Expedia lui facture 6000 $ en frais et taxes pour une seule nuit à l’hôtel


C’est important de vérifier nos factures. Un Manitobain a reçu une facture salée après avoir réservé sur Expedia une chambre d’hôtel pour une nuit aux États-Unis. Démêler tout cela quand la compagnie ne semble pas être au service des clients quand il y a un problème. Pour l’hôtel en question aux États-Unis, il conseille de réserver directement auprès de l’hôtel. C’est peut-être un bon conseil.
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Expedia lui facture 6000 $ en frais et taxes pour une seule nuit à l’hôtel


Expedia lui facture 6000 $ pour une seule nuit à l’hôtel

Radio-Canada

Un Manitobain a reçu une facture de près de 6200 $ du site Internet de réservation de voyage Expedia, pour une seule nuit dans un hôtel de Willmar, au Minnesota.

Justin Smerchanski raconte qu’il est allé sur le site http://www.expedia.ca lundi pour faire une réservation. Il est alors un peu pressé et il réserve une chambre dans un Holiday Inn au prix de 207,95 $ canadiens.

Lorsqu’il imprime la facture, il réalise que des « taxes et frais » de 3143,93 $ américains ainsi que des « frais de propriété » de 2828,66 $ américains ont été ajoutés à sa facture.

Il dit avoir immédiatement appelé Expédia pour signaler ce qu’il croyait être une erreur.

« J’ai essayé de parler avec quelqu’un qui pourrait me dire exactement ce qui est arrivé. J’étais convaincu qu’il s’agissait d’une erreur, lance-t-il. Par contre, on aurait dit que personne ne comprenait le problème. »

Justin Smerchanski dit qu’il a passé plus de huit heures au téléphone avec au moins six agents. Chaque fois, il terminait la conversation avec seulement un numéro de dossier.

« Personne ne peut me donner une réponse claire, dit-il. Je parle à un responsable après l’autre et personne ne peut rien faire pour aider. »

Il dit que sa compagnie de carte de crédit, qui tente de démêler la situation, n’a jamais rien vu de tel.

CBC a tenté de contacter Expedia mercredi et jeudi, mais un porte-parole de l’entreprise n’a pas voulu commenter la situation.

Quand Justin Smerchanski a confié au personnel du Holiday Inn de Willmar ce qui s’était passé, on lui a dit qu’une aventure similaire était arrivée à au moins deux autres personnes qui auraient réservé sur le site Internet d’Expedia.

Holiday Inn refuse d’assumer la responsabilité de ce qui s’est passé. La chaîne hôtelière dit ne pas être impliquée dans le processus de facturation quand les clients réservent sur des sites Internet tiers tels qu’Expedia.

« Nous encourageons les clients à réserver directement auprès de nous pour un meilleur contrôle », écrit un porte-parole du groupe hôtelier InterContinental Hotels, propriétaire de la marque Holiday Inn.

Justin Smerchanski affirme avoir utilisé Expedia pour réserver des dizaines de chambres d’hôtel sans problème. Il a même utilisé le site Internet pour réserver dans le même Holiday Inn, à Willmar.

Il dit qu’après cette mésaventure, il ne le fera plus jamais.

https://ici.radio-canada.ca/

Bien s’alimenter coûte plus cher, confirme une étude


Enfin !!! Il y a quelques années, j’avais écrit aux responsables d’une émission de télévision que je regardais par hasard sur l’alimentation après qu’ils semblaient dire que bien mangé a moindre coût était possible. Ce que je contestais par expérience … Et voilà enfin qu’on commence a faire les bons calculs
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Bien s’alimenter coûte plus cher, confirme une étude

 

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

a Presse Canadienne
Montréal

Comme on le devinait déjà, il en coûte effectivement plus cher de bien s’alimenter dans les pays industrialisés, confirme une étude réalisée par des chercheurs de l’École de santé publique de l’université Harvard.

L’auteure de l’étude, Mayuree Rao, affirme que cette étude est la première à se pencher sur la question, même si les consommateurs affirment depuis longtemps que le coût plus élevé des aliments meilleurs pour la santé représente un obstacle à une alimentation plus saine.

