Elle donne naissance à son vingtième enfant


Une famille aussi nombreuse, vous imaginez au repas ? Quand il faut préparer les enfants pour l’école ? En plus, les parents de ses 20 ans, sont grands-parents. On ne voit plus cela aujourd’hui des tantes et oncles plus jeunes que leurs nièces et neveux, mais eux oui
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Elle donne naissance à son vingtième enfant

 

 

© Facebook Sue Radford.

Source: Belga

ROYAUME-UNI Le couple Radford vient d’avoir son vingtième enfant, conservant haut la main son rang de famille la plus nombreuse du Royaume-Uni, selon les médias britanniques.

Sue Radford, 42 ans, a donné naissance cette semaine à Archie, 11e fils du couple qu’elle forme avec son mari Noel, 46 ans.

« On s’était dit qu’on voulait trois enfants et puis on a pris plaisir à avoir des enfants autour de nous alors on a continué », a expliqué Noel au quotidien The Sun. « On est accros à tous ces enfants, on adore ça », a-t-il ajouté.

Le couple a dit qu’il ne voulait pas d’autre enfant désormais.

Sue et Noel ont tous deux été abandonnés à la naissance et adoptés, précise le Sun. Ils ont eu leur premier enfant lorsque Sue avait 14 ans et se sont mariés quatre ans plus tard.

Les Radford, qui ont une boulangerie, vivent dans une maison de dix chambres et se déplacent dans un mini-van avec 15 sièges. Ils ont trois petits enfants de leur fille aînée Sophie, 23 ans.

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Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous


Personnellement et par expérience, je suis d’accord qu’on ne devrait pas forcer les enfants à donner des bisous à des oncles, tantes, amis de la famille, grands-parents etc, et encore moi avec un chantage  … Je m’occupe de deux de mes 7 petits enfants, deux filles, la plus jeune Sydney est calineuse et aime les bisous et en donner, l’autre Jézabelle, est plus sélective. Si on lui demande un bisou, des câlins, c’est généralement non et je respecte cela. C’est pour cela que Jézabelle, spontanément saute pour me donner des bisous, ou avoir des câlins et j’avoue que c’est encore plus agréable, car je sais que c’est de bon coeur et non sur demande. Il faut apprendre jeune aux enfants, que leur corps leur appartient comme chez les adultes. Un adulte ne donnera pas des bisous si cela ne lui tente pas, alors pourquoi les enfants ? Cela ne devrait pas enlever l’affection que l’on porte aux enfants
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Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous

 

Purest kisses / fazen  via FlickrCC License by

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Nadia Daam

Une association britannique demande aux parents d’arrêter de forcer leurs enfants à embrasser leurs grands-parents. Et elle a bien raison

C’est la preuve, s’il en fallait une, que l’éducation est un terrain au moins aussi glissant que la liberté d’expression ou le droit au respect de la vie privée des politiques. Depuis plusieurs jours, la presse et les réseaux sociaux britanniques se déchirent autour du kiss-gate.

Tout est parti d’une étude publiée au début du mois de janvier dans une parution destinée aux enseignants et réalisée par le Sex Education Forum, une association qui milite en faveur d’une meilleure éducation sexuelle des enfants et des adolescents.

L’enquête, menée sur 890 adolescents britanniques, révélait qu’un ado sur trois n’avait pas reçu d’informations, par les enseignants, sur ce qu’est le consentement. Autrement dit, une majorité d’élèves n’a jamais entendu, à l’école, que son corps lui appartient et que personne n’a le droit d’en disposer sans son accord.

En commentant cette étude, la coordinatrice de l’association, Lucy Emmerson, pointait les failles et les lacunes du système scolaire britannique, mais elle estimait aussi qu’il incombait aux parents d’apprendre aux enfants qu’ils ont le droit de refuser un contact physique qui les dérange, même s’il peut sembler anodin et ce dès le plus jeune âge:

«Je crois que l’enseignement du consentement se fait à l’âge zéro. Les très jeunes enfants apprennent beaucoup de ce qu’ils vivent chaque jour, et donc de la manière dont leur opinion est prise en compte et comment ils parviennent ou non à contrôler leurs contacts physiques avec autrui.»

Culture du consentement

Et le contact physique du quotidien que Lucy Emmerson a en ligne de mire, c’est le bisou forcé au grand-père à la grand-mère, au tonton… Selon elle, contraindre les enfants à embrasser un membre de la famille, c’est l’amener à considérer que son propre corps ne lui appartient pas, que tout adulte peut en faire ce qu’il veut et ce même s’il manifeste clairement son désaccord. 

