Le Saviez-Vous ► La restauration rapide (Thermopolium) dans l’Antiquité


Les habitants de Pompéi étaient très animés. Et comme à notre époque, ils n’avaient pas toujours le temps de se nourrir. Alors des petits resto-rapide ont satisfait les petites et grosses faims. On s’imagine bien entendu, que les aliments étaient plus nutritifs que notre malbouffe d’aujourd’hui
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La restauration rapide (Thermopolium) dans l’Antiquité

Un thermopolium à Pompéi ? Qu’est-ce qu’un Thermopolium ? Le Thermopolium est un commerce de nourriture rapide.

Les magasins, très nombreux à Pompéi, répondaient aux nécessités de la vie de la cité.

Tous les travailleurs de Pompéi n’habitaient pas forcément Pompéi ou n’avaient pas le temps de retourner déjeuner chez eux. Ils déjeunaient dans un thermopolium à Pompéi même.

Il existait donc plusieurs thermopoliums, oh pardon, plusieurs thermopolia, qu’on pourrait traduire par fast-food, c’est-à-dire des établissements servant de la nourriture rapide, composant des repas et boissons chaudes à consommer sur place, en boutique ou devant la boutique, sur le trottoir.

Les aliments n’étaient pas dans des vitrines réfrigérées comme de nos jours mais étaient conservé dans des amphores, les dolia.

Les dolia étaient encastrées dans la maçonnerie, afin de conserver plus longtemps leur température.

http://www.italie1.com/

Ce que la malbouffe fait à votre cerveau


Tout le monde le sait que la malbouffe est mauvaise pour notre santé et notre physique, mais peu savent que cela peut même avoir des répercussions sur la santé mentale. Notre cerveau a besoin d’une nourriture équilibrée pour bien fonctionner, mais la malbouffe dérègle le cerveau
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Ce que la malbouffe fait à votre cerveau

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

Burger | Danijel-James Wynyard via Flickr CC License by

Thibaut Schepman

Les fast-foods, les chips et la délicieuse glace Macadamia de votre frigo sont mauvais pour la santé et pour la ligne, vous le savez bien. Mais ce n’est pas tout. La malbouffe affecte aussi votre santé mentale.

Eliane a 28 ans. Il y a quelques semaines, elle a consulté une psychanalyste parce qu’elle souffrait à la fois d’une sévère dépression et d’une surcharge pondérale importante. Au fil des questions, cette dernière l’a aidée a identifier les origines de sa souffrance.

«Depuis quand êtes-vous en surpoids?» «L’âge de 12 ans», répond-elle. «Avez-vous vécu un événement particulier à l’époque?» «Non.» «Comment avez-vous traversé les débuts de votre puberté?»

Silence, gêne, sanglots.

La psychanalyse a fini par faire remonter le traumatisme enfoui qui a marqué sa vie à jamais: des sévices sexuels. Pour elle, prendre du poids a été une stratégie assez logique pour se protéger, pour ne plus plaire et pour éviter d’être à nouveau victime, nous explique sa thérapeute, Catherine Grangeard.

Aujourd’hui, cette mauvaise alimentation est pourtant devenu une cause supplémentaire de souffrance pour la jeune fille, estime la psychanalyste, auteur de Comprendre l’obésité, Une question de personne, un problème de société (Albin Michel):

«Si vous êtes déjà vulnérable, le fait de mal manger va vous faire encore un peu plus de mal, c’est évident. Ça ne vous aide pas à affronter l’existence. Et de plus en plus d’études confirment que c’est nocif pour l’organisme, pour le cerveau notamment.»

Plus de risques de dépression chez les mauvais mangeurs

Comme Catherine Grangeard, les psychologues et psychanalystes sont de plus en plus nombreux à intégrer dans leurs consultations des entretiens sur les habitudes alimentaires de leurs patients. Depuis 2012, le Pentagone tente également de lutter contre la dépression et les suicides des vétérans américains en modifiant leur régime. C’est maintenant une certitude: avoir une alimentation déséquilibrée dérègle le fonctionnement de notre cerveau et peut le rendre malade.

En 2011, des chercheurs espagnols ont d’abord publié dans la revue PLoS One des résultats inquiétants, après avoir suivi l’alimentation et l’état de santé de 12.000 volontaires pendant six ans. Au début de l’étude, les participants étaient tous en bonne santé. À la fin, 657 d’entre eux souffraient de dépression.

