A 8 ans, il conduit le van de son père… pour un burger


On peut tout apprendre sur YouTube même si on est un très jeune enfant de 8 ans. Il a appris à conduire sur vidéo et a mit en pratique ce qu’il avait appris en prenant l’auto de ses parents avec sa petite soeur direction McDonalds
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A 8 ans, il conduit le van de son père… pour un burger

 

La « faim » justifie les moyens ! Un petit garçon de 8 ans, qui avait très envie d’un burger, a emprunté le van de son père pour se rendre au McDonald’s le plus proche de chez lui.

Les faits se sont déroulés à East Palestine, petite bourgade de l’est de l’Ohio. Selon le Weirton Daily Times, le jeune Américain, accompagné dans son périple par sa sœur de 4 ans, a conduit pendant plus d’un kilomètre, respectant scrupuleusement les feux de signalisation. Les employés du fast-food ont cru à une blague quand l’équipée sauvage s’est tranquillement présentée au « drive ».

Les parents, eux, étaient endormis à la maison. Ce sont des passants inquiets qui ont alerté la police. Le fugitif s’est mis à pleurer quand les forces de l’ordre sont arrivées, pensant avoir fait quelque chose de mal. Finalement, il n’a pas été sanctionné et est reparti avec son cheeseburger, ses nuggets et ses frites, rapporte le quotidien, qui précise également que le jeune garçon avait appris à conduite en regardant des vidéos sur YouTube !

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Fabrication des saucisses à hot dog


Une des meilleures façons de diminuer la nourriture transformée et de regarder comment ils font les aliments. De toute manière, le fast-food, ne fait pas partie généralement des aliments bons pour la santé. La saucisse à hot-dog en est un exemple. Sa fabrication est dégoutante
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Fabrication des saucisses à hot dog

Le Saviez-Vous ► La restauration rapide (Thermopolium) dans l’Antiquité


Les habitants de Pompéi étaient très animés. Et comme à notre époque, ils n’avaient pas toujours le temps de se nourrir. Alors des petits resto-rapide ont satisfait les petites et grosses faims. On s’imagine bien entendu, que les aliments étaient plus nutritifs que notre malbouffe d’aujourd’hui
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La restauration rapide (Thermopolium) dans l’Antiquité

Un thermopolium à Pompéi ? Qu’est-ce qu’un Thermopolium ? Le Thermopolium est un commerce de nourriture rapide.

Les magasins, très nombreux à Pompéi, répondaient aux nécessités de la vie de la cité.

Tous les travailleurs de Pompéi n’habitaient pas forcément Pompéi ou n’avaient pas le temps de retourner déjeuner chez eux. Ils déjeunaient dans un thermopolium à Pompéi même.

Il existait donc plusieurs thermopoliums, oh pardon, plusieurs thermopolia, qu’on pourrait traduire par fast-food, c’est-à-dire des établissements servant de la nourriture rapide, composant des repas et boissons chaudes à consommer sur place, en boutique ou devant la boutique, sur le trottoir.

Les aliments n’étaient pas dans des vitrines réfrigérées comme de nos jours mais étaient conservé dans des amphores, les dolia.

Les dolia étaient encastrées dans la maçonnerie, afin de conserver plus longtemps leur température.

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Ce que la malbouffe fait à votre cerveau


Tout le monde le sait que la malbouffe est mauvaise pour notre santé et notre physique, mais peu savent que cela peut même avoir des répercussions sur la santé mentale. Notre cerveau a besoin d’une nourriture équilibrée pour bien fonctionner, mais la malbouffe dérègle le cerveau
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Ce que la malbouffe fait à votre cerveau

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

Thibaut Schepman

Les fast-foods, les chips et la délicieuse glace Macadamia de votre frigo sont mauvais pour la santé et pour la ligne, vous le savez bien. Mais ce n’est pas tout. La malbouffe affecte aussi votre santé mentale.

Eliane a 28 ans. Il y a quelques semaines, elle a consulté une psychanalyste parce qu’elle souffrait à la fois d’une sévère dépression et d’une surcharge pondérale importante. Au fil des questions, cette dernière l’a aidée a identifier les origines de sa souffrance.

