, les géants du web devraient cesser d’être «complices» de ces organisations.

«Facebook aide et favorise ce genre d’activités», a-t-elle déclaré.

Pendant la campagne électorale de 2016, plus de 100 000 $ US de publicités ont été payés par des comptes Facebook liés à environ 470 faux comptes, avait révélé l’entreprise en septembre dernier.

«Notre analyse suggère que ces comptes et ces pages étaient liés ensemble et qu’ils venaient probablement de la Russie», avait écrit Alex Stamos, responsable de la sécurité chez Facebook.

Facebook dit avoir depuis amélioré ses pratiques, notamment pour freiner l’influence des pages qui partagent de fausses nouvelles ou des manchettes qui «dissimulent ou exagèrent l’information». Jeudi, l’entreprise a d’ailleurs indiqué qu’elle testait une nouvelle fonction qui permettrait aux utilisateurs de mieux identifier la provenance de certaines nouvelles.

L’organisation a annoncé cette semaine qu’elle enverrait un représentant témoigner devant les comités du Congrès américain qui enquêtent sur la possible ingérence russe dans la campagne de 2016.

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Les fausses nouvelles ciblent les parents d’autistes


J’aime partager mes lectures sur le web, j’essaie de me fier aux sites fiables, mais il arrivent que parfois même les sites Web les plus fiables se font avoir par des pseudo-sciences. Il est important de les corriger pour éviter qu’ils se propagent sur les réseaux sociaux. L’autisme, fait parti malheureusement, des traitement miracles qui sont tout à fait inutiles. D’ou l’importance d’en parler avec des spécialistes pour avoir l’heure juste
Nuage

 

Les fausses nouvelles ciblent les parents d’autistes

 

Des parents en quête d’information mal dirigés…

La capacité des réseaux sociaux à enfermer les gens dans des « bulles de filtres » et des « chambres d’échos » — où ils n’entendent plus que ceux qui pensent comme eux — ne concerne pas seulement la politique. Les parents d’enfants autistes commencent eux aussi à être ciblés.

Une enquête de BuzzFeed révèle en effet que ces parents sont la cible d’un flot de fausses nouvelles — ou plus exactement, de nouvelles sur de faux traitements. Selon cette analyse, plus de la moitié (28 sur 50) des nouvelles soi-disant scientifiques les plus partagées sur l’autisme dans les cinq dernières années, faisaient la promotion de traitements bidon ou de prétendues causes.

« Le ciblage des parents dont des enfants ont été récemment diagnostiqués est très insistant », explique au magazine une mère et militante des droits des autistes, Sarah-Jayne Garner. « La première chose que n’importe qui va vous dire, c’est « mettez-les sur un régime sans gluten ». Ce n’est appuyé sur aucune sorte de science sérieuse, mais les parents qui sont novices devant l’autisme n’ont pas les outils et les connaissances pour évaluer ce qui leur est présenté. »

Qu’il existe des centaines de sites affirmant que les vaccins causent l’autisme n’étonnera pas quiconque a déjà fait une recherche Google sur le sujet. Mais que parmi les nouvelles les plus partagées se trouvent autant d’informations fausses ou trompeuses a de quoi décourager le meilleur des vulgarisateurs. En tête de liste (et en anglais) :

« Les tribunaux confirment que le vaccin RRO cause l’autisme » (c’est faux)

« Des chercheurs du MIT déclarent que l’herbicide glyphosate rendra la moitié des enfants autistes d’ici 2025 » (c’est faux)

En tout, sur le « Top 50 » de ces cinq années (d’août 2012 à août 2017), les « nouvelles » qui n’étaient appuyées sur aucune donnée probante ont été partagées 6,3 millions de fois, contre 4,5 millions pour les autres. À elle seule, celle sur les tribunaux a décroché la première place… et la cinquième, puisqu’elle a été abondamment partagée après sa publication sur un second site.

Le fait qu’elles soient aussi souvent partagées n’est pas uniquement le résultat de l’addition de milliers de petites mains devant leurs claviers. Des groupes Facebook bien organisés, dont certains font la promotion de livres ou de « traitements » contribuent à rendre virales ces « informations » — suivant les mêmes mécanismes qui ont permis de rendre virales des nouvelles pro-Trump l’an dernier.

Au moins un site web y contribue généreusement, Natural News, fourre-tout de nouvelles pseudo-scientifiques en santé.

Et en bout de ligne, souligne le journaliste de BuzzFeed, Tom Chivers, ceci nous ramène toujours aux algorithmes.

Les discussions autour de l’autisme peuvent être vues comme un exemple de la bulle de filtres en ligne, où les algorithmes et les contenus partagés par des gens bien intentionnés ont pour conséquence que beaucoup d’entre nous ne verront sans le savoir que des choses qui renforcent nos croyances, nous entraînant tous vers une vision polarisée du monde.

La croissance des réseaux sociaux a facilité la formation de ces bulles ces dernières années. Mais pour les parents d’enfants autistes, tout cela a commencé beaucoup plus tôt… Des parents partageaient des informations par courriel et par des babillards, spécialement une série de sites sur les groupes Yahoo Health qui s’étaient multipliés à la fin des années 1990 et au début des années 2000.

Le vent tourne toutefois dans l’autre direction : après des décennies passées à traiter l’autisme comme une maladie mentale, la prise de conscience qu’un autiste peut être fonctionnel gagne du terrain, et de plus en plus de parents refusent qu’on attribue à l’autisme le statut d’une « maladie », ce qui complique la tâche des mouvements anti-vaccins qui prétendent posséder un traitement-miracle.

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