Le rein aussi peut faire un infarctus


Quand on parle d’infarctus on pense immédiatement au coeur, pourtant d’autres organes peuvent subir un infarctus comme les reins. Une raison de plus pour prendre des bonnes habitudes de vie, et ce même si ce genre d’infarctus
Nuage

 

Le rein aussi peut faire un infarctus

 

Toute douleur en coup de poignard au niveau de l’abdomen ou du flanc nécessite une consultation médicale rapide. ©Phovoir

Toute douleur en coup de poignard au niveau de l’abdomen ou du flanc nécessite une consultation médicale rapide. ©Phovoir

Rare et méconnu, l’infarctus rénal peut conduire à la mort du rein s’il n’est pas pris en charge à temps. Il est donc essentiel de connaître ses symptômes.

L’infarctus correspond à la destruction partielle ou totale d’un organe suite à l’obstruction d’une artère qui l’alimente en sang et donc en oxygène. Le cœur, le cerveau, les poumons, l’intestin grêle et les reins peuvent être concernés par cette pathologie. En cause ? L’obstruction de l’artère par un caillot, un traumatisme, un anévrisme

Dans le cas du rein, les symptômes de l’infarctus peuvent être très variés. Le plus caractéristique reste une douleur brutale, semblable à un coup de poignard, au niveau du flanc ou de l’abdomen. Cette douleur peut d’ailleurs faire penser à une colique néphrétique. Elle est parfois associée à de la fièvre, des nausées, des vomissements et une hypertension artérielle. Chez des patients présentant des risques thromboemboliques, ces signes nécessitent de consulter en urgence.

Un scanner abdomino-pelvien injecté permet généralement de confirmer le diagnostic. Il peut être complété par une artériographie rénale ou un angioscanner. En cas d’atteinte d’un rein, le traitement  repose sur la prise d’antiagrégants plaquettaires. En cas d’atteinte des deux reins, la priorité est généralement donnée à la chirurgie.

A noter : à l’instar des maladies cardiovasculaires, la prévention de l’infarctus rénal passe par la limitation de facteurs de risque connus tels que le tabagisme, l’excès de poids, la sédentarité…

  • Source : Site de l’Association française d’urologie et de la Revue médicale suisse, consultés le 9 janvier 2015

https://destinationsante.com

La moitié des cancers pourraient être évités, selon des chercheurs


Les mauvaises habitudes que nous avons de notre mode de vie, peut occasionner certaines maladies, comme l’obésité, diabète, maladies cardio-vasculaire, etc .. et finir le tout par un cancer … Alors que simplement prendre de bonnes résolutions et d’y tenir,serait suffisant pour diminuer grandement les risques de voir le cancer s’installer dans notre corps
Nuage

 

La moitié des cancers pourraient être évités, selon des chercheurs

 

«Nous savons que le mode de vie et... (Photo: AFP)

«Nous savons que le mode de vie et la société jouent un rôle déterminant dans les causes du cancer», a poursuivi le chercheur citant la cigarette, le type de nourriture consommée et le manque d’exercice.

PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Washington

Plus de la moitié des cancers peuvent être évités selon des chercheurs américains qui citent le tabagisme, l’excès de poids ou le manque d’exercice ainsi que certaines politiques publiques comme des éléments néfastes, dans une étude publiée mercredi aux États-Unis.

«Nous disposons d’un nombre gigantesque de données sur les causes et la prévention du cancer», souligne le Dr Graham Colditz, épidémiologiste et professeur de médecine au Centre du cancer Siteman de la faculté de médecine de l’Université Washington (Missouri, centre).

«Il est temps de mettre en oeuvre tout ce savoir», a-t-il ajouté.

Ce médecin est l’un des principaux co-auteurs de ce rapport paru dans la revue Science Translational Medicine, publié par la revue scientifique américaine Science.

«Nous savons que le mode de vie et la société jouent un rôle déterminant dans les causes du cancer», a poursuivi ce chercheur citant la cigarette, le type de nourriture consommée et le manque d’exercice.

Ces chercheurs soulignent que le tabagisme est à lui seul responsable, pas seulement du cancer du poumon, mais d’un tiers de tous les cancers aux États-Unis.

Un poids excessif et l’obésité comptent par ailleurs pour un cinquième des cas, précisent-ils.

Mais au-delà des mauvaises habitudes de chacun, la structure de la société elle-même a une influence sur la fréquence des cancers et pourrait être modifiée pour réduire l’incidence de cette maladie, selon les auteurs de l’étude qui pointe par exemple le rôle de l’allocation des fonds de recherche et celui des subventions à certains produits alimentaires.

Ils voient plusieurs obstacles à une mise en oeuvre étendue des stratégies de prévention comme l’idée que le cancer ne peut être prévenu.

Les taux de tabagisme dans différents États prouvent pourtant que 75% des cancers du poumon aux États-Unis pourraient être évités en éliminant la cigarette.

Un autre facteur néfaste pour la prévention de cette maladie est le fait que la recherche se concentre sur des objectifs à court terme au détriment de la prévention, sous-estimée, car il faut plusieurs décennies pour produire des résultats.

Le plus souvent les fonds de recherche sont octroyés pour cinq ans ou moins, selon ces médecins.

Des stratégies telle que la vaccination contre des cancers provoqués par des virus comme le papillome humain responsable de la plupart des tumeurs du col de l’utérus est efficace chez des jeunes filles avant qu’elles ne deviennent actives sexuellement, soulignent-ils.

Ces chercheurs relèvent toutefois certains succès dans les efforts de prévention comme l’élimination relativement rapide aux États-Unis des graisses hydrogénées ou acide gras trans qui sont très nocives.

L’Institut américain du cancer (NCI) a fait part de la baisse continue du nombre de cancers du poumon dans les deux sexes qui coïncide avec la diminution du nombre de fumeurs depuis ces vingt dernières années et conforte le bien-fondé des politiques de contrôle du tabagisme.

Selon l’American Cancer Society, 1,6 million de nouveaux cancers seront diagnostiqués en 2012 aux États-Unis et près de 580 000 Américains en décéderont.

Le cancer est la deuxième cause de mortalité dans le pays après les maladies cardiovasculaires

http://www.cyberpresse.ca