Onze tonnes de déchets ramenés de l’Everest


Cela n’a aucun sens que le mont Everest soit autant pollué. On a même demandé a des équipes 4 000 $ qui leur serait rembourser s’ils ramenaient avec eux 8 kilos de déchet. Mais le compte n’y ait pas. Pour ma part, on devrait au moins minimiser le nombre d’alpinismes et de s’assurer que tous équipements, ainsi que tous déchets et excréments (oui les excréments, car avec la fonte des glaciers, pas besoin de faire un dessin) soit redescendu sinon, interdire complétement l’accès à l’Everest.
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Onze tonnes de déchets ramenés de l’Everest


Agence France-Presse
Katmandou

Une dizaine de tonnes de déchets, échelles en aluminium, tentes fluorescentes, canettes et autres objets abandonnés par les alpinistes ont été recueillis sur les pentes de l’Everest par des équipes népalaises et doivent maintenant être recyclés.

Quatorze personnes dépêchées par le gouvernement de Katmandou ont ainsi passé six semaines entre le camp de base vers le « toit du monde » et le camp numéro 4, à près de 8000 mètres d’altitude, pour y ramasser des objets en plastique, comme des bouteilles ou du matériel d’escalade hors d’usage, ou encore des récipients d’excréments humains.

Avec le réchauffement climatique, la fonte des glaciers met à jour des détritus abandonnés par les grimpeurs au fil des décennies, peu soucieux des traces qu’ils pouvaient laisser derrière eux.

Des sacs entiers de déchets ont été acheminés vers Katmandou par des hélicoptères de l’armée ou à bord de camions qui sont descendus vers la vallée le long de routes sinueuses. Ces tonnes de détritus sont désormais destinées au recyclage dans une usine locale qui a pris possession de la marchandise mercredi, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement.

« Nous avons recueilli (les déchets) mais les gérer est également très important », a déclaré à la presse le responsable du département du Tourisme au Népal, Dandu Raj Ghimire.

Les détritus seront triés manuellement et recyclés en conséquence.

« Il y a généralement beaucoup de métal, d’aluminium, de verre, de métal léger et lourd qui peuvent être aisément recyclés », a expliqué Nabim Bikash Maharjan, de l’organisation Blue Waste to Value.

 Certains éléments seront dirigés vers une usine de Katmandou.

Le nombre des alpinistes venus du monde entier à l’assaut de l’Everest (8848 mètres d’altitude) ne cesse de grandir, représentant un véritable casse-tête pour les autorités.

Le Népal avait exigé il y a six ans un dépôt de 4000 dollars par équipe d’alpinistes, remboursable si chaque grimpeur ramenait de son expédition au moins huit kilos de déchets. Mais seulement la moitié des alpinistes ramène leurs déchets.

La Chine a interdit en février aux non-grimpeurs de gagner le camp de base vers l’Everest au Tibet, afin de tenter de nettoyer les pentes menant au sommet.

Des centaines de grimpeurs ont gagné la saison actuelle le « toit du monde » et leur nombre total pourrait dépasser le record de 807 grimpeurs atteint l’année dernière.

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Mont Everest : les « embouteillages » d’alpinistes occasionnent de plus en plus de décès


Je peux comprendre que certaines personnes ont besoin de dépasser leurs capacités. L’Everest est un but que beaucoup aimerait atteindre. Pourtant, je trouve que les autorités manquent à leur devoir en acceptant un si grand nombre d’alpinistes. En prévoyant des embouteillages humains, il y a des réels dangers. La sécurité devrait être une priorité et non l’argent que cela rapporte.
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Mont Everest : les « embouteillages » d’alpinistes occasionnent de plus en plus de décès


embouteillages mont everest

Thomas Boisson

Il y a une vingtaine d’années, l’accès à l’Everest n’était encore réservé qu’à quelques alpinistes chevronnés, et rares étaient ceux qui atteignaient effectivement le sommet. Mais au cours des cinq dernières années, les camps de base ont fleuri sur toute la montagne, les alpinistes se sont multipliés au point de créer de véritables embouteillages humains. Non seulement ces problèmes de circulation rendent désormais difficile l’accès au sommet, mais, en outre, sont responsables de plus en plus de décès. 

