Mariage des enfants: en Afghanistan, la loi est plus stricte qu’aux États-Unis


On exaspère devant des jeunes pré-pubères qui se marient trop tôt dans des pays comme en Afghanistan, surtout à notre époque, ce n’est plus le même contexte. Alors comment se fait-il que des pays comme les États-Unis autorisent des mariage avec des enfants de 15 ans et plus encore, 3 filles de 10 ans et un garçon de 11 ans fait partie des mariages précoces ? La vidéo une expérience sociale montre pourtant bien que la population américaine est outrée de voir une adolescente mariée avec une personne beaucoup plus âgé. Comment se fait-il que ce vide juridique soit encore un problème ? Pourquoi on tarde à protéger ces enfants ?
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Mariage des enfants: en Afghanistan, la loi est plus stricte qu’aux États-Unis

 

https://www.youtube.com/watch?v=KldFGgUTqKA

Vidéo d’une expérience sociale menée aux États-Unis pour dénoncer le mariage des enfants. Capture écran Youtube.

Repéré par Léa Marie

Repéré sur Indy100

La destinée manifeste américaine n’est pas toujours à la hauteur de ses ambitions. Aux États-Unis, les lois régissant le mariage des enfants sont ainsi moins strictes qu’en Afghanistan. En raison d’un certain vide juridique, le pays de l’Oncle Sam permet encore à de très jeunes filles et garçons de se voir passer la bague au doigt.

Près de 200.000 de ces unions ont été recensées aux États-Unis durant les 15 dernières années, d’après The Independent. Et leur nombre réel pourrait même s’avérer bien plus élevé, puisque certains États américains auraient fourni des statistiques erronées à l’ONG américaine Unchained At Last, qui lutte contre les mariages de mineurs. Pire encore, trois petites filles de 10 ans et un petit garçon de 11 ans comptent parmi ces unions précoces.

En Floride, aucune limite d’âge pour les jeunes filles enceintes

Si la protection des droits des enfants laisse à désirer en Afghanistan —en témoigne notamment la tragique histoire de Malala Yousafzai—, le pays dispose malgré tout de lois plus strictes en matière de mariage: seules les jeunes filles de plus de 16 ans peuvent se marier; avec l’autorisation de leur père ou d’un juge, l’âge minimum peut être abaissé à 15 ans.

Un fait certes déplorable, mais à relativiser au vu du cas de la Floride, qui détient le record américain du nombre d’unions infantiles: l’État permet à une jeune fille enceinte de se marier à n’importe quel âge, avec l’approbation d’un juge.

Certains autres États ne sont pas en reste: en mars dernier, le New Hampshire a  rejeté un projet de loi visant à augmenter l’âge légal du mariage à 18 ansEn Virginie, entre 2004 et 2013, près de 4.500 mineurs ont été mariés; 200 d’entre eux avaient 15 ans ou moins.

Comme le souligne The Independent, la législation américaine concernant le mariage des enfants est ainsi l’une des plus laxistes au monde. Un gouverneur du New-Jersey a justifié la situation par la ténacité de certains de dogmes religieux, qui l’emportent encore sur les considérations morales. Les conséquences désastreuses de tels mariages sur la vie des enfants ne sont pourtant plus à prouver.

Le mariage infantile, une source de violence et d’abus 

Comme le souligne l’Unicef, les épouses-enfants sont exposées aux violences, aux mauvais traitements et à l’exploitation. Les mariages infantiles provoquent souvent une rupture des liens familiaux et augmentent la probabilité qu’ils soient victimes de sévices sexuels ou qu’ils soient privés de liberté. Autre facteur pouvant nuire au bien-être mental et physique des fillettes concernés: la différence d’âge avec leur époux, les unions entre deux mineurs étant minoritaires.

Pour dénoncer ce fléau, une expérience sociale a été menée outre-Atlantique, en 2016, par un jeune Youtuber. Il avait mis en scène une fausse cérémonie de mariage entre un sexagénaire et une enfant de 12 ans en plein Times Square, à New York. 

http://www.slate.fr/

Le Saviez-Vous ► Ces quintuplées sont devenues célèbres en 1934


En mai 1934, naquit les soeurs Dionne en Ontario au Canada. La particularité, ce sont 5 soeurs identiques. Déjà, que ce sont des naissances vraiment rares, alors imaginez à l’époque ce qu’on vivre ces enfants quand la mode était de faire l’exposition de tout ce qui est différent. Beaucoup, on fait de l’argent à leur dépendant
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Ces quintuplées sont devenues célèbres en 1934

 

© Youtube / bear908

Avoir des jumeaux ou des triplés est toujours spécial, mais donner naissance à des quintuplés est quasiment inimaginable.

Aujourd’hui encore, les grossesses multiples comportent des risques, donc encore plus dans les années 30.

Donc, quand une femme a accouché de 5 filles identiques, il y a 83 ans au Canada, personne ne s’attendait à ce qu’elles survivent.