Les chercheurs ont alors constaté que les participants qui avaient consommé régulièrement des acides gras trans et des graisses saturées –que l’on trouve dans les plats préparés, la nourriture très transformée ou les frites– «avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n’avaient pas absorbé d’aliments contenant ces graisses».

Pire: plus la quantité d’acides gras trans et graisses saturées absorbées par les participants étaient importantes, plus les effets sur la santé mentale étaient sévères.

Attention, ces résultats ne veulent pas dire que le seul fait de manger régulièrement des cochonneries peut vous faire tomber en dépression, alerte Catherine Grangeard:

«Il faut éviter les analystes simplistes, qui consistent à dire “vous mangez mal donc vous risquez la dépression”. Il y a des structures qui font qu’un facteur plus un autre plus autre peuvent vous conduire à la dépression. L’alimentation est un des facteurs. Il faut aussi savoir que les gens qui mangent de la malbouffe répondent à certaines injonctions, notamment celles de la publicité. On n’est pas tous égaux face à ces tentations, surtout si on a été malmené par la vie. Et si en plus vous êtes pauvres, ça peut être très difficile de bien manger.»

Problèmes de mémoire à l’adolescence

Depuis 2011 et l’étude publiée dans PLoS One, plusieurs travaux sont parvenus à des conclusions semblables, notamment en étudiant la santé mentale de personnes ayant ou non suivi un régime alimentaire méditerranéen. Depuis, les recherches se multiplient encore, notamment sur certains groupes de populations fragiles. En 2015, des chercheurs de l’unité NutriNeuro de l’Inra Bordeaux ont montré grâce à des expériences sur des rats que la malbouffe provoque des problèmes de mémoires et des retards d’apprentissage significatifs, notamment chez les adolescents.

Reste à comprendre exactement comment ces mécanismes fonctionnent. Dans le cas de la mémoire, les chercheurs de Bordeaux ont constaté qu’un régime obésogène entraîne une inflammation d’une partie du cerveau, l’hippocampe, et dérègle son fonctionnement. Les chercheurs de l’Inra se penchent maintenant sur l’homme et vont comparer le fonctionnement de certaines structures cérébrales chez des adolescents obèses et non obèses.

Florian Ferreri, psychiatre à l’hôpital Saint-Antoine de Paris et auteur du Régime anti-déprime (Odile Jacob), nous confirme que ces mécanismes biologiques ont été également été identifiés pour faire le lien entre dépression et malbouffe:

«Pour bien fonctionner, le cerveau a besoin d’une alimentation équilibrée. Le bon nombre de calories, mais pas en excès non plus. Les bonnes protéines, les bonnes vitamines et aussi par exemple les bons acides gras. Une hypothèse indique que les acides gras trans rigidifient la membrane des neurones et perturbent les communications entre les cellules et donc le fonctionnement du cerveau. Les personnes qui sont dans ce cas ont un risque majoré de dépression.»

La consommation excessive de produits gras et/ou sucrés pourrait aussi contribuer à la production par votre organisme de protéines appelées cytokines. Des protéines mises en cause dans le développement de la dépression. De même, ce régime accroît les risques de déclencher une réaction de stress oxydant, l’un des facteurs de dépression. Bien sûr, on ne va pas soigner tous les malades de dépression en remplaçant leurs burgers par des courgettes vapeur, insiste Catherine Grangeard:

«Tout le monde sait qu’il faut manger moins gras, moins sucré. Les études récentes le confirment mais ce n’est pas vraiment un scoop. Là clé, c’est de comprendre que la personne n’arrive pas à prendre soin d’elle-même en mangeant. Pour ça il faut s’accorder de la valeur. Manger bien est déjà quelque chose qui fait du bien en soit, parce qu’on prend soin de ça. Si c’était si simple, on le saurait. Or, au moins 40% des patients obèses dont on diminue la taille de l’estomac par chirurgie ne perdent pas de poids par la suite, parce que la souffrance est encore enfouie.» 

Encore faut-il, aussi, trouver les bonnes ingrédients et les bonnes recettes pour manger équilibré.

http://www.slate.fr/

Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food


Un autre métier que bien des jeunes peuvent travailler pour payer leurs études ou boucler leurs fins de mois qui pourrait disparaitre. Enfin, ce n’est pas pour tout de suite, il reste des ajustements à régler, mais la technologie des robots dans la cuisine avance en grand pas.
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Voilà le système qui peut révolutionner les fast-food

 

Repéré par Charlotte Pudlowski

Il a été inventé par des étudiants du MIT, aux Etats-Unis.

