Oublié dans une grotte pendant 60 heures, il a léché les parois pour survivre


L’association de spéléologie a manqué de rigueur dans la sécurité des étudiants en ne s’assurant pas de la présence de tous les étudiants en visite dans une grotte. Encore chanceux que ce jeune homme a pu trouver le moyen de s’hydrater
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Oublié dans une grotte pendant 60 heures, il a léché les parois pour survivre

 

Christophe Da Silva
29/09/17 – 13h46  Source: The Washington Post, ABC

 Pour survivre le plus longtemps possible, Lukas Cavar (19 ans) a eu l’idée de lécher les parois de la grotte, pour y trouver de l’humidité, et a raclé les papiers de ses barres chocolatées.

Personne n’avait remarqué son absence. Lukas Cavar, un étudiant américain de 19 ans, a été retrouvé dans une grotte dans le sud de l’Indiana où il a été confiné dans le noir pendant quasiment trois jours.

Les étudiants de l’Université de l’Indiana exploraient des grottes situées à des kilomètres de l’université. Ils étaient accompagnés d’une association de spéléologie, qui prévoit des excursions dans des grottes.

« J’étais paniqué »

Lukas Cavar a été séparé de son groupe, et les membres du club de spéléologie ont quitté la grotte, en fermant l’entrée de celle-ci derrière eux. L’étudiant s’est alors retrouvé enfermé, seul, dans une grotte plongée dans le noir.

« J’étais paniqué, j’étais confus. Je n’ai pas du tout pris le temps de m’asseoir pour réfléchir à ma situation », se souvient-il dans le Washington Post.

Des mots d’adieu

Sans réseau, Lukas a commencé à noter sur son téléphone les conditions dans lesquelles il s’est perdu, puis a rédigé des mots d’adieux à ses proches, avant que son téléphone n’ait plus de batterie. Pour survivre le plus longtemps possible, il a eu l’idée de lécher les parois de la grotte, pour y trouver de l’humidité, et a raclé les papiers de ses barres chocolatés.

Ses proches, ne le voyant plus ni en cours ni au travail, ont commencé à s’inquiéter. Et c’est seulement au bout de la deuxième nuit passée dans la cave que Lukas a été retrouvé, puis libéré de la grotte. Il a assuré qu’il n’était pas près de remettre un pied dans une grotte.

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Honey Bee, un chat aveugle avide d’aventures et de découvertes


Et pourquoi pas !! Tout comme l’être humain, les animaux ont la faculté de s’adapter quand ils ont un handicape. Et ce chat a eu la chance d’être adopté par une personne qui lui offre de découvrir le monde malgré sa cécité
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Honey Bee, un chat aveugle avide d’aventures et de découvertes

 

Par Sophie Le Roux Crédits photo : Facebook – Honey Bee: Blind Cat From Fiji

Honey Bee, c’est le nom d’un chat qui adore partir à l’aventure avec ses humains, ce couple au grand coeur qui lui a sauvé la vie. Car au refuge des îles Fidji où elle a été recueillie, personne ne s’intéressait à cette pauvre minette née sans yeux.

Touchée par le triste sort de ce félin peut-être privé de la vue mais certainement pas d’énergie ni de curiosité, Sabrina, qui était alors bénévole au refuge Animals Fiji, a décidé de la ramener avec elle aux Etats-Unis, à Seattle.

« Honey Bee était si drôle et si affectueuse que je devais la ramener à la maison. Animals Fiji est un merveilleux petit refuge et une clinique vétérinaire sans but lucratif qui s’occupe des animaux de ce pays, et est l’un des meilleurs endroits où j’ai été bénévole à l’échelle internationale » affirme Sabrina sur la page Facebook de sa protégée.

 

C’est bien décidée à offrir à Honey Bee la plus belle vie possible que la jeune femme est rentrée chez elle. Sabrina lui a alors acheté une laisse pour pouvoir l’emmener se promener et découvrir les trésors que recèle la nature. Honey Bee ne voit pas les choses qui l’entourent mais elle les ressent bien sûr, et ces escapades auprès de Sabrina semblent la rendre très heureuse.

« Honey Bee croit en la célébration des plaisirs simples de la vie, comme un jour d’été passé à écouter à la fenêtre » affirme la jeune femme.

Sabrina espère qu’en racontant l’histoire d’Honey Bee et en montrant ce qu’elle est capable de faire, elle encouragera d’autres personnes à adopter des animaux handicapés ou ayant des besoins spéciaux.

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Il fait découvrir à son fils handicapé les plus beaux paysages des Etats-Unis


Voilà, un bel exemple qu’avoir un enfant handicapé physiquement et mentalement peut donner de bons moments, des souvenirs inoubliables et un lien très solide entre parents enfant
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Il fait découvrir à son fils handicapé les plus beaux paysages des Etats-Unis

 

INSOLITE – La belle histoire du jour : parce que son fils, handicapé, ne pouvait pas marcher, un Américain a trouvé et mis au point un appareil pour le faire voyager à travers les plus beaux paysages du pays.

