Étonnant : les araignées auraient chacune leur personnalité


Elles ont beau être petites, enfin tout dépend de la perceptions que nous avons face aux araignées, elles ne sont pas tous fait dans le même moules. Elles ont une personnalité, du genre téméraire ou timide.
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Étonnant : les araignées auraient chacune leur personnalité

 

 

Par Nathalie Mayer, Futura

Publié le 23/03/2017

D’un point de vue neurophysiologique, les araignées sont des animaux plus basiques que les souris ou d’autres vertébrés. Faut-il pour autant en conclure que leurs comportements sont entièrement déterminés par leurs gènes ? Preuves à l’appui, les biologistes américains assurent que non…

Quelle est la première chose qui vient à l’esprit lorsqu’il est question d’araignées ? Sans doute pas que celles-ci puissent se montrer charmeuses. Pourtant, des chercheurs de l’université de Cincinnati(États-Unis) affirment, de multiples observations à l’appui, que ces créatures sont capables de développer une personnalité propre. Une personnalité construite plus sur l’expérience que sur leur patrimoine génétique. Une personnalité qui les mènera soit à se reproduire avec une belle femelle, soit à lui servir de dîner.

George Uetz est professeur en biologie à l’université de Cincinnati. Il a dédié sa carrière entière à l’étude des araignées et publié plus de 120 articles à ce sujet. Un authentique expert. Pourtant il assure n’avoir jamais imaginé qu’une telle variabilité de comportements puisse être observée chez des araignées d’une même famille. Cette famille, c’est celle des araignées loups.

Dans le laboratoire dirigé par George Uetz évoluent simultanément quelque 1.800 araignées. Un véritable cauchemar pour arachnophobe ! D’autant que celles-ci proviennent simplement de la forêt du Cincinnati Nature Center où elles pullulent.

 « Comme dans toutes les arrière-cours », remarque le biologiste.

Une fois ramassées à la lueur d’une lampe à Led qui fait scintiller leurs yeux, elles sont triées par espèce et par sexe.

Les chercheurs de l’université de Cincinnati espèrent faire de l’araignée loup un modèle qui servira à étudier les maladies et les questions environnementales au bénéfice de l’Homme. © Université de Cincinnati

Les chercheurs de l’université de Cincinnati espèrent faire de l’araignée loup un modèle qui servira à étudier les maladies et les questions environnementales au bénéfice de l’Homme. © Université de Cincinnati

La personnalité s’exprime au moment de l’accouplement

Dans une première étude, les chercheurs de l’université de Cincinnati se sont intéressés à la Gladicosa bellamyi. Ils ont observé que les femelles produisent des fils de soie chargés de phéromones. Ces indicateurs chimiques renseignent les mâles quant à l’état d’esprit des femelles. Une manière pour eux d’apprendre si une femelle en particulier est réceptive, si elle s’est déjà accouplée ou si elle a récemment dévoré un ou plusieurs mâles. Dans ce dernier cas, deux options s’offrent aux mâles. Certains choisissent de se cacher. D’autres préfèrent s’agiter jusqu’à brouiller les sens des femelles. Une première divergence dans la personnalité des araignées.

En étudiant à l’aide d’un vibromètre laser et d’une caméra vidéo, la parade nuptiale de la Schizocosa ocreata, les chercheurs de l’Université de Cincinnati en ont appris un peu plus. Notez avant tout que dans quelque 10 % des rencontres, les femelles dévorent les mâles avant même qu’ils n’aient eu le temps de passer à l’acte. Chaque tentation de séduction est donc assez risquée.

C’est le déhanché du mâle — une attitude sans équivoque qui vaut à la Schizocosa ocreata le surnom de twerk-araignée au sein du laboratoire de George Uetz — qui provoque des vibrations au sol et qui attire la femelle. Et plus les vibrations sont marquées, plus les chances de succès sont importantes pour le mâle. Lorsque la femelle s’approche et fait la révérence, la partie semble gagnée. Mais il peut s’agir d’une ruse visant à amadouer le mâle avant, pour la femelle, de passer à l’attaque. Un mâle trop charmeur et sûr de lui risquera de se faire dévorer. Un mâle plus prudent et timide pourra avoir la vie sauve, mais ne se reproduira peut-être jamais. 

« Et tous ces comportements sont appris par expérience », assure George Uetz.