Mme Rao et ses collègues ont procédé à une méta-analyse de 27 études réalisées dans 10 pays bien nantis et portant sur le coût des aliments. Ils ont évalué les différences de prix par portion et par 200 calories pour certains aliments.

Les chercheurs ont déterminé que les aliments les plus sains – comme les fruits, les légumes, le poisson et les noix – sont nettement plus chers que les mets préparés, la viande ou les céréales raffinées. En moyenne, disent-ils, une saine alimentation coûtera 1,50 $ US de plus par jour.

Les scientifiques indiquent que les aliments moins bons pour la santé sont possiblement plus abordables en raison d’un système qui favorise la production d’aliments de masse, peu coûteux, hautement transformés et qui génèrent un profit maximum.

Les chercheurs concluent qu’une facture annuelle supplémentaire d’environ 550 $ US par personne représentera un obstacle bien réel pour certaines familles quand vient le temps de s’alimenter. Ils rappellent qu’une alimentation saine plus abordable réduirait grandement les coûts engendrés par les maladies chroniques associées à une mauvaise alimentation.

Les conclusions de cette étude sont publiées en ligne par le journal médical BMJ (British Medical Journal) Open.

http://www.lapresse.ca

Les inondations pourraient coûter jusqu’à 1000 milliards par an


Vivre près des côtes, voir la mer à tous les jours, c’est le rêve de bien des gens. Cependant avec le réchauffement climatique, nous savons que la météo n’est pas toujours de bonne humeur et nous montre de sa colère de façon désastreuse. Tout cela a des coûts. Et comme cela ne suffisait pas … ca risque de coûter encore plus cher
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Les inondations pourraient coûter jusqu’à 1000 milliards par an

 

Un taxi est stationné dans les rues de Coney... (PHOTO EMMANUEL DUNAND, ARCHIVES AFP)

Un taxi est stationné dans les rues de Coney Island, à New York, après le passage de l’ouragan Irene, le 28 août 2011.

PHOTO EMMANUEL DUNAND, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
PARIS

New York, Guangzhou, Bombay… Le coût des inondations pourrait dépasser en 2050 les 1000 milliards de dollars par an pour les 136 plus grandes villes côtières de la planète si elles ne se protègent pas mieux, selon une étude parue dimanche.

La mise en place de mesures d’adaptation permettrait toutefois de limiter ces pertes à quelque 60 milliards de dollars par an en 2050, dans ces agglomérations côtières, appelées à devenir de plus en plus vulnérables face aux inondations, selon cette étude parue dans Nature Climate Change.

Au regard du montant astronomique de l’inaction, «ne rien faire pour s’adapter n’est pas une option», indique à l’AFP l’un des auteurs, Stéphane Hallegatte, économiste à la Banque mondiale.

En se basant sur les données de ces 136 villes côtières abritant plus d’un million d’habitants chacune, la facture cumulée due aux inondations (logements, commerces, industries, etc.) atteignait en 2005 quelque 6 milliards US.

Selon cette étude, quatre villes – Miami, New York et la Nouvelle-Orléans aux États-Unis et Guangzhou (ou Canton) en Chine – concentrent 43 % des pertes économiques. Et pour deux d’entre elles, Guangzhou (687 millions de dollars) et la Nouvelle-Orléans (507 M), ces pertes représentent plus de 1 % de leur PIB.

Les chercheurs ont tenté de chiffrer l’évolution de cette facture dans les prochaines décennies à partir de scénarios socio-économiques (évolution de la population, des économies et de l’urbanisation), mais aussi de l’affaissement du sol dans certaines régions et de la montée du niveau de la mer due au réchauffement.

Dans le pire des cas, sans nouvelles mesures de protection dans les villes, les pertes cumulées exploseraient à plus de 1000 milliards de dollars par an, écrivent les auteurs.

Ce chiffre «n’est pas une prédiction», précise néanmoins M. Hallegatte, car il implique des hypothèses pas forcément réalistes dans certains cas.

Si des investissements sont faits pour maintenir le risque d’inondations au même niveau qu’aujourd’hui (soit environ 50 milliards USD d’investissements par an), la facture augmenterait aussi par rapport aujourd’hui, en raison de l’accumulation attendue d’habitants et de biens dans ces villes. Mais de façon plus raisonnable: de 60 à 63 milliards de dollars par an.

