Hoax Des cadavres chinois recyclés en produits cosmétiques pour l’Europe


Correction : Un ami de WordPress m’a averti que c,est un hoax  Normalement quand c,est trop bizarre, je vérifie mais j’ai baissé ma garde http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/tissus-humains-pour-produits-cosmetiques

Nuage

Des cadavres chinois recyclés en produits cosmétiques pour l’Europe


© Thinkstock

Publié par Aurélie Ngambi

Cette révélation fait froid dans le dos, tant elle paraît surréaliste. Selon une récente enquête, des cadavres chinois exécutés, servent à fabriquer des produits de beauté pour l’Europe.

Le journal anglais The Guardian a lâché une bombe ce mercredi 6 mars. Lors d’une enquête sur l’industrie cosmétique, les journalistes ont fait une découverte qui remettra sans aucun doute, le monde de l’esthétique en question. Certaines entreprises chinoises prélèvent la peau des condamnés à mort exécutés, afin de fabriquer des produits de beauté destinés au marché européen. Alors interviewés, des employés d’une compagnie chinoise concernée, qualifient ses pratiques de « traditionnelles ». Elles consistent à récupérer le collagène que l’on trouve en grande quantité dans les os, la peau et les tendons. Une fois retirée, la substance est exportée en Europe, où elle est utilisée à des fins esthétiques.

Ces mêmes salariés précisent que la récolte de « la peau des exécutés et des fœtus avortés » demeure chose commune en Chine. Ils sont souvent « rachetés par des sociétés de biotechnologie ».

 En Europe, le marché de l’industrie cosmétique et de la chirurgie esthétique reste très peu réglementé. Malgré des contrôles obligatoires dans l’Union Européenne, ces produits importés ne sont soumis à aucune charte. Alors que le Royaume-Uni s’inquiète des répercussions éthiques et sanitaires sur la population, le gouvernement chinois réfute ces accusations. Ce scandale, qui n’a pas fini de faire parler de lui, pourrait concerner des millions de citoyens…

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Le Saviez-Vous ► 4 janvier 1903. Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes, est électrocutée par Thomas Edison.


Si cet éléphant tout comme les autres qui suivront à travers le monde n’aurait jamais rencontrer l’homme et ces idées d’amusement, il n’y aurait jamais eu ce genre de spectacle morbide
Nuage

 

4 janvier 1903. Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes, est électrocutée par Thomas Edison.

 

Topsy, l’éléphante tuée à l’électricité. © DR

Par Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos

Le 4 janvier 1903, mille cinq cents curieux sont venus à Luna Park, le parc d’attractions de New York, pour assister à l’exécution de Topsy, l’éléphante tueuse d’hommes.

Le savant et industriel Thomas Edison, qui organise l’électrocution, fait signe à son employé d’abaisser l’interrupteur. La géante bascule vers l’avant sans même avoir eu le temps de grogner et encore moins de barrir. Elle n’a pas résisté à la décharge de 6 600 volts. Les cameramen embauchés par Edison se régaler Ainsi meurt une malheureuse éléphante de 28 ans, condamnée à mort pour avoir tué un soigneur qui lui avait fait la sale blague de lui donner à manger une cigarette allumée.

Topsy est une éléphante d’Asie pour qui le rêve américain s’est borné à épater les spectateurs du Forepaugh Circus. Durant des années, elle a tourné dans le pays.. À deux reprises, elle tue des soigneurs qui lui manquent de respect. Si bien qu’en 1901 elle est virée du cirque itinérant pour être incarcérée au Luna Park de Coney Island, à New York.

Pas d’embrouille avec elle jusqu’à ce jour où un imbécile de soigneur, pour faire le malin, lui donne une cigarette allumée à manger. L’éléphante,saisit le plaisantin avec sa trompe et le balance mortellement à terre. C’est le crime de trop.

AC/DC

Les autorités demandent la mort de Topsy pour récidive. Elle est devenue bien trop dangereuse. Mais comment abattre ce monstre de trois tonnes ? Thomson et Dundy, les deux propriétaires de Luna Park, tentent de l’empoisonner en lui refilant des carottes arrosées d’une livre de cyanure..

Il faut trouver un moyen plus radical. Thomson et Dundy envisagent alors une pendaison devant un public payant,  L’association américaine contre la cruauté animale a vite fait de dénoncer la pendaison. Il faut y renoncer.

C’est alors que le célèbre inventeur Thomas Edison suggère de faire appel aux services de l’électricité. Depuis 1890, les criminels ne sont-ils pas électrocutés ? C’est une méthode jugée plus humaine que la pendaison… Le célèbre industriel-inventeur ne fait pas cette proposition par altruisme. Il y voit le moyen de faire une mauvaise publicité au courant alternatif promu par son concurrent Westinghouse en l’utilisant pour griller Topsy. Alors que sa compagnie mise tout sur le courant continu ! Ce n’est pas sa première tentative pour discréditer l’alternatif, il l’a déjà utilisé pour tuer des chiens, des chats, et même Kemmler, le premier condamné à mort électrocuté (voir la date du 6 août 1890).  Il fait aussi venir une équipe de cinéastes pour filmer l’exécution et il fera projeter le reportage dans tout le pays. En vain, puisque c’est le courant alternatif qui s’impose commercialement.

Incendie

Le jour dit, la foule se presse sur les lieux de l’exécution. Les exécuteurs passent un câble autour du cou de la vedette du spectacle, lequel est relié au poste électrique alimentant le parc. Puis les soigneurs lui demandent poliment d’enfiler des sandales en bois équipées d’électrodes en cuivre.

Le courant alternatif de 6 600 volts se rue dans son énorme masse. Une fumée à l’odeur de chair brûlée s’élève de ses quatre pieds. Après avoir hésité une seconde, l’énorme masse bascule vers l’avant. Encore quelques tremblements et voilà Topsy morte. La foule est satisfaite.

En 1944, quand Luna Park disparaît dans un incendie, certains affirment qu’il s’agit de la vengeance posthume de Topsy. On veut bien le croire…

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Électrocuté à 14 ans, disculpé 70 ans plus tard?


Il y a des époques sombres dans l’histoire humaine qui ne devraient plus jamais se reproduire. Un procès mal fait d’un double meurtre de fillettes blanches qu’on a mis cela sur le dos d’un adolescent noir en 1944 qui probablement n’était pas coupable. Oui, si cela est possible de réhabiliter l’innocence de cet enfant exécuté sans preuves tangibles, soit lavé. Bien sur, que cela ne le fera pas revenir, mais au moins sa réputation sera sauvée
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Électrocuté à 14 ans, disculpé 70 ans plus tard?

 

George Junius Stinney, un Afro-Américain de 14 ans,... (Photo associated press/South Carolina Department of Archives and History)

George Junius Stinney, un Afro-Américain de 14 ans, a été reconnu coupable du double meurtre de deux fillettes blanches, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans.

PHOTO ASSOCIATED PRESS/SOUTH CAROLINA DEPARTMENT OF ARCHIVES AND HISTORY

RICHARD HÉTU
La Presse

(NEWARK, New Jersey) La plus jeune personne à avoir été exécutée au XXe siècle aux États-Unis était-elle innocente? C’est la question dont débattent des avocats de Caroline-du-Sud, ces jours-ci. Les membres de la famille de George Stinney ne doutent pas de la réponse.

«Attendez un moment, je vais vous montrer quelque chose», lance Amie Ruffner en écrasant sa cigarette dans un cendrier.

La femme de 78 ans, coiffée d’une casquette en laine et vêtue d’un survêtement en coton, se dirige d’un pas alerte vers un salon au décor défraîchi et en revient avec une photo mal ajustée dans son cadre.

«C’est mon frère», me dit-elle en montrant l’image vieillie d’un adolescent chétif portant une cravate et esquissant un mince sourire. «Vous pensez que mon frère, petit comme il était, aurait pu faire ça?»

Douze jurés blancs ont répondu oui à cette question. C’était il y a 70 ans, en Caroline-du-Sud, un État au lourd passé raciste. George Junius Stinney, Afro-Américain de 14 ans, a été reconnu coupable du double meurtre de deux fillettes blanches, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans.

Et il a été condamné à mort.

Le verdict du jury est tombé après seulement dix minutes de délibérations et deux heures d’un procès au cours desquelles aucun témoin n’a été appelé à la barre par l’avocat de la défense.

À l’aube du 16 juin 1944, George Stinney est devenu le plus jeune condamné à mort à être exécuté aux États-Unis au XXe siècle. En raison de sa petite taille – il mesurait 1,52 m et pesait 43 kg -, on l’a assis sur une bible pour arriver à le sangler correctement à la chaise électrique.

«Je veux qu’il soit innocenté», dit Amie Ruffner au cours d’une entrevue dans son apparemment de Newark, où elle vit depuis les années 60. «Je veux qu’on cesse de croire que mon frère a tué ces enfants.»

Une bataille juridique inhabituelle

Soixante-dix ans après la condamnation et l’exécution de son frère, le voeu d’Amie Ruffner sera peut-être exaucé. Le mois dernier, des avocats de Caroline-du-Sud ont demandé à une juge de l’État de casser le verdict de culpabilité prononcé contre George Stinney. Ils ont fait défiler devant elle des témoins n’ayant pas été entendus lors du procès de l’adolescent, dont ses deux soeurs et son frère.