«Depuis quand êtes-vous en surpoids?» «L’âge de 12 ans», répond-elle. «Avez-vous vécu un événement particulier à l’époque?» «Non.» «Comment avez-vous traversé les débuts de votre puberté?»

Silence, gêne, sanglots.

La psychanalyse a fini par faire remonter le traumatisme enfoui qui a marqué sa vie à jamais: des sévices sexuels. Pour elle, prendre du poids a été une stratégie assez logique pour se protéger, pour ne plus plaire et pour éviter d’être à nouveau victime, nous explique sa thérapeute, Catherine Grangeard.

Aujourd’hui, cette mauvaise alimentation est pourtant devenu une cause supplémentaire de souffrance pour la jeune fille, estime la psychanalyste, auteur de Comprendre l’obésité, Une question de personne, un problème de société (Albin Michel):

«Si vous êtes déjà vulnérable, le fait de mal manger va vous faire encore un peu plus de mal, c’est évident. Ça ne vous aide pas à affronter l’existence. Et de plus en plus d’études confirment que c’est nocif pour l’organisme, pour le cerveau notamment.»

Plus de risques de dépression chez les mauvais mangeurs

Comme Catherine Grangeard, les psychologues et psychanalystes sont de plus en plus nombreux à intégrer dans leurs consultations des entretiens sur les habitudes alimentaires de leurs patients. Depuis 2012, le Pentagone tente également de lutter contre la dépression et les suicides des vétérans américains en modifiant leur régime. C’est maintenant une certitude: avoir une alimentation déséquilibrée dérègle le fonctionnement de notre cerveau et peut le rendre malade.

En 2011, des chercheurs espagnols ont d’abord publié dans la revue PLoS One des résultats inquiétants, après avoir suivi l’alimentation et l’état de santé de 12.000 volontaires pendant six ans. Au début de l’étude, les participants étaient tous en bonne santé. À la fin, 657 d’entre eux souffraient de dépression.

Les chercheurs ont alors constaté que les participants qui avaient consommé régulièrement des acides gras trans et des graisses saturées –que l’on trouve dans les plats préparés, la nourriture très transformée ou les frites– «avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n’avaient pas absorbé d’aliments contenant ces graisses».

Pire: plus la quantité d’acides gras trans et graisses saturées absorbées par les participants étaient importantes, plus les effets sur la santé mentale étaient sévères.

Attention, ces résultats ne veulent pas dire que le seul fait de manger régulièrement des cochonneries peut vous faire tomber en dépression, alerte Catherine Grangeard:

«Il faut éviter les analystes simplistes, qui consistent à dire “vous mangez mal donc vous risquez la dépression”. Il y a des structures qui font qu’un facteur plus un autre plus autre peuvent vous conduire à la dépression. L’alimentation est un des facteurs. Il faut aussi savoir que les gens qui mangent de la malbouffe répondent à certaines injonctions, notamment celles de la publicité. On n’est pas tous égaux face à ces tentations, surtout si on a été malmené par la vie. Et si en plus vous êtes pauvres, ça peut être très difficile de bien manger.»

Problèmes de mémoire à l’adolescence

Depuis 2011 et l’étude publiée dans PLoS One, plusieurs travaux sont parvenus à des conclusions semblables, notamment en étudiant la santé mentale de personnes ayant ou non suivi un régime alimentaire méditerranéen. Depuis, les recherches se multiplient encore, notamment sur certains groupes de populations fragiles. En 2015, des chercheurs de l’unité NutriNeuro de l’Inra Bordeaux ont montré grâce à des expériences sur des rats que la malbouffe provoque des problèmes de mémoires et des retards d’apprentissage significatifs, notamment chez les adolescents.

Reste à comprendre exactement comment ces mécanismes fonctionnent. Dans le cas de la mémoire, les chercheurs de Bordeaux ont constaté qu’un régime obésogène entraîne une inflammation d’une partie du cerveau, l’hippocampe, et dérègle son fonctionnement. Les chercheurs de l’Inra se penchent maintenant sur l’homme et vont comparer le fonctionnement de certaines structures cérébrales chez des adolescents obèses et non obèses.

Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine de Paris et auteur du Régime anti-déprime (Odile Jacob), nous confirme que ces mécanismes biologiques ont été également été identifiés pour faire le lien entre dépression et malbouffe:

«Pour bien fonctionner, le cerveau a besoin d’une alimentation équilibrée. Le bon nombre de calories, mais pas en excès non plus. Les bonnes protéines, les bonnes vitamines et aussi par exemple les bons acides gras. Une hypothèse indique que les acides gras trans rigidifient la membrane des neurones et perturbent les communications entre les cellules et donc le fonctionnement du cerveau. Les personnes qui sont dans ce cas ont un risque majoré de dépression.»

La consommation excessive de produits gras et/ou sucrés pourrait aussi contribuer à la production par votre organisme de protéines appelées cytokines. Des protéines mises en cause dans le développement de la dépression. De même, ce régime accroît les risques de déclencher une réaction de stress oxydant, l’un des facteurs de dépression. Bien sûr, on ne va pas soigner tous les malades de dépression en remplaçant leurs burgers par des courgettes vapeur, insiste Catherine Grangeard:

«Tout le monde sait qu’il faut manger moins gras, moins sucré. Les études récentes le confirment mais ce n’est pas vraiment un scoop. Là clé, c’est de comprendre que la personne n’arrive pas à prendre soin d’elle-même en mangeant. Pour ça il faut s’accorder de la valeur. Manger bien est déjà quelque chose qui fait du bien en soit, parce qu’on prend soin de ça. Si c’était si simple, on le saurait. Or, au moins 40% des patients obèses dont on diminue la taille de l’estomac par chirurgie ne perdent pas de poids par la suite, parce que la souffrance est encore enfouie.» 

Encore faut-il, aussi, trouver les bonnes ingrédients et les bonnes recettes pour manger équilibré.

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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food


Un autre métier que bien des jeunes peuvent travailler pour payer leurs études ou boucler leurs fins de mois qui pourrait disparaitre. Enfin, ce n’est pas pour tout de suite, il reste des ajustements à régler, mais la technologie des robots dans la cuisine avance en grand pas.
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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food

 

Repéré par Charlotte Pudlowski

Il a été inventé par des étudiants du MIT, aux Etats-Unis.

Des étudiants en ingénieurie mécanique du MIT (Boston, Massachusetts) viennent d’inventer un système de cuisine qui va de la commande d’un plat jusqu’à son service, et s’apprête à révolutionner le monde du fast-food selon le site Business Insider.

Les robots capables de cuisiner se perfectionnent ces dernières années, pour atteindre des niveaux impressionnants (comme ce robot qui peut réaliser 2.000 recettes, dont de la bisque de crabe, ou celui-là, spécialisé dans la cuisine asiatique).

Mais Kale Rogers, Michael Farid, Braden Knight, et Luke Schlueter ont mis sur pied un «mini-restaurant entièrement automatisé». Nommé Spyce Kitchen, «il comprend un réfrigerateur, une machine à laver, des plaques de cuisson, et un chef robot, qui peut cuisiner et servir des plats composés d’ingrédients frais, en moins de cinq minutes».

Le fonctionnement est le suivant: un plat est commandé –sur une app ou un écran tactile– dont les ingrédients (frais), la sauce et la quantité peuvent être personnalisés.

Les ingrédients sont ensuite mesurés et disposés sur un tapis roulant, transportés jusqu’à l’une des quatre marmites chargées de mélanger et cuire les ingrédients ensemble.

La marmite choisie verse ensuite le plat sur une assiette et va automatiquement à l’évier pour s’auto-nettoyer.

«Notre but est de transformer le sens du fast-food» a expliqué l’équipe à Business Insider.

Elle pense que leur système en est capable, car il ne repose sur aucun travail humain, et produit des plats de qualité sur le plan nutritionnel, à bas coût. Les plats peuvent aller du jambalaya au mac and cheese. Reste la question du goût, qui n’est pas toujours le point fort des robots.

