Hospitalisé après être tombé dans… une oeuvre d’art


Un trou comme oeuvre d’art. Franchement, c’est n’importe quoi. Le pire, c’est vraiment un trou ! Pas une illusion d’optique et sans sécurité autour, enfin jusqu’au moment qu’un homme tombe dedans
Nuage

 

Hospitalisé après être tombé dans… une oeuvre d’art

 

© Capture d’écran Youtube.

Source: RTL France

Une exposition d’Anish Kapoor, un trou de 2,5 mètres de profondeur, un visiteur pas très attentif… Vous devinez la suite.

Ce sexagénaire italien contemplait une oeuvre d’Anish Kapoor puis le trou noir. Non pas parce qu’il a été subjugué par « Descent into limbo » (NDLR: Descente dans les limbes), mais bien parce qu’il est tombé dans le trou de 2,5 mètres de profondeur creusé par l’artiste indien au beau milieu d’une dalle en béton.

Grâce aux bords et au fond peints en noir, le trou doit paraître infini et représenter les limbes. Croyant certainement se trouver face à une illusion d’optique, l’infortuné visiteur s’est approché trop près et a fini par chuter. Hospitalisé, il va bien et a pu regagner son domicile, assure le porte-parole du musée dans un communiqué.

L’oeuvre a temporairement été fermée et des mesures de précaution supplémentaires sont prévues pour assurer la sécurité des visiteurs.

https://www.7sur7.be/

À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis


Une jeune québécoise de 9 ans, artiste-peintre expose ses toiles d’art abstrait avec son mentor à Stoneham au Québec et verra ses toiles s’envoler vers les États-Unis. Pour ma part, c’est un art qui me plaît beaucoup et je trouve qu’elle a vraiment du talent
Nuage

 

À neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis

 

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

À.neuf ans seulement, ses tableaux seront exposés aux États-Unis.

Le reportage de Valérie Cloutier

Elle n’a pas encore 10 ans que, déjà, son nom est identifié à la profession d’artiste-peintre. Jeune prodige de l’art abstrait, Mégane Fortin expose ses tableaux à Stoneham jusqu’en juillet. Et après? Ils voyageront jusqu’aux États-Unis!

« J’aime ça, faire de la peinture abstraite. Quand je peins, je ne pense pas à quelque chose […], mais je vois souvent des choses dedans. »

À neuf ans, Mégane Fortin semble aborder son passe-temps favori comme les autres enfants de son âge : avec ludisme.

Mais déjà, la jeune fille est en train de se bâtir un nom. Dans l’exposition « L’élève et le maître », présentée à la bibliothèque Jean-Luc Grondin, à Stoneham, une vingtaine de ses oeuvres sont accrochées aux murs. À leurs côtés, celles de son mentor, l’artiste-peintre Maurice Louis.

L’homme affirme que son élève, bien que très jeune, définit de plus en plus son propre style. Les aptitudes naturelles de la jeune fille y sont pour quelque chose, croit-il.

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans

Des tableaux de Mégane Fortin, 9 ans Photo : Radio-Canada

« Elle a des réflexes impressionnants, c’est-à-dire qu’elle prend beaucoup de recul avant d’appliquer une autre couleur », explique le professeur.

Elle regarde sa toile sous différents angles avant de continuer. L’harmonie, l’équilibre et les vides qu’elle laisse autour, elle ne veut pas trop les charger. Elle aime bien ce qui est épuré. Maurice Louis, artiste-peintre

Maurice Louis, qui expose quant à lui une dizaine de toiles, est bien conscient du potentiel de sa protégée.

« Elle a 50 ans d’avance sur moi, donc tout est permis! » dit-il en riant.

Les tableaux présentés par Mégane sont le fruit du travail qu’elle a réalisé depuis février 2016. Si le professeur dit avoir guidé son élève dans ses premiers jets de peinture, cette dernière est de plus en plus autonome, hormis pour quelques démonstrations de nouvelles techniques, assure-t-il.

De la visibilité jusqu’aux États-Unis

Une fois l’exposition terminée à la bibliothèque de Stoneham, le 16 juillet, les tableaux de l’élève et du maître ne seront pas mis au rancart, loin de là.

Les oeuvres prendront plutôt la route de trois villes américaines : Miami, Los Angeles et San Francisco.

Une bien grande aventure pour la jeune Mégane, qui lance avec candeur qu’une de ses oeuvres n’aura pas la chance de traverser la frontière.