Anjali Kulkarni, alpiniste indienne, s’est entraînée pendant six ans pour atteindre le sommet du mont Everest, le plus haut sommet au monde. Elle a finalement atteint son objectif cette semaine. Mais c’est la descente qui l’a tuée. Son fils, Shantanu Kulkarni, a déclaré qu’elle était décédée après s’être retrouvée coincée dans un « embouteillage » au sein de la montagne.

« Elle a dû attendre longtemps pour atteindre le sommet et en descendre » déclare Thupden Sherpa, organisateur d’expéditions. « Elle ne pouvait pas descendre toute seule et est morte alors que les guides Sherpa la ramenaient en bas ».

Deux autres randonneurs indiens, Kalpana Das, 52 ans, et Nihal Bagwan, 27 ans, sont également décédés cette semaine.

Keshav Paudel, qui a organisé des visites sur la montagne, a déclaré que Bagwan était « coincé dans la circulation humaine pendant plus de 12 heures et qu’il était épuisé ».

sommet embouteillage everest

Au cours des dernières années, le nombre d’alpinistes a explosé, tant et si bien que les pistes vers le sommet de l’Everest sont aujourd’hui complètement engorgées. Crédits : Subin Thakuri

Samedi, Robin Haynes Fisher, un Britannique britannique de 44 ans, est décédé peu de temps après avoir atteint le sommet, ce qui porte à au moins 10 le nombre de morts pour cette saison, alors que quelques jours de temps clair attiraient un grand nombre d’alpinistes qui espéraient escalader le pic de 8848 mètres.

Un certain nombre d’autres personnes sont mortes ailleurs dans les montagnes himalayennes du Népal cette saison. Le Népal a délivré environ 380 permis à ceux qui espèrent escalader la montagne. Ils coûtent environ 9830 euros chacun, et les randonneurs sont accompagnés par des guides locaux et parfois internationaux.

file sommet everest

Sur cette photo prise à l’approche du sommet de l’Everest, plus de 800 personnes forment une queue, rendant la montrée et la descente extrêmement difficiles. Crédits : Project Possible/AFP photo/Getty)

Une photographie effrayante de l’Everest (ci-dessus) montre une longue file d’alpinistes faisant la queue pour gravir une crête escarpée jusqu’au sommet. La photo a été prise par Nirmal Purja, un alpiniste passionné, qui a écrit qu’il estimait qu’il y avait 320 personnes en attente. Les embouteillages créent des situations dangereuses pour les alpinistes, qui sont souvent déjà épuisés et portent de lourdes charges tout en luttant contre le mal de l’altitude, ce qui peut provoquer des vertiges et des nausées.

Gordon Janow, directeur des programmes d’Alpine Ascents International, organise des randonnées dans l’Everest depuis environ 30 ans.

Il a déclaré que le surpeuplement se produit souvent, mais que « chaque année semble être pire que la précédente ». Quand une ligne commence à remonter, « vous modifiez votre allure naturelle, vous passez donc plus de temps dans cette zone de haute altitude qu’il ne serait peut-être nécessaire si vous montiez il y a 10 ou 15 ans » explique-t-il.

L’année dernière, 807 personnes ont atteint le sommet de la montagne, plus que jamais auparavant. Lorsque les alpinistes choisissent d’escalader l’Everest, ils comprennent les dangers qu’ils pourraient rencontrer en cours de route. Outre les risques du mal de l’altitude et d’épuisement, il y a eu plusieurs avalanches sur la montagne au cours des dernières années, dont une provoquée par le séisme catastrophique de magnitude 7.8 qui a frappé le Népal en 2015.

Sources : CNN

https://trustmyscience.com/

De nouveaux cadavres révélés sur l’Everest par la fonte des glaces


Le mont Everest est devenu bien malgré lui un cimetière d’alpinistes. Avec les changements climatiques, des corps réapparaissent. On estime plus 300 alpinistes mort pour avoir affronté le toit du monde.
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De nouveaux cadavres révélés sur l’Everest par la fonte des glaces

 

everest

Le mont Everest. Crédits : Pixabay

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

L’Everest est la plus haute montagne, le toit du monde. Et forcément, des milliers de personnes s’essayent à le gravir. Beaucoup ont réussi, mais de nombreuses personnes sont également mortes en essayant. Et leurs corps commencent à réapparaître.

