Il piège sa copine en faisant exploser son enfant de 3 ans !


Je ne sais pas si vous trouvez cela drôle, moi, je continue à croire que tout n’est pas à rire. C’est vraiment de très mauvais goût
Nuage

 

Il piège sa copine en faisant exploser son enfant de 3 ans !

 

 

L’acteur et humoriste américain Roman Atwood piège sa copine avec la complicité de son enfant de 3 ans et un quad téléguidé.

Profitant d’un court absence de sa copine, Roman Atwood remplace rapidement son enfant par un mannequin qu’il installe au guidon du quad.

Le véhicule se met alors à rouler dangereusement en direction d’un tremplin, sous les yeux paniqués de la maman qui est de retour. Une caméra cachée explosive !

http://www.insoliteqc.com/

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«Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe


Aujourd’hui, on a beaucoup parlé d’Hiroshima, de la bombe atomique, de l’ingéniosité de l’homme à inventé mais encore plus de son imbécilité dans ses actions. Il y a eu probablement beaucoup d’écrits sur cette journée d’enfer, mais ce médecin a été plus qu’un témoin, il a été directement comme tant d’autres une victime, et par ses écrits de son journal d’après Hiroshima, nous pouvons espérer que plus jamais un tel affront à l’humanité se reproduira
Nuage

 

«Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe

 

Des travailleurs japonais des raids aériens transportent une victime après l'explosion d'Hiroshima, le 6 août 1945. Archives via Reuters.

Des travailleurs japonais des raids aériens transportent une victime après l’explosion d’Hiroshima, le 6 août 1945. Archives via Reuters.

Par Philippe Boggio

Dans ce livre publié en 1955 qui fit grand bruit, réédité en 2011 en France, un médecin japonais, Michihiko Hachiya raconte les différentes étapes de l’après Hiroshima: les douleurs après l’explosion, l’incompréhension, la sidération, et l’entrée dans l’ère atomique.

L’explosion atomique d’Hiroshima, dont on commémore, ce 6 août, le 70ème anniversaire, est souvent racontée par le gigantisme effrayant de ses chiffres. Ou par le génie scientifique démentiel dont a fait montre l’homme, en 1945, en chargeant l’équivalent de 15.000 tonnes de TNT dans une bombe d’uranium de 4,5 tonnes, baptisée du petit nom charmant de Little Boy par l’état-major américain. Ce talent des physiciens, l’historien Didier Le Fur en résume ainsi les premiers effets dans son implacable préface au livre célèbre du médecin Michihiko Hachiya, Journal d’Hiroshima, réédité chez Tallandier et qui vient de sortir en poche:

«La bombe explosa à 580 mètres d’altitude. Une immense bulle de gaz incandescent de plus de 400 mètres de diamètre se forma en une fraction de seconde émettant un puissant rayonnement; dessous, les températures augmentèrent en quelques instants de 4.000 degrés. Sur terre, le feu se déclenchait déjà. Le passage de l’onde de choc pulvérisa tout, provoquant des vents de plus de 800 km/h. Puis un champignon, fait de poussières et de débris de toutes sortes, entama une ascension de plusieurs kilomètres dans le ciel».

Il y a aussi l’autre manière, celle du receveur, si l’on ose dire: un habitant d’Hiroshima, parmi les quelques 250.000 de cette ville côtière, aux premières heures d’une journée d’été qui promettait d’être ensoleillée. C’est le même récit mais par l’autre bout, une autre entrée, au ras du sol, à hauteur de gisant, dans la même nuit, de plein jour, de l’esprit humain; en gros plan, comme dans un film tourné «caméra à l’épaule», sur ce qu’il resta soudain de vie et de décor «sur terre», à 8h15 du matin.

22 jours

Ce Journal d’Hiroshima –fort bien servi dans sa nouvelle version française par la traduction de Simon Duran– Michihiko Hachiya, le directeur de l’hôpital du Bureau des Communications, entreprit de le tenir, jour après jour, à partir du 8, et jusqu’au 30 septembre.