Mais dès l’instant où les quintuplées Dionne ont fait leur entrée dans le monde, les sœurs sont entrées dans l’histoire.

 

© Youtube / bear908

Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie sont nées à la maison dans l’Ontario au Canada, le 28 mai 1934.

Leurs parents, Oliva-Edouard et Elzire Dionne étaient des fermiers et ils n’avaient ni l’eau courante ni l’électricité.

Un médecin du nom d’Allan Roy Dafoe a fait naitre les quintuplées avec l’aide de deux sages-femmes.

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Docteur Dafoe pensait donner naissance à des jumeaux, mais les sœurs Dionne allaient battre un record de naissance.

Les filles étaient les seules quintuplées connues pour être nées d’un seul ovule et elles étaient le premier groupe de quintuplés à survivre pendant l’enfance, mais plus encore, jusqu’à l’âge adulte.

Toutes ensemble, les sœurs pesaient au total seulement 6 kilos.

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En tout juste quelques jours, les quintuplées Dionne étaient devenues un phénomène mondial. Des félicitations et des cadeaux sont arrivés de toute part, mais également des propositions.

Les organisateurs d’une foire appelée la Chicago Century of Progress Exposition ont contacté les parents pour leur demander d’exposer les quintuplées.

Les parents des fillettes, qui avaient besoin d’argent, ont accepté.

Le gouvernement de l’Ontario n’était toutefois pas content de cette décision et a décidé d’intervenir. Ils ont déclaré les Dionne inaptes à s’occuper des filles et la garde leur a été retirée.

Ironiquement, toutefois, les Dionne ont eu le droit de garder leurs cinq autres enfants.

© Pinterest

Au final, Allan Roy Dafoe, le médecin qui avait fait naitre les filles, est devenu leur tuteur légal.

L’exploitation des filles a néanmoins continué, avec le soutien du gouvernement.

En réponse à l’intérêt du public, l’hôpital et Nurserie Dafoe a été construit en face de leur maison familiale.

Chaque jour, environ 6000 visiteurs venaient voir les sœurs Dionne qui étaient exhibées devant eux dans une galerie d’observation.

Les parents des quintuplées ont tenu une boutique de souvenirs dans leur maison, même s’ils étaient très peu en contact avec les filles.

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Une industrie a pris forme autour des sœurs Dionne et l’entourage fut baptisé « Quintland ».

Quintland a généré des millions de dollars à une époque où une grande partie du monde était en pleine Grande Dépression.

Les quintuplées Dionne étaient la plus grosse attraction touristique de l’époque, surpassant même le côté canadien des chutes du Niagara. L’intérêt d’Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie n’est pas certain dans cette affaire.

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Des images des quintuplées ont été utilisées dans des publicités pour des produits comme le sirop de maïs Karo et Quaker Oats et les filles ont été en vedette dans quatre films hollywoodiens et plusieurs documentaires.

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En 1943, après une longue bataille juridique, la garde des sœurs Dionne a été restituée à leurs parents.

Mais même si les filles étaient de retour chez elles, leurs vies étaient loin d’être meilleures.

À ce moment-là, elles avaient 9 frères et sœurs biologiques : trois grands frères, trois grandes sœurs et trois petits frères – et les autres enfants étaient jaloux et envieux d’elles.

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Des années plus tard, en 1995, les trois sœurs encore vivantes affirmèrent avoir été victimes d’abus sexuels de la part de leur père quand elles étaient adolescentes.

Donc, à 19 ans, Yvonne, Annette, Cécile, Emilie et Marie ont décidé de couper tout contact avec leurs parents.

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Même si les sœurs Dionne ont essayé de mener une vie normale après une enfance faite d’abus et d’exploitation, elles ont souffert de troubles mentaux et personnels au cours de leur vie.

Emilie est décédée à l’âge de 20 ans, le 6 aout 1954, des suites d’une crise d’épilepsie.

Le 27 février 1970, Marie est décédée suite à un caillot de sang au cerveau, à l’âge de 35 ans.

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En 1997, les trois sœurs toujours en vie ont décidé de poursuivre le gouvernement de l’Ontario pour les avoir exploitées pendant leur enfance.

Elles ont été dédommagées à hauteur de 2,8 millions de dollars et le gouvernement a reconnu ses erreurs.

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Aujourd’hui, Annette et Cécile sont les deux seules sœurs en vie.

Apprenez en plus sur la vie fascinante, effrayante et incroyable des quintuplées Dionne dans cette vidéo :

Parce que ces filles étaient si spéciales, elles ont souffert toute leur vie.

Aujourd’hui, c’est difficile d’imaginer toute l’attention et les abus auxquels elles ont été exposées – surtout avec la participation du gouvernement.

Espérons, toutefois, que leur histoire a donné une leçon au monde entier – que tous les enfants méritent le respect et que leurs intérêts devraient être prioritaires.

