Quand les rapaces libèrent une plage américaine envahie par les mouettes


Les mouettes sont partout et semblent apprécier la nourriture humaine alors que leur menu devrait être des poissons, palourdes, et autres .. Au New Jersey aux USA, ils ont opté pour une solution pour une fois écologique. Ils utilisent des rapaces pour dégager une plage et cela semble fonctionner. Les mouettes retournent vers des lieux plus naturels pour eux.
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Quand les rapaces libèrent une plage américaine envahie par les mouettes

PHOTO DON EMMERT, AGENCE FRANCE-PRESSE

P. J. Simonis et un de ses faucons.

(Ocean City) Ocean City est une station balnéaire réputée du New Jersey, à 200 km au sud de New York. On arpente souvent sa grande promenade qui longe la mer en mangeant un morceau. Tout en se méfiant des mouettes. 

DON EMMERT
AGENCE FRANCE-PRESSE

Des milliers et des milliers de mouettes, pour être exact. Ces oiseaux étaient devenus si envahissants depuis quelques années que le million de vacanciers qui viennent chaque été s’étaient habitués à les voir arracher frites ou morceaux de pizza. 

« Il faut toujours faire attention en mangeant et protéger sa nourriture. Ce n’est pas très agréable, mais on ne peut pas faire autrement quand on sait qu’il y a un oiseau qui en veut un bout », dit Hilary Larkin, une habituée d’Ocean City depuis 36 ans.

PHOTO DON EMMERT, AFP

Des mouettes sur un toit à Ocean City.

Mais début août, cette municipalité insulaire a eu l’idée de faire venir une société de fauconniers, East Coast Falcons, qui depuis des années protège notamment aéroports, décharges ou terres agricoles contre les oiseaux envahissants.

« Ocean City a passé un contrat avec nous pour que l’on réduise la population de mouettes. En gros pour qu’elles abandonnent la promenade et retournent vers leurs habitats naturels, la baie, les marécages, où elles chassent les palourdes, les crabes, les moules et les poissons, plutôt que les frites et les beignets », explique l’un des fauconniers, P. J. Simonis.

En trois semaines, dit-il, les mouettes ont compris le message. Et les fauconniers et leurs rapaces sont devenus une attraction qu’on se bouscule pour observer et photographier.

« Ça marche très bien. Les mouettes ont vraiment réagi rapidement, la présence des rapaces sur la promenade les a fait s’éloigner et retourner vers la baie et l’océan », témoigne M. Simonis.

Les fauconniers d’Ocean City travaillent avec six rapaces – baptisés Ozzy, O. C., Sage, Blackberry, Hanks et Gabriela – qu’ils déploient à tour de rôle au-dessus des plages de la municipalité.

Les faucons sont les premiers à sortir le matin. Puis, aux heures les plus chaudes, ils sont relayés par les buses à croupion blanc, une espèce originaire du désert qui ne souffre pas de la chaleur.

Le hibou grand duc, Ozzy, originaire de l’Arctique, passe lui l’essentiel de la journée au frais, sous air conditionné. Les fauconniers, tenus de patrouiller jusqu’à 22 heures, ne le font travailler que la nuit.

Dans un message publié le 16 août sur le site de la ville, le maire d’Ocean City, Jay Gillian, se félicitait que l’intervention des rapaces, pour laquelle la ville paie 2100 dollars par jour, « semble marcher ». 

« Les gens se disent reconnaissants de pouvoir se balader sur la promenade et sur la plage sans craindre que des mouettes ne s’abattent sur eux pour voler leur nourriture », écrivait-il.

Lors d’une réunion du conseil municipal cette semaine, il a été confirmé que, si le succès des rapaces se confirmait d’ici la fin de leur contrat début septembre, le programme serait renouvelé l’an prochain.

https://www.lapresse.ca/

Les scientifiques pensaient que c’était un oiseau momifié, c’était en fait un jeune garçon


Une momie datant 2 100 ans, que l’on croyait être, la momification d’un faucon était en réalité un garçon mort-né. Faut dire que la forme de la momie pouvait porter à confusion, mais grâce à la technologie, il était clair que l’enfant avait plusieurs malformations.
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Les scientifiques pensaient que c’était un oiseau momifié, c’était en fait un jeune garçon

 

Des tomodensitométries ont permis de déterminer qu’une «momie de faucon» au Maidstone Museum UK est en fait un homme mort-né présentant de graves anomalies congénitales, notamment un crâne malformé et des vertèbres. Andrew Nelson, expert en bioarchéologie et en momie, de l’Université Western, Canada, a dirigé l’analyse sans précédent d’une équipe internationale. Crédits : Maidstone Museum UK / Nikon Metrology UK

par Brice Louvet

 

Des restes momifiés vieux de 2 100 ans que l’on pensait correspondre à un faucon appartiennent en fait à un jeune garçon mort-né qui souffrait d’anencéphalie, une maladie rare dans laquelle une partie du cerveau et du crâne ne se développe pas.