 

Rien n’est trop beau pour son enfant. Et aucune difficulté n’est insurmontable pour faire rêver son fils paralysé. Un Américain a décidé d’emmener en voyage son garçon tétraplégique et handicapé mental de 20 ans ans à travers tout le pays. Pour cela, il s’est fait construire un appareil porteur à une roue permettant de le tirer, à mi-chemin entre un traîneau et un fauteuil roulant, avec ceinture et cale-pieds. Le dispositif, accroché autour de la taille du père, leur permet de randonner ensemble à la découverte des plus beaux paysages du nouveau monde.

« Il adore ça, il a toujours été un bon randonneur, un excellent voyageur », raconte le père, James Geier, officier de police à la retraite.

« Nous avons une relation très particulière Jonah, mon épouse et moi-même. Il est aussi bien notre meilleur ami que notre fils. Et est probablement la meilleure compagnie que l’on puisse avoir », explique-t-il au Today Show de NBC. « Il a un sourire communicatif et est lui-même une inspiration pour tous ces défis », ajoute l’homme âgé de 60 ans.

Du ski de fond en traîneau

James a transporté Jonah depuis son plus jeune âge et jusqu’à ses 17 ans dans un porte-bébé, souffrant d’un retard de croissance. Mais lorsqu’il a dépassé les 30 kilos, ce n’était plus possible.

« Je ne peux même pas compter le nombre de randonnées à laquelle il a participé », explique Carla Zambreno, l’épouse de James Geier à ABC News. « Dès les beaux jours, nous partons, et en hiver, nous l’emmenons faire du ski de fond en traîneau. »

Leur démarche a séduit bien au-delà du cercle familial. Le ministère de l’Intérieur américain a récemment posté sur son compte Instagram une photo de ce duo inédit dans le parc national des Arches de l’Utah, dans l’ouest du pays. L’image, prise lors de vacances familiales en 2012, s’est répandue sur Internet comme une traînée de poudre et a reçu plus de 10.000 « like ».

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Les visites touristiques avec des SDF se portent bien


Je ne sais pas, je suis un peu mal a l’aise avec ce genre d’excursion. Au Québec, on organise de dormir a la belle étoile en plein hiver dans le but de ramasser des dons ..et prendre conscience que l’hiver être SDF c’est une des grandes difficultés a surmonté … alors qu’ici .. c’est plutot une tournée touristique .. qui ne fait pas vraiment profité les gens pauvres a mon avis Enfin bref, je ne suis pas sur que s’il y a un profit ce n’est probablement pas les SDF qui en tirent le plus partie
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Les visites touristiques avec des SDF se portent bien

Si dans certains pays – comme le Brésil et l’Afrique du Sud – le touriste peut visiter les bidonvilles avec un guide, en Europe et aux USA on propose désormais aux vacanciers de découvrir le quotidien des sans-abris. Un business qui semble bien se porter.

Badalec, SDF tchèque, travaille aussi comme guide pour les touristes désireux de découvrir sa vie de pauvre bougre à Prague où ce n’est pas forcément rose tous les jours :

« Je tente de faire du mieux que je peux. Je ne vole pas, je n’importune pas les gens, je n’abuse pas de l’aide des œuvres-sociales. Je trouve les tours plutôt supers ! Ils représentent une chance pour moi de m’exprimer. »

 Tout est dit. En 2013, la crise est déjà installée depuis maintenant quelques années, et les gens qui ont les moyens financiers de voyager peuvent découvrir une destination à travers le regard d’un SDF.

Plusieurs villes dans le monde surfent sur ce phénomène touristique qui avait fait parler de lui à la fin des années 2000 dans les médias. A San Francisco, aux Etats-Unis, on peut réserver un moment pour découvrir la misère dans le Tenderloin district, via le site Vayable.com. Et l’Europe n’est pas en reste avec les London’s Unseen Tours, la visite de Badalec à Prague dans les endroits les plus pauvre de la ville de Franz Kafka, et d’autres excursions proposant de partager l’expérience des SDF à Amsterdam ou à Göteborg en Suède.

En montrant son quotidien difficile, cette catégorie sociale souvent ignorée, en plus de gagner de l’argent, lève le voile sur le côté sombre d’une vie de misère dans une ville. Il y a certainement une dose de voyeurisme chez certains touristes, mais ce genre d’initiatives possède toujours le mérite de donner un visage à la pauvreté extrême que l’on préfère ignorer.

Via : Businessinsider

Illustration : Wikipedia, Roman Bonnefoy

Par Guillaume Roche

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