«Nous estimons que George Stinney a été exécuté à tort, qu’il n’a pas eu un procès juste, même selon les critères de 1944, et qu’il est fort probablement innocent», a déclaré à La PresseMiller Shealy, professeur de droit à l’Université de Charleston, qui a plaidé devant la juge Carmen Mullen. «Et il y a le fait qu’il n’avait que 14 ans.»

La juge devrait rendre sa décision dans les prochaines semaines.

L’histoire de George Stinney a déjà inspiré un roman, Carolina Skeletons, et un téléfilm du même titre mettant en vedette Louis Gossett. Mais Steve McKenzie, avocat blanc de Manning, en Caroline-du-Sud, n’en avait jamais entendu parler avant de lire un article faisant état des efforts d’un militant noir, George Frierson, pour laver l’honneur de l’adolescent.

C’était en 2009. Cinq ans plus tard, c’est son cabinet d’avocats qui a lancé l’une des batailles juridiques les plus inhabituelles de l’histoire de Caroline-du-Sud. Bataille pour laquelle Miller Shealy a été recruté.

«Le dossier de George Stinney a choqué ma conscience en tant qu’avocat qui pratique le droit depuis 20 ans dans le tribunal même où il a été injustement jugé», a dit Steve McKenzie au cours d’un entretien téléphonique.

Des aveux contestés

George Stinney a été reconnu coupable sur la seule foi de ses aveux devant le shérif du comté de Clarendon, où se trouve Alcolu, petite ville papetière où l’adolescent vivait. Ni ses parents ni son avocat n’étaient présents lorsqu’il aurait avoué avoir tiré les deux fillettes à coups de crampon de rail.

Comme tous les documents reliés à ce procès, la transcription de la confession de George Stinney a disparu.

L’adolescent avait participé avec son père à la battue organisée pour retrouver les enfants le soir de leur disparition. Il avait déclaré qu’il les avait vues plus tôt cette journée-là.

Après la découverte des cadavres des filles, la police a arrêté George Stinney. Et tous les membres de sa famille ont aussitôt fui Alcolu, ayant compris qu’ils n’étaient plus en sécurité.

Durant le procès, l’avocat de George Stinney ne s’est pas seulement abstenu d’appeler à la barre des témoins qui auraient pu disculper son client. Il a également refusé d’en appeler du verdict.

«Personne n’était du côté de George Stinney, a dit Steve McKenzie. Il était le seul Noir dans la salle de tribunal lors de son procès. Il y avait douze jurés blancs, un juge blanc, un avocat blanc, un procureur blanc, et tous les membres de l’assistance étaient blancs. Pouvez-vous imaginer ça?»

L’État de Caroline-du-Sud est aujourd’hui représenté dans cette affaire par un procureur afro-américain, qui s’oppose à l’annulation du verdict.

«En 1944, nous aurions dû mieux agir, mais nous ne l’avons pas fait», a dit Ernest Finney devant la juge Carmen Mullen. «Hélas, nous ne pouvons pas récrire l’histoire.»

L’alibi de George Stinney

Amie Ruffner se souvient de la surprise qu’elle avait ressentie en voyant deux jeunes filles blanches s’approcher d’elle et de son frère George, à la fin d’un après-midi de mars, en 1944.

«Les Blancs ne venaient jamais de notre côté de la voie ferrée», a-t-elle rappelé lors d’une entrevue dans son appartement de Newark au New Jersey. « Elles nous ont demandé si nous savions où elles pourraient trouver des passiflores [un genre de plantes]. Nous avions dit non. »

Et, selon Amie Ruffner, Betty June Binnicker, 11 ans, et Mary Emma Thames, 8 ans, ont poursuivi leur chemin, poussant leurs bicyclettes.

Quant à George Stinney, il a terminé la corvée quotidienne qui lui était assignée, à savoir faire brouter la vache de la famille, appelée Lizzie. Après avoir l’avoir ramenée dans son enclos, l’adolescent est rentré dans la maison pour finir ses devoirs avec sa soeur Amie, alors âgée de 8 ans.

Et il n’en est pas ressorti avant de partir avec son père pour participer à la battue organisée pour retrouver les deux filles blanches.

C’est du moins le témoignage qu’Amie Ruffner a livré en janvier devant la juge Carmen Mullen, qui doit décider d’annuler ou non le verdict de culpabilité prononcé contre George Stinney. C’est aussi le témoignage qu’elle aurait livré en 1944 si elle avait été appelée à la barre lors du procès de son frère.