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100.000 $ pour transformer un astéroïde en vaisseau spatial


Et s’il y a un défaut ou des problèmes de navigation, l’astéroïde pourrait-il se diriger directement sur la terre ? Toujours plus d’exploitation, toujours vouloir prendre .. et la pollution autour de la la planète n’est pas encore régler, ils pourraient peut-être y penser avant !
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100.000 $ pour transformer un astéroïde en vaisseau spatial

Le projet fou de la Nasa : transformer un astéroïde en vaisseau spatial. NASA/JPL-Caltech

Par Joël Ignasse

La NASA finance un projet fou : atterrir sur un astéroïde, puis l’équiper de moteurs pour le dérouter vers la Terre où ses minéraux pourront être exploités.

NIAC. 100.000 $ viennent d’être alloués par l’Agence spatiale américaine à la société « Made in Space » dans le cadre du programme NIAC (Innovative advanced concepts). L’objectif : évaluer la faisabilité d’une mission consistant à transformer un astéroïde entier en un gigantesque vaisseau spatial mécanique et autonome. Presque de la science-fiction. Le projet de la firme s’appelle d’ailleurs Rama (Reconstituting Asteroids into Mechanical Automata), un discret clin d’œil au livre d’Arthur C. Clarke Rendez-vous avec Rama et à ses suites qui racontent l’arrivée d’un très grand vaisseau extraterrestre dans le système solaire – au début du roman, les astronomes pensent d’ailleurs qu’il s’agit d’un astéroïde. « Made in Space » collabore déjà avec laNasa : la société est spécialisé dans l’impression additive et deux de ses imprimantes 3D ont séjourné dans la Station spatiale internationale. Cette fois toutefois le projet est autrement plus ambitieux. Sa finalité est de dérouter des astéroïdes pour les amener en orbite entre la Terre et la Lune afin de pouvoir exploiter (plus) facilement les différentes ressources qu’ils abritent, des roches, des métaux ou même de la glace.

L’Utilisation des ressources in situ est un concept sur lequel travaille la NASA depuis de nombreuses années

Made in Space a huit mois pour établir un premier pré-projet qui, s’il s’avère concluant, bénéficiera ensuite d’un nouveau financement. L’idée est de construire un appareil robotisé capable de « s’accrocher » à un astéroïde. Une fois fixé à l’astre, il utilisera les ressources disponibles sur place pour fabriquer, toujours par impression additive, différents modules comme une propulsion ou système de navigation. C’est ce que l’on appelle l’Utilisation des ressources in situ (ISRU), un concept sur lequel travaille la NASA depuis de nombreuses années. L’astéroïde serait propulsé par système entièrement mécanique, pas de carburants ou de moteurs chimiques. Une simple catapulte éjectant des roches en continu suffirait à faire changer la trajectoire de l’astéroïde jusqu’à l’orienter pour qu’il se positionne autour de la Terre. Il sera alors plus aisé d’exploiter les matériaux qu’il contient. La NASA travaille en parallèle sur d’autres solutions pour capturer des astéroïdes, la plus « simple »  étant d’utiliser une sonde munie d’une sorte desac pour attraper l’objet et le ramener vers la Terre.

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ARCTIQUE. Oslo ouvre de nouvelles zones à la prospection pétrolière


Je trouve décevant qu’on veuille explorer l’Arctique dans le but de trouver du pétrole alors que l’environnement de cette partie du monde est si fragile
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ARCTIQUE. Oslo ouvre de nouvelles zones à la prospection pétrolière

 

"Pour la première fois depuis plus de 20 ans, nous ouvrons de nouvelles zones à l'exploration", s'est félicité le ministre du Pétrole et de l'Énergie, Tord Lien, dans un communiqué (c) Afp« 

Pour la première fois depuis plus de 20 ans, nous ouvrons de nouvelles zones à l’exploration », s’est félicité le ministre du Pétrole et de l’Énergie, Tord Lien, dans un communiqué (c) Afp

Ces exploitations seront situées dans l’océan Arctique, dans des zones auparavant inaccessibles du fait des glaciers. C’est aussi un sanctuaire écologique.

EXPLOITATION. La Norvège a attribué mercredi 18 mai 2016 des licences à 13 compagnies pétrolières dans l’Arctique, y compris dans une nouvelle région de la mer de Barents jusque-là totalement inexplorée, au grand dam des défenseurs de l’environnement. Alors que sa production pétrolière a été divisée de moitié depuis 2000 et que la faiblesse du cours du baril ampute les revenus de l’État, c’est la première fois depuis 1994 que le pays scandinave ouvre une nouvelle contrée à l’industrie pétrolière. Trois des dix licences couvrant au total 40 blocs sont situées à proximité immédiate de la frontière maritime de la Russie, dans une zone que les deux pays se sont longtemps disputée jusqu’à la conclusion d’un accord en 2010. L’exploitation de deux d’entre elles a été offerte au géant pétrolier national Statoil, la troisième à son compatriote Det norske avec une participation notable du russe Lukoil.