Longtemps considérée comme celle d’un faucon, une petite momie égyptienne de 24 centimètres de long,  est en réalité un rare exemple de fœtus dont le crâne était gravement déformé, selon un examen mené par l’expert Andrew Nelson de l’Université Western Ontario au Canada. Des scanners de tomodensitométrie détaillés nous révèlent alors une tragédie familiale survenue il y a deux millénaires : un jeune garçon mort-né entre 23 et 28 semaines de grossesse d’une anencéphalie.

« La partie supérieure de son crâne n’est pas formée », explique le chercheur dans un communiqué. « Les arcs des vertèbres de sa colonne vertébrale ne sont également pas fermés, et ses oreilles sont à l’arrière de sa tête ».

Crédits : Maidstone Museum

Son identification erronée au Maidstone Museum au Royaume-Uni a été révélée en 2016 lorsque le musée a décidé de scanner plusieurs momies d’animaux. C’est alors que la petite momie surprit les experts, qui l’ont ensuite identifiée comme étant non pas un faucon, mais un fœtus humain. Des analyses en haute résolution ont ensuite permis d’identifier les orteils et les doigts, bien formés, mais un crâne qui avait subi d’importantes malformations. Également, il n’y a pas d’os pour façonner le dessus et les côtés du crâne, où le cerveau se développerait normalement.

« Chez cet individu, cette partie de la voûte ne s’est jamais formée, il n’y avait probablement pas de vrai cerveau », poursuit le chercheur.

Cela en fait l’une des deux momies anencéphales connues (l’autre a été répertoriée en 1826), et de loin la momie fœtale la plus étudiée de l’Histoire. Rappelons que la momification était une pratique courante dans l’Égypte ancienne – un processus soigneux et fastidieux pour protéger le corps et assurer un passage sûr vers l’au-delà.

Source

http://sciencepost.fr/

Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York


Quelque chose de positif des États-Unis, du moins a New-York, dans Central Park. Ils ont réussit à faire cohabiter des animaux sauvages et humain. Bien sûr, ce n’est pas tout le monde qui sont content surtout quand, des visiteurs, comme des ratons-laveurs viennent fouiller les poubelles, ou des cerfs vont se régaler dans des jardins, mais il est possible d’avoir des habitats en pleine ville pour les animaux
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Phoques, baleines, coyotes : la faune sauvage insoupçonnée de New-York

Raton laveur, New-York

Un raton laveur au creux d’un arbre à New York, le 16 mars 2018.

© DON EMMERT / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

Ces dernières années, la faune sauvage a augmenté à New-York. Dans une ville qui compte presque 10 millions d’habitants, la cohabitation est parfois compliquée.

Coyotes et phoques dans le Bronx, renards roux dans le Queens, hiboux à Brooklyn, ratons laveurs, faucons et écureuils à Manhattan : une faune abondante et souvent insoupçonnée vit à New York (États-Unis) à l’ombre des gratte-ciel. D’ailleurs, ces 30 dernières années, la population d’animaux sauvages dans la grosse pomme n’a cessé d’augmenter, à la faveur de nouveaux espaces verts – dans une ville où l’on en compte au total plus de 11.000 hectares -, où la chasse est interdite et les prédateurs naturels absents.

Des coyotes dans le Bronx, des baleines dans le Queens

Selon Jason Munshi-South, professeur de biologie de l’université de Fordham et expert de la vie animale new-yorkaise, on trouve à New York aujourd’hui des milliers de ratons laveurs – dont une centaine à Central Park – quelques milliers de cerfs et une cinquantaine de coyotes, pour la plupart dans le Bronx. Sans parler des animaux marins : les phoques sont réapparus sur les rochers de Pelham Bay, dans le nord-est du Bronx, et on aperçoit même parfois des baleines dans les eaux de Queens ! La ville travaille aussi à la protection du pluvier siffleur (Charadrius melodus) sur la plage de Rockaway, toute proche de l’aéroport JFK, où cet oiseau vient nicher au printemps. Il est toujours considéré comme une espèce en voie de disparition par les autorités américaines, même si l’Union pour la conservation de la nature (UICN) est plus optimiste depuis que sa population augmente de nouveau. Elle l’a placé dans la catégorie « quasi-menacé« .

Une cohabitation parfois difficile avec les New-yorkais

Mais la cohabitation entre 8,5 millions d’êtres humains et des millions d’animaux sauvages issus de plus de 600 espèces n’est pas toujours simple dans la première métropole américaine : les New-yorkais, lassés du béton et des embouteillages, se réjouissent volontiers de cette faune… jusqu’à ce qu’ils voient un coyote dévorer un chat ou un lapin domestique, un cerf se nourrir de plants de tomates biologiques ou un raton laveur fouiller dans les ordures.