L’experte conseille donc de proposer à l’enfant de saluer ses grands-parents/tontons/tatas par un bisou en l’air, un coucou de la main ou éventuellement un check. C’est ce qui, selon elle, facilitera la construction d’«une culture du consentement» qui permettrait de limiter les cas d’abus sexuels.

Le raisonnement a beau être frappé au coin du bon sens et étayé par les psychologues qui ont participé à l’étude, il n’en a pas moins suscité une véritable polémique autour de ce fameux bisou forcé. La publication d’une tribune dans The Guardian, qui va dans le sens d’Emmerson, est venue attiser les braises de la discorde et a déjà suscité plus de 800 commentaires.

Trois arguments sont principalement énoncés pour s’opposer à la théorie développée par le Sex Education Forum.

Lucy Emmerson est d’abord accusée de verser dans le «politiquement correct». Elle cherche la petite bête, et un monde où l’on ne peut plus forcer les enfants à embrasser pépé ne tournerait pas rond. C’est en substance ce que suggère le spécialiste parenting de la BBC sur Twitter

C’est l’argument fort pratique et vieux comme le monde qui consiste à dire que, quand même, il existe des sujets bien plus importants. Quand au vaste fourre-tout du «politiquement correct» appliqué à l’enfance, on sait aussi qu’il avait par exemple été utilisé par une revue canadienne pour exiger des enseignants qu’ils cessent de parler d’excision et d’autres trucs si déprimants aux élèves… Les occurrences entre «gender» et «politiquement correct» sur google nous permettent également de douter de la viabilité de l’argument.

Second argument:

«s’il y a plus de bisou, il n’y a plus de famille».

Margaret Morrissey, de l’association Parents Outloud a qualifié les recommandations de «ridicules» et estime qu’il faut «préserver les bisous, parce que c’est ce qui permet de consolider les liens familiaux».

Précisons que Margaret Morrissey se présente elle-même comme «ayant 12 ans d’expérience en tant que grand-mère» et que, sur le site de Parents Outloud, on trouve un sondage qui demande aux internautes s’il faut «rémunérer les grands-parents».

A l’exception d’une grand-mère américaine, les grands-parents n’en sont pas encore à grimper sur des grues, mais ils sont nombreux à militer pour faire valoir leur droits. On peut donc aisément imaginer que Margaret, et d’autres aïeux, prennent les conseils d’Emmerson comme une tentative d’ostracisation des grands-parents et estiment que le bisou est un droit inaliénable.

Le troisième argument qui est opposé à Lucy Emmerson, c’est que les enfants ne sont pas si cons et qu’ils sont tout à fait capables de faire la difference entre un bisou et une tentative d’abus sexuel.

C’est ce qu’a confié Norman Wells, director du think tank conservateur Family Education Trust, au Daily Mail:

«Les enfants et les adolescents sont parfaitement capable de faire la différence entre embrasser en toute conscience –parfois à contrecœur– un tata ou un tonton, et accepter des avances sexuelles.»

On ne saurait que trop suggérer à Norman Wells de relire les propos de Lucy Emmerson.

A aucun moment la coordinatrice de l’association ne compare le bisou forcé à une agression sexuelle. Elle estime même que les bisous et les accolades peuvent constituer de merveilleux moments tant que c’est l’enfant qui en fait la demande. C’est la répétition du «bisou forcé» parfois assorti de menaces ou de culpabilisation («fais un bisou à mémé ou je vais me fâcher/ou elle va être triste») qui va l’amener à croire qu’il doit accepter tous les contacts de la part d’un adulte.

«Fais un bisou sinon je ne t’aime plus»

Et c’est effectivement le fait que le bisou forcé est totalement entré dans nos habitudes familiales qui représente un problème. Personne ne songerait à contraindre un adulte à en embrasser un autre. Mais l’idée selon laquelle le bisou est la seule marque d’affection valable et que l’enfant doit donc s’y plier est tellement entré dans les mœurs que personne, ou presque, n‘avait jusqu’ici songé à remettre cette pratique en question.

Le «fais un bisou à tonton» est d’ailleurs tellement ancré dans le paysage des relations familiales qu’il avait même donné naissance à des saynètes récurrentes dans le programme les Deschiens qui pointaient, avec humour, mais clairvoyance, son caractère oppressant.

Plus que le bisou a un membre de la famille, c’est le bisou à l’adulte qui est intégré comme «normal». Une séquence met bien en lumière la manière dont, pour tout le monde, il est totalement normal qu’un enfant embrasse un adulte qu’il n’a jamais rencontré. Elle avait au moins ému, sinon amusé la plupart des gens: le président des bisous.

Le chef de l’Etat se rend dans une école et une mère demande lui demande s’il peut faire un bisou à son fils, Dylan. Personne ne se soucie de savoir Dylan a, lui, envie de faire un bisou au Président. Mais le garçon se lève pour le bisou, suivi alors par tous les élèves. Bien sûr ici, personne ne force littéralement les enfants à embrasser un inconnu qu’ils ont peut-être vaguement vu à la télévision, mais personne non plus ne trouve que dire à des enfants qu’ils doivent embrasser une personne qu’ils ne connaissent pas peut les amener à penser qu’ils peuvent faire des bisous à n’importe qui.

Et c’est là totalement contradictoire avec ce que tous les parents s’efforcent de faire. Tous les parents disent à leurs enfants de ne pas parler aux inconnus, de ne pas suivre le monsieur de la rue, de ne pas accepter de bonbons de n’importe qui, de ne pas se laisser toucher à l’école, au square, ou à la piscine par un adulte.

Est-ce à dire qu’ils comptent sur un enfant de 3 ans pour faire la différence entre un véritable inconnu et un vague grand-oncle qu’ils ont aperçu une fois quand il avaient 18 mois? Comment l’enfant peut-il faire le tri entre «fais un bisou à Bernard, mon collègue de la compta» et «ne réponds pas si un monsieur te parle dans la rue»?

 

Nadia Daam

 

http://www.slate.fr

Ce père aveugle n’a jamais vu ni son épouse, ni son bébé…


Vous imaginez un homme atteint de la maladie de Stargardt est devenu aveugle à l’adolescence, il se marie, puis devient père, sans jamais avoir vu sa femme et son fils. Puis un jour, on lui offre un ensemble de lunettes de haute technologie qui l’a aidé à retrouver la vue pour voir les personnes qu’il aime pour la première fois. On peut imaginer l’émotion que vive cette petite famille
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Ce père aveugle n’a jamais vu ni son épouse, ni son bébé…

 

Le Saviez-Vous ► La diaspora québécoise ou l’incroyable histoire des Tremblay d’Amérique


Qu’on en commun Hilary Clinton, Angélina Jolie, Madona, Tiger Wood, Tom Landry, ils ont tous des racines au Québec que ce soit par leur naissance ou parents. Au Québec, on sait que la poutine, le Cirque du Soleil, certaines recherches scientifiques ont la côte en Amérique, et même ailleurs dans le monde. Pourtant, peu savent que dans divers domaines que ce soit artistique, politique, sportif nous ne savons pas grande chose .. Il m’arrive parfois de faire des recherches sur des personnes vues a la télé surtout sur le côté américains et il est surprenant de voir que beaucoup ont un lien de parenté ou sont carrément né dans notre province
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La diaspora québécoise ou l’incroyable histoire des Tremblay d’Amérique

 

Jacques Noël

 

« Chaque Québécois devrait savoir qu’une partie importante de son histoire s’est déroulée ailleurs sur le continent, voire au milieu du Kansas.» (Dean Louder)

La reine de la pop s’appelle Madonna en mémoire de sa mère, Madonna Fortin; c’est assez connu (chez les Fortin d’Amérique du moins…).

Le père de la Beat Generation parlait joual, sa langue maternelle, celle de ses parents nés dans le Bas-Saint-Laurent. C’est assez connu (et pas seulement chez les Kirouac d’Amérique…).

Mais qui sait que la plus belle femme au monde (2009) s’appelle Angelina en mémoire de son arrière-grand-mère, Angélina Leduc, née à Sainte-Anne-de-la-Pérade? Que le père des Grammys  est né à Valleyfield? Le père de la «Kalachnikov américaine», à St-Rémi-de-Napierville? La reine du burlesque, dans les Cantons de l’Est?

Combien de fois avons-nous entendu parler des Prix Nobel juifs? Des sprinteurs jamaïcains? Des chefs français? Des peintres hollandais? Des designers italiens? Des musiciens allemands? Des écrivains russes? Des joueurs de soccer brésiliens? Des hommes d’affaires américains?

Mais rarement des célébrités québécoises. Notre petit peuple sans nom (on le change à chaque génération!), et sans histoire(s) ajouterait Durham, a produit toute une gamme d’artistes, d’écrivains, de sportifs, de pionniers, de politiciens, de découvreurs et de patenteux de génie sur ce continent qui l’a enfanté. La diaspora de ce peuple sans nom (appelons-le Les Tremblay d’Amérique du nom de la plus grosse famille) est d’une richesse et d’une variété inouïes. Mais inconnue et surtout ignorée des Québécois, pourtant si ouverts sur le monde, mais pas sur leur monde!

Le père du golf américain -l’ancêtre de Tiger Wood- s’appelait Ouimet; sa famille venait de Terrebonne. Disney a fait un film sur son histoire en 2005.

La mère des cowboys gays de Brokeback Mountain s’appelle Proulx. Hollywood a fait un film qui fait encore jaser (parlez-en à Dédé Boisclair…)

L’un des plus influents journalistes américains s’appelle Dionne. Il prie en français avec ses enfants. Et l’un des plus brillants caricaturistes au monde s’appelle Trudeau, cousin lointain de notre poteux de Papineau.

Le meilleur écrivain voyageur au monde s’appelle Theroux. Et parle français aussi.

Le génie derrière l’élection du premier président noir est un Plouffe et le recordman de la course à la présidence américaine est un Larouche. Huit fois mon père!

Napoléon Lajoie détient le record de la plus haute moyenne au bâton de l’histoire du baseball: .426 Rodger! Sa famille venait de Saint-Pie-de-Bagot.

Tom Landry est considéré comme l’un des plus grands coachs de l’histoire de la NFL. C’est un descendant d’Acadiens, qui sont passés par le Québec et l’Illinois, avant d’atterrir au Texas.

La liste est longue, le parcours de notre diaspora impressionnant. Elle brille dans les arts, les sports, la science, la politique, l’économie. Pourtant, elle est à peu près inconnue des Québécois. Elle est surtout absente de notre univers socio-politico-culturel, centré sur le «Nous» de la Vallée du Saint-Laurent. Exit l’autre moitié de notre «Nous» familial, exit quatre siècles d’histoire commune.

L’histoire des mastectomies d’Angelina Jolie est fort éloquente et témoigne de l’absence totale de la diaspora dans notre représentation collective. On a rappelé, des jours durant, la mort de sa mère, Marcheline Bertrand, terrassée prématurément par un cancer des ovaires. Mais on est complètement passé à côté de ses origines québécoises. De la famille Bertrand, originaire de St-Jacques-de-Montcalm. De sa grand-mère Leduc, de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Liza Minelli est en spectacle à Montréal. On lui parle de tout sauf de sa grand-mère, Émilie Odile Lebeau, fille de Flavien Charles Lalouette dit Lebeau, originaire de St-Benoît des Deux-Montagnes.


Hillary Clinton fait une conférence à Montréal. Pas un mot sur ses ancêtres Nicolas Godé et Françoise Gadois, première famille montréalaise mon Rozon.

Certes, la réussite des Québécois à l’étranger, de la Croisette au Red Carpet, est largement médiatisée (et parfois passablement gonflée par nos Herby en herbes…). C’est même devenu notre carte de visite à l’étranger, notre grande fierté. Céline, c’est NOTRE Céline. Le Cirque, c’est NOTRE cirque (avant la vente aux Ricains). Et la poutine -en pleine expansion dans les snacks branchés de la planète- NOTRE poutine évidemment. Mais la diaspora? La diaspora des Tremblay d’Amérique? Cette immense diaspora que notre peuple a produite sur ce continent, et même au-delà? Rien. Nada. Nothing. Niente. Elle n’existe tout simplement pas dans notre représentation collective.

Comme les Juifs, les Grecs, les Chinois, les Italiens et les Irlandais, notre histoire a façonné une immense diaspora de quelque 13 millions de personnes en Amérique du Nord et même au-delà. Cette diaspora atteint aujourd’hui les plus hauts sommets de la réussite dans le monde des arts, des sports et de la politique. Hélas nous en sommes coupés.

Jacques Noël est l’auteur du livre La Diaspora québécoise (Édition GID).

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Quel rôle pour papi et mamie?


Être grand-parent est tellement différent que d’être parent et c’est important d’avoir de bonnes relations avec les parents et petits-enfants. Mais comment se comporter pour ne pas faire de vagues et ouvrir les hostilités. Je crois que je réussis bien sur ce côté. Les consignes, je les suis presque toutes et je ne m’impose de la façon qu’ils les éduquent ni de la façon qu’il les élève .. De toute manière dans mon temps, je n’aimais pas les mauvaises critiques sur ma famille alors mes enfants ont leurs propres expériences à vivre
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Quel rôle pour papi et mamie?

 

À la naissance des enfants, très souvent, les relations avec nos parents... (Photo The New York Times)

PHOTO THE NEW YORK TIMES

 

OLIVIA LÉVY
La Presse

À la naissance des enfants, très souvent, les relations avec nos parents changent. Les joies se multiplient… tout comme les tensions qu’il peut y avoir entre les générations. Les grands-parents sont souvent d’un grand soutien pour les parents, mais peuvent-ils critiquer ou intervenir dans l’éducation de leurs petits-enfants?

Grands-parents, mode d’emploi

Quand nous devenons parents, des changements surviennent dans les relations que nous entretenons avec nos propres parents, qui deviennent, eux, grands-parents. Comment gérer et définir les rôles de chacun? Entrevue avec la docteure en psychologie Vittoria Cesari Lusso, elle-même grand-mère et auteure de Parents et grands-parents, rivaux ou alliés?

Qu’est-ce qui a le plus changé d’une génération à une autre?

L’allongement de l’espérance de vie. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que trois, parfois quatre (et même cinq) générations vivent de longues années ensemble. On se rend des services mutuels, on se fait plaisir les uns et les autres, mais il n’y a pas eu d’apprentissage à vivre ensemble pendant tout ce temps! Être des grands-parents s’invente tous les jours, et c’est un rôle qui doit être négocié avec les parents. Il y a aussi, à travers les années, le rôle de la femme qui a changé. Elle a intégré le monde du travail, ce qui fait que les grands-parents ont eu une plus grande place dans la garde des petits-enfants. L’autre phénomène que nous vivons, c’est l’éclatement des modèles familiaux. Les valeurs attachées à la vie de couple et à la vie familiale ont changé, on doit s’épanouir avant tout et viser haut dans la qualité de sa relation de couple, mais elle s’avère souvent décevante! Il y a davantage de ruptures des jeunes parents, et il y a là des conséquences sur le quotidien des grands-parents. C’est donc plein de nouvelles choses à gérer!

Quelles sont les tensions les plus fréquentes entre les parents et les grands-parents?

La sensation, parfois, qu’ont les grands-parents, c’est que les parents sont trop sévères avec leurs enfants, qui sont leurs petits-enfants! Une bonne partie des grands-parents se demandent s’ils doivent intervenir ou non. Se taire ou pas? D’autres sujets de divergence, ce sont les disputes entre cadets et aînés. Il y a aussi les questions d’éducation: les parents se plaignent que chez les grands-parents, il n’y a pas de limites et que les enfants sont insupportables quand ils reviennent chez eux! Ou alors, j’entends toujours des commentaires du genre:

«Ma mère me prend toujours pour une gamine, elle me donne des conseils et me fait des listes, alors que je suis une mère responsable!»

Il y a aussi des grands-parents qui s’approprient un peu trop leurs petits-enfants – par exemple, ils les emmènent chez le coiffeur sans consulter les parents, ce qui peut énerver!

Les grands-parents doivent-ils suivre les consignes d’éducation que leur donnent leurs enfants pour les petits-enfants?

Oui, évidemment. Il y a des grands-parents qui me disent:

«J’ai des consignes à suivre comme si j’étais une employée de ma fille ! Elle pourrait me faire confiance!»

C’est vrai que pour les bébés, par exemple, les choses ont tellement changé d’une génération à l’autre que, parfois, il est bon d’avoir des limites et des consignes très claires à suivre.

Quel est le rôle des grands-parents?

Il y a un rôle psychologique et affectif qui est très fort. Ça élargit la sphère affective des petits-enfants. Les petits-enfants, vers 4 ou 5 ans, commencent à comprendre la lignée des générations et demandent à leurs grands-parents comment étaient leurs parents quand ils étaient petits, ça les amuse beaucoup! Les grands-parents, aujourd’hui, apportent du soutien aux parents qui ont des vies très occupées (les grands-parents aussi!) en gardant leurs petits-enfants.

Vous écrivez que les rapports entre les beaux-parents et les belles-filles, ça peut être un terrain volcanique?

Ou glacial… Chaque famille a des habitudes différentes, et on a parfois l’impression d’être en terrain inconnu avec sa belle-fille ou son gendre, ou avec la famille de ceux-ci. Vous savez, des personnes complètement étrangères l’une à l’autre se retrouvent à faire partie de la même famille, quel que soit leur degré de sympathie. Les petites rivalités, ça fait partie de la nature humaine, à petites doses, disons.

Y a-t-il un stress physique et psychologique quand on garde ses petits-enfants?

Oui. Quand les grands-parents gardent leurs petits-enfants, ils peuvent être envahis par l’anxiété devant ces petits-enfants à protéger. On veut les rendre sains et saufs au papa et à la maman ! Quand l’âge avance, il faut aussi que les grands-parents acceptent leurs limites physiques, car c’est une grande responsabilité de garder des petits. On ne veut pas qu’il leur arrive quoi que ce soit. Les demandes des parents sont aussi trop grandes, parfois ils voudraient que leurs parents gardent leurs enfants pendant de longues périodes. Ils ne sont pas à leur disposition! Même les grands-parents qui sont très enthousiastes à garder leurs petits-enfants sont les premiers à dire qu’ils manquent souvent de reconnaissance de la part de leurs enfants.