En caleçon et maillot de corps, le médecin se reposait d’une nuit de garde, à même le sol du séjour de sa maison, non loin de l’hôpital, quand «un puissant éclair de lumière», avant un second, l’avait fait tressaillir. Sa mémoire allait vaciller, toutes les heures suivantes, mais il conserva le parfait souvenir «d’une lampe en pierre qui se mit à scintiller dans le jardin». Puis plus rien. Il y avait une ville… Une maison… Au dessus de lui, le toit tanguait. «Instinctivement, écrit Hachiya, je tentait de fuir, mais des gravats et des poutres tombées au sol me barraient le passage».

Avant (en haut) et après (en bas) l’explostion de la bombe atomique sur Hiroshima / prises en avril et août 1945 Photos: U.S. Strategic Bombing Survey, via Reuters

Il parvint à gagner le jardin, s’arrêta, pris d’un état de faiblesse physique qu’il diagnostiqua comme anormale:

«A ma grande stupeur, je découvris alors que j’étais complétement nu. Chose étrange! Où étaient passés mon caleçon et mon maillot de corps?»

Il se palpe, il est blessé, à peu près partout. Sa lèvre inférieure pend.

«Un gros morceau de verre était fiché dans mon cou; sans y penser, je l’en délogeai et, avec le détachement d’un homme sidéré et en état de choc, je l’étudiais ainsi que ma main ensanglantée». La pensée de sa femme le réveille. Une explication possible aussi. «C’est une bombe de cinq cent tonnes! Yaecko-san, où es-tu? Une bombe de cinq cents tonnes est tombée». 

«Pétrifiés par la mort en pleine fuite»

Sa femme apparaît, «pâle et apeurée», couverte de sang, mais moins blessée que lui. Filer. L’hôpital! Ils se mettent à courir en passant par la maison des voisins qui s’affaisse aussi, et s’étalent en arrivant dans la rue:

«En me relevant, je m’aperçus que j’avais trébuché sur la tête d’un homme. « Excusez-moi! Excusez-moi, s’il vous plaît! », criai-je frénétiquement.

Aucune réponse. Il était mort. Cette tête avait appartenu à un jeune officier dont le corps gisait écrabouillé sous une énorme porte».

Le premier de milliers de cadavres, «pétrifiés par la mort en pleine fuite» ou comme diminués, écrasés par une force invisible, que le médecin-directeur va voir, d’abord dans cette rue du salut vers l’hôpital, puis tout autour du bâtiment en béton armé, resté debout, des Communications, et enfin dans toute la ville. Sa femme lui a passé son tablier autour du corps. Elle continue d’avancer sans lui, sur son insistance, car lui s’effondre à nouveau, ses forces enfuies. Plus rien n’éclaire la rue, c’est comme s’il faisait nuit.

Effacement du temps

«On aurait tout aussi bien pu être le lendemain, notera Hachiya par la suite. Le temps n’avait plus de sens». Il revient à lui, reprend sa marche titubante, croise une femme nue, puis d’«autres ombres humaines». 

«Certains paraissaient se mouvoir sous l’emprise de la douleur, les bras détachés de leurs corps, avant-bras et bras ballant comme des épouvantails. Cette vision me captiva jusqu’à ce que j’eusse soudainement conscience que ces gens avaient été brûlés et qu’ils ne déployaient ainsi leurs bras que pour mieux empêcher le frottement douloureux de leurs surfaces écorchées».