Des étudiants en ingénieurie mécanique du MIT (Boston, Massachusetts) viennent d’inventer un système de cuisine qui va de la commande d’un plat jusqu’à son service, et s’apprête à révolutionner le monde du fast-food selon le site Business Insider.

Les robots capables de cuisiner se perfectionnent ces dernières années, pour atteindre des niveaux impressionnants (comme ce robot qui peut réaliser 2.000 recettes, dont de la bisque de crabe, ou celui-là, spécialisé dans la cuisine asiatique).

Mais Kale Rogers, Michael Farid, Braden Knight, et Luke Schlueter ont mis sur pied un «mini-restaurant entièrement automatisé». Nommé Spyce Kitchen, «il comprend un réfrigerateur, une machine à laver, des plaques de cuisson, et un chef robot, qui peut cuisiner et servir des plats composés d’ingrédients frais, en moins de cinq minutes».

Le fonctionnement est le suivant: un plat est commandé –sur une app ou un écran tactile– dont les ingrédients (frais), la sauce et la quantité peuvent être personnalisés.

Les ingrédients sont ensuite mesurés et disposés sur un tapis roulant, transportés jusqu’à l’une des quatre marmites chargées de mélanger et cuire les ingrédients ensemble.

La marmite choisie verse ensuite le plat sur une assiette et va automatiquement à l’évier pour s’auto-nettoyer.

«Notre but est de transformer le sens du fast-food» a expliqué l’équipe à Business Insider.

Elle pense que leur système en est capable, car il ne repose sur aucun travail humain, et produit des plats de qualité sur le plan nutritionnel, à bas coût. Les plats peuvent aller du jambalaya au mac and cheese. Reste la question du goût, qui n’est pas toujours le point fort des robots.

http://www.slate.fr/

Floride : il jette un alligator dans un fast-food pour «faire une blague»


Il y a des gens qui ont un humour plus que douteux. Vous imaginez ! Si l’alligator aurait attraper un client, ou un employé du restaurant ?
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Floride : il jette un alligator dans un fast-food pour «faire une blague»

 

Joshua Jones, arrêté pour avoir jeté un alligator dans un fast-food. - Capture d'écran WPTV

Joshua Jones, arrêté pour avoir jeté un alligator dans un fast-food. Capture d’écran WPTV

Joshua Jones semble avoir un sens de l’humour assez particulier. Cet Américain âgé de 24 ans a été arrêté en début de semaine par la police pour avoir… jeté un alligator dans un fast-food. Mis en garde à vue, le jeune homme a déclaré avoir voulu « faire une blague stupide » à un ami qui travaillait dans le restaurant.

Il lance la bête par la fenêtre

Joshua Jones se rendait au fast-food Windy, à Palm Beach (Floride, États-Unis), lorsqu’il a aperçu un alligator de plus d’un mètre de long sur le bord de la route. Pris d’une soudaine inspiration, il a capturé le saurien et l’a embarqué dans sa voiture. En arrivant au drive, il a profité de ce que le serveur avait le dos tourné pour jeter l’animal par la fenêtre, déclenchant une panique générale.

« Il fait toujours ce genre de choses parce qu’il croit que c’est drôle », a expliqué la mère du farceur. « Il voulait faire une blague à un des employés avec qui il s’entend bien ».

Joshua Jones a désormais interdiction de s’approcher d’un animal ou de pénétrer dans un fast-food Windy et va être jugé pour agression avec arme mortelle, vol et possession illégale d’un alligator.

http://www.ladepeche.fr/

Le Saviez-Vous ► Combien de sport faut-il pour brûler la malbouffe ?


Un petit échantillon de malbouffe et le nombre de minutes d’exercices cardio qu’il faudrait pour éliminer les calories. Le plus gros problème quand on mange de la malbouffe, c’est qu’on ne se contente que rarement d’un seul mets mais d’une ensemble d’aliments qui n’est déjà pas très sain pour nous
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Combien de sport faut-il pour brûler la malbouffe ?