«Ils pourraient nous remercier de notre disponibilité!»

C’est une joie d’avoir ses petits-enfants, mais c’est bien d’avoir aussi un petit signe de reconnaissance. Il ne faut pas non plus que les parents deviennent dépendants des grands-parents pour garder leurs petits-enfants, ça nuit aux relations familiales.

 

Parents et grands-parents témoignent 

Florence, 43 ans mère de deux enfants de 13 et 10 ans

«À l’époque de mes parents, les enfants étaient des accessoires de leur vie, alors que pour nous, nos enfants sont le centre du monde. Mes parents avaient d’abord leur vie, et ensuite, ils avaient leurs enfants. On n’a pas les mêmes priorités aujourd’hui, au point où ma mère me demande souvent : ‟Est-ce que tu ne dévoues pas trop ta vie à tes enfants? Tes enfants ne sont-ils pas trop gâtés? » Quand on devient mère, on se questionne sur l’éducation qu’on a reçue et on remet beaucoup de choses en question. Depuis que j’ai des enfants, je dirais que je suis plus proche de ma mère, même s’il y a des tensions nouvelles. […] Quand ma mère me fait des remarques sur l’éducation de mes enfants, ça m’énerve, et elle ne se retient pas pour critiquer!»

Céline Dupont, 67 ans grand-mère de deux petits-enfants de 5 et 7 ans

Il y a 11 ans, elle a déménagé de Sept-Îles à Montréal pour se rapprocher de sa fille, qui n’avait pas encore d’enfants.

«Je suis surprise de voir à quel point mes petits-enfants ont pris une si grande importance dans ma vie! Je ne pensais pas que j’allais être une mamie comme je suis ! C’est de l’amour inconditionnel, et ça m’apporte tellement de bonheur de m’occuper de mes petits-enfants. Mon lien avec ma fille a énormément changé depuis qu’elle a des enfants… Je me suis vraiment rapprochée d’elle, et nos relations se sont adoucies. On a une relation plus humaine, plus chaleureuse, plus intime, nos liens sont plus forts. J’aime la façon dont elle élève ses enfants et j’admire sa façon d’être maman. Je ne suis pas une grand-mère envahissante, je ne vais pas dire à ma fille quoi faire, je vais donner mon opinion quand ma fille me demande conseil.»

Pascale*, 57 ans mère de deux enfants de 26 et 29 ans

«Quand on devient mère, on traverse la ligne et on entre dans le camp des parents! On a énormément de caractère, ma mère et moi, et j’ai reçu une éducation très stricte. Et je dis souvent que si ma mère avait été aussi indulgente avec moi qu’elle l’est avec mes fils, je serais peut-être moins folle aujourd’hui! Je dis ça en plaisantant, mais ce n’est pas innocent comme propos! Ma mère a 84 ans, elle m’a beaucoup aidée avec mes fils quand ils étaient petits, elle a développé une relation privilégiée avec eux et je ne suis pas du tout jalouse de leur complicité, au contraire, mes fils l’adorent et je suis très contente. Et je me dis que le fait d’être une grand-maman gâteau, peut-être est-ce une façon de réparer sa maternité ? Par contre, j’avais un rapport difficile avec mon ex-belle-mère. Elle n’en faisait qu’à sa tête avec les enfants et ne respectait absolument pas nos principes d’éducation.»

Mélanie*, 40 ans mère de deux enfants de 4 et 5 ans

«Ce qui a changé depuis que je suis devenue mère de famille, c’est que je vois mes parents plus souvent. Ce qui est surprenant, c’est que mon père, qui a 80 ans, a développé une quasi-obsession pour ses petits-enfants, à tel point que c’est très difficile d’avoir une conversation avec lui si ça ne porte pas sur le sujet des petits-enfants. Ça occupe 100 % de son esprit! Il vient me voir presque tous les jours, sans ma mère! Ce qui est bien, c’est qu’il me donne un coup de main même si très rapidement, quand un enfant pleure, il dit: ‟Oh, il a besoin de sa maman, ce petit », et il me le redonne. Il passe parfois des petits commentaires sur certains éléments de l’éducation, mais il est très diplomate. Pour ce qui est de ma belle-mère, elle est toujours patiente, disponible et jamais envahissante, franchement, je suis contente de l’avoir.»

Marcel Rondeau, 67 ans grand-père de deux petits-enfants de 1 an et 3 ans

«Je suis le premier répondant pour la garde de mes petits-enfants ! Je suis beaucoup plus présent depuis que ma fille et son conjoint ont des enfants. Ça me fait plaisir de les voir et de m’amuser avec eux, et je suis content aussi de pouvoir aider ma fille à avoir un peu de répit. J’ai été absent dans le passé avec mes enfants lors de ma séparation, je les voyais environ deux fois par mois, alors c’est important pour moi d’être présent. Je suis à la retraite, j’ai du temps, et ça me fait tellement plaisir!»

Sylvie, 66 ans grand-mère de trois petits-enfants

«Ma relation avec mes deux filles a changé depuis qu’elles sont devenues des mères de famille. Il y a des désaccords sur certaines choses, par exemple, quand je vois tout l’équipement électronique de mes petits-enfants, je trouve qu’ils devraient passer plus de temps dehors! Par moments, ça manque de discipline, mais ce ne sont pas mes enfants! Je ne suis pas là pour faire leur éducation. J’offre un rôle de soutien, je prépare des repas, je vais garder, et j’ai une belle complicité avec mes petits-enfants. Oui, j’écoute les consignes que me donnent mes filles, et je me le fais rappeler si je ne les suis pas! Je crois qu’il est plus difficile d’être parents aujourd’hui! Le rythme des parents est fou, et c’est pour cette raison que les grands-parents sont plus présents aujourd’hui.»

http://www.lapresse.ca

20 photos d’animaux réconfortantes montrant que l’amour est partout


Les animaux peuvent représenter tous les sentiments reliés a l’amour, l’amitié, les sentiments, la sécurité par leur tolérance d’une inter espèce, pour les petits moments entre eux
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20 photos d’animaux réconfortantes montrant que l’amour est partout

 

1- On a l’un et l’autre, cela devrait aller!

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2- Paris, ville de l’amour!

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3- Le bonheur c’est d’avoir quelqu’un qui vous rend heureux quand vous rentrez chez vous!

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4- Nous restons ensemble de toutes les manières possibles!

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5- « Mon chéri, tout le monde regarde! »

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6- Quand on ne peut plus attendre!

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7- Lorsque vous vous sentez à l’aise en compagnie de quelqu’un d’autre, c’est l’amour!

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8- La réconciliation c’est aussi l’amour.

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9- Prendre soin d’un être cher, c’est ça la vie!

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10- Partager la vie avec quelqu’un est la chose la plus étonnante du monde!

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11- La famille est la chose la plus importante dans le monde!

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12- Parfois, le fait de montrer son amour suffit …

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13- … ce qui ne devrait pas être oublié d’être fait au quotidien!

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14- L’amour nous fait faire face à tous les défis de la vie!

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BOREDPANDA

15- Même en groupe.

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SABAHAT M

16- C’est aussi se reposer dans un endroit sûr.

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17- La meilleure chose dans le monde est quand on se sent en sécurité!

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18- Ce sentiment est le plus merveilleux du monde!

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19- Parfois un câlin rapide est suffisant.

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20- D’autres fois, nous ne pouvons pas nous éloigner de l’autre!

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"Ça, tu ne le dis pas à ta mère": les secrets des papas et de leurs enfants


Cela fait sourire et je suis sûr que cela est la même chose avec les mamans qui suggère la même chose quand un évènement dérangeant arrive. Mais au bout du compte, ce n’est pas certain que les enfants gardent de tels secrets.
Nuage

 

« Ça, tu ne le dis pas à ta mère »: les secrets des papas et de leurs enfants

 

© thinkstock.

Les papas sont mis à contribution sur Reddit. Ils racontent les choses qu’ils font avec leur(s) enfant(s) en cachette de leur compagne. Les confidences prêtent à sourire et risquent d’effrayer les mamans les plus craintives.

Extraits.

« D’habitude, on donne le bain à notre enfant de 8 mois. Mais quand je suis pressé, je le prends avec moi sous la douche. Il y a quelques jours, il s’est jeté en arrière, il a glissé et j’ai eu le temps de l’attraper juste avant qu’il ne frappe le sol de la baignoire. Elle n’a pas besoin de savoir ça. C’est bien de savoir que j’ai des réflexes de papa. »

« J’avais construit une cabane en bois derrière la maison pour nos aînés. J’ai décidé de sauter sur le sol pour voir si c’était solide. Ça ne l’était pas. Heureusement, j’étais encore jeune et la chute n’était pas très haute. Mes deux aînés étaient morts de rire et j’ai passé plusieurs semaines à essayer de cacher mes bleus et mes petites coupures à ma femme. Vingt ans plus tard, ma femme me parle de cette histoire: apparemment, le plus jeune avait cafté dès son retour à la maison et ma femme m’a laissé souffrir en silence juste pour voir combien de temps on allait garder notre secret, les grands et moi. »

« J’ai perdu mon fils de 5 ans »

« J’avais emmené mes enfants de 6 et 5 à l’époque au Yankee Stadium. Les garçons étaient assis à côté de moi. Quand j’ai voulu prendre la main de mon fils de 5 ans, il n’était plus là. Je suis entré dans une panique totale. Je criais son nom, j’arrêtais des étrangers pour savoir s’ils l’avaient vu. J’ai cru honnêtement que je l’avais perdu. En fait tout allait bien, il cherchait des toilettes mais je me suis senti hyper mal. Je leur ai dit sur le chemin du retour qu’il ne valait mieux pas raconter ça à maman. Ils étaient d’accord jusqu’à ce qu’ils arrivent à la maison et qu’ils balancent à leur mère.

« Tous les matins dans la voiture avant d’aller à l’école, je lui laisse prendre un chewing-gum. Sa mère dit qu’elle n’y a pas droit donc c’est notre petit secret. C’est important d’avoir des choses que vous ne partagez qu’à deux. »

« Je l’ai laissée boire du soda, elle a café directement à sa mère »

« J’avais 10 ans, mon père a eu un PV pour avoir brûlé un feu rouge en me conduisant à l’école. Il m’a demandé de ne rien dire à ma mère. L’après-midi, je l’ai dit à ma mère. Elle m’a dit: ‘Ne dis pas à ton père que je le sais, je veux voir combien de temps il tient avant de cracher le morceau.’ Il a confessé son méfait lors du repas du soir. »

« J’ai laissé ma fille de trois ans boire du soda. Elle a immédiatement café à sa mère. »

« Je me souviens d’un jour, quand mon aîné commençait à marcher. Je le ‘surveillais de près’. À un moment, il s’est approché de moi très fier avec un couteau de cuisine qu’il avait trouvé je ne sais où. »

« Ma mère est très croyante. Tellement qu’elle m’a dit quand j’avais deux ans que le Père Noël n’existait pas mais que c’est Jésus, qui existe vraiment lui, qui m’apportait mes cadeaux. Un jour mon père et moi étions en train de fabriquer quelque chose quand il a hurlé: « Bordel de Dieu! » Nous avons fermé les yeux. J’ai tout de suite que je ne raconterais pas ça à ma mère. »

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Plus on passe de temps avec nos grands-parents, plus ils vivront longtemps


Ma fille va surement approuver ! Il est vrai qu’être en présence de ses enfants et petits-enfants, aident à mieux vieillir et tant mieux si cela peut augmenter la longévité
Nuage

 

Plus on passe de temps avec nos grands-parents, plus ils vivront longtemps

© thinkstock.

Selon une récente étude publiée sur JAMA Internal Medicine, les grands-parents qui passeraient beaucoup de temps avec leur famille vivraient plus longtemps; la solitude serait en effet l’une des causes principales du déclin associé à l’âge.

Selon une récente étude publiée dans le journal JAMA Internal Medicine, le simple fait d’inviter régulièrement vos parents et grands-parents à passer du temps avec vous pourrait considérablement améliorer leurs longévités.

L’étude, basée sur pas moins de 1600 personnes âgées en moyenne de 71 ans, a démontré que 23% des participants qui se sentaient seuls sont décédés dans les six ans suivants le début de l’étude, contre seulement 14% chez les participants qui se disaient globalement « bien accompagnés ».

« Les personnes âgées accordent beaucoup d’importance aux relations, à tel point qu’ils considèrent certains événements bien plus que leurs enfants ou petits-enfants », a ainsi expliqué le professeur Rosemary Blieszner au New York Times. « En plus d’inviter les membres âgés de notre famille, il est important d’encourager les relations entre personnes âgées », a-t-elle ajouté.

La solitude serait, en effet, l’un des principaux déclencheurs du déclin des personnes âgées; preuve qu’il ne faut jamais minimiser les bienfaits des petites attentions journalières, des câlins ou juste d’une agréable conversation.

http://www.7sur7.be/

Un petit-fils est né


Un petit-fils est né

 

 

Je viens de recevoir un téléphone d’un de mes fils pour m’annoncer que son 4 ème enfant est né. Un garçon qui a vu le jour le 24 décembre 2016 12:55am  et il pèse 7.11 lbs (3,23 kg) Je vais pouvoir aller le voir le 31 décembre et j’ai bien hâte.

 

Cela me fait 6 petits enfants, et un autre s’en vient pour fin mars, début avril pour mon plus jeune de mes 3 fils

Hommage à la vie …