Pour préciser encore un peu plus les choses, les chercheurs de l’université de Cincinnati sont allés jusqu’à créer des araignées chimériques à partir d’images et de vibrations enregistrées lors des expériences précédentes. Des araignées bien réelles ont alors été mises en présence de ces congénères virtuels et se sont laissées prendre au jeu. Une manière originale pour les biologistes américains de déterminer avec précision ce qui, du côté du sexe opposé, engendre une réponse pouvant mener à l’accouplement.

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"Si ma fille a gâché votre dîner, c’est parce que je l’éduque"


Bravo, voilà un témoignage qui rejoint bien des parents et toutes personnes qui s’occupent des jeunes enfants. Combien de fois quand un enfant fait une crise en public, des gens au regard réprobateurs envers leurs parents et passent des commentaires désobligeants alors que l’éducation se passe autant à la maison que dans des espaces publics
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« Si ma fille a gâché votre dîner, c’est parce que je l’éduque »

 

« Les enfants qui hurlent alors que vous voulez manger tranquillement au restaurant sont agaçants. Mais avant de vous emporter, rappelez-vous que ces crises ne sont pas le témoignage d’une mauvaise éducation. Ne jugez pas les parents qui essaient péniblement de régler la situation ».

Cette pertinente lettre ouverte d’un père américain au sujet de la désapprobation de clients face à sa fillette « difficile » dans un lieu public est devenue virale.

Le 4 mars, l’Américain Clint Edwards a mis en ligne une publication, entre-temps partagée 100.000 fois sur les réseaux sociaux, sur les parents aux prises avec l’éducation de leurs enfants.

« Si vous ne savez pas contrôler votre enfant, restez chez vous »

A l’origine de cette lettre ouverte, un moment en famille que Clint et les siens ont partagé dans un restaurant. Censée être du « quality time », cette escapade familiale a rapidement viré au cauchemar lorsque la fillette de deux ans du couple a fait une crise pour un caprice auquel ses parents refusaient de céder. Clint Edwards, qui est auteur du blog « No idea what I’m doing » (Je ne sais pas du tout ce que je suis en train de faire), a tenu à débriefer sur sa page Facebook après cet épisode désagréable et culpabilisant.

« Elle a fait une crise parce que sa maman ne voulait pas la laisser lancer ses bâtonnets de poulet. Elle a pleuré, pleuré, donné des coups de pied encore et encore et vu que j’étais le premier à avoir fini mon assiette, j’ai eu le plaisir de l’emmener hors du restaurant. De la porter le long du bar alors que tous les clients, des gens sans enfant je suppose, m’observaient. Aucun parent ne m’aurait jeté ce regard, bouche crispée, avec l’air de dire: Si vous ne savez pas contrôler votre enfant, restez chez vous« .

« Ces leçons de vie nécessitent d’expérimenter le monde réel, comme vos parents l’ont fait avec vous »

« Eh bien non, rétorque-t-il dans son post, je ne sais pas la contrôler. Pas tout le temps. Pas encore. Elle a deux ans seulement, cela prendra des années encore pour lui apprendre à se comporter correctement en public, et le seul moyen de le lui apprendre est justement de l’emmener dans des endroits publics et de lui montrer ce qui se fait ou non. En lui disant non un million de fois, en la laissant faire une crise, et en lui répétant non à nouveau.

Ces leçons de vie impliquent de la patience, un travail acharné, et nécessitent de faire l’expérience du monde qui nous entoure, et je suis désolé pour les clients du bar qui ont été irrités par notre fille, mais vous faites partie de cette expérience. Vos parents ont fait la même chose avec vous, et c’est pour cela que vous êtes à même de reconnaître un enfant dérangeant dans un restaurant. C’est comme cela que vous avez appris à vous dire: Ces parents doivent contrôler leur enfant. C’est comme cela que vous avez appris à devenir des adultes respectables.

Preuve d’éducation

Je comprends. Il est désagréable que des enfants se mettent à crier dans des lieux publics. Je sais. Je le vis. Mais avant de vous énerver et de poser un jugement sur les parents, n’y voyez pas la preuve d’une mauvaise éducation. Ce que vous voyez en réalité, ce sont des parents qui travaillent dur pour arranger la situation. Vous êtes en train de regarder ce que cela implique de faire grandir un enfant ».