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Floride : il jette un alligator dans un fast-food pour «faire une blague»


Il y a des gens qui ont un humour plus que douteux. Vous imaginez ! Si l’alligator aurait attraper un client, ou un employé du restaurant ?
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Floride : il jette un alligator dans un fast-food pour «faire une blague»

 

Joshua Jones, arrêté pour avoir jeté un alligator dans un fast-food. - Capture d'écran WPTV

Joshua Jones, arrêté pour avoir jeté un alligator dans un fast-food. Capture d’écran WPTV

Joshua Jones semble avoir un sens de l’humour assez particulier. Cet Américain âgé de 24 ans a été arrêté en début de semaine par la police pour avoir… jeté un alligator dans un fast-food. Mis en garde à vue, le jeune homme a déclaré avoir voulu « faire une blague stupide » à un ami qui travaillait dans le restaurant.

Il lance la bête par la fenêtre

Joshua Jones se rendait au fast-food Windy, à Palm Beach (Floride, États-Unis), lorsqu’il a aperçu un alligator de plus d’un mètre de long sur le bord de la route. Pris d’une soudaine inspiration, il a capturé le saurien et l’a embarqué dans sa voiture. En arrivant au drive, il a profité de ce que le serveur avait le dos tourné pour jeter l’animal par la fenêtre, déclenchant une panique générale.

« Il fait toujours ce genre de choses parce qu’il croit que c’est drôle », a expliqué la mère du farceur. « Il voulait faire une blague à un des employés avec qui il s’entend bien ».

Joshua Jones a désormais interdiction de s’approcher d’un animal ou de pénétrer dans un fast-food Windy et va être jugé pour agression avec arme mortelle, vol et possession illégale d’un alligator.

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Le Saviez-Vous ► Combien de sport faut-il pour brûler la malbouffe ?


Un petit échantillon de malbouffe et le nombre de minutes d’exercices cardio qu’il faudrait pour éliminer les calories. Le plus gros problème quand on mange de la malbouffe, c’est qu’on ne se contente que rarement d’un seul mets mais d’une ensemble d’aliments qui n’est déjà pas très sain pour nous
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Combien de sport faut-il pour brûler la malbouffe ?

 

Après avoir craqué pour nos aliments préférés, l’essentiel est de ne pas s’affaler sur le canapé, mais de mettre nos baskets et de faire de l’exercice

Parce qu’on a beau se dire qu’on va faire attention et ne pas manger n’importe quoi, on sait déjà qu’on va avoir du mal à résister au foie gras et à la bûche au chocolat. Sans parler du jour de l’An, des flots d’alcool et du fast food le lendemain pour se remettre d’aplomb.

Si vous vous demandez combien de séances de course à pied et combien d’heures de zumba sont nécessaires pour venir à bout de toutes ces calories, c’est votre jour de chance. Car la société britannique Buddy Loans a publié une infographie apportant des informations concrètes à ce sujet.

25 minutes pour une pinte

En partant du principe que l’apport quotidien recommandé est de 2 000 calories pour les femmes et 2 500 pour les hommes, et que ces derniers arrivent à les brûler plus rapidement que les femmes, voici le rapport calories/sport proposé :

– Pour un Big Mac, qui contient environ 500 kcal, les hommes doivent compter 42 minutes de cardio et les femmes 51 minutes.

– Pour une portion de frites, soit près de 300 kcal, les hommes ont besoin de 40 minutes de cardio et les femmes 48 minutes.

– Pour trois portions de poulet frit de la chaîne KFC, qui représentent environ 730 kcal, il faudra compter 63 minutes d’exercice pour les hommes et 75 pour les femmes.

– Pour une barre de chocolat au lait de 45 grammes ou pour une pinte de bière, soit 240 kcal, il faut 21 minutes de cardio pour les hommes et 25 minutes pour les femmes.

Cette infographie, explique le site britannique The Independent, a été réalisé après la publication d’une étude selon laquelle la malbouffe a été accusée injustement d’être la seule cause de l’obésité. Les chercheurs expliquent que c’est l’activité sédentaire et une consommation insuffisante d’aliments sains qui nous font prendre du poids, et pas seulement les aliments gras et sucrés. 

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