 

Après avoir craqué pour nos aliments préférés, l’essentiel est de ne pas s’affaler sur le canapé, mais de mettre nos baskets et de faire de l’exercice

Parce qu’on a beau se dire qu’on va faire attention et ne pas manger n’importe quoi, on sait déjà qu’on va avoir du mal à résister au foie gras et à la bûche au chocolat. Sans parler du jour de l’An, des flots d’alcool et du fast food le lendemain pour se remettre d’aplomb.

Si vous vous demandez combien de séances de course à pied et combien d’heures de zumba sont nécessaires pour venir à bout de toutes ces calories, c’est votre jour de chance. Car la société britannique Buddy Loans a publié une infographie apportant des informations concrètes à ce sujet.

25 minutes pour une pinte

En partant du principe que l’apport quotidien recommandé est de 2 000 calories pour les femmes et 2 500 pour les hommes, et que ces derniers arrivent à les brûler plus rapidement que les femmes, voici le rapport calories/sport proposé :

– Pour un Big Mac, qui contient environ 500 kcal, les hommes doivent compter 42 minutes de cardio et les femmes 51 minutes.

– Pour une portion de frites, soit près de 300 kcal, les hommes ont besoin de 40 minutes de cardio et les femmes 48 minutes.

– Pour trois portions de poulet frit de la chaîne KFC, qui représentent environ 730 kcal, il faudra compter 63 minutes d’exercice pour les hommes et 75 pour les femmes.

– Pour une barre de chocolat au lait de 45 grammes ou pour une pinte de bière, soit 240 kcal, il faut 21 minutes de cardio pour les hommes et 25 minutes pour les femmes.

Cette infographie, explique le site britannique The Independent, a été réalisé après la publication d’une étude selon laquelle la malbouffe a été accusée injustement d’être la seule cause de l’obésité. Les chercheurs expliquent que c’est l’activité sédentaire et une consommation insuffisante d’aliments sains qui nous font prendre du poids, et pas seulement les aliments gras et sucrés. 

http://www.santemagazine.fr/

Il a perdu 25 kg en mangeant McDo et fait la promo du fast-food à l’école


Ce n’est pas fort, fort, qu’un professeur fasse la promotion du Mcdo en autant de s’en tenir à 2000 calories par jour et un peu d’exercices, et prétendre qu’on peut maigrir ainsi, Mais toutes les calories ne sont pas égales. 100 calories de fruits sont mieux que 10o calories de frites
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Il a perdu 25 kg en mangeant McDo et fait la promo du fast-food à l’école

 

Repéré par Claire Levenson

L’Américain John Cisna a perdu beaucoup de poids en se nourrissant exclusivement de burgers, frites et glaces dans les restaurants McDonald’s. Il est devenu ambassadeur de la marque, y compris auprès des jeunes enfants.

En 2014, un prof de sciences dans un collège de l’Iowa a décidé de perdre du poids en mangeant tous les jours chez McDonald’s. Son idée était de contester le documentaireSuper Size Me, dans lequel Morgan Spurlock a pris onze kilos en ne mangeant que du McDo pendant un mois. À l’inverse, John Cisna a mangé du McDo pendant six mois, mais a instauré une limite de 2.000 calories par jour, avec quarante-cinq minutes de marche quotidienne.

Ce «régime» de burgers, frites et glaces lui a fait perdre vingt-cinq kilos et lui a permis de réduire son taux cholestérol. Il a ensuite posté une vidéo sur YouTube, a été invité partout dans les médias américains. Il a même écrit un livre intitulé «Mon régime McDonald’s», dans lequel il écrit:

«Manger chez McDonald’s au petit-déjeuner, déjeuner et dîner a probablement sauvé ma vie.»

Assez vite, McDonald’s l’a embauché pour devenir ambassadeur de la marque à travers le pays, particulièrement dans les écoles publiques. Ensemble, ils ont créé un documentaire de vingt minutes parfois diffusé dans des écoles.

Informations nutritionnelles malhonnêtes

 

Comme le rapporte le Washington Post, cetteintrusion de la chaîne ne plaît pas à tout le monde:

«À partir du moment où ils ont décidé de montrer le documentaire à des collégiens, ils ont dépassé les bornes, explique une spécialiste du droit de l’alimentation. Faire comme si c’était des informations nutritionnelles essentielles n’est pas honnête.»