La ville est par terre, plus rien n’entrave la vue jusqu’aux montagnes autour d’Hiroshima, qui paraissent soudain plus proches. Un vent violent attise partout des incendies. De toutes les douleurs qu’il éprouve domine la soif, un besoin jamais ressenti de manière aussi impérieuse. L’hôpital enfin! Entre deux évanouissements, il reconnaît sa femme et des membres de ses équipes, qui le prennent en charge sur un brancard, et c’est dans cette position du blessé, puis de l’opéré, enfin du convalescent –son corps gardera la trace de cent cinquante cicatrices–, qu’il coordonnera l’organisation d’un immense centre de soins improvisé à ciel ouvert. Car l’hôpital brûle à son tour, et c’est même lui, de sa couche, en voyant des flammes surgir par une fenêtre, qui donne l’alerte:

«Les courants d’air chaud ascendants devinrent si violents que des plaques de zinc arrachées des toits se mirent à tournoyer et à siffler capricieusement dans le ciel». 

L’hôpital est évacué, ainsi que les locaux du Bureau des Communications, qui avait déjà été réquisitionné. D’autres dizaines de morts. Résistance humaine submergée. Pour le docteur, de nouvelles blessures, à même son brancard.

Le silence et la soif

Peu après l’explosion, le 6 août 1945 via Wikipedia License CC

Puis le nuage reparti, avec le vent, les incendies ayant face place nette du décor urbain, un silence d’une pesanteur inconnue. L’hébétude de la plus haute des solitudes. Il y avait une ville, il n’y a plus rien… Les premières questions aussi, sans réponse. Qu’est-ce qu’il s’était passé? Pourquoi tant des brûlés? Ceux qui portaient un manteau avaient plutôt mieux résisté au feu, au souffle ou au rayonnement de l’explosion, mais on porte assez peu de manteaux en été, à Hiroshima. Les cadavres de militaires, dans toute la ville, avaient encore des cheveux à l’endroit du crâne du calot réglementaire, au dessus de faces à vif, méconnaissables. Pourquoi tout le monde avait-t-il eu si soif? Cruelle ironie, Hiroshima est une ville de delta, veinée de rivières, et on retrouvait des milliers de morts, dont le dernier geste de vie avait consisté à ramper en vain vers les innombrables points d’eau de la ville. Les piscines, les bassins d’alimentation, la rivière Ota regorgeaient de cadavres.

Dans son journal, Michihiko Hachiya commence à noter sa perplexité. Quelle bombe était-ce là? A peu près tous, ici, possèdent une culture des bombardements. Beaucoup d’hommes ont servi. Ils ont suivi, à la radio, à la fin de l’hiver, les assauts nocturnes des avions américains sur Tokyo. La ville se prépare depuis des mois aux attaques alliées, et l’armée, dont Hiroshima est un centre de regroupement et de liaison, a fait tracer, par destruction des vieux quartiers, des allées de secours rectilignes, justement en prévision des chapelets de bombes incendiaires qui pourraient être déversés sur ses toits. Normalement, pour ce que pouvaient observer les médecins du Bureau des communications, laissés des jours durant dans l’ignorance de toute information, faute, autre ironie, de moyens de communications en état de marche, il aurait fallu des dizaines d’avions, voire des centaines, pour rivaliser avec un tel désastre au sol.

Sidération

 

Les inquiètent aussi ce soupçon d’épidémie de diarrhées et de vomissements qui frappent les blessés, alors que les effets de l’incendie auraient dû purifier l’atmosphère de ses bactéries. Dysenterie bacillaire? Il est passionnant, et désespérant, au fil des pages de mesurer avec quelle lenteur un médecin-directeur de bonne culture scientifique entre, avec tous les siens, en août 1945, dans l’ère de la mort atomique. Après quelle réticence, scientifique et morale, Hiroshima, coupée du monde, commence à réaliser qu’elle vient d’être victime d’une arme d’une toute autre puissance meurtrière que celle contenue jusqu’ici dans la chronique moderne de la guerre.

Avant de pointer peu à peu, comme cause des affaiblissements biologiques, une«irradiation» possible, puis «la maladie des rayons», Le Journal d’Hiroshima relève un autre effet sur les survivants: une sidération persistante. Instinctivement, les rescapés restent en groupe, des jours durant, ou bien ils avancent en nombre, et quand on les interroge, quand on leur demande d’où ils viennent, ils se retournent pour indiquer simplement: «de là». Et où ils vont: «là-bas». Mort des mots aussi. Ou mots à venir encore manquant.