« Mon frère ne parlait pas beaucoup, a rappelé Amie Ruffner. La seule chose qu’il voulait était devenir un artiste. Il dessinait tout le temps, des avions, des bateaux, des ponts… Mais on lui a tout enlevé. »

Plusieurs autres témoins ont défilé devant la juge Mullen les 21 et 22 janvier, dont une psychiatre légiste qui a mis en cause la fiabilité de la confession d’un adolescent noir face à des représentants de l’ordre blancs.

Les avocats de la famille Stinney ont également présenté des déclarations assermentées, dont l’une était signée par un homme ayant partagé la cellule du jeune George après sa condamnation. Celui-ci lui aurait dit qu’il allait être exécuté pour un double meurtre qu’il n’avait pas commis.

Les plus jeunes condamnés aux États-Unis

> James Arcene, 10 ans, 1882, Arkansas

> George Stinney, 14 ans, 1944, Caroline-du-Sud

> Leonard Shockley, 16 ans, 1958, Maryland

> Sean Sellers, 16 ans, 1999, Oklahoma

> Charles Rumbaugh, 17 ans*, 1985, Texas

* Au moins 20 autres adolescents de 17 ans ont été condamnés à mort de 1986 à 2003. En 2005, la Cour suprême des États-Unis a interdit la peine de mort pour les moins de 18 ans.

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Oedèmes


Partout dans le monde, des drames surviennent arrachant a la vie des êtres aimés dans les milieux nantis, comme parmi les plus pauvres. La douleur indescriptible est réelle car c’est tout le corps qui en souffre
Nuage

 

Oedèmes

 

 

 

Sur les hauteurs d’un long cri
D’un très jeune enfant meurtri
Ses os broyés par des chars
Un jour en plein cauchemar

Sa mère cri sa douleur
Par un chagrin étrangleur
Devant la scène effroyable
De cet acte abominable

L’épreuve devant ces faits
A rempli ses seins de lait
Sont sur le point d’éclater
Face au bébé étêté

Elle devrait nourrir ce mort
Mais le mal choisi son sort
De la décapitation
D’une injuste exécution

La pluie du sang dans les rues
S’infiltre aux places incongrues
Sur les plaintes d’une mère
Donnant froideur à la terre

Le vent qui transmet l’odeur
Du mort, jusqu’au profondeur
Que les mouches attirées
Festoient sur le corps marbré

Ailleurs, tout près du désert
Des grands vautours en concert
Guettent leur proie affaiblie
Dans la pause de l’oublie

Un gamin nu jusqu’aux pieds
Scrute la terre en pitié
Avec regard qui se brise
Vers le ciel en pleine crise

Quel sentiment l’enfièvre
Si rien n’allège sa fièvre
Il ne connaît pas noël
Ni les contes d’arc-en-ciel

Puis, il inspecte l’azur
Mais, il sent son cœur obscur
De sa vie qui s’atténue
Puis pleure sans retenue

Es-il voué à la faim
Puis dans le bec des vilains
Nourrir tous ces gros oiseaux
Qui espèrent leur cadeau

Cloué sans mot tel un pieu
Seul ses yeux supplient Dieu
Malgré sa peine et sa crainte
Accepte toutes contraintes

Dans un taudis, les murs hantent
Les souvenirs hors des fentes
Les images se chevauchent
Des vieux temps qui se débauchent

L’enfant meurtri, femme battue
Et cris qui se perpétuent
Pendant les longues années
D’un vieil homme infortuné

Sans réponses des pourquoi
Il n’a connu que l’effroi
Nulle défense et sans armes
Mais que d’éternelles larmes

Ses yeux usés de chagrin
Que la terreur des faquins
Ont tué ses héritiers
En se pensant justiciers

Tel des perles d’un beau collier
Qu’un fou brise du soulier
Et que l’espoir se disperse
Et que la haine se déverse

Tout cela pour l’emblème
A rendre la vie un dilemme
Oh plume, souligne mon ire
Sur page blanche mon délire

Tisse les longs fils des contes
De tout le mal que j’affronte
Expose à ma descendance
Où la fin a prit naissance

Shahrazade opte silence
En voyant notre insolence
Elle quitte les trouble-fêtes
Loin du monde qui s’entête

Alors que faire de plus
À la venue de Jésus
Dans cette jungle des bêtes
L’atrocité devient fête

Que nous soyons d’orient
Puis traversons l’occident
Le résultat est le même
Marquant par des œdèmes

L’histoire sans fin du monde
Se répète à la seconde
Des échecs et des erreurs
Nous présentons que l’horreur