Selon McDo, il s’agit d’apprendre à mieux manger, à savoir faire des choix qui permettent de ne pas prendre du poids tout en mangeant au fast-food

Mais si l’ambassadeur de McDo est invité dans les écoles, c’est aussi pour une raison simple: McDonald’s donne de l’argent aux associations de parents d’élèves et d’enseignants. Aux États-Unis, ces associations passent leur temps à lever des fonds pour mettre en œuvre des projets supplémentaires dans les écoles, comme des voyages ou des cours de musique, et elles acceptent parfois de l’argent venant de grandes entreprises.

Les liens entre la chaîne et les écoles vont plus loin encore. Les restaurants McDonald’s ont dépensé plus de 2,5 millions de dollars pour accueillir des soirées«McTeacher» (McProf), des événements de fundraising pour les écoles.

Le point de vue de McDonald’s sur le documentaire et sur les interventions de John Cisna est qu’il s’agit d’apprendre à mieux se nourrir chez McDo, à savoir faire des choix qui permettent de ne pas prendre du poids tout en mangeant au fast-food. Mais certains enseignants qui ont vu le documentaire sont sceptiques.

«Ce qui est suggéré, c’est que si vous faites attention, vous pouvez manger chez McDonald’s plusieurs jours par semaine», expliquait une professeure interviewée par le Washington Post.

Sur le site Change.org, une pétition pour interdire ce programme a déjà été signé par 45.000 personnes.

http://www.slate.fr/

De la matière fécale dans presque tous les hamburgers


La viande industrialisée n’est guère appétissante quand on sait ce qu’il y a vraiment de dent. Je me demande si c’est le même constats dans tous les pays pour la viande industrialisée
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De la matière fécale dans presque tous les hamburgers

 

 

De la matière fécale dans presque tous les hamburgers

© Fotolia

par Emilie Cailleau

Vous ne mangerez plus votre burger de la même façon en lisant la conclusion d’une enquête d’un magazine américain. Celle-ci révèle que la viande présente dans un des repas les plus consommés au monde contiendrait des traces d’excréments.

Si vous aviez prévu de vous faire une soirée fast-food au sein d’une grande enseigne américaine, il se peut que la lecture de cette information ravale votre envie.

Une enquête du magazine américain Consumer Reports révèle que quasiment tous les hamburgers contiennent de la matière fécale, disséminée (et heureusement invisible à l’œil nu), dans le steak haché.

Pour arriver à ces résultats, les auteurs de l’enquête ont acheté 300 boîtes de steaks hachés industriels, soit près de 200 kilos de viande commercialisée dans une centaine de magasins de plusieurs villes des États-Unis, rapporte le site Metro qui relaie l’information. 181 échantillons de viande hachée issue de « l’élevage conventionnel » ont également été décortiqués.

Les résultats de cet examen carné sont peu ragoûtants. L’ensemble de la viande hachée présentait des entérocoques. Ces bactéries ne causent pas d’infections chez les gens en bonne santé mais elles peuvent favoriser des infections urinaires ou des infections du sang.

Pire, un cinquième du bœuf haché industriel analysé contenait des bactéries résistantes à au moins trois classes d’antibiotiques. Soit trois fois plus que la viande élevée en plein air, compare Métro.

…..

http://www.topsante.com/

PFK inscrit un burger rose au menu de ses restaurants en Chine


Le hamburger noir, au pire, cela peut aller, mais rose pas vraiment certaine que cela me tenterait. En photo, on dirait plus que le rose que c’est quelque chose de sucré. De toute manière, les rares fois que je vais dans un fast-food, c’est pour prendre un café et non pour manger
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PFK inscrit un burger rose au menu de ses restaurants en Chine

 

On ne discute pas les goûts et les couleurs. Et pourtant, parfois, on les mélange. C’est en tout cas l’idée de la chaîne de restaurants PFK, qui vient de lancer en Chine un burger rose baptisé « Rose cheese roasted chicken leg burger ». Traduisez : « Burger de cuisse de poulet rôti au fromage rose »…

PFK bénéficie en Chine d’une grande notoriété, de même que les deux autres grandes chaînes de restauration rapide présentes sur le territoire, Burger King et McDonald’s.

Les trois enseignes misent sur des créations insolites aux couleurs étranges pour fidéliser la clientèle, comme ce fut le cas avec le burger noir et blanc lancé par McDonald’s, ou encore le burger noir et rouge par Burger King en juin dernier.