Ses mots aussi sensés que percutants ont touché de nombreux internautes qui ont dû se reconnaître dans ce (parfois) rude combat pour l’éducation que mènent tous les parents du monde. La gêne que cela implique de résister face à un enfant qui s’entête, et la difficulté de tenir bon qui est décuplée par la désapprobation des « spectateurs » de la scène que ce soit en rue, devant l’école, dans les magasins ou dans un endroit où, comme tous les autres clients, les parents souhaitaient passer un moment paisible et agréable. Par ses mots, Clint Edwards a rappelé que l’éducation est la mission de la société tout entière et qu’elle nécessite un peu de solidarité.

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Même adulte, une partie du cerveau continue à grandir


On savait que le cerveau tout au long de la vie, grâce à l’apprentissage et les expériences, des connexions se feront et déferont même chez les adultes et que des neurones continueront à apparaître dans la zone de la mémorisation. Cependant, les scientifiques ont découvert que dans la zone de la reconnaissance du visage continue à croitre. Il y aura peut-être dans un avenir proche que ceux souffrant de prosopagnosie, c’est-à-dire, ceux qui ne reconnaissent pas les visages
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Même adulte, une partie du cerveau continue à grandir

 

Les chercheurs de Stanford  ont repéré une zone cérébrale qui croît

Kalanit Grill-Spector, Kevin Weiner, and Jesse Gomez discutent de la structure et l’architecture cellulaire du cortex à l’Université de Stanford.

© Brianna Jeska

Une équipe de l’Université de Stanford a découvert qu’une zone du cerveau continue à grossir à l’âge adulte. Celle de la zone de reconnaissance des visages.

Non, la croissance du cerveau ne s’arrête pas après l’enfance ! Notre cerveau continuerait à grossir tout au long de la vie, une petite partie du moins. C’est la surprenante découverte qu’a faite une équipe du département de psychologie du Stanford Neuroscience Institute de l’Université de Stanford (Etats-Unis), publiée dans Science. Nul ne s’y attendait et pour cause. Il est admis que le cerveau se dote de quelques 80 milliards de neurones avant la naissance puis, au cours des trois premières années de vie, croît en créant des milliards de connexions. Vers 3 ans, ce réseau dense de fibres ultraconnectées a besoin d’être élagué pour ne garder que les connexions nécessaires à l’enfant. Une fois élagué, vers 4-5 ans, le cerveau est alors considéré comme relativement stable et va prendre son temps pour arriver à maturité, jusqu’à vers 25 ans environ, en myélinisant (recouvrant d’un manchon isolant de myéline) les fibres conductrices qui deviennent plus rapides. Ensuite, tout au long de la vie, au gré des apprentissages et des expériences, des connexions se feront et se déferont dans le cerveau adulte et même de nouveaux neurones apparaitront dans l’hippocampe, zone impliquée dans la mémorisation. Mais globalement, le cerveau ne grossit plus… pensait-on jusqu’ici.

Le gyrus fusiforme, cet inconnu

Et pourtant ! En couplant deux techniques d’imagerie, l’IRM f (fonctionnelle) qui visualise indirectement l’activité du cerveau et l’IRMq (quantitative) qui évalue la quantité de tissu cérébral, les chercheurs ont fait cette découverte. Ils ont analysé les cerveaux de 22 enfants de 5 à 12 ans, et celui de 25 adultes de 22 à 28 ans. C’est alors qu’ils ont observé qu’une zone du cortex (couche plissée qui recouvre les hémisphères) continuait à croître, de l’enfance à l’âge adulte, contrairement aux structures avoisinantes. Cette région c’est le gyrus fusiforme, une circonvolution localisée sur la face inférieure du lobe temporal, spécifique des hominidés (humains et grands singes), qui devient active lorsqu’un sujet regarde un visage. C’est grâce à elle que l’on est (plus ou moins) physionomiste. Les chercheurs constatent également que ces changements se font sur une échelle de temps qui reflète les améliorations de la capacité des gens à reconnaître les visages.

« Quelle surprise quand nous avons constaté qu’un tissu cérébral était en croissance et que cette croissance avait un impact sur le fonctionnement cérébral », assure Jesse Gomez, co-auteur de l’étude.

Comment ce gyrus fusiforme grossit-il ?