« Il faut donner aux gens les moyens de mieux cohabiter avec la faune sauvage. Si on ne sait pas qu’il y a 2.000 cerfs à Staten Island et qu’on conduit trop vite, on peut en renverser un« , dit à l’AFP Richard Simon, directeur de la faune pour la mairie de New York.

La ville a créé une unité dédiée à la faune fin 2016 et a déjà stérilisé environ 95% de la population de cerfs mâles de Staten Island, soit quelque 1.100 animaux, selon les estimations de M. Simon.

« Quand il y a des problèmes, en général c’est la faute des gens, pas celle des animaux« , dit Jason Munshi-South, le professeur de biologie. « Le mieux est de les laisser tranquilles« .

« La ville est assez grande pour tout le monde », estime Richard Simon. Parfois, des gens appellent pour demander que les animaux soient reconduits (ailleurs) dans la nature, dit-il.

« Mais il n’y a nulle part où les emmener. Ils vivent ici maintenant ».

 Alors, la cohabitation avec la faune sauvage fait régulièrement l’objet de campagnes dans le métro et sur les abribus : l’une montrait récemment des photos d’animaux – cerfs, coyotes, pluviers – barrées du slogan

« Les habitants de la ville prennent diverses formes ».

Une autre rappelait simplement de ne pas nourrir ces animaux.

« Il n’y aucune raison de donner un hot-dog ou un bretzel aux écureuils », premiers responsables de morsures à New York, dit M. Simon.

 Lorsqu’on les nourrit, les animaux perdent leur peur instinctive de l’être humain ; ils peuvent aussi se mettre à mordre ; et les ratons laveurs de Central Park s’en prennent parfois aux promeneurs pour essayer d’ouvrir leur sac, souligne M. Munshi-South.

Malgré ces problèmes de cohabitation, autorités et experts font valoir les bénéfices d’habiter une ville où des animaux sauvages vivent en liberté.

« Certains sont surpris et disent qu’ils pensaient qu’il n’y avait que des rats à New York », dit Jason Munshi-South. « Mais parfois, quand on travaille dans les parcs l’été, qu’il fait chaud et qu’il y a des moustiques », on se croirait presque dans un pays exotique, dit-il.

https://www.sciencesetavenir.fr/

Certains oiseaux australiens seraient pyromanes


Comme si ce n’était pas assez qu’un feu de brousse se déclare qu’il faut que des oiseaux participent a étendre le feu … C’est curieux comme comportement
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Certains oiseaux australiens seraient pyromanes

 

Faucon bérigora dans le Parc du désert d'Alice Springs | Richard Fisher via Flickr CC License by

Faucon bérigora dans le Parc du désert d’Alice Springs | Richard Fisher via Flickr CC License by

Repéré par Liv Audigane

Les communautés aborigènes et certains passionnés d’ornithologie affirment que des oiseaux de proie répandent les feux de brousse.

Il y a eu Les Oiseaux d’Hitchcock; il pourrait bientôt y avoir Les Oiseaux pyromanes. Bob Gosford, un avocat australien passionné d’ornithologie, affirme que certains oiseaux peuvent volontairement étendre des feux de broussailles.

Newsweek relate la collaboration entre Bob Gosford et Mark Bonta, géographe culturel à la Penn State University. Les deux hommes affirment qu’il est «bien connu» parmi les communautés aborigènes et les pompiers du nord de l’Australie que certains faucons bérigora et milans noirs, deux espèces de rapaces, se servent des incendies pour faire sortir leurs proies de la végétation:

«Ce n’est pas un acte gratuit, précise Bob Gosford dans le Washington Post. Il y a une raison. Il y a l’intention de dire, d’accord, on est plusieurs centaines sur le coup, on peut tous choper un casse-croûte.»

Leurs recherches manquent toutefois de preuves. Le constat de Bonta et Gosford repose sur quinze témoignages d’aborigènes et de pompiers qui affirment avoir vu des oiseaux récupérer des branches en feu pour les laisser tomber plus loin. Certains textes viennent aussi corroborer ces indications.