C’est donc dans ce but que PFK lance aujourd’hui son « Rose cheese roasted chicken leg burger ». Mais si sur la carte, le burger semble relativement appétissant, cela ne semble pas vraiment être le cas une fois dans les assiettes. En témoignent ces quelques avis qui circulent déjà sur internet:

« Le PFK chinois est étonnant, mais pas vraiment d’une bonne manière. Un sandwich rose saveur poulet? Vraiment?« 

« Ce n’est ni bon ni mauvais. Ça se contente d’exister. @iheartbeijing les #fastfoods sont si profonds« 

En parallèle au sandwich rose, PFK lance également un sandwich noir, sous le nom de « Black diamond bacon spicy chicken leg burger », un sandwich au pain noir à la cuisse de poulet et au bacon épicé. Et visiblement, contrairement à son acolyte rosâtre, celui-ci vaudrait le détour :

« En fait, le spicy #blackburger déchire!« 

Malgré la création de nouveaux sandwiches, les fast-foods peinent à obtenir de bons résultats cette année. La faute notamment à un reportage sur la viande utilisée dans ces restaurants diffusé l’année dernière. D’où la multiplication d’opérations marketing lancées par les différentes chaînes visant à faire parler d’elles et éventuellement remonter leurs ventes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des brocolis goût chewing-gum, bientôt chez McDonald’s ?


Hey,  »kossé ça » Pis quoi encore, les jeunes vont préférer les légumes du McDo avec évidemment des aliments moins sains que les légumes maisons ? Étant donné que comme dit le PDG, c’est aux parents que reviennent la tâche de faire aimer le vrai goût du brocoli, il serait logique de bouder brocolis à saveur de gomme à mâcher .. Imaginer ce qu’ils ajoutent aux brocolis pour arriver à changer la saveur
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Des brocolis goût chewing-gum, bientôt chez McDonald’s ?

 

NSOLITE – Le PDG de McDonald’s a révélé que la célèbre chaîne de fast-food développait des brocolis goût chewing-gum, pour inciter les plus petits à manger sainement.

 

Certes, il n’est pas toujours évident de faire manger des légumes aux enfants. Reconstitution sous des formes diverses, dressage amusant, petit mensonge sur la véritable identité du produit, les techniques sont nombreuses pour y parvenir. McDonald’s a surpassé l’imagination de tous les parents de la terre réunis.

Jeudi, Don Thompson, le PDG de la compagnie, a évoqué le dernier projet de McDonald’s : développer des brocolis au goût de chewing-gum en guise d’accompagnement. Le but étant d’encourager les enfants à manger sainement.


Gagner la confiance des parents

A vrai dire, la firme américaine tente d’innover pour se racheter une réputation, notamment auprès des parents. Elle avait déjà réduit la taille de ses sodas et portions de frites. Depuis fin octobre, la chaîne a même entrepris les grands moyens avec une large opération de communication aux États-Unis.

Baptisée « Our food, your questions », elle permet d’informer précisément les consommateurs quant à la qualité nutritionnelle et la provenance de la nourriture, vivement critiquées. Une initiative nécessaire face aux chiffres en berne. Au dernier trimestre de cette année, les bénéfices de McDonald’s ont diminué de 30% d’après Les Échos.

Les petits français mangent leurs légumes

En France, le restaurant rapide reçoit un accueil plus chaleureux. La firme annonce une croissance de 4,8% depuis janvier selon Le Monde. La politique destinée à améliorer l’image du géant du fast-food entreprise au début des années 2000 n’est pas étrangère à ce succès.

L’ajout de fruits et légumes dans les Happy Meal et « 340 combinaisons de menus possibles qui ne dépassent pas les besoins caloriques d’un enfant de 6 ans pour un repas », selon McDonald’s France, ont su rassurer les parents et convaincre les enfants.

Pour autant, tomate ou ananas dans le menu, goût fraise taggada ou flageolet, on reste quand même loin de la cantine bio. De l’autre côté de l’Atlantique, le big boss s’est d’ailleurs déchargé de cette responsabilité en précisant que l’éducation parentale jouait également un rôle dans l’alimentation de leur enfant. A vous aussi de tenter de leur faire aimer un brocoli qui aurait un goût de brocoli !

Justine Knapp

http://www.metronews.fr/i

Sucres cachés : où les trouver ?


Tous produits transformés contiennent du sucre et malheureusement beaucoup de sucre. Que ce soit les céréales, tartinades, soupe, repas préparés, sauces, boissons, on n’en sort pas. L’idéal est de se remettre à la cuisine pour mieux contrôler le sucre et tant qu’à y être le sel et le gras aussi
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Sucres cachés : où les trouver ?

 

 

Chaque jour, nous consommons plus de 100 g de sucres par jour, alors que l’OMS recommande de ne pas dépasser 50 g. Elle pourrait même revoir ce chiffre à la baisse très prochainement. Problème : 70 % du sucre est ingéré indirectement, c’est-à-dire sans même que l’on ait conscience d’en manger.

Portrait de 10 aliments riches en sucres cachés !

Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

Des sucres dans les céréales du petit déjeuner

Les céréales jouissent d’une bonne réputation… et pourtant elles figurent parmi les aliments les plus sucrés !

Une récente étude s’est attachée à débusquer les sucres cachés dans ces aliments fétiches du petit déjeuner et le constat est sans appel : ils renferment beaucoup trop de sucres ajoutés. Certaines d’entre eux (Smacks Trésor de Kellogg’s®, Golden Grahams®, Choco Krispies®…) en contiennent même plus de 50 % dans le produit fini, ce qui équivaut à 15 g de sucre par portion, soit plus de 30 % des apports quotidiens recommandés !

Des sucres dans les soupes industrielles

Des sucres dans les soupes industrielles

Comment ça, chez vous, on ne met pas de sucre dans la soupe ? Pas même du sirop de glucose ou un soupçon de maltodextrine ?

C’est pourtant le grand secret des soupes industrielles, et particulièrement de celles en sachet. Le sucre est idéal pour contrebalancer le sel, lui aussi contenu en grande quantité. Non seulement, c’est un conservateur efficace, mais en plus, il permet de relever le goût.

S’il fallait compter uniquement sur les 20% de légumes déshydratés contenues dans ces soupes, elles seraient bien indigestes… Un grand bol en contiendrait près de 20 g de sucre, soit 4 morceaux !

Des sucres dans les menus fast-food

Des sucres dans les menus fast-food

On sait tous que la restauration rapide n’est pas un allié pour notre santé. Trop calorique et riche en gras saturés, la nourriture est remplie de sucres ! Du hamburger (environ 15 g de sucre), à la boisson (35 à 45 g de sucre) en passant par la glace à base de lait (35 g de sucre pour le célèbre « Mac Flurry® ») qui ponctue traditionnellement le repas, un menu est une véritable orgie de sucres.

Il constitue presque le double des apports quotidiens recommandés en sucre !

Des sucres dans les sodas

Des sucres dans les sodas

Peut-on encore parler de sucres cachés lorsqu’on évoque les sodas ? Visiblement oui ! Alors que la consommation des Français atteint plus de 40 litres par personne, celle des Québécois culmine à 120 litres ! Des chiffres astronomiques qui propulsent les sodas au premier rang des sources de sucres consommés chez les occidentaux.

Les responsables sont connus : le saccharose et le sirop de maïs à haute teneur en fructose, de plus en plus utilisé dans ces boissons. Parmi les plus célèbres, une canette de Coca Cola® contient ainsi près de 42 g de sucre, contre 38 g pour une canette de 7up®, 32 g pour une canette d’Orangina® et 29 g pour une canette de Nestea®.

Une seule d’entre elles, et vos besoins en sucres sont pratiquement comblés pour la journée…

Des sucres dans les plats préparés

Des sucres dans les plats préparés

Nos modes de vie urbains et pressés nous poussent parfois à acheter ces produits déjà cuisinés et prêts en trois minutes. Mais qu’y gagne-t-on vraiment ? Du temps peut-être, mais certainement pas de bénéfices santé…

Les plats préparés incarnent certainement la « malbouffe » d’aujourd’hui : comme tous ces aliments industriels sont transformés, ils sont plus fragiles. On les travaille donc pour qu’ils aient l’air appétissant et se conservent longtemps.

Résultat : on les bourre de gras qui leur donnent de la texture, d’arômes et de colorants qui remplacent les couleurs et les goûts naturels perdus, de sel pour rehausser le goût et de sucres pour les conserver !

Ces produits ne contiennent jamais énormément de sucres, mais une quantité non négligeable ajoutée aux autres sources de la journée. Ainsi, une part de lasagnes préparées contient environ 10 g de sucres, tout comme la plupart des Lunch Box®, Pasta Box®, etc.

Bonne nouvelle cependant : en 2013, la croissance des plats préparés, entamée depuis 1960, s’est enfin ralentie. Alors, à vos tabliers !

Des sucres dans les sauces toutes prêtes

Des sucres dans les sauces toutes prêtes

L’été, pour accompagner les pâtes ou les grillades, les sauces sont à la fête. Et pour gagner du temps et profiter davantage de ses vacances, rien de tel que les sauces toutes prêtes ! Qui pourrait soupçonner ces condiments innocents de contenir des sucres ? Pourtant, les fabricants n’hésitent pas à en ajouter généreusement pour garantir une meilleure texture ou une conservation plus longue. A l’insu de tous, ou presque.  Sur les étiquettes, les ingrédients doivent figurer dans l’ordre de leur importance dans le produit. Et le sucre se trouve assez régulièrement en tête de liste. La sauce Barbecue par exemple contient près de 33 g de sucres pour 100 g.

Une simple portion de sauce équivaut donc à 2 morceaux de sucres, soit 1/5 de la consommation recommandée par l’OMS…

Des sucres dans les smoothies

Des sucres dans les smoothies

Cet été, ils vont encore faire le bonheur des vacanciers. Frais, fruités et en apparence sains, les smoothies prônent le « tout naturel ». Pourtant, ils sont loin d’être les alliés santé espérés. Au contraire, leur très forte concentration en sucre en fait de potentiels dangers pour la santé. Une étude vient de démontrer que boire un smoothie revenait en fait à consommer entre 4 et 6 oranges, soit l’équivalent en sucres d’un grand verre de soda. Les jus accumulent les fructoses contenus dans les fruits sans en apporter les fibres, censées augmenter la satiété. De plus, lorsqu’on ne les fait pas soi-même, il arrive que les vendeurs ajoutent du saccharose au produit fini. Pour les fans de fruits pressés, l’addition est alors sucrée…

Des sucres dans les biscuits

Des sucres dans les biscuits

Les enfants en raffolent. D’ailleurs, il y en a toujours dans un placard au cas où, parce que, comme vous l’avez entendu, ils sont pleins de vitalité et offrent le plein d’énergie à vos enfants. En réalité, ils apportent surtout leurs lots de sucres simples et peu utiles pour l’organisme. Trois cookies aux pépites de chocolats pour le goûter équivalent par exemple à quatre morceaux de sucres. Le même nombre de biscuits fourrés au chocolat (les fameux casse-croûtes BN®) en contient même six

Des sucres dans les viennoiseries

Des sucres dans les viennoiseries

Comme les céréales, les viennoiseries sont devenues de grands classiques du petit déjeuner. Pain au chocolat (ou chocolatine), croissant, brioche, beignet… Elles se sont banalisées à tel point qu’on les retrouve partout, dans les boulangeries comme dans les grandes surfaces, sous forme préemballée. Pourtant, elles sont connues pour être très grasses et … très sucrées ! Si le croissant et le pain au chocolat contiennent en général un morceau de sucre, les beignets, donuts et autres chaussons aux pommes peuvent en contenir jusqu’à 5 ! Et à ce niveau, les viennoiseries artisanales et industrielles n’ont pas de différence significative ! Préférez donc plutôt du pain aux céréales ou des biscottes, et accordez-vous une viennoiserie le dimanche.

Des sucres dans les pâtes à tartiner

Des sucres dans les pâtes à tartiner

Tous les gourmands, sauf les plus avertis d’entre eux, vous le diront : les pâtes à tartiner c’est un régal et on a toujours envie de replonger la cuillère dans le pot. Evidemment, la crème de la pâte à tartiner c’est le Nutella®. Régulièrement pointé du doigt pour sa forte composition en huile de palme, il est également attaqué sur sa richesse en sucres.

Le Parlement européen a même proposé de nouvelles normes nutritionnelles qui pourraient contraindre le fabricant à mentionner sur ses pots « Attention, favorise l’obésité ».

Il faut dire que son profil nutritionnel est plutôt éloquent : pour 100 g de Nutella®, on retrouve 55 g de sucres et 31 g de lipides ! En clair, lorsque vous en étalez une portion (environ 30 g) sur votre tartine, vous consommez directement près de 17 g de sucres. Et quand on sait qu’il est difficile de ne pas se resservir… La plupart des autres pâtes à tartiner au chocolat sont équivalentes. Mieux vaut opter pour du beurre de cacahuète (cinq fois moins riche en sucres), une compote de fruits ou une purée d’oléagineux.

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