« Aujourd’hui s’ouvre un nouveau chapitre dans l’histoire de l’industrie pétrolière norvégienne. Pour la première fois depuis plus de 20 ans, nous ouvrons de nouvelles zones à l’exploration« , s’est félicité le ministre du Pétrole et de l’Énergie,

Tord Lien, dans un communiqué. « Cela contribuera à l’emploi, à la croissance et à la création de valeur en Norvège. C’est maintenant au tour du nord de la Norvège d’écrire les nouveaux chapitres de l’aventure pétrolière norvégienne », a-t-il ajouté.

Libres de glace grâce au Gulf Stream, les eaux ouvertes à la prospection, en particulier celles proches de la Russie, sont jugées prometteuses mais la décision a ulcéré les ONG de défense de l’environnement.

Le risque de nouvelles catastrophes écologiques

« Nous ne pouvons risquer un Deepwater Horizon en mer de Barents », une région à l’écosystème riche mais fragile, a critiqué Truls Gulowsen, responsable de la branche norvégienne de Greenpeace. 

En 2010, un accident qui s’était produit sur cette plateforme exploitée pour le compte de BP avait provoqué la mort de 11 personnes et une gigantesque marée noire dans le Golfe du Mexique. 

« A Paris (lors de la COP21 de décembre dernier, ndlr), les dirigeants du monde entier se sont engagés à maintenir la hausse des températures sous 1,5 degré« , a aussi souligné M. Gulowsen. « Si l’on veut atteindre cet objectif, on ne peut chercher du pétrole et du gaz naturel dans l’Arctique ».

Parmi les autres groupes s’étant vu attribuer des parts figurent le suédois Lundin (représenté dans cinq des dix licences), les américains Chevron et ConocoPhillips ou encore le britannique Centrica.

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Une petite ville secouée par 367 séismes en un an


Rester dans un endroit ou les tremblements de terre est fréquent et qui en plus serait causé par cette forme exploitation, je serais tout aussi inquiète. Je crois qu’il est clair que cette manière de faire n’est vraiment pas une bonne idée de continuer
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Une petite ville secouée par 367 séismes en un an

 

Le maire d'une petite municipalité de l'Alberta se sent abandonné par le... (Photo archives The New York Times)

PHOTO ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

La Presse Canadienne
FOX CREEK

 

Le maire d’une petite municipalité de l’Alberta se sent abandonné par le gouvernement provincial dans le dossier de la fracturation hydraulique, à la suite du 367e phénomène sismique à survenir depuis un an dans les environs.

L’Agence de réglementation de l’énergie de l’Alberta a indiqué que Repsol Oil and Gas avait interrompu mardi ses activités d’exploitation en attendant que les autorités approuvent son plan d’atténuation des risques de tremblements de terre.

L’épicentre du nouveau séisme de mardi, d’une magnitude de 4,8 sur l’échelle de Richter, était situé à quelque 35 kilomètres de Fox Creek. Le tremblement de terre n’aurait causé ni blessures ni dommages.

Les activités sismiques à Fox Creek ont commencé à inquiéter les résidants en décembre 2014, après 18 tremblements de terre d’une magnitude variant entre 2,7 et 3,7. En janvier 2015, plusieurs autres secousses, atteignant jusqu’à 4,4 sur l’échelle de Richter, ont été enregistrées. L’agence avait alors imposé à l’industrie, en février 2015, de nouvelles mesures d’atténuation des risques.

Mais le maire de Fox Creek, Jim Ahn, estime que le gouvernement provincial et l’Agence de l’énergie ferment les yeux sur ce qui se passe dans sa ville. Il craint que l’approvisionnement en eau potable n’ait été touché par cette exploitation et que l’industrie ne puise trop d’eau dans les lacs et les rivières de la région afin d’alimenter la fracturation hydraulique.

Le maire Ahn soutient que les nouvelles règles de l’Agence visant à encadrer la technique de fracturation ne permettent pas vraiment d’éviter les tremblements de terre. Ces séismes et les éruptions de puits ne font rien pour attirer de nouveaux résidants à Fox Creek, déplore-t-il.

Le maire Ahn a invité la première ministre de l’Alberta, Rachel Notley, à venir rencontrer les résidants pour connaître leurs inquiétudes.

Fox Creek se trouve à environ 260 kilomètres au nord-ouest d’Edmonton.

http://www.lapresse.ca/

Plus de 200 000 enfants exploités en Haïti


Un enfant exploité est de trop alors, imaginez plus de 200 000 enfants est abominables. Des parents pauvres croient placer leurs enfants dans des familles plus aisées pour leur donner une chance d’avoir de meilleures opportunités dans la vie, mais la réalité est tout autre
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Plus de 200 000 enfants exploités en Haïti

 

Un enfant haïtien transporte des sacs à Port-au-Prince

Un enfant haïtien transporte des sacs à Port-au-Prince Photo :  Swoan Parker / Reuters

Une étude menée sous la direction du ministère des Affaires sociales haïtien affirme que 207 000 enfants de moins de 15 ans sont exploités à travers le pays. Séparés de leurs familles, ils travaillent dans des conditions extrêmement difficiles.