Après la capitulation japonaise, Michihiko Hachiya laissera de côté son Journal, cinq ans durant, puis il acceptera la publication de certains extraits dans la revue de son hôpital, entre 1950 et 1952. Un médecin américain, Warner Wells, en mission pour étudier… les effets secondaires sur les rescapés des explosions atomiques d’Hiroshima, puis le 9 août, de Nagasaki, entreprendra de le traduire et de le faire publier aux Etats-Unis. Le gouvernement américain tentera d’en retarder la diffusion,et le manuscrit passera encore de longs mois dans un tiroir, en Caroline du Nord. Sa parution, en 1955, rencontrera un énorme succès en Amérique, et sera traduit un peu partout à travers le monde. Albin Michel diffusera la version française, la même année. Albert Camus, qui avait été l’un des rares intellectuels, en 1945, à s’insurger contre la bombe d’Hiroshima, et Boris Vian, premier des pourfendeurs d’atomes, dans les années 50, feront une large publicité à ce journal d’un médecin-directeur qui ne fût pas pour rien dans la montée, en Occident, d’un sentiment antinucléaire –que pour sa part, Michihiko Hachiya eut la chance de pouvoir observer jusqu’à sa mort, tardive pour un rescapé d’Hiroshima, en 1980.

http://www.slate.fr/

La Vérité


Tout fini par se savoir, et quand on a caché longtemps une vérité contre des mensonges, cette vérité risque de faire plus de ravages que si elle était mise à jour dès le début
Nuage

 

La Vérité

 

« Quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. »

Émile Zola

Le Saviez-Vous ► 10 astéroïdes qui pourraient nous tomber sur la tête


Les Gaulois avaient-ils raison de craindre que le ciel tombe sur leur tête. Depuis toujours des astéroïdes, météorites ont traversé le système solaire et quelqu’uns sont tombé sur Terre et ont fait des dommages considérables. Mais la Terre a survécu, enfin pour le moment.
Nuage

 

10 astéroïdes qui pourraient nous tomber sur la tête

 

Venus des confins du système solaire, ces astéroïdes pourraient semer la destruction sur Terre. Les astronomes tentent de les identifier et de mesurer les risques qui pèsent sur la planète. Voici le portrait-robot des fauteurs d’Armageddon qui pourraient bientôt croiser notre chemin.

l'impact d'un astéroïde pourrait provoquer une explosion équivalente à des

L’impact d’un astéroïde pourrait provoquer une explosion équivalente à des dizaines de bombes atomiques © James Thew – Fotolia.com

2007 VE191 : c’est pour l’an prochain !

le vendredi 27 novembre 2015, l'astéroïde 2007 ve191 sera au plus près de la

Le vendredi 27 novembre 2015, l’astéroïde 2007 VE191 sera au plus près de la Terre © marcel – Fotolia.com

Voilà le danger le plus imminent. L’astéroïde 2007 VE191 va nous frôler le 27 novembre 2015 . Selon les astronomes, il y a une chance sur 63 000 pour que le rocher s’écrase ce jour-là avant de faire un deuxième passage « chaud » le 26 novembre 2026. Si cet astéroïde circule vite (plus de 60 000 km/h), il n’est pas le plus gros de notre sélection. N’empêche : en 1908, un objet légèrement plus petit avait explosé en Sibérie, couchant des arbres sur des dizaines de kilomètres et produisant la même puissance qu’une bombe atomique.

 Dimension : 63 mètres

Vitesse : 60 900 km/h.