«Si on investit dans des protections, on peut réduire le risque, mais on a de plus en plus de gens qui dépendent de ces protections. Cela veut dire que en cas de rupture de digues, on a globalement des catastrophes plus importantes», souligne Stéphane Hallegatte.

Dans un tel cas de figure, les villes économiquement les plus vulnérables aux inondations seraient en 2050 Guangzhou (13,2 milliards USD) et Bombay (6,4 milliards USD).

Les chercheurs ont par ailleurs constaté que, avec la hausse du niveau de la mer due au réchauffement, les endroits où le risque va le plus augmenter ne sont pas forcément les zones les plus à risque aujourd’hui, comme le bassin méditerranéen.

http://www.lapresse.ca

Froid hivernal L’hiver pourrait coûter 10 milliards $ au Québec


Il fait froid ces jours-ci,  quoique quand c’est un froid sec, cela est plus facile a affronté quand on bouge, quand on marche .. tant que le vent ne soit pas trop sanglant. Cependant, il coute plus cher de passer l’hiver avec toutes les conséquences qui s’ensuit
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Froid hivernal

L’hiver pourrait coûter 10 milliards $ au Québec

 

Froid hivernal - L'hiver pourrait coûter 10 milliards $ au Québec

Photo archives / Agence QMI

MONTRÉAL – Le froid ne fait pas que causer de l’inconfort. Ses inconvénients entraînent une facture énorme pour les Québécois. Le total pourrait atteindre 10 milliards $ par année, selon une estimation faite par Argent, à partir de diverses données actualisées en tenant compte de l’inflation.

Les coûts s’empilent rapidement. Par exemple, construire une maison dans un climat froid coûte environ 10% plus cher que dans le sud, parce qu’il faut mieux l’isoler.

Selon Hydro-Québec, le chauffage de l’habitation et l’eau chaude représentent les trois quarts de la facture d’électricité. Concrètement, ça représente de 1000 à 2000 $ par famille, dépendant de la taille et du type d’habitation.

Et pour la facture peut s’allonger de 500 $ pour ceux qui ont spa à la maison.

Avec près de 4 millions d’unités d’habitations au Québec, la facture totale de chauffage peut donc être estimée à 5 ou 6 milliards.

Les vêtements pour une famille de quatre personnes entraînent une dépense d’environ 3700 $ par an.

Par ailleurs, rouler l’hiver coûte plus cher puisque les voitures usent plus vite. Les pneus d’hiver, les pannes et les primes d’assurances plus élevées font gonfler les coûts d’environ 15 à 20%.

Le déneigement des rues, routes et autoroutes coûte environ 1 milliard $ par année à Transport Québec et aux municipalités.

L’hiver cause aussi une forme d’engourdissement économique : des milliers de travailleurs saisonniers se retrouvent au chômage. Des industries comme la pêche, le tourisme et la forêt tournent au ralenti ou cessent carrément de fonctionner pendant plusieurs mois.

L’impact économique est difficile à chiffrer, mais bien réel.

Les coûts de livraison des produits augmentent tout comme l’absentéisme au travail.

Sans compter le rhume et la grippe qui remplissent les salles d’urgence, mais qui font toutefois le bonheur des pharmaciens.

http://fr.canoe.ca

Des aliments jusqu’à 3,5% plus chers en 2013


Pour les petits budgets il faudra apprendre a faire plus avec moins …  Un peu décourageant pour ceux a faible revenu, ou qui ont plusieurs bouches a nourrir
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Des aliments jusqu’à 3,5% plus chers en 2013

 

C'est surtout le prix de la viande -... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE)

C’est surtout le prix de la viande – en croissance de 6,5% à 8,5% – qui fera grimacer aux caisses des supermarchés l’an prochain.

PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

MARIE ALLARD
La Presse

Après un répit cette année, les consommateurs vont payer leurs aliments jusqu’à 3,5% plus cher en 2013, selon les prévisions de l’Université de Guelph.

«Il s’agit d’une hausse significative», indique Sylvain Charlebois, coauteur de l’Index des prix alimentaires à la consommation 2013, obtenu par La Presse.