Le phénomène est courant, voire traditionnel en Haïti : les parents les plus pauvres placent leurs enfants dans des familles plus aisées, dans l’espoir qu’ils grandissent dans de meilleures conditions, et puissent avoir accès à l’éducation. Un enfant haïtien sur quatre vivrait ainsi séparé de ses parents.

Mais ces « restaveks » (en créole, « ceux qui restent avec » une autre famille) sont trop souvent victimes d’abus de la part des familles d’accueil, qui les forcent à travailler dans des conditions dangereusement proches de l’esclavage.

« Ce chiffre de 207 000 enfants est insupportable », déplore Ariel Henry, le ministre haïtien des Affaires sociales et du Travail.

« C’est une problématique complexe qui fait appel à des habitudes culturelles, et changer les mentalités ne se fait pas à coup de décret.  » — Ariel Henry, ministre haïtien des Affaires sociales et du Travail

Travail de nuit, châtiments corporels, choc psychologique

L’étude démontre que 24 % des 207 000 enfants travailleurs (de moins de 15 ans, donc) travaillent même la nuit.

« Ces enfants sont exploités par des citoyens haïtiens qui ont l’impression d’aider », s’insurge Arielle Jeanty Villedrouin, directrice de l’Institut du bien-être social et de recherches (IBESR), l’administration nationale en charge de la protection de l’enfance. « Nous devons tous nous révolter, car c’est une perte non seulement pour l’enfant, mais pour la société tout entière » ajoute-t-elle.

En plus de la déscolarisation entraînée par le travail domestique des jeunes, le rapport inquiète également sur les répercussions psychologiques que peuvent subir les enfants exploités.

« La séparation est un premier choc, suivi d’un deuxième qui est la différence de traitement avec les enfants de la famille d’accueil. Et la situation peut se détériorer avec des brimades et des châtiments corporels. » — Arielle Jeanty Villedrouin, directrice de l’Institut du bien-être social et de recherches (IBESR)

« Les violations des droits de l’enfant arrivent avant même que l’enfant ne commence à travailler », commente Inah Kaloga, responsable de la protection de l’enfance à l’Unicef.

Le travail des enfants en Haïti semble toutefois un problème difficile à éradiquer tant le pays est en proie à la misère. Près de 60 % de ses habitants vivent encore sous le seuil de pauvreté, avec moins de 2,44 $ par jour.

http://ici.radio-canada.ca/

La Russie veut coloniser la Lune… avec des robots


Je redoute un peu ce genre d’entreprise. Bon, je ne connais pas grand chose dans l’exploitation spatiale, mais des explosions sont-elles possibles et si l’intensité d’une explosion avait quelle conséquence sur la lune ?.. De la science-fiction comme la série américaine « cosmos 1999 » ?
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La Russie veut coloniser la Lune… avec des robots

 

 

Projet de base lunaire russe (crédit : Lavochkine)

Projet de base lunaire russe (crédit : Lavochkine)

Les Russes prévoient d’installer, à l’horizon 2037, une base lunaire entièrement robotisée pour exploiter les minéraux, selon l’association russe Lavochkine, présente au salon du Bourget 2015.

La maquette d’une base lunaire futuriste, cernée d’une enceinte de panneaux solaires et peuplée de robots, trônait sur le stand de l’association russe Lavochkin, au salon du Bourget, qui s’est achevé le 21 juin 2015.

« Ce projet n’existe pas que sur le papier, assure l’ingénieur russe présent à Paris, nous sommes actuellement en train d’en réaliser les premiers éléments pour les lancer à partir de 2020 ».

Explorer et exploiter

Alors que sous l’administration Obama les Américains ont abandonné leurs ambitions lunaires, les Russes joueraient de leur côté la carte des robots, celle qui avait assuré leur suprématie durant les premiers épisodes de la course à la Lune dans les années 1960. L’enjeu cette fois n’est plus seulement d’explorer mais aussi d’exploiter. Exploiter les ressources minérales de notre satellite et notamment l’hélium 3, un isotope particulier de l’hélium (deux protons et un neutron) apparu aux premiers instants de l’univers et dont la fusion nucléaire satisferait potentiellement les besoins énergétiques de l’humanité. L’ennui, c’est que cet élément gazeux est extrêmement rare sur Terre, alors qu’on en trouve en profusion dans le sol sélène, déposé là par les vents solaires. 