Probabilité de collision : 1 chance sur 63 000

Date d’impact la plus probable : vendredi 27 novembre 2015

2009 FD : l’ennemi numéro 1 de la Terre

on distingue a peine sur cette image cet objet céleste d'une taille d'environ

On distingue a peine sur cette image cet objet céleste d’une taille d’environ 500 mètres. © ESO

C’est un point sur cette image, mais pour les astronomes, c’est le plus grand danger qui menace la Terre. 2009 FD est un objet géo-croiseur, classé premier danger par le système d’alerte Sentry. L’objet a déjà frôlé le globe à plusieurs reprises depuis sa découverte en 2009. Il pourrait s’écraser sur le plancher des vaches à la fin du XXIIe siècle. Selon les astronomes, une collision avec cet objet plus grand que la Tour Eiffel causerait une explosion de 2 800 mégatonnes et la formation d’un cratère de 6 kilomètres de largeur. C’est 56 fois plus d’énergie que la bombe atomique la plus puissante jamais déclenchée. Les conséquences sur la vie et le climat seraient catastrophiques.

Dimension : 470 mètres

Vitesse : 57 000 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 345

Date d’impact la plus probable : mardi 29 mars 2185

29075 1950 DA : un géant destructeur

1950 da avait disparu des radars. cet astéroïde mesure plus d'un kilomètre de

1950 DA avait disparu des radars. Cet astéroïde mesure plus d’un kilomètre de largeur. © NASA

Il est loin, mais il est gros. Très gros. 29075 1950 DA est un astéroïde découvert en 1950 mais dont on a ensuite perdu la trace dans le cosmos. L’objet mesure 1 300 mètres : c’est un peu comme si une montagne de la taille du Puy-de-Dôme se promenait à 50 000 kilomètres par heure au-dessus de nos têtes. L’énergie dégagée par l’impact serait vingt fois supérieure à celle dégagée par une collision avec 2009 FD. Un scénario qui signerait probablement la fin de la civilisation. Heureusement, il reste du temps avant son arrivée dans notre secteur : le prochain passage à proximité de la Terre est prévu pour l’an… 2880.

Dimension : 1,3 kilomètre

Vitesse : 50 760 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 4 000

Date d’impact la plus probable : dimanche 16 mars 2880.

 

101955 Bennu : l’entêté du XXIIe siècle

la sonde spatiale osiris-rex va tenter, en 2016, de ramener un échantillon du

La sonde spatiale OSIRIS-Rex va tenter, en 2016, de ramener un échantillon du sol de Bennu © NASA/Goddard/University of Arizona

Un dieu égyptien à tête de héron. Voici la mauvaise rencontre que l’on pourrait faire à la fin du XXIIe siècle, période décidément dangereuse du côté du ciel. L’astéroïde 101955 Bennu (ou Bénou, en référence à la divinité), circule autour du soleil en un an et deux mois environ. Problème, il va passer à 78 reprises (!) à proximité de la terre entre 2175 et 2199. Son orbite coupe celui de notre planète au mois de septembre, causant peut-être un blues de la rentrée plus conséquent que d’habitude. Selon le système de surveillance Sentry mis en place par la Nasa, la probabilité de l’impact est de 0.037%.

 Dimension : 490 mètres

Vitesse : 21 600 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 2 700

Date d’impact la plus probable : 24 septembre 2180 et 24 septembre 2185

99942 Apophis : la fin du monde en 2029 ?

les premières estimations étaient très pessimistes. les astronomes avaient

Les premières estimations étaient très pessimistes. Les astronomes avaient envisagé près de 3% de chances pour une collision en 2029. © NASA

A l’été 2004, les astronomes se sont sentis mal. Roy Tucker, David Tholen et Fabrizio Bernatdi avaient découvert un nouvel astéroïde tournant autour du soleil. Problème : selon les premiers calculs, l’objet avait 2,7% de chances de s’écraser sur la Terre le vendredi 13 avril 2029. Ce qui est embêtant quand on considère qu’il pèse 400 milliards de tonnes. De quoi l’appeler Apophis, nom d’un méchant dieu égyptien au corps de serpent. Heureusement, les calculs corrigés ont considérablement amoindri la probabilité de voir ce bout de ciel nous tomber sur la tête. En moyenne, un objet de cette taille tombe sur notre planète tous les 80 000 ans.

Dimension : 330 mètres

Vitesse : 21 100 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 175 000

Date d’impact la plus probable : jeudi 12 avril 2068

1994 WR12 : une bombe dans l’espace

un objet trois fois plus petit a creusé ce cratère de 1 200 mètres de diamètre

Un objet trois fois plus petit a creusé ce cratère de 1 200 mètres de diamètre aux Etats-Unis © IanAtpn – Fotolia

Le problème de cet astéroïde, c’est son côté imprévisible. Découvert en 1994, il se démarque par sa trajectoire pleine de surprises, perturbée par Vénus et Mercure. De plus, il devrait être impossible de faire des calculs plus précis avant un passage en 2044. En tout, il devrait faire plus de 120 passages dans le voisinage de la Terre entre 2054 et 2113. S’il s’écrase sur notre planète, l’objet devrait provoquer une explosion deux fois plus puissante qu’une bombe atomique.

 Dimension : 130 mètres

Vitesse : 34 900 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 10 000

Date d’impact la plus probable : mardi 23 novembre 2088

4179 Toutatis : il repassera par là

mesurant plus de 5 kilomètres, toutatis est le plus gros objet de notre

Mesurant plus de 5 kilomètres, Toutatis est le plus gros objet de notre sélection. Les conséquences d’une collision avec la Terre seraient incommensurables. © E. De Jong and S. Suzuki, JPL, NASA

Toutatis est un fidèle compagnon de la Terre. Tous les quatre ans, cet astéroïde à la trajectoire excentrique vient se promener sur la trajectoire de notre planète avant de repartir vers la ceinture d’astéroïde, située entre Mars et Jupiter. Le problème, c’est que cet objet découvert par des scientifiques français est « perturbé » par la gravitation de la planète bleue, ce qui rend le calcul de sa trajectoire future très complexe. Espérons que le dieu gaulois – qui mesure environ 5 kilomètres – n’aura pas trop envie tomber sur nos têtes.

 Dimension : 5 kilomètres

Vitesse : 60 000 km/h

Probabilité de collision : Faible

Date d’impact la plus probable : Inconnue

2010 RF12 : le plus probable

la chute d'un corps comme celui-ci pourrait ressembler au météore de

La chute d’un corps comme celui-ci pourrait ressembler au météore de Tcheliabinsk, qui était tombé en Russie en 2013, sans faire de victimes © Uncredited / AP / SIPA

Celui-là risque bien de nous tomber dessus. 2010 RF12 a plus de 5 % de chances de s’écraser sur Terre entre 2095 et 2113. C’est beaucoup. Par chance, il ne mesure que 7 mètres de diamètre. C’est suffisant pour faire une immense trainée dans le ciel et provoquer une très forte explosion. Comptons sur l’atmosphère pour ralentir l’astéroïde, mais également sur les océans, qui couvrent 70 % du globe et pourraient limiter le bilan d’une telle chute. L’incident pourrait ressembler à celui de Tcheliabinsk, où un « superbolide » d’une quinzaine de mètres avait explosé en 2013.

 Dimension : 7 mètres

Vitesse : 18 400 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 17

Date d’impact la plus probable : lundi 5 septembre 2095

2000 SG344 : un objet crée par l’homme ?

le 26 juin 1971, la mission apollo 15 décolle. l'objet dangereux pourrait être

Le 26 juin 1971, la mission Apollo 15 décolle. L’objet dangereux pourrait être une partie d’une fusée Saturn V comme celle-ci. © SIPA USA/SIPA

Quand le ciel ne nous envoie pas ses astéroïdes, l’homme en crée ! L’objet 2000 SG344 fait le tour du soleil en 354 jours sur une orbite quasiment similaire à celle de la Terre. Il mesure 37 mètres, ne va pas très vite et s’est baladé dans le secteur de la planète bleue au tournant des années 1960-1970. Des indices qui laissent à penser qu’il ne s’agit pas d’un astéroïde, mais bien d’un débris d’une mission Apollo ou d’un étage de la fusée Saturn V.

 Dimension : 37 mètres

Vitesse : 4 900 km/h

Probabilité de collision : 1 chance sur 714

Date d’impact la plus probable : mercredi 16 septembre 2071

L’objet mystère ?

une collision de ce genre aurait détaché la lune de la terre.

Une collision de ce genre aurait détaché la Lune de la Terre. © Joseph Chiapputo – Fotolia.com

A ce jour, le système Sentry de la Nasa recense 10 000 objets menaçants pour la Terre. Mais chaque année, les astronomes découvrent des dizaines de nouveaux astéroïdes. Ces objets, petits, nombreux et aux trajectoires originales sont souvent difficiles à détecter. Un nouvel astéroïde « fondant » sur nous peut-être découvert à tout moment. Même chose pour les comètes, qui arrivent des confins éloignés du système solaire.

Plus inquiétant encore : les planètes interstellaires. On sait depuis quelques années que l’espace fourmille d’astres, souvent très gros, qui voguent librement dans les immensités de l’univers. Il serait désastreux que l’un d’eux vienne se promener dans notre secteur…

http://www.linternaute.com

Des astronomes dans le coeur d’une étoile juste avant son explosion


Je suis toujours épaté que nous pouvons voir au présent ce qui s’est passé il y a des centaines d’années juste en levant les yeux.
Nuage

 

Des astronomes dans le coeur d’une étoile juste avant son explosion

 

Depuis l'explosion de Cassiopée, il y a 343... (Photo: AFP)

Depuis l’explosion de Cassiopée, il y a 343 ans, ses débris se sont dispersés sur environ 10 années lumière dans le cosmos, amplifiant les caractéristiques de ce cataclysme stellaire que nous pouvons ainsi observer depuis la terre.

PHOTO: AFP

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Des scientifiques ont pour la première fois pénétré dans le coeur d’une étoile quelques minutes avant son explosion, commençant à lever le voile sur un des plus grands mystères de l’astronomie à l’origine de la matière et de la vie.

Ces observations produites grâce au télescope NuSTAR à rayons X lancé par la NASA en 2012, ont permis de recréer la carte des ondes de choc qui ont probablement entraîné la fin d’une étoile en 1671 pour donner naissance à la supernova Cassiopée –qui se trouve à 11 000 années-lumière de la Terre.

Les restes de cette étoile ont été dans le passé photographiés par de nombreux télescopes, optiques, à infrarouge et à rayons X, mais ces dernières images sont sans précédent, expliquent les auteurs de cette découverte publiée dans la revue britannique Nature.

Elles révèlent comment les débris stellaires entrent en collision dans l’onde de choc avec le gaz et la poussière environnantes et s’échauffent dans ce processus.

Le télescope NuStar a pu ainsi recréer la première carte d’émissions de rayons X à haute énergie provenant des matériaux créés dans le coeur même de l’étoile qui explose, précisent-ils. L’énergie libérée repousse les couches extérieures de l’étoile et les débris sont projetés à plus de 5000 kilomètres/seconde partout dans le cosmos.

«Cette observation est l’une des percées les plus importantes en astrophysique à haute énergie depuis des décennies», a estimé Steven Boggs, professeur de physique à l’Université Berkeley en Californie, un des co-auteurs de ces travaux.

«Nous sommes de la poussière d’étoile»

«Maintenant que nous pouvons voir les matériaux radioactifs nous avons une vue plus complète que jamais auparavant de ce qui se passe au coeur de l’explosion», a expliqué lors d’une conférence de presse téléphonique Brian Grefenstette, un astronome de l’Institut de technologie de Californie.