C’est surtout le prix de la viande – en croissance de 6,5% à 8,5% – qui fera grimacer aux caisses des supermarchés l’an prochain.

«Les hausses de prix les plus accentuées seront celles du boeuf et du porc, en raison des contrecoups de la sécheresse de l’été dernier», explique M. Charlebois.

Incapables de nourrir leurs bêtes, bien des éleveurs ont liquidé leur cheptel.

«Les stocks sont bas, si bien que les prix risquent d’augmenter à la veille de la saison des grillades», prédit l’économiste.

Grâce à notre dollar fort, les aliments importés – notamment des États-Unis – resteront abordables. Surtout si nos voisins du Sud n’arrivent pas à éviter le «précipice fiscal», nom donné à une série de hausses d’impôts et de réductions de dépenses qui seront appliquées en 2013, faute d’accord sur le budget: leur dollar faiblira davantage.

Le prix du pain, des pâtes et des pâtisseries montera de 2,5% à 4,5%, après des hausses substantielles ces dernières années.

«Les distributeurs vont y aller mollo, parce que les consommateurs ne peuvent pas payer encore beaucoup plus pour ces catégories d’aliments», note M. Charlebois.

Quant au café – la denrée la plus transigée au monde après le pétrole -, son prix est en baisse de 40% depuis l’an dernier.

«Il serait surprenant de voir les chaînes de restauration augmenter le prix d’une tasse de café», y précise-t-on.

Vers une guerre de prix

De façon générale, une guerre de prix est «fort probable» en alimentation au Canada dans les prochaines années.

«Le marché québécois n’a jamais été exposé à autant de pression que ce qu’il vivra en 2013, année charnière pour la distribution alimentaire», observe M. Charlebois.

Au cours de l’année, la chaîne américaine Target va ouvrir 25 magasins qui seront fournis en denrées par IGA/Sobeys. Walmart comptera quant à elle 64 succursales au Québec à la fin du mois de janvier, dont 15 Supercentres avec épicerie.

«Ça va faire mal, commente l’expert. Les autres distributeurs vont tenter de garder leurs parts de marché, dont Metro, la seule bannière québécoise qui reste.» Tant les porte-parole de Metro que de Provigo-Loblaw ont refusé de commenter la situation.

Réduire sa facture de 10% en gaspillant moins

Au pays, les prix des aliments n’ont grimpé que de 1,2% entre les mois d’octobre 2011 et 2012, selon Statistique Canada.

Dans le monde, ces prix ont chuté de 8% au cours des 10 premiers mois de l’année 2012, par rapport à la même période l’année dernière. Une meilleure coordination internationale et plus de transparence du marché (grâce au système d’information sur les marchés agricoles du G20) ont «permis d’éviter la panique et empêché la pire sécheresse depuis des décennies de se transformer en crise des prix alimentaires», a indiqué José Graziano da Silva, directeur général de la FAO, dans un communiqué.

Pour contourner la hausse de prix prévue en 2013, M. Charlebois conseille de mieux gérer les achats alimentaires.

«Si les consommateurs limitaient le gaspillage, ils pourraient réduire leur facture d’épicerie de 10%», calcule-t-il.

Hausses prévues des prix des aliments en 2013

Fruits et légumes : + 1 % à 3 %

Restauration : + 1 % à 3 %

Pains, pâtisseries, pâtes : + 2,5 % à 4,5 %

Viande : + 6,5 % à 8,5 %

Toutes catégories confondues : + 1,5 % à 3,5 %

Source : Index des prix alimentaires à la consommation 2013, Université de Guelph.

http://www.lapresse.ca

Rapatriement de Magnotta Une facture salée qui ne trouve pas preneur


Noliser un avion militaire qui était dans une autre province Canadienne, aller chercher les policier a Montréal, pour s’en aller vers l’Allemagne et prendre un tueur pour le ramener au pays a couter une petite fortune …  Alors qu’on parle de coupure budgétaire … c’est une folie qui n’était vraiment pas nécessaire … Magnotta menotté, avec deux policiers pour le ramener dans un avion bien ordinaire aurait fait l’affaire .. mais non ils ont préféré se rendre vraiment ridicule
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Rapatriement de Magnotta

Une facture salée qui ne trouve pas preneur

 

TVA Nouvelles

Consultez la chronologie de cette affaire

Rapatrier Luka Rocco Magnotta au Canada en Airbus A310 a coûté une petite fortune. Lundi, les yeux étaient rivés sur l’appareil qui transportait le présumé tueur à son bord; aujourd’hui, c’est bien davantage la facture qui attire l’attention… et qui sera responsable de la payer.