De plus en plus de corps exposés

On estime à environ 4 800 le nombre de personnes à pouvoir se targuer d’avoir gravi l’Everest avec succès.

Mais comme le disait si bien Reinhold Messner : « La montagne n’est ni juste, ni injuste. Elle est dangereuse ».

Et forcément, certains ne redescendent pas. À ce jour, plus de 300 alpinistes auraient trouvé la mort en tentant l’escalade. Certains corps ont été retrouvés – environ un tiers -, mais les autres jonchent encore les flancs de la montagne. Et à mesure que les températures grimpent, la glace se met à fondre, révélant de plus en plus de cadavres.

L’arrivée du printemps, combinée aux effets du réchauffement climatique, révèle en effet de plus en plus de corps, certains présents sur la montagne depuis plusieurs années. Les secteurs du Camp 1, du Camp 4 et du glacier Khumbu semblent les plus concernés.

« Nous avons pu rapporter le corps d’alpinistes au cours de ces dernières années, mais d’autres – parfois morts depuis plusieurs années – commencent à apparaître », explique Ang Tshering Sherpa, l’ancien président de la Nepal Mountaineering Association. « Le niveau de glace est en baisse près du camp principal, c’est pourquoi de plus en plus de corps sont exposés ».

Des glaciers menacés

Le mont Everest n’est en effet pas épargné par le changement climatique. Ses glaciers, comme d’autres de cette région du Népal, sont soumis à une fonte de plus en plus importante. Une étude publiée en 2013 avait par exemple révélé que les glaciers autour du mont Everest avaient reculé de 400 mètres depuis 1962. Par ailleurs, depuis 1992, la température moyenne aurait augmenté de 0,6 °C, et les précipitations se seraient réduites de 100 mm durant l’hiver.

Plus récemment, une équipe de chercheurs avait analysé le glacier de Khumbu, au Népal, révélant les températures de la glace en profondeur. Ils avaient alors découvert que la température minimale de la glace n’était que de -3,3 °C, soit de 2 °C de plus que la température annuelle moyenne de l’air.

On note par ailleurs que la récupération des dépouilles sur le mont Everest peut être coûteuse : entre 15 000 et 35 000 euros. C’est pourquoi beaucoup de corps sont laissés sur place. D’autant que de nombreux alpinistes souhaitent d’eux-mêmes être laissés sur la montagne. Les corps peuvent en effet servir de repères pour d’autres alpinistes en les aidant à s’orienter. Ce faisant, même après la mort, les défunts font ainsi toujours partie de la communauté des alpinistes. Le problème est qu’avec la fonte des glaces, les corps commencent à se multiplier. Tous ne pourront donc pas rester sur le flanc de la montagne.

Source

https://sciencepost.fr/

La Chine inter­dit son camp de base de l’Eve­rest aux touristes et leurs montagnes de déchets


Moi, je ne comprends pas, comment des alpistes affrontent le mont Everest et laisse des déchets derrière eux. Me semble que c’est accomplissent de soi autant physique que morale, mais une victoire qui détruit l’environnement annule leur exploit.
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La Chine inter­dit son camp de base de l’Eve­rest aux touristes et leurs montagnes de déchets

 

par  Malaurie Chokoualé 

L’Eve­rest compte deux camps de base. Le premier, côté népa­lais, se trouve à 5 364 mètres d’al­ti­tude et se situe sur le versant sud de la montagne. Le second est logé du côté tibé­tain à 5 154 mètres d’al­ti­tude, mais désor­mais, seul·e·s les déten­teurs·­rices d’un permis d’es­ca­lade pour­ront s’y rendre. La Chine a rendu sa déci­sion publique le 15 février, d’après la BBC, pour préser­ver les lieux des nombreux touristes irres­pec­tueux·euses.

Ces camps sont utili­sés par les alpi­nistes pour s’ac­cli­ma­ter à l’al­ti­tude, mais il est évident que la ferme­ture de l’un d’entre eux va compliquer l’as­cen­sion. En effet, alors que le camp népa­lais néces­site une randon­née de huit jours, celui du Tibet est quant à lui acces­sible en voiture.

Mais au diable l’ac­ces­si­bi­lité. Outre les graf­fi­tis qu’elles ne cessent de retrou­ver, les auto­ri­tés chinoises tentent depuis plusieurs années de gérer l’énorme problème des déchets du site, à cause de la masse de touristes incons­cients·es de leur impact.

Les dernières données dispo­nibles concer­nant le nombre de visi­teurs·euses datent de 2015 et cette année-là, 40 000 personnes étaient passées par là. Par cette inter­dic­tion, la Chine espère rame­ner ce nombre à 300 personnes par an.

Source : BBC

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L’Everest, poubelle en haute altitude


En 2017, des alpiniste, côté du Népal du mont Everest ont descendu 25 TONNES de déchets solides et 15 TONNES de déchets humain et encore, il en restait. Il me semble quand on paie pour gravir le mont Everest, et qu’on atteint le sommet, c’est pour prendre conscience de notre petitesse devant cette montagne et nous devrions la respecter en étant attentif à notre empreinte écologique. Ramener tout ce qui n’appartient pas a l’Everest.
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L’Everest, poubelle en haute altitude

 

Les alpinistes, qui ont cassé leur tirelire pour... (PHOTO Doma SHERPAM, AFP)

Les alpinistes, qui ont cassé leur tirelire pour s’offrir cette course emblématique, sont parfois peu regardants sur leur empreinte écologique.

PHOTO DOMA SHERPAM, AFP

 

PAAVAN MATHEMA, ANNABEL SYMINGTON
Agence France-Presse
KATMANDOU

Jusque sur le toit de la Terre, l’Homme laisse sa trace. Tentes fluorescentes, équipement d’escalade jeté, bouteilles d’oxygène vides et même excréments: l’alpiniste de l’Everest qui pensait monter dans une neige immaculée en est pour ses frais.

«C’est dégoûtant, un spectacle répugnant», décrit à l’AFP Pemba Dorje Sherpa, un guide népalais qui a conquis 18 fois l’Everest. «La montagne a des tonnes de déchets.»

Depuis l’émergence des expéditions commerciales dans les années 1990, la fréquentation du sommet de 8848 mètres d’altitude a explosé. Rien que pour la haute saison de printemps cette année, au moins 600 personnes s’y sont hissées.

Mais cette popularité a un coût. Les alpinistes, qui ont cassé leur tirelire pour s’offrir cette course emblématique, sont parfois peu regardants sur leur empreinte écologique. Et petit à petit, cordée après cordée, les détritus viennent consteller l’Everest.

Des efforts ont pourtant été faits. Depuis cinq ans, le Népal requiert une caution de 4000 dollars par expédition, qui est remboursée si chaque alpiniste redescend au moins huit kilos de déchets.

Côté tibétain – l’Everest étant à cheval sur la frontière Chine-Népal -, moins fréquenté, les autorités requièrent la même quantité et infligent une amende de 100 dollars par kilogramme manquant.

En 2017, les alpinistes sur le versant népalais ont ainsi rapporté près de 25 tonnes de déchets solides et 15 tonnes de déchets humains, selon le Sagarmatha Pollution Control Committee (SPCC).

Cette saison, des quantités encore plus grandes ont été redescendues, mais ne représentent toujours qu’une fraction de la pollution produite.

Seule la moitié des alpinistes redescend les montants requis, d’après le SPCC. La perte de la caution ne représente en effet qu’une goutte d’eau dans l’océan des dizaines de milliers de dollars déboursés par chacun d’entre eux pour une expédition sur l’Everest.

Pour Pemba Dorje Sherpa, le principal problème est l’insouciance de visiteurs. D’autant plus que des responsables officiels peuvent fermer les yeux contre un petit pot-de-vin, affirme-t-il.

«Il n’y a juste pas assez de surveillance dans les camps hauts (bivouacs situés à divers niveaux de la montagne au-dessus du camp de base, NDLR) pour s’assurer que la montagne reste propre», déplore-t-il.

Descendre les poubelles

La guerre des prix entre les différents opérateurs fait que l’Everest devient abordable pour de plus en plus d’alpinistes inexpérimentés. Les expéditions les moins chères proposent des forfaits à partir de «seulement» 20 000 dollars, quand les plus réputées peuvent facturer autour de 70 000 dollars.

Or cet afflux de personnes moins rompues à la haute montagne aggrave le problème de l’empreinte écologique, estime Damian Benegas, un vétéran de l’Everest.

Si les grimpeurs portaient autrefois eux-mêmes le gros de leur équipement, nombre de néophytes ne sont désormais pas en mesure de le faire. Une tâche qui retombe du coup sur les porteurs de haute altitude.

Les sherpas «doivent porter l’équipement du client, donc ils ne sont pas en mesure de descendre des poubelles», indique Damian Benegas, qui appelle les agences à embaucher davantage de travailleurs de haute montagne.

Les défenseurs de l’environnement craignent aussi que la pollution de l’Everest n’affecte les cours d’eau de la vallée en contrebas.

Actuellement, les excréments des alpinistes du camp de base sont transportés au village le plus proche à une heure de marche, où ils sont déversés dans des fossés.

«C’est ensuite emporté en aval durant la mousson et jusqu’à la rivière», explique Garry Porter, un ingénieur américain.

Lui et son équipe envisagent la construction d’une structure de compost à proximité du camp de base, pour convertir ces excréments en engrais.

Selon Ang Tsering Sherpa, ancien président de l’Association d’alpinisme du Népal, une solution serait de monter des équipes dédiées à la collecte de détritus.

Son opérateur Asian Trekking, qui met en avant le côté écologique de ses expéditions, a ainsi ramené 18 tonnes de déchets au cours de la dernière décennie, en plus des 8 kilos par marcheur.

«Ce n’est pas un travail facile. Le gouvernement doit motiver des groupes à nettoyer et appliquer les règles plus strictement», dit-il.

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En revenant de l’Everest, les alpinistes devront prendre 8 kg de déchets


Je ne comprends pas que les autorités au Népal soient obligées de mettre des conditions pour escalader le mont Everest pour nettoyer les déchets que les alpinistes laissent lors de leur passage. Il me semble que conquérir cette montagne c’est un surpassement personnel et une humilité a la nature, alors comment se fait-il que ces personnes n’ont pas de remords de contaminer une beauté naturelle ..
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En revenant de l’Everest, les alpinistes devront prendre 8 kg de déchets

 

Selon Martin Edström, photographe et volontaire du projet environnemental Saving Mount Everest et interviewé par le Daily Mail en mai 2013, « 50 tonnes de déchets sont abandonnées chaque saison par les touristes ». © AFP Photo, Namgyal Sherpa, Files

Devant les quantités grandissantes de détritus qui s’accumulent sur la voie d’accès au plus haut sommet du monde, les autorités népalaises durcissent le ton. Les alpinistes devront non seulement redescendre leurs propres déchets mais, en plus, collecter ceux des autres. Ils laisseront donc la montagne plus propre qu’à leur arrivée…

Les alpinistes qui partent à l’assaut du mont Everest devront ramener huit kilogrammes de déchets à leur descente sous peine de poursuites judiciaires. Une décision qui a pour but de nettoyer le sommet le plus haut de la Terre, a indiqué lundi un responsable népalais.

Les pentes de l’Everest sont jonchées de déchets laissés par les expéditions qui se succèdent depuis des décennies, à un rythme de plus en plus soutenu : bouteilles d’oxygène, tentes, détritus divers et même les corps d’alpinistes ayant succombé et qui ne se décomposent pas à cause du froid extrême.

« Afin de nettoyer le mont Everest, le gouvernement a décidé que chaque membre d’une expédition doit ramener au moins huit kilogrammes de déchets, en plus de ses propres déchets », a indiqué un responsable du ministère népalais du Tourisme, Madhusudan Burlakoti.

Les bouteilles d’oxygène forment une grande part de la masse des déchets abandonnés par les visiteurs du mont Everest. On voit ici une récolte effectuée à 7.400 m lors d’une opération de nettoyage menée en 2011 par l’Everest Summiteers Association.

L’Everest, un site devenu touristique

Cette nouvelle règle s’appliquera aux alpinistes partant du camp de base, à partir du mois d’avril, a précisé le responsable auprès de l’AFP. Les expéditions devront soumettre leurs détritus à un bureau qui s’installera près du camp de base. Ce bureau est également destiné à fournir une assistance médicale et à résoudre les conflits qui éclatent parfois entre alpinistes et guides locaux.

Les expéditions doivent pour le moment déposer une caution de 4.000 dollars qui leur est rendue au retour si elles ont prouvé qu’elles ont ramené matériel et détritus. Mais ce règlement est difficile à appliquer.

« