Nouvel emploi pour un prisonnier Ex-policier cannibale devenu chef!


Nouvel emploi pour un prisonnier

Ex-policier cannibale devenu chef!

 

Ex-policier cannibale devenu chef!

Crédit photo : archives

Un ex-policier condamné pour cannibalisme est maintenant devenu le nouveau…chef cuisinier de la prison!

En 2012, l’officier Gilberto Valle de la police de New York a été arrêté pour avoir préparé les enlèvements et les meurtres de femmes, dont sa propre épouse, dans le but de les manger.

Ces fantasmes avaient notamment été détaillés sur des images retrouvées sur son ordinateur.

Mais voilà qu’on apprend par le New York Daily News que Valle est maintenant le nouveau chef de la prison dans lequel il est détenu.

Le quotidien américain réfère notamment à cette nouvelle comme «le changement de travail le plus ironique» de mémoire d’homme.

Mais pour le prisonnier, ce nouvel emploi particulièrement sérieux et il se dédie corps et âme à sa nouvelle vocation.

«Il a appris à faire de la pizza», a dit sa mère Elizabeth Valle.

Du côté des avocats de Valle, on affirme que les fantasmes de leur client n’étaient que des fantasmes puisque l’ex-policier n’a jamais mis en pratique ses idées.

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Cyberprédateurs Les policiers menottés


J’averti que ceux qui sont contre la pédophilie seront comme moi choqué (et le mot est faible) de lire ce billet. Je comprends avec les droits et libertés que la police soit ainsi menotté pour agir face a ces malades (pour rester poli dans mes mots, car j’ai des qualificatifs beaucoup plus vulgaire pour ces personnages que je n’ai aucune estime, aucun respect.) Je trouve que la liberté d’expression devrait avoir des limites car cela n’a pu aucun bon sens. Les agresseurs sont beaucoup mieux protéger que les victimes
Nuage

Cyberprédateurs

Les policiers menottés

Les policiers menottés

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Par Kathleen Frenette | Journal de Montréal

Fantasmes, perversions, désirs avoués: depuis de nombreuses années, les pédophiles réclament la possibilité d’avoir des relations «intergénérationnelles» sur le Net, mais devant ce comportement dérangeant, les policiers ont tout simplement les mains liées.

Défendant leur mode de vie et leurs préférences sexuelles, les groupes de boylovers et de girlovers envahissent aujourd’hui la Toile en utilisant «l’amour des enfants» comme cheval de bataille.

Dans l’anonymat le plus complet, ils discutent librement de leurs fantasmes, de leurs rêves ou de leurs expériences passées au vu et au su de tous. Seul règle: que les « histoires » racontées soient fictives ou qu’elles aient déjà jugées par un magistrat.

Ils peuvent émettre leur opinion face à leur mode de vie, en « surfant » sur la mince ligne entre le « légal» et «l’illégal».

«Être pédophile, ça ne signifie pas de brusquer les enfants, mais de vouloir faire des choses plus intimes, ça oui!», écrit l’un d’eux sur l’un des forums visités par Le Journal.

«De toute façon, même si nous sommes en faveur des relations sexuelles avec les enfants, cela ne veut pas dire que nous allons passer à l’acte», écrira un autre, qui répondait au sondage

 Pour ou contre les relations sexuelles avec les fillettes, sondage réalisé sur un forum dédié aux girlovers.

« Je dirais pas de pénétration vaginale avant l’âge de huit ans et pas de violence, bien sûr, car l’enfant est un être humain », répondra un autre sur le même sujet.

Mains liées

Même si les policiers connaissent l’existence de ces sites, il est difficile d’agir contre les internautes qui s’adonnent à ce genre de discussion, puisque celles-ci demeurent toujours à la limite de la légalité.

«En fait, ils défendent l’idée que les rapports sexuels entre les adultes et les enfants sont acceptables. Cependant, comme ils ne font qu’émettre des opinions et qu’ils n’incitent personne à passer à l’acte, nous avons les mains liées et nous ne pouvons rien faire actuellement pour empêcher cette propagation», a expliqué Caroline Girard qui travaille pour la division de la cybercriminalité à la Sûreté du Québec.

À l’aide d’arguments pseudoscientifiques ou de référence à l’Antiquité, ils tentent d’ébranler les conceptions et se présentent souvent sous la forme de victime bannie par la société.

«Ils peuvent dire, par exemple, qu’il est anormal de les condamner, puisqu’ils ne font qu’aimer les enfants ou encore que les enfants sont capables de comprendre les implications d’une relation sexuelle», précise la policière.

Certains vont même jusqu’à militer pour l’abolition de la notion légale de la majorité sexuelle et rejettent la faute de leur déviance sur le dos des enfants qui agissent comme «allumeurs» de leur désir.

La seule mince fenêtre qui pourrait permettre aux policiers d’agir contre ces individus, c’est si l’un d’eux, dans une discussion sur un forum, admettait publiquement un geste illégal qui n’a pas été jugé.

Cette option est cependant quasiment nulle, puisque les « amoureux des enfants» ont des règles à suivre pour demeurer dans la plus pure des légalités.

Extrait d’une lettre

Voici quelques extraits d’une lettre écrite par un pédophile qu’on retrouve sur l’un des forums visités par Le Journal.

Je suis un « Girlover » et je suis fier de l’être. Je suis différent des autres, mais je ne l’ai pas choisi. Il y a des gens qui aiment les femmes, d’autres préfèrent les hommes, moi c’est les fillettes.

Pour plusieurs, c’est difficile de résister à une cigarette, un plaisir très banal. Imaginez-vous à quel point c’est difficile de se priver de sexualité, le plus grand plaisir qui existe sur cette terre ? C’est ça notre réalité chaque jour.

La pédophilie ne se guérit pas. Ceux qui disent qu’ils réussissent à ne plus penser aux enfants, ils se trompent. Un jour, les pulsions referont surface et là, ça sera beaucoup plus difficile de les gérer dû à l’effet de surprise, mais aussi dû au fait que la personne n’est pas habituée à les gérer.

Ce n’est pas mal de se masturber en pensant à des enfants, mais de réaliser ses fantasmes, oui. C’est ça la mentalité des « hild lover», «boy lover» et «girl lover».

Des «trucs» juridiques

Non seulement les pros pédophiles discutent de leurs fantasmes sur le Web, mais ils se donnent aussi des trucs juridiques.

«Je remarque que très peu d’informations légales sont présentées sur le forum concernant les lois et les procédures concernant le Québec. Voici quelques liens intéressants qui expliquent en gros le fonctionnement et nos droits de base en tant que citoyen en cas d’inspection, d’arrestation ou de mise en accusation», peut-on lire comme prémisse à la fameuse « page juridique » trouvée sur l’un de ces sites.

Qui peut obtenir l’aide juridique? Que faire en cas d’arrestation? Et comment fonctionne la justice? Voilà autant de questions abordées sur cette page qui mène vers le même endroit: le site Internet du réseau juridique du Québec.

Quelques «astuces» directes sont également proposées, comme le fait que, selon l’auteur du texte,

«il ne soit pas obligatoire de s’identifier à un agent de la paix, hormis pour les permis de conduire et les papiers du véhicule».

«Dans le cas d’une enquête, d’une arrestation ou d’un interrogatoire, le suspect ou l’accusé n’est jamais tenu de répondre, de s’incriminer ou d’aider ceux qui accusent. La lecture des droits est obligatoire pendant une arrestation comme le droit de communiquer avec un avocat dans les plus brefs délais», peut-on lire dans ce cours de droit abrégé.

Ne rien dire

Selon les «conseils» transmis aux utilisateurs du forum, il est recommandé à l’individu, qu’il soit coupable ou non, de ne rien dire, sauf à son avocat.

«Choisir de ne rien dire ne veut pas dire que vous reconnaissez votre culpabilité, mais que vous choisissez, tout simplement, de faire valoir vos droits. Par contre, si un individu décide de parler, il est important de dire la vérité. Les prévenus qui font de fausses déclarations à la police, dans l’espoir "de s’en sortir", se rendent en général un bien mauvais service. Vaut donc mieux ne rien dire que de faire de fausses déclarations dont la fausseté ressortira le plus souvent au moment du procès et, la plupart du temps, au plus grand détriment de l’accusé», dit l’auteur en terminant.

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