Rachel Hubert (Nuage)  Saïd
7 mai 2004

Des enfants syriens utilisés comme «boucliers humains»


Il est rare que je mette un billet sur une guerre qui sévit dans le monde car a notre époque, nous n’avons toujours pas a vivre avec nos différences et ce sans reluquer les richesses de l’autre. Mais, ce qui vraiment injustifié .. la pire des bêtises humaine dans les guerres c,est d’utiliser les enfants, les torturer et d’abuser d’eux
Nuage

 

Des enfants syriens utilisés comme «boucliers humains»

 

Des enfants libanais brandissent des pancartes décriant l’assassinat d’enfants en Syrie lors d’une conférence des « Enfants pour la paix », à Beyrouth au Liban, le 7 juin.

PHOTO: SHARIF KARIM, REUTERS

Agence France-Presse
New York

Des soldats syriens ont torturé et exécuté sommairement des enfants, et se sont servis de certains d’entre eux âgés d’à peine huit ans comme de « boucliers humains » au cours de leurs opérations contre les rebelles, a accusé un rapport de l’ONU publié mardi.

Les Nations unies y dénoncent le gouvernement syrien comme l’un des pires sur sa liste annuelle « de la honte » où figurent les protagonistes des pays en conflit où les enfants sont tués, torturés et forcés à combattre.

« J’ai rarement vu autant de brutalités contre les enfants qu’en Syrie, où les filles et les garçons sont emprisonnés, torturés, exécutés et utilisés comme boucliers humains », a déclaré à l’AFP Radhika Coomaraswamy, représentante spéciale de l’ONU pour les enfants dans les conflits armés, avant la sortie du rapport.

Le rapport sur « les enfants dans les conflits armés » cite à l’appui les circonstances d’une opération de quatre jours déclenchée le 9 mars par les forces loyalistes – armée, services de renseignement et milice Shabiha – contre le village d’Ayn l’Arouz (province d’Idlib – nord-ouest).

Les troupes gouvernementales ont raflé des dizaines de garçons âgés de huit à 13 ans avant d’attaquer le village, selon le rapport.

Ces enfants ont été ensuite « utilisés par des soldats et des miliciens comme boucliers humains, placés devant les vitres des autocars transportant les militaires pour pénétrer dans le village lors de l’assaut ».

Parmi les 11 morts du premier jour de combats ont figuré trois garçons de 15 à 17 ans. Trente-quatre autres personnes, dont deux garçons de 14 et 16 ans et une fillette de neuf ans, ont été capturés.

« Le village fut finalement incendié et quatre des 34 prisonniers ont été abattus par balle et brûlés, notamment les deux garçons », précise le document de l’ONU.

Le gouvernement syrien et les milices à son service sont au nombre des quatre nouveaux entrants sur la « liste de la honte » de l’ONU, aux côtés de partis politiques et d’organisations du Yémen et du Soudan.

Cette liste comprend au total 52 protagonistes de 11 pays, allant de la police afghane au réseau Haqqani, l’un des groupes d’insurgés islamistes afghans les plus durs, en passant par l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) d’Afrique centrale et des groupes armés soudanais et du Darfour.

En ce qui concerne la Syrie, le rapport affirme que des enfants, à partir de neuf ans, ont été victimes d’assassinat, de mutilations, d’arrestations arbitraires, d’emprisonnement, de torture et mauvais traitements, y compris des violences sexuelles et ont servi de boucliers humains.

Les opérations contre des écoles sont monnaie courante, ces établissements servant ensuite de bases militaires et de centres de détention, poursuit le rapport, rédigé avant le massacre perpétré le 25 mai à Houla, où 49 des 108 personnes tuées étaient des enfants, dont certains âgés de deux à trois ans, selon des témoins.

« La plupart des enfants victimes de tortures témoignent qu’ils ont été battus, qu’ils ont eu les yeux bandés, contraints à des positions incommodes stressantes, fouettés avec des câbles électriques, menacés de brûlures de cigarettes, et dans un cas, soumis à des chocs électriques sur les parties génitales », ajoute le rapport.

Un témoin cité par les enquêteurs de l’ONU assure avoir vu un enfant de 15 ans succomber sous les coups.

Selon Human Rights Watch (HRW), reprenant les chiffres d’un Centre de documentation des violations commises en Syrie, au moins 1176 enfants ont été tués depuis le début des événements en février 2011.

L’ONG new-yorkaise a également indiqué que d’après des « affirmations crédibles », des groupes d’opposants armés, dont l’Armée syrienne libre (ASL), recrutent des enfants soldats.

http://www.lapresse.ca