« C’est pour ma chambre, dit-elle, donc je ne veux pas la vendre! »

Voir le reportage sur vidéo avec les oeuvres de cette artiste ici

http://ici.radio-canada.ca

Voici la première exposition réservée aux chiens


C’est la journée internationale des chiens aujourd’hui, le 26 août, j’ai manqué celle des chats. Enfin, une exposition de toile pour chien m’apparaît un peu exagéré sauf pour l’aire de jeux et la bouffe a volonté pour les 4 pattes
Nuage

 

Voici la première exposition réservée aux chiens

WOUF – Pour la journée internationale des toutous le 26 août, parlons chiens. Et rien de tel pour ces fidèles compagnons qu’une aire de jeux sur-mesure. A Londres, un artiste a même conçu la toute première exposition d’art pour les chiens.

Mettre l’art à la portée des chiens, au sens propre comme au figuré, voilà un challenge. Une compagnie d’assurance pour animaux au Royaume-Uni, More Than, a cependant relevé ce drôle de défi en organisant une exposition exclusivement réservée aux Medor, Brutus et autres Fido.

Peintures pour chiens et gamelles géantes

Réalisée par un artiste designer britannique, Dominic Wilcox, et le concours de six peintres, l’exposition s’est déroulée à Londres du 20 au 22 août pour « encourager les propriétaires de chiens et de chats à passer plus de temps à jouer avec leurs animaux de compagnie ».

Au programme de ces œuvres interactives et spécialement conçues pour les chiens :

Des peintures murales, accrochées à hauteur de chien et adaptées au spectre visuel de nos fidèles compagnons.

Voici la première exposition réservée aux chiens

YouTube/morethan

Un simulateur de fenêtre de voiture ouverte, grâce à un ventilateur.

Voici la première exposition réservée aux chiens

YouTube/morethan

Le « Dîner de rêve », une gamelle de trois mètres de diamètre remplie de balles couleur pâtée.

Voici la première exposition réservée aux chiens

YouTube/morethan

Une installation d’eau envoyant des jets entres plusieurs gamelles posées à terre.

Voici la première exposition réservée aux chiens

YouTube/morethan

Et d’autres œuvres faites pour ravir et inspirer nos amis les chiens.

Voici la première exposition réservée aux chiens

YouTube/morethan

Entrez la légende de la vidéo ici

http://www.metronews.fr/

Un enfant a pris ces Lego pour un jouet, il n’aurait pas dû…


3 jours pour construire en bloc Lego un personnage Zootopia pour une exposition. Mais un tout jeune enfant, l’a détruite, heureusement que l’artiste est un bon joueur, malgré sa déception
Nuage

 

Un enfant a pris ces Lego pour un jouet, il n’aurait pas dû…

 

oeuvre lego detruite

Il aura fallu trois jours pour la construire, et quelques minutes pour la détruire. Une heure seulement après le lancement d’une exposition de Lego le 28 mai à Ningbo, dans l’ouest de la Chine, un enfant a littéralement détruit une oeuvre impressionnante qui reproduisait le personnage de Nick le renard dans « Zootopia ».

Elle faisait la taille d’un être humain et coûtait selon les estimations d’un journaliste chinois l’équivalent de près de 20 000 $CAN. Mais malheureusement pour l’artiste Zhao, un enfant de 4 à 5 ans, selon CCTVNEWS est passé par là et a réduit à néant tout son travail, comme le montre ces deux photos publiées sur le réseau social Weibo.

Avant :

oeuvre lego detruite

Après :

oeuvre lego detruite

Selon le site Mashable, l’artiste aurait refusé toute compensation estimant que l’enfant ne l’avait pas détruit volontairement. Mais il a malgré tout reconnu qu’il avait eu le cœur brisé de voir tout son travail anéanti.

Le 17 mai, des enfants s’étaient déjà illustrés comme petits vandales en herbes en s’attaquant à une oeuvre du musée du verre de Shanghaï, comme le raconte The Telegraph. On pouvait alors les voir jouer avec les ailes de l’artiste Shelly Xue sans que personne n’intervienne. Mais concernant l’exposition à Ningbo, il est difficile d’interdire à un enfant de jouer aux Lego…

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les Vikings, au-delà des clichés et des mythes


Cela promet d’être une belle exposition au Musée des Civilisations à Gatineau. Le thème des Vikings pour apprendre un peu mieux ces ancêtres scandinaves.
Nuage

 

Les Vikings, au-delà des clichés et des mythes

 

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Un texte de Catherine François

Ils sont les ancêtres des peuples scandinaves et leur civilisation a régné sur ces terres nordiques de 750 à 1100 après Jésus-Christ. C’est pour nous les faire découvrir en les présentant sous un autre jour, hors des clichés et mythes auxquels ils sont associés, que cette exposition nous est offerte au Musée canadien de l’histoire à Gatineau.