« Il n’intègre pas de nouveaux neurones, assure Kalanit Grill-Spector professeure et auteure senior de l’étude. Mais il est le lieu d’une prolifération de fibres conductrices des neurones (axones et dendrites) ainsi que de cellules gliales, qui soutiennent les nourrissent les neurones. »

Ces résultats sont une bonne nouvelle. Cette recherche a des implications pour la santé, car environ 2 % de la population adulte a des difficultés à reconnaître les visages. Cette pathologie handicapante dont souffrait le neurologue Oliver Sack, et qu’il raconte dans L’oeil de l’esprit (2010), se nomme prosopagnosie.

 Mais plus que cela, « beaucoup de gens ont une vision pessimiste du tissu cérébral, pensant que ce tissu est perdu lentement à mesure que l’on vieillit, souligne Jesse Gomez, Et bien, nous avons vu le contraire – que tout ce qui reste après l’élagage de la petite enfance peut être utilisé pour se développer. »

« Si vous m’aviez dit il y a cinq ou dix ans que nous pourrions effectivement mesurer la croissance des tissus in vivo, je ne l’aurais pas cru, renchérit, Kalanit Grill-Spector. Cela montre qu’il y a des changements réels dans les tissus tout au long de votre développement. Je pense que c’est fantastique. « 

Elena Sender

Spécialiste des Neurosciences au magazine Sciences et Avenir

http://www.sciencesetavenir.fr/

Les morts


Les morts ont une histoire et leurs histoires sont des expériences laissées en héritage. Cependant que ce soit des petites histoires ou les grandes histoires des civilisations, ils semblent que les vivants ne retiennent pas les leçons
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Les morts

 

Les vivants n’apprennent rien aux morts mais les morts instruisent les vivants.

Chateaubriand

Simulation de vie sur Mars: six volontaires de la Nasa sortent d’un an d’isolement


Bravo aux personnes qui se sont isolées volontairement pendant 1 an. 3 femmes, 3 hommes ont fait l’expérience en préparation d’un voyage habité vers Mars. Je ne suis pas certaine qu’à plus long terme l’homme est fait pour vivre ainsi avec très peu de ressources
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Simulation de vie sur Mars: six volontaires de la Nasa sortent d’un an d’isolement

 

De GàD: Carmel Johnston, Christiane Heinicke, Andrzej Stewart, Sheyna Gifford, Cyprien Verseux et Tristan Bassingthwaighte, les six volontaires qui s'étaient isolés pendant un an à Hawaii, le 28 août 2015 à Mauno Loa (c) Afp

De GàD: Carmel Johnston, Christiane Heinicke, Andrzej Stewart, Sheyna Gifford, Cyprien Verseux et Tristan Bassingthwaighte, les six volontaires qui s’étaient isolés pendant un an à Hawaii, le 28 août 2015 à Mauno Loa (c) Afp

Les six volontaires qui ont vécu en vase clos pendant un an sous un dôme à Hawaï pour une expérience de la Nasa préparant une mission habitée sur Mars, sont sortis dimanche, heureux de retrouver un peu de liberté et… des fruits frais.

Trois hommes et trois femmes étaient confinés depuis le 28 août 2015 dans cet espace de 11 mètres de diamètre sur six mètres de hauteur sur la côte nord et aride du volcan Mauna Loa. L’expérience s’est déroulée sans aucun problème.

Il s’agissait de la plus longue expérience américaine d’isolement, mais les Russes en ont mené une qui a duré 520 jours.

Le président Barack Obama a salué lundi le travail des participants.

« Félicitations à la Nasa et aux scientifiques qui nous ont permis de faire un pas de plus vers Mars », a-t-il écrit sur Twitter. « Profitez maintenant de Hawaï et allez déguster un shave ice (un dessert hawaïen, ndlr) », a-t-il ajouté.

L’équipage comptait un exobiologiste français, une physicienne allemande et quatre Américains: un pilote, un architecte, une médecin et journaliste ainsi qu’une scientifique spécialisée dans les sols.

Pendant un an, ils se sont beaucoup nourris de fromage en poudre ou de boîtes de thon.

Le Français Cyprien Verseux s’est dit « très emballé de retrouver des sensations comme se balader à l’air libre, rencontrer des inconnus et manger des produits frais ».

Le plus difficile pour les isolés était « la monotonie », a-t-il expliqué dans une interview sur Périscope, conseillant aux prochains volontaires éventuels d’emporter beaucoup de livres avec eux.

Il s’est dit satisfait des résultats de l’expérience.

« Une mission sur Mars est réaliste dans un futur proche », a-t-il dit, estimant que « les problèmes techniques et psychologiques peuvent être surmontés ».

