Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre


Est-ce qu’avoir une attitude négative, et le verbaliser raccourci une vie ? Peut-être ! En tout cas, le pessimiste montre la vie bien sombre et rend difficile d’être heureux
Nuage

 

Votre vocabulaire prédit combien de temps vous allez vivre

 

© thinkstock.

Non, les mots ne sont pas « que des mots ».

C’est la science qui le dit: les mots que nous utilisons peuvent prédire combien de temps nous allons vivre.

Dans leur étude, des psychologues ont analysé 197 livres et discours, en accordant une attention toute particulière aux mots qui avaient une connotation négative, et qui induisaient l’échec, c’est-à-dire des mots associés à des attitudes comme l’impuissance, le fatalisme ou encore le pessimisme.

Les chercheurs ont ensuite mis en corrélation le nombre de fois que les mots « négatifs » avaient été utilisé dans les œuvres, et la durée de vie de leurs auteurs. Et il s’avère que les auteurs à avoir utilisé le plus souvent des mots induisant l’échec… étaient généralement décédés plus jeunes.

Évidemment, les mots à connotation négative ne vous tuent pas littéralement, mais il existe un véritable lien entre le fait de penser à l’échec, le verbaliser, et une durée de vie plus courte. Rester positif et utiliser des mots qui le sont aussi ne pourra donc définitivement pas vous faire de mal!

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10 phrases négatives à ne plus prononcer


Nous avons cette fâcheuse habitude de nous dévalorisé et je pense que c’est un côté que les femmes excellent Les mots que nous choisissons précèdent l’attitude face a nous-même et celle que l’on projettent .. Nous devrions changer nos tournure de phrases pour les rendre positive
Nuage

 

10 phrases négatives à ne plus prononcer

Fini, le négatif!

 

Sans s’en rendre compte, on a la fâcheuse habitude de dire des phrases négatives, au sens propre comme au figuré. En les disant, on se place d’avance en position de perdant, de fataliste ou de victime. On se tape sur la tête (ou sur celle des autres!) au lieu d’être source de motivation, de support ou d’encouragement. Les prononcer, c’est entrer dans un engrenage pernicieux qui nous draine vers le bas au lieu de nous propulser vers l’avant!

Plus encore, lorsqu’on s’exprime avec des phrases négatives, on a un impact négatif (vous l’aviez deviné!) sur notre entourage. Celui-ci est notamment moins enclin à prendre en considération ce qu’on dit. Il est donc important d’utiliser au maximum des tournures de phrases positives.

Voici 10 exemples de phrases que l’on dit souvent et qui nous nuisent réellement. On vous explique pourquoi et on vous suggère des alternatives positives.

«Je n’y arriverai pas»

On part avec une attitude de perdant. Pas surprenant qu’on n’y arrive pas. Et devant l’échec, on se dit « J’ai bien fait de ne pas avoir d’attentes! ». Au contraire, vous vous attendiez à ne pas avoir de succès, vous avez réussi. Qui sait si vous étiez partie avec une attitude gagnante, vous auriez peut-être réussi aussi!

Solution : On dit plutôt « Je vais tout faire pour y arriver », « Je me donne les moyens de réussir » ou « Je vais essayer ».

«Je m’excuse»

On a souvent tendance à s’excuser pour tout et pour rien. Un peu plus et on s’excuse d’exister! L’idée n’est pas de ne jamais s’excuser pour un tort ou une faute, non! Mais il n’est pas toujours nécessaire de se confondre en excuses.

Solution : On s’excuse, soit, mais pas à répétition ni à outrance.

«Je vous dérange?»

On veut rejoindre des collègues qui mangent ensemble et on les aborde avec cette phrase… Elle en dit long sur notre estime de soi. On doute, on hésite et quand on fonce, on doute encore. Attitude défaitiste!

Solution : On demande simplement « Je peux me joindre à vous? » et on n’en reparle plus.

«Je suis bien tarte/poche/nulle/conne»

Et toutes les variantes comme « Voyons, niaiseuse! J’ai oublié d’acheter du sel à l’épicerie »! Ce sont de petites allusions personnelles dirigées vers soi, mais elles blessent cruellement à la longue. On ne s’autoflagelle pas pour si peu!

Solution : Chaque fois qu’on s’entend dire cela, on s’arrête. Et on se fait un compliment.

«C’est le destin! Je ne peux rien changer!»

Bien sûr, en blâmant le destin, on se déresponsabilise. Oui, parfois le destin nous joue des tours. Mais on ne passe pas sa vie à tout mettre sur le dos du destin (ou des autres!). On aurait l’air de subir sa vie au lieu de la vivre.

Solution : On prend notre destin en mains et on dresse la liste de tout ce sur quoi on a un certain contrôle.

«Je n’ai pas le temps!»

Quelle denrée rare et précieuse que le temps! Mais refuser les invitations, blâmer le manque de temps pour notre manque d’initiative, prétexter avoir un agenda trop rempli pour prendre le temps de s’amuser, c’est se condamner à jouer la victime. Ce n’est plus in de se croire trop occupée!

Solution : On choisit, on priorise et on trie dans nos activités. Du temps, on en a toujours si on en a vraiment envie.

«Je ne suis pas assez…»

Allez! Complétez par ce que vous voulez : maigre, riche, fonceuse, compétitive, gentille, patiente, etc. On est capable d’énumérer une longue liste de nos défauts et de tout ce qu’on n’aime pas chez soi. Mais que fait-on pour la changer. C’est beau le dire, mais il faut aussi agir!

Solution : On prend les termes de l’énumération et, au lieu de s’apitoyer sur notre sort, on trouve une action que l’on peut faire pour changer.

«Tu ne fais jamais rien de correct»

Des mots (trop) forts : JAMAIS et RIEN. C’est rarement vrai. On les dit sous l’effet de la colère, mais leurs conséquences peuvent être fâcheuses et blessantes.

Solution : On pèse davantage nos mots et on bannit les généralités comme JAMAIS, RIEN et TOUJOURS.

«Il faudrait que…»

Exemple: « Il faudrait que je fasse le ménage sinon mes invités vont croire que je suis paresseuse ». C’est la suite qui comporte une tournure négative. Cette formulation qui ressemble à une tâche (ou même un fardeau) nous met de la pression sur les épaules souvent pour plaire à d’autres. Ça ne reflète pas ce qu’on veut, ce qu’on désire ou ce qu’on espère. Cette phrase nous dicte une façon de penser, de faire ou nous rappelle une convention à laquelle on devrait se plier.

Solution : On change nos « Il faudrait que… » par des « J’aimerais… ». Voyez si l’affirmation se tient toujours « J’aimerais faire le ménage… »

«C’est plate!»

Que ce soit votre emploi, le party de fête d’une amie, une sortie au cinéma, une rencontre de famille, une émission de télévision, les courses à faire ou n’importe quelle tâche ou activité, si on part avec l’idée que ce sera plate à faire et que ça ne nous tente pas, il faut ensuite que ce soit vraiment plaisant pour nous faire changer d’attitude. Et puis si on est persuadé que ce sera si pénible pourquoi s’astreindre à le faire? Parce que c’est plus facile de chialer que de faire une action pour changer les choses? Probablement. Mais c’est le meilleur moyen de s’assurer de vivre dans le négativisme total!

Solution : on change ou on assume.

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