Tout d’abord, il paraitrait que le mot « Viking » n’identifiait pas au départ des populations, mais plutôt des activités, comme aller faire du commerce ou aller faire la guerre. On disait alors qu’on allait faire « viking ».

Ensuite, parcourir cette exposition nous permet de déboulonner certains mythes sur ces fameux Vikings que l’on associe spontanément au féroce guerrier moustachu avec un casque à cornes. Eh bien non, les casques des Vikings n’avaient pas de cornes!

Aucun des rares casques retrouvés lors de fouilles ne portait de cornes. Par contre, oui, les Vikings étaient un peuple de guerriers et de conquérants. Ils partaient en exploration à bord de leurs célèbres drakkars et ils sont allés loin, en Afrique du Nord, en Orient, et jusqu’aux côtes de Terre-Neuve.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

De leurs expéditions, ils ramenaient des esclaves et des objets que les artisans vikings transformaient avec adresse. Car l’artisanat était très développé : orfèvrerie – bijoux finement ciselés en argent, perles semi-précieuses -, travail du fer, du fer forgé et du bronze avec, bien sûr, les armes pour les guerriers, travail du bois et fabrication de cornes, de loupes, de vêtements colorés en lin et en soie.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Une civilisation raffinée

Quand on se promène dans cette exposition, on réalise que la civilisation viking était raffinée. Ils prenaient soin d’eux, de leur hygiène et de leur apparence et ils aimaient les vêtements colorés.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Et dans cette société d’artisans, de commerçants et de paysans, les femmes tenaient une place importante.

« Elles s’occupaient de la ferme, d’élever les enfants. Elles avaient le droit d’hériter et elles avaient aussi le droit de divorcer », explique Bianca Gendreau, gestionnaire au Musée canadien de l’histoire.

Voilà qui pourrait expliquer en partie pourquoi les sociétés des pays nordiques sont parmi les plus égalitaires dans le monde entre les hommes et les femmes. On a notamment retrouvé dans les tombes de femmes issues de l’aristocratie des bijoux attestant de leur rang dans la société, ainsi que des clés en bronze ou en argent qui symbolisaient leur statut et le fait qu’elles régentaient l’ensemble de la vie domestique et la vie dans les fermes, qui étaient au cœur de la société.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Rites et croyances vikings

Les femmes étaient aussi présentes dans la mythologie viking. Frigg était la femme du puissant Odin et sur le champ de bataille se promenaient les « Valkyries », qui décidaient qui, des guerriers en train de combattre, allaient survivre ou allaient rejoindre le « Valhalla », le paradis où règne Odin.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Les Vikings cultivaient leurs propres cultes, alors que le christianisme commençait à s’implanter dans ces régions, avant de devenir la religion dominante en 1100.

Les drakkars

Peu de bateaux drakkars ont été retrouvés intacts. On présente donc dans l’exposition une sorte de squelette avec les rivets qui composaient ces légendaires navires

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Le visiteur peut aussi s’amuser à construire virtuellement un drakkar, une opération qui était complexe et demandait de nombreux matériaux, dont du bois, bien sûr, mais aussi du fer pour les rivets, du lin et de la laine de mouton pour les voiles et des crins de chevaux.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

À noter que les Vikings étaient des marins exceptionnels, car ils naviguaient sans instruments, se fiant uniquement à leur connaissance des marées, des vents, des courants, des astres et des conditions météorologiques. Des connaissances qui se transmettaient de génération en génération.

Photo : Radio-Canada/Catherine François

Interactive afin de plaire aux jeunes visiteurs, l’exposition est le fruit d’un partenariat avec le Musée de l’histoire de Stockholm (Statens historika museet) et a déjà été présentée dans plusieurs capitales dans le monde. Une bonne occasion de découvrir cette civilisation qui a imprégné les sociétés des pays nordiques, en laissant également des traces partout où ils sont passés.

http://ici.radio-canada.ca/

Un trou géant engloutit huit voitures de collection (vidéo)


Bah, ce ne sont que des autos qui sont tombées dans ce trou béant de quoi, quand même surprendre. Au moins, il n’a pas eu de victimes comme il y a eu l’an dernier, je crois, aux États-Unis
Nuage

 

Un trou géant engloutit huit voitures de collection (vidéo)

 

Un trou géant au Musée National Corvette, aux États-Unis - © Musée National Corvette

Un trou géant au Musée National Corvette, aux États-Unis

C’est un accident rarissime qui est survenu mercredi dans le hall d’exposition du Musée National Corvette, dans le Kentucky, aux États-Unis. Le sol s’est dérobé dans ce musée de l’automobile, engloutissant huit Corvette de collection. La scène, filmée par une caméra de surveillance, est digne d’un film catastrophe.