L’un des principaux défis pour ces missions prévues à l’horizon des années 2030 sera de produire de la nourriture sur le sol martien, qui est très sec et où l’eau est rare.

A ce titre, l’Allemande Christiane Heinicke a expliqué que durant cette année d’isolement, ses principaux travaux avaient porté sur les possibilités d’extraction d’eau du sol volcanique, dont la composition minérale est très proche de celle de Mars.

Un autre participant, l’Américain Tristan Bassingthwaighte, a raconté que les membres avaient aussi laissé place aux loisirs, comme la salsa ou le ukulélé.

Ne pas devenir fou

« Si tu peux faire quelque chose qui contribue à l’épanouissement personnel… on ne devient pas fou », a-t-il constaté.

Les participants n’ont pas vécu les changements de saison car ils ne pouvaient sortir qu’avec une combinaison spatiale.

Christiane Heinicke a également évoqué les difficultés de vivre avec les mêmes personnes pendant une longue période dans un espace confiné, précisant qu’elle ne prévoyait de rester en contacts étroits qu’avec trois des cinq autres participants à l’expérience.

Le dôme, alimenté par l’énergie solaire et doté de douches et de toilettes sèches à compost, était situé dans une zone avec peu de végétation et sans animaux.

Les hommes et femmes disposaient chacun d’une petite chambre, avec un espace pour un lit de camp et un bureau. Ils avaient un accès limité à internet.

L’Agence spatiale américaine cherche à apprendre un maximum de choses sur la cohésion et l’évolution psychologique des membres de telles missions coupées du monde pendant de longues périodes.

Elle mène ces scénarios d’isolement sur Terre, un programme appelé HI-SEAS, avant de tenter d’envoyer des astronautes vers la Planète Rouge.

L’analyse complète des performances psychologiques de ce dernier huis clos fera l’objet d’une publication par la Nasa dans les prochains mois.

Cette dernière mission du programme HI-SEAS menée par l’université d’Hawaï pour la Nasa avait été précédée par deux précédentes expériences d’isolement plus courtes, une de quatre mois et une de huit mois en 2014.

Deux autres missions HI-SEAS sont prévues en janvier 2017 et 2018 et dureront au moins huit mois chacune. Les organisateurs sont déjà à la recherche de volontaires.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Expérience


C’est important de bien choisir ceux qui nous entourent pour aller de l’avant. Les gens qui sont toxiques ne font qu’éteindre en nous notre volonté d’agir
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L’Expérience

 

« L’expérience est une bougie qui n’éclaire que celui qui la porte »
Ne t’entoure pas de personnes qui te rabaissent, et suis ton instinct.

Michelle Obama 

Retour sur terre après un an dans l’espace


Un an dans l’espace vivre dans un endroit restreint dans un ciel infiniment grand pour des expériences en vue d’envoyer des personnes vers Mars. Maintenant sur terre, d’autres tests sont nécessaires pour voir comment l’espace peut avoir les effets d’un si long séjour
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Retour sur terre après un an dans l’espace

 

Les trois astronautes quelques minutes après le retour sur terre.

Les trois astronautes quelques minutes après le retour sur terre.   PHOTO : REUTERS

RADIO-CANADA AVEC AGENCE FRANCE-PRESSE ET ASSOCIATED PRESS

Trois astronautes se sont posés sur les steppes du Kazakhstan à bord d’une capsule Soyouz après un séjour dans la Station spatiale internationale (SSI).

L’Américain Scott Kelly, 52 ans, et le Russe Mikhaïl Kornienko, 55 ans, y ont passé pas moins de 340 jours afin de mener des expériences en vue de futurs périples vers Mars.

L'astronaute Scott Kelly esquisse un sourire lors de son retour sur terre.

L’astronaute Scott Kelly esquisse un sourire lors de son retour sur terre.   PHOTO : REUTERS

Leur mission, entamée en mars dernier, est considérée comme l’une des étapes préparatoires importantes en vue de cet éventuel voyage.

Les deux hommes ont parcouru près de 232 millions de kilomètres dans l’espace, complété 5440 orbites autour de la Terre et assisté à 10 880 levers et couchers de soleil orbitaux.

La capsule Soyouz était pilotée par le cosmonaute russe Sergeï Volkoff, qui était dans l’espace depuis six mois.

Le Russe Mikhaïl Kornienko quelques instants après l'atterrissage.

Le Russe Mikhaïl Kornienko quelques instants après l’atterrissage.   PHOTO : REUTERS

MM. Kelly et Kornienko seront maintenant soumis à de multiples examens médicaux.

Pendant leur long séjour dans la SSI, les deux hommes ont aussi été soumis régulièrement à des examens médicaux ainsi qu’à une batterie de tests et d’analyses pour étudier les effets à long terme de la microgravité sur l’organisme humain.

Sergeï Volkoff était dans l'espace depuis six mois.

Sergeï Volkoff était dans l’espace depuis six mois.   PHOTO : REUTERS

D’autres séjours d’un an dans l’espace sont prévus avant de lancer la conquête de Mars dans les années 2030. La radiation sera un défi d’envergure, tout comme l’endurance du corps et de l’esprit pendant un périple de 2,5 ans.

Le frère jumeau identique de Scott Kelly, l’astronaute à la retraite Mark Kelly, s’était offert comme cobaye pour permettre aux chercheurs d’étudier les différences entre les deux hommes, un sur Terre et l’autre dans l’espace.

L’Américain Kelly affirme qu’il aurait pu rester un an de plus en orbite, mais avoue qu’il a bien hâte de retrouver sa famille et ses amis.

Ce qu’il lui a le plus manqué? L’absence d’eau courante, qui rend les choses difficiles concernant par exemple l’hygiène corporelle.

C’est un peu comme si j’avais passé un an à camper dans les bois. Scott Kelly

Le saviez-vous?
En microgravité, les gouttes d’eau flottent dans l’air et, au contact du corps, se collent fermement à la peau, ce qui rend très difficile de prendre une douche. Les astronautes font donc leur toilette avec des éponges humides.

Scott Kelly compte donc sauter dans sa piscine dès qu’il arrivera chez lui, à Houston, au Texas.

Le record absolu du plus long séjour unique dans l’espace revient au Russe Valeri Poliakov, resté plus de 14 mois d’affilée (437 jours précisément) à bord de l’ancienne station spatiale Mir en 1994 et 1995.

http://ici.radio-canada.ca/

Des chercheurs font pousser une oreille humaine sur le dos d’un rat


Je ne sais pas pourquoi ils ont fait ses expériences vues qu’ils ont réussi avec succès à faire pousser une oreille, et même un nez sur le corps d’une personne. Pourquoi le faire sur des animaux ?
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Des chercheurs font pousser une oreille humaine sur le dos d’un rat

 

Des chercheurs font pousser une oreille humaine sur le dos d'un rat

Photo: University of Tokyo

FRANKENSTEIN – Les images sont terrifiantes, mais l’avancée est immense. Des chercheurs japonais ont réussi à faire pousser une oreille humaine sur le dos d’un rat, en deux mois. Cette prouesse pourrait aider les enfants mal formés ou les accidentés.

À première vue, on se demande pourquoi ce rat s’est soudain vu doté d’une oreille (qui n’entend rien) sur le dos. Pourtant, les chercheurs de l’Université de Tokyo et de Kyoto à l’origine de cette bizarrerie pourraient bien avoir créé une révolution dans le monde de la chirurgie plastique.

La recette pour faire une oreille humaine

Les scientifiques ont révélé les photos du rat vendredi 22 janvier, rapporte l’agence de presse japonaise Kyodo, et ont expliqué leur démarche. À partir de cellules souches, à la base de toutes les autres, ils ont recréé des cellules de cartilage, matière première de l’oreille.

Des chercheurs font pousser une oreille humaine sur le dos d'un rat

Photo: University of Tokyo

À partir de ces cellules, les chercheurs ont créé de minuscules boules, qu’ils ont ensuite placées dans trois tubes différents de 3 millimètres chacun, détaille Japan Today. Vient ensuite la partie plus « esthétique » de ce travail.

Ils ont implanté les tubes sous le dos du rat en leur donnant une forme d’oreille humaine. Environ deux mois plus tard, les tubes se sont dissouts, et une forme d’oreille de 5 centimètres est apparue sur le rongeur. Cette technique, loin de la douloureuse sculpture du cartilage utilisée aujourd’hui, servirait aux enfants nés sans oreilles ou aux accidentés. L’avantage, selon le Daily Mail : ces oreilles sur-mesure grandiraient même avec l’individu qui les porte.

http://www.metronews.fr/