Projet de base lunaire russe entièrement robotisée. (© Lavochkine)

En réalité, ce programme est dans les tuyaux depuis la fin des années 1990. Mais au début du millénaire, le spatial russe a vu ses ressources financières fondre et ses ambitions lunaires remisées, avant de ressurgir ces dernières années avec tout de même beaucoup d’incertitudes quant aux dates de lancement. Le premier élément qui doit être lancé vers la Lune, Luna-Glob, a été repoussé plusieurs fois depuis 2012 et l’on parle maintenant de 2018 voire 2020 pour le lancement de cet orbiteur de 120 kg chargé d’étudier l’environnement martien. Il est équipé de pénétrateurs japonais de 45 kg qui se ficheront dans le sol polaire de la Lune pour étudier sa sismicité à l’aide de capteurs.

ENCHAÎNEMENT. Se succéderont ensuite à un rythme quasi annuel, si tout se passe bien, un orbiteur (Luna-Glob orbiter), un atterrisseur (Luna-Resurs lander), un rover à six roues (Luna-Grunt rover mission Luna-Resurs rover) qui pendant un an arpentera et scrutera un cratère au pôle sud de la Lune et une mission de retour d’échantillons lunaires (Luna-Grunt sample return vehicle).

Le pôle Sud, un site privilégié

Ces missions d’exploration dans la région du pôle Sud sont le préalable à la création d’une base robotique (« Lunny Poligon » en russe) destinée à mettre au point les méthodes d’extraction des éléments du sol lunaire et mener par ailleurs des recherches scientifiques et technologiques. Le choix de l’installer au pôle Sud s’explique par la possibilité d’y trouver de la glace d’eau dans des cratères ombragés afin d’en extraire l’hydrogène nécessaire à la fabrication de carburant pour les vaisseaux de retour. C’est également une région constamment éclairée par le soleil, un critère important puisque les installations seront équipées de panneaux solaires. De plus, le pôle Sud a été désigné par les astronomes comme un site privilégié pour l’étude du centre de la Voie lactée.

Famille des rovers qui assureront différentes tâches dans la future base robotisée. (©Lavochkine)

A ce stade, qui nous mène à l’horizon 2037, et s’ils arrivent jamais à réaliser toutes ces étapes, les Russes – qui n’excluent pas une coopération internationale et des fonds privés- seraient fin prêts à se lancer dans l’exploitation à grande échelle des minerais lunaires. Enfin, cette première base lunaire pourrait servir de support logistique à une future base lunaire habitée. Mais cette dernière étape est encore à ce jour du domaine de la science fiction.

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Le Saviez-vous ► LE BANANIER : LA PLUS GRANDE "HERBE" DU MONDE


Quand on pense banane, c’est souvent celle que l’on met sur nos rôties le matin au déjeuner, ou pour clamer une petite fringale. On connait aussi les petites bananes vertes, brunes ou rouges et la banane a cuire comme le plantain. Mais la banane est étonnante par la quantité de variétés, mais aussi par sa plante
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Le bananier : La plus grande ‘’Herbe’’’ du monde

Le bananier n’est pas un arbre, mais une herbe géante qui peut atteindre jusqu’à 15 mètres de hauteur.

C’est, en fait, la plus grande herbe du monde.

En s’enroulant les unes autour des autres, Ies feuilles donnent naissance au « pseudo tronc » qui ressemble au tronc des arbres mais ne contient pas de bois. Comme la frondaison d’un arbre, les limbes des feuilles s’étalent,alors au-dessus du pseudo tronc. Le bananier pousse dans les régions chaudes et humides. Il est essentiellement constitué d’eau (80 %).

Près de 1000 variétés de bananiers poussent dans le monde !

Le bananier serait-il immortel ?
Le bananier est une plante étrange qui se succède à elle même. Lorsqu’on récolte son régime, le pied-mère meurt
(on sectionne alors, non seulement la tige florale, mais aussi le pseudo tronc). Mais avant la récolte, il a émis des ramifications latérales qui vont lui succéder. De sa tige souterraine (appelée aussi bulbe, souche ou rhizome) vont pousser des rejets (ou rejetons) qui assureront, par voie végétative, la pérennité du bananier. Chaque rejet peut donner un plant de bananier qui peut succéder au pied-mère sur la même souche ou être détaché pour être planté et cultivé ailleurs.

1000 variétés de bananier
On compte environ 1000 variétés de bananier regroupées en 50 groupes et il existe une multitude de banane différentes sur la planète.

À graines, sans graines, minuscules, énormes, longues, courtes, carrées, rondes, droites, courbes, vertes, jaunes, roses, panachées, argentées, tigrées, les bananes, consommées crues ou cuites, peuvent avoir tous les goûts et satisfaire tous les consommateurs.

En Afrique de l’Ouest, il existe un bananier plantain qui produit un seul fruit pouvant atteindre jusqu’à 50 cm de long ! Sur nos tables apparaissent surtout les variétés de bananes dessert cultivées pour l’exportation, les « Cavendish » : Lacatan, Poyo, Grande naine.

Le plus grand bananier du monde est un bananier sauvage !

Le plus grand bananier du monde s’appelle « Musa Ingens ».

Son pseudo tronc peut atteindre 15 mètres de hauteur et 2,5 mètres de circonférence et son régime de bananes peut peser jusqu’à 60 kg ! Hélas, ses fruits remplis de graines noires et dures ne sont pas comestibles. « Musa Ingens » pousse en altitude (de 1000 à 2100 mètres), dans les forêts de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Plus de 120 pays produisent des bananes

La production mondiale est estimée à 85 millions de tonnes, dont 30 millions de tonnes de plantains. Sur ce volume, 98 % des bananes et la totalité des plantains proviennent des pays en développement. Les nations les plus pauvres fournissent 42 % de la production totale de bananes. La production de bananes à cuire (plantains et autres bananes) est estimée à 20 millions de tonnes pour le continent africain, qui produit environ 50 % de la banane plantain au niveau mondial (l’Amérique du Sud 25 %, I’Asie 15 % et l’Amérique centrale 10 %).

Panama
En 1919, 7 millions de caisses de bananes sont embarquées à Almirante.

Équateur
De 1982 à 1983, des pluies exceptionnelles submergent plus de 27000 hectares de cultures. Cela n’a pas empêché l’Equateur de reprendre sa place de premier exportateur mondial.

Colombie
Les premières plantations se sont installées près du port de Santa Marta, dans la zone de Ciénaga. C’est le 24 octobre 1891, sur le bateau à vapeur « Claribel », que se fait le premier chargement de bananes (1582 régimes). Destination : La Nouvelle-Orléans !

Jamaïque
Au XIXe siècle, naissent les premières plantations de bananes dessert. Ces dernières approvisionnaient alors l’Europe et l’Amérique du Nord.

Mexique
Dans les années 40, l’exploitation de la banane constitue l’une des premières sources de revenus de la région de Tabasco où la production intensive avait débuté dès 1890.

Canaries
La banane Cavendish y est introduite par les Anglais à partir du jardin botanique de Kew avant de gagner I’Amérique du Sud.

Afrique de l’Ouest
Ce sont les voyageurs, puis les commerçants qui, au XVIe siècle, l’introduisent sur la côte ouest de l’Afrique.

Afrique centrale
On pense que les plantains sont en Afrique centrale depuis 8000 ans.

Inde
En Inde, la domestication du bananier remonte à une époque très lointaine.
Ce dernier figure sur les célèbres peintures et sculptures d’Ajanta et d’Ellora (300 à 400av.JC.).

Chine
Le bananier comestible serait originaire de Chine et aurait progressé vers l’Ouest, d’abord en Asie Mineure, puis en Afrique.

L’arbre du paradis, symbole de la fragilité
Le bananier, en accompagnant la vie des hommes, en a aussi nourri l’imaginaire. Rien d’étonnant dès lors qu’il apparaisse dans de nombreuses légendes. Ainsi prétend-on qu’il fut l’arbre 1u paradis : « Musa paradisiaca ».

Son concurrent direct était, alors, le palmier dattier. Les fruits de ces deux espèces furent, en effet, considérés comme également succulents, mais les feuilles du bananier, plus pratiques pour masquer les instruments du péché, firent la différence (de justesse !).

Parce-qu’il disparaît après avoir porté ses fruits Bouddha fit du bananier le symbole de la fragilité, de l’instabilité des choses. « Les constructions mentales sont pareilles à un bananier », peut-on lire dans un des textes fondateurs du Bouddhisme.

La peinture chinoise reprendra souvent le thème du sage méditant sur l’impermanence des choses au pied d’un bananier.

Le bananier est menacé
Outre les rafales de vents, les tempêtes, les cyclones, le bananier a de redoutables ennemis : des virus, des bactéries, des nématodes, des insectes (charançons) et des champignons ! Ces derniers attaquent les feuilles et peuvent provoquer de graves maladies comme les cercosporioses. C’est dans le bulbe du bananier que pond la femelle du charançon noir. Ses larves y creusent des galeries et font des dégâts considérables.

Quand aux racines, elles sont attaquées par des vers microscopiques, les nématodes. Les fruits, eux, sont la cible de petits insectes, les Thrips. La vie du bananier n’est pas de tout repos !

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Le Saviez-vous ► Des nains mineurs ont réellement existé


Les petites personnes ont été pour Venise, un salut pour leur mode de vie au temps de la Renaissance .. Mais comme évidement ces petites personnes ont été sujettes a des histoires fantaisistes et ils ont été souvent relier a Satan … Ce qui bien sur fait l’affaire des Vénitiens pour acquérir tout l’or dont ils avaient besoin
Nuage

 

Des nains mineurs ont réellement existé

 

Le mythe des nains mineurs ou des gnomes a connu une réalité dans l’histoire.

En effet, durant la Renaissance, la ville de Venise était une grande puissance et avait besoin de ressources (notamment du cobalt) pour produire de la verrerie pour laquelle elle était réputée.