Le duo souhaite désormais obtenir la preuve vidéo de la pyromanie des faucons bérigora et des milans noirs. Cela leur permettrait peut-être de publier leurs recherches dans un journal scientifique, un article qu’ils aimeraient cosigner avec la communauté aborigène.

http://www.slate.fr/

Les oiseaux de proies


Parmi les oiseaux qui font rêver, les oiseaux aux chants magiques, aux oiseaux colorés et de toutes beautés par leur fragilité, il y a aussi des oiseaux puissants par leur statures, aux regards menaçants et l’oeil alertes, ces oiseaux sont des prédateurs et malgré tout on un grand charme même les moins jolis
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Les oiseaux de proies


Aiglon

Photographie par Jacky Gerritsen


Duc d’Amérique

Photographie par Joe Dubberly


Vautour

Photographie par Marcello Spiazzi,


Grand hibou à cornes

Photographie par James Galletto


Duc d’Amérique

Photographie par Steven Besserman


Pygargue à tête blanche

Photographie par Ellen Shannon,


Trois bébés balbuzards

Photographie par Doc Baldwin


Épervier de Cooper

Photographie par Mary Ann Bridge


Faucon pèlerin

Photographie par Terry Piotraschke


Épervier de Cooper

Photographie par Katie Barnes


Nourrir les oiseaux

Photographie par Agnes Kiss,


Le roi vautour

Photographie par Jacky Gerritsen


Poule et Coq de Guinée

Photographie par Armando Mejia


Super Faucon

Photographie par Luc Ormand


http://animals.nationalgeographic.com

La légende des deux faucons


Comme ce faucon qui ne vole pas, nous sommes sommes souvent accroché a quelque chose qui nous empêche d’aller plus loin. Nous avons mit souvent des obstacles peut-être par craindre de perdre ce que nous avons déjà, peur de quitter notre confort, qu’on ne peut avoir mieux .. et de la nous formons nos limites, nos peurs et malgré nos rêves si cela nous ne tombe pas du ciel nous restons a attendre que le moment opportun ou bien nous laissons tomber si nous rencontrons quelques difficultés …  Il faudrait peut-être couper la branche qui tout comme ce faucon nous retiens
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La légende des deux faucons

 

 


 
Le roi d’un pays lointain reçut un jour comme offrande deux jeunes faucons qu’il remit sans tarder au fauconnier pour qu’il les dresse.

Au bout de quelques mois, le roi demanda au maître fauconnier des nouvelles concernant le dressage des deux précieux oiseaux.

Celui-ci l’informa qu’un des deux faucons répondait parfaitement au dressage, mais que l’autre n’avait pas bougé de la branche où il l’avait posé le premier jour.

Le roi fit venir des guérisseurs de toutes sortes pour qu’ils voient le faucon, mais personne n’arriva à faire voler l’oiseau. Il confia alors la mission aux membres de la cour, mais rien de plus ne se passa…

Désespéré, le roi décida de faire savoir à son peuple qu’il donnerait une juteuse récompense à la personne qui arriverait à faire voler le faucon. Et dès le lendemain matin, il vit le faucon en train de voler élégamment devant les fenêtres du palais.

Le roi dit à sa cour : « Amenez-moi l’auteur de ce miracle ! ». Et un modeste paysan se retrouva alors devant lui.

Le roi lui demanda : « C’est toi qui as fait voler le faucon ? Comment as-tu fait ? Est-ce que tu es magicien ?

Intimidé, le paysan dit au roi : « Ce n’est pas de la magie ni de la science, Majesté, j’ai juste coupé la branche et le faucon a volé. Il s’est rendu compte qu’il avait des ailes et il a commencé à voler. »

La légende raconte que depuis ce jour, le faucon vola librement et sans restriction aucune et le roi simplement prenait plaisir à le regarder…

Auteur inconnu

Des faucons pour chasser les pigeons à Roland-Garros


C’est plus intelligent que de gazer les oies qui dérangent les avions (Les oies sauvages seront gazées) C’est une façon naturelle même si les pigeons font parti du décor dans la grande ville et que nous devrions faire avec … mais a défaut … les faucons sont milles fois mieux
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Des faucons pour chasser les pigeons à Roland-Garros

 

Les faucons permettent d’éviter que des pigeons se trouvent sur la trajectoire des balles des joueurs.

PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Paris

Les organisateurs du tournoi de Roland-Garros, qui débute dimanche, ont recours à un moyen assez radical et inédit afin de chasser les pigeons susceptibles de gêner les joueurs: ils font appel à des faucons, a expliqué mercredi la Préfecture de police de Paris (PP).

Ces faucons permettent d’éviter que des pigeons, assez nombreux dans la capitale, se trouvent malencontreusement sur la trajectoire des balles des joueurs.

Lâchés dans le ciel de la porte d’Auteuil, ces faucons, dont les propriétaires sont contrôlés par un des services dépendant de la PP, sont apparemment extrêmement efficaces, provoquant «un effet d’effarouchement» de leurs congénères, précise la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama.

Les faucons sont parfois utilisés pour écarter des monuments publics ou de certains palaces les pigeons ou autres oiseaux jugés envahissants.

http://www.lapresse.ca