Par chance, aucune victime humaine n’est à déplorer. Toutefois, les amoureux de belles voitures seront sûrement attristés par ce spectacle désolant d’un trou béant avalant huit voitures de collection. Et pas des moindres ! Des Corvette datant de 1962 à 2009.

Cet impressionnant effondrement du sol, apparu soudainement vers 5h30 du matin, a provoqué la formation d’un trou d’une dizaine de mètres de large et de profondeur. Les responsables de ce musée situé à Bowling Green, ville où sont construites les Corvette, ont été alertés par le déclenchement de l’alarme. Le « Skydome » qui abritait les voitures de collection a été rapidement sécurisé par les pompiers. Les huit Corvette emportées dans le trou ont été difficilement remontées à la surface.

Ce type de phénomène, appelé « sinkhole » aux États-Unis et « doline » en français, peut se produire à n’importe quel endroit. Il s’agit de cratères qui se créent par effondrement du sous-sol.

Le trou géant filmé par la caméra de surveillance du musée :

 

Le trou filmé par une caméra embarquée sur un drone miniature :

 

http://www.ladepeche.fr/

La robe carpaccio de Lady Gaga exposée à Washington


Je suis sidéré de voir un tel gaspillage de nourriture juste pour faire réagir les gens face a Lady Gaga. Pour ma part, j’avoue ne pas aimer cette artiste extravagante Une telle robe pour moi est un manque de respect envers les animaux et ceux qui vivent de pauvreté qui peine a se nourir convenablement a tous les jours
Nuage

 

La robe en viande de Lady Gaga exposée à Washington

 

Lady Gaga dans sa robe fabriquée avec de... (PHOTO MARIO ANZUONI, REUTERS) 

Lady Gaga dans sa robe fabriquée avec de la viande.

PHOTO MARIO ANZUONI, REUTERS

 

La célèbre robe en viande crue, avec bottines assorties, que portait la chanteuse américaine Lady Gaga en 2010 lors d’une cérémonie de prix, est exposée à Washington aux côtés d’une étole en renard de Billie Hollyday ou de boots de Patti Smith.

 

gaga

Le boeuf ficelle, c’est bien connu, affine la silhouette. Photo : Mark Duncan/AP/SIPA

Même sous vitrine, elle fait forte impression. La robe en viande crue, avec bottines assorties, que portait Lady Gaga aux MTV Video Music Awards en 2010, est exposée aux côtés d’une étole en renard de Billie Holiday et des boots de Patti Smith.

Agence France-Presse
Washington

 

La robe rouge en vraie viande de boeuf, avec laquelle la chanteuse avait fait sensation lors des MTV Video Music à Los Angeles, est l’un des clous d’une exposition consacrée aux femmes chanteuses, du 7 septembre au 6 janvier 2013, au National Museum of Women in the Arts de la capitale américaine.

La tenue, qui appartient toujours à la chanteuse, a été collée sur un mannequin de plâtre et la matière vivante traitée par des taxidermistes, avec des produits chimiques, pour sa conservation.

Un piano droit sur lequel l’excentrique vedette a plaqué ses premiers accords quand elle était enfant fait également partie de l’exposition, qui évoque 70 artistes des années 1920 à nos jours, avec quelque 250 objets.

«Women who Rock: Vision, Passion, Power» organisée par le Rock and Roll Hall of Fame de Cleveland (Ohio, nord) entend montrer «le rôle essentiel joué par les femmes à faire bouger le rock and roll et la culture américaine».

Tout en retraçant les grands événements du siècle dernier qui ont accompagné les différents mouvements musicaux, l’exposition évoque les grandes figures de la chanson américaine avec des objets venus de musées, de collections privées, ou des chanteuses elles-mêmes, des films ou des affiches.

On peut ainsi voir des boots éculées de Patti Smith, un blouson rouge de Chrissie Hynde (The Pretenders), des robes de scène des Supremes, une tenue d’Indienne très décolletée portée par Cher, une robe Jean-Paul Gauthier de Madonna, un pantalon à paillettes de Britney Spears aux côtés de carnets manuscrits de Janis Joplin ou d’une guitare de Taylor Swift.

L’exposition sera ensuite présentée à Omaha (Nebraska), Seattle (Washington) et Phoenix (Arizona).

http://www.metrofrance.com

http://www.lapresse.ca