«L’usage veut que le service de police qui demande le transport défraie les coûts qui y sont associés», a indiqué le ministre de la Sécurité publique, Vic Toews, mercredi.

TVA Nouvelles a appris qu’Ottawa procédait actuellement à une évaluation des coûts totaux du voyage et entend envoyer la facture au Service de police de la Ville de Montréal.

Toutefois, la version des faits diffère au cabinet du maire Gérald Tremblay, où l’on déclare qu’il est hors de question que la Ville paie pour ces dépenses puisque les extraditions relèvent du fédéral.

Coûts élevés

 

L’Airbus des Forces armées canadiennes se trouvait à Cold Lake, en Alberta, quand des responsables ont réclamé qu’il cueille six policiers à Montréal avant de s’envoler pour la capitale allemande,Berlin, où le «dépeceur de Montréal» a été arrêté le 4 juin dernier.

Une heure de vol de l’Airbus A310 coûte plus de 15 500$, selon un document déposé à la Chambre des communes en septembre dernier. Considérant que le trajet total pour rapatrier Magnotta a pu prendre jusqu’à 17 heures, TVA Nouvelles a évalué le montant de la facture à 263 500$.

Questionné à savoir pourquoi un avion moins coûteux n’a pas été utilisé pour cette opération, le ministre de la Défense Peter McKay a esquivé la question.

«Un show»

Selon le président du Syndicat des agents correctionnels Stéphane Lemaire, le budget alloué «pour s’occuper de ce monsieur» équivaut à ce qu’il en aurait coûté pour le garder en prison pendant trois ans.

M. Lemaire s’étonne de toutes les mesures de sécurité qui ont été déployées pour faire revenir le suspect en sol canadien.

«Il n’a pas d’amis à l’extérieur, lui là! C’est pas comme Mom Boucher, ce n’est pas comme les Hells Angels ou les gangs de rue!» s’exclame-t-il.

«Il a été l’objet d’une couverture médiatique mondiale, alors ça prend le show qui va avec», estime le président du syndicat.

http://tvanouvelles.ca

Les jeunes sont des surconsommateurs de textos


Est-ce que les jeunes ados utilisent trop l’option texto ? La psychologue prétend que les jeunes le font quand ils n’ont rien a faire, en attendant quelque chose .. pourtant, je suis a peu près sur que des ados plus futés utilisent le textos même en classe. Sans compter que surement des ados, comme des adultes d’ailleurs, ne sont pas sécuritaire quand ils marchent en textant
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Les jeunes sont des surconsommateurs de textos

 

Téléphone - Les jeunes sont des surconsommateurs de textos

Les jeunes sont les rois du texto.

© AFP / NATALIA KOLESNIKOVA

Kevin Marcil, du SuperClub Vidéotron de Saint-Constant est d’avis que les jeunes du secondaire font une utilisation abusive des textos.

SAINT-CONSTANT – Les ados envoient entre 4000 et 4500 messages textes chaque mois, soit une moyenne de 133 à 150 textos par jour selon deux détaillants de cellulaires en Montérégie.

«Les jeunes sont vraiment portés vers ça. Nous avons différents forfaits pour les messages textes et ils se vendent comme des petits pains chauds. De plus, les consommateurs sont de plus en plus jeunes. J’ai l’impression qu’ils veulent être les plus cools de leur école», soutient celui qui envoie plusieurs factures avoisinant les 4000 textos par mois.

Recommandation des experts
Alors que les compagnies de téléphonie cellulaire n’ont pas le droit de vendre des contrats à des mineurs sans le consentement de leurs parents, elles considèrent que le premier appareil devrait être de base. Plusieurs essaient d’éviter de vendre des téléphones intelligents aux moins de 15 ans. Dans plusieurs cas, ils essaient aussi d’interdire la vente de cellulaire aux moins de 13 ans.

Un représentant d’une compagnie de la région préférant garder l’anonymat recommande même l’utilisation de cartes prépayées pour les mineurs.

«Puisqu’à l’âge mineur, les utilisateurs doivent être accompagnés de leurs parents, nous essayons de les conscientiser, assure-t-il. Il vaut mieux acheter une carte prépayée avec un forfait textos illimités que d’y aller avec un véritable contrat. À cet âge, les jeunes ne réalisent pas leur surconsommation», évalue le représentant.

«C’est dans ces moments-là que les factures grimpent rapidement et que ça tourne à l’horreur pour les parents. Parfois, ils peuvent recevoir des factures de plusieurs centaines de dollars. C’est pourquoi nous conseillons des cartes prépayées pour que les jeunes apprennent à gérer l’utilisation de leur cellulaire. Ça évite aussi les gros débordements», renchérit-il.

Les tendances
D’après les deux compagnies interrogées, les contrats les plus en demande chez les adolescents sont ceux comprenant les messages textes illimités avec les appels soir et week-end illimités. Ces forfaits varient entre 25 et 40 $, selon le mode de paiement et le fournisseur.

Concernant les forfaits internet et textos pour les téléphones intelligents, ils se situent généralement entre 60 et 75 $.

Un phénomène pas si inquiétant
La psychologue Marie-Ève Lacasse n’est pas surprise du nombre de textos que peuvent s’expédier quotidiennement les ados.

«Lorsqu’on parle de textos, il peut s’agir d’envoyer une icône émotion, un clin d’œil par exemple, dont l’envoi constitue un message. Et bien souvent on va texter lorsqu’on se trouve dans une situation d’attente. Par exemple, texter en attendant que l’autobus arrive. Dans ce contexte, le nombre de textos peut rapidement être élevé au cours de la journée.»

Pour Mme Lacasse, «tous ces nouveaux modes ont suscité de l’inquiétude, que ce soit la télévision, l’apparition du cellulaire, des réseaux sociaux. On se demande toujours de quelle manière ces nouveautés vont s’intégrer dans notre vie, quelle place elles vont prendre.»

L’enthousiasme des jeunes envers les textos peut s’expliquer par la relative nouveauté de ce mode de transmission.

«Je crois que les textos représentent une autre façon de communiquer, dit la psychologue. C’est une autre forme qui s’ajoute à celles existantes. C’est une nouvelle façon de se parler.»

Texter, un loisir avant tout
Simon, 15 ans, de Saint-Constant, texte en moyenne une trentaine de messages par jour.

« Je texte mes amis, ma mère, mon frère, confie-t-il. La fin de semaine, c’est plus calme. Quand j’ai quelque chose à dire de sérieux, je téléphone. Quand c’est léger, je texte. Parfois c’est moins gênant de texter son message que de le dire au téléphone. C’est un passe-temps et, même si on dit qu’on serait capable de se passer de notre cellulaire, on sait que ce n’est pas vrai », souligne-t-il en ajoutant que sa mère texte plus que lui.

Limites
Concernant les ados qui ne semblent jamais vouloir s’arrêter de texter, c’est aux parents et aux personnes qui ont autorité, à l’école par exemple, de fixer les limites.

«On peut encadrer la communication et mettre des règles, assure Marie-Ève Lacasse. Lors du souper familial, on exige de notre enfant qu’il mette de côté son cellulaire, à la condition que papa ou maman donne l’exemple.»

Sexting
Les filles qui se prennent en photo nues ou dans des poses suggestives avec leur cellulaire et qui envoient ses images à leurs chums ne réalisent pas les conséquences de leur geste, selon la psychologue. Elles ne s’attendent pas à retrouver ces photos sur le web.

«Il y a à la fois un manque d’information et une attitude naïve de leur part, explique Mme Lacasse. La pensée magique les habite. Elles croient qu’elles sont invulnérables et que jamais leur chum ne poserait un tel geste. Sur le coup, elles le font par audace, mais après elles regrettent.»

http://fr.canoe.ca