Ces données vont aider les astronomes à élaborer des modèles sur ordinateurs en trois dimensions d’explosion d’étoile et aider à comprendre ensuite certaines des caractéristiques mystérieuses des supernovas, selon ces scientifiques.

«Les supernovas produisent et éjectent dans le cosmos la plupart des éléments qui sont importants pour la vie telle que nous la connaissons», a relevé Alex Filippenko, professeur d’astronomie à Berkeley, qui n’a pas participé à cette recherche.

Selon lui ces résultats sont «emballants car pour la première fois nous avons des informations sur ce qui se passe dans ces explosions et où ces différents éléments de la matière sont formés», a-t-il dit.

«Comprendre le mécanisme de l’explosion d’une étoile est fondamental pour essayer de savoir d’où nous venons et remonter aux origines de tous les matériaux qui nous entourent comme le carbone, le fer, le calcium…», a dit Brian Grefenstette ajoutant: «Nous sommes en fait de la poussière d’étoile».

«Le noyau radioactif agit comme une sonde des explosions des supernovas ce qui nous permet de voir directement les densités et les températures dans ces processus nucléaires auxquels nous n’avons pas accès dans des laboratoires terrestres», a expliqué Stephen Boggs.

Depuis l’explosion de Cassiopée, il y a 343 ans, ses débris se sont dispersés sur environ 10 années lumière dans le cosmos, amplifiant les caractéristiques de ce cataclysme stellaire que nous pouvons ainsi observer depuis la terre, notent ces astronomes.

http://www.lapresse.ca/

Des vaches flatulentes enflamment leur étable


Je ne pouvais pas passer a côté de ce fait insolite avant de fermer pour la nuit
Il devait avoir une de ces odeurs .. En tout cas, règle à savoir, les vaches ont besoin d’un étable bien aéré
Nuage

 

Des vaches flatulentes enflamment leur étable

 

Les flatulences de 90 vaches ont provoqué une explosion dans leur étable, à... (Photo archives AFP)

PHOTO ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
Berlin

Les flatulences de 90 vaches ont provoqué une explosion dans leur étable, à Rasdorf, en Allemagne, endommageant le toit du bâtiment, a rapporté mardi la police locale.

Enfermées dans cet «endroit probablement insuffisamment aéré», les ruminants ont produit du méthane qui s’est enflammé «vraisemblablement en raison d’une décharge électrostatique», a précisé un porte-parole de la police à l’AFP.

L’une des vaches a été victime d’une brûlure à l’un de ses pis, a-t-il ajouté. «Mais personne n’a été blessé», a souligné la police dans un communiqué.

Tous les animaux d’élevage produisent du méthane par leurs flatulences. Cependant, les ruminants (boeuf, mouton, chèvre) évacuent des quantités plus grandes de ces gaz que les monogastriques (porc et volaille).

http://www.lapresse.ca/

Surprise pour le biologiste La baleine lui explose au visage!


Non, ce n’est vraiment pas le genre de travail que j’aimerais faire. Le biologiste a du être drôlement surpris
Nuage

 

Surprise pour le biologiste

La baleine lui explose au visage!

 

La  baleine lui explose au visage!

Crédit photo : Capture d’écran

Un biologiste marin a eu toute une surprise, quand il a commencé à examiner la carcasse d’un cachalot mort, sur la plage des îles Féroé, au nord de l’Écosse, hier.

Le biologiste, Bjarni Mikkelse, savait que la carcasse de cette baleine serait pleine de gaz; l’animal, mort de mort naturelle, était échoué depuis deux jours.  Mais avec un simple petit coup de lame, il a eu droit sous son nez à cette véritable explosion.

 

«Nous savions qu’il y aurait de la pression, mais jamais comme ça», a expliqué Mikkelse, employé du Musée National des Îles Féroé, au quotidien Daily Mail.

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