Elle utilisa des nains pour prospecter et exploiter des filons difficiles d’accès dans les régions et pays aux alentours en toute discrétion.

http://secouchermoinsbete.fr

É-U: les astéroïdes riches en métaux précieux attisent les convoitises


Imaginez s’il y a plus de 9000 astéroïdes qui se promènent dans l’entourage de la terre … avec les compagnies, plus les satellites divers et les déchets qui tournent autour de la terre … il va falloir des lumières de circulation la-haut … Après avoir puisée, essorée, vidée et détruite la terre,, l’espace pourquoi pas ??? !!!
Nuage

 

É-U: les astéroïdes riches en métaux précieux attisent les convoitises

 

Deep Space Industries prévoit de lancer à partir... (PHOTO JONATHAN ALCORN, REUTERS)

Deep Space Industries prévoit de lancer à partir de 2015 une flotte de sondes pour prospecter et exploiter des astéroïdes croisant à proximité de la Terre.

PHOTO JONATHAN ALCORN, REUTERS

Les astéroïdes potentiellement riches en métaux précieux ou en eau, sous forme de glace, attisent les convoitises d’investisseurs aux États-Unis, où une deuxième société en moins d’un an a annoncé mardi son intention d’exploiter cette manne céleste.

Deep Space Industries prévoit de lancer à partir de 2015 une flotte de sondes pour prospecter et exploiter des astéroïdes croisant à proximité de la Terre.

«Utiliser les ressources se trouvant dans l’espace est la seule façon de  pouvoir assurer un développement spatial durable», estime le directeur général de l’entreprise, David Gump.

«On découvre plus de 900 nouveaux astéroïdes passant près de la Terre chaque année et ces objets peuvent être aussi importants pour les activités spatiales de ce siècle que l’ont été les gisements de minerais de fer du Minnesota pour l’industrie automobile de Detroit au XXe siècle», explique-t-il dans un communiqué.

Deep Space Industries commencera à évaluer des cibles prometteuses pour l’exploitation minière avec des petits engins spatiaux de 25 kilos baptisés «FireFlies» («lucioles») qui devraient être lancés dès 2015 pour des missions de deux à six mois.

La société, en quête de clients et d’investisseurs, travaille avec la Nasa et d’autres firmes et organisations pour identifier les astéroïdes présentant le plus grand potentiel.

Ces sondes seront économiques, affirme Deep Space Industries: fabriquées avec des éléments de satellite miniaturisés à bas coûts, elles seront lancées à faible prix à bord de lanceurs transportant déjà de gros satellites de communications.

À partir de 2016, la firme commencera à lancer des sondes plus lourdes de 32 kilos, les «DragonFlies» («libellules»), capables d’atteindre un astéroïde et de rapporter sur la Terre des échantillons de 27 à 68 kilos lors de périples durant de deux à quatre ans.

D’ici 10 ans, Deep Space Industries prévoit d’exploiter des astéroïdes pour leurs métaux et d’autres matériaux qui permettront de construire de vastes plates formes de communication pour remplacer les satellites. À plus long terme, la société parie sur le déploiement sur orbite de centrales d’énergie solaire qui alimenteront la Terre.

Des métaux rares en quantité quasi illimitée

Enfin les créateurs de Deep Space Industries comptent extraire du platine d’astéroïde pour l’utiliser sur Terre notamment dans des systèmes antipollution.

En avril 2012 déjà, un groupe de riches investisseurs dont le milliardaire Larry Page, PDG de Google, avait dévoilé la première société de prospection et d’exploitation minière d’astéroïdes, Planetary Resources.

«Un grand nombre de ces métaux et minéraux rares sur notre planète se trouvent en quantité quasi illimitée dans l’espace», expliquait alors Peter Diamandis, co-fondateur et co-président de Planetary Resources.

L’extraction des richesses aura selon ces entrepreneurs de multiples retombées bénéfiques pour l’humanité et engendrera un jour une activité économique pesant des dizaines de milliards de dollars annuellement.

Un simple astéroïde de 500 mètres de long a autant de platine que toute la quantité de ce métal extrait dans l’histoire de l’humanité, selon les créateurs de Planetary Resources.

De plus, les astéroïdes proches de la Terre, qui contiennent beaucoup de glace d’eau, serviront «de sorte d’oasis» pour les expéditions d’exploration spatiale lointaines, fournissant les ressources nécessaires en eau et en carburant.

Sur les plus de 9000 astéroïdes recensés par la NASA dont l’orbite passe dans le voisinage terrestre, plus de 1500 sont d’un accès aussi facile que la Lune, selon ces investisseurs.

Planetary Ressources a déjà mis au point des télescopes spatiaux qui seront placés sur orbite terrestre basse d’ici 2014 pour repérer les astéroïdes prometteurs. La société prévoit elle aussi de lancer de petits engins spatiaux pour aller les explorer.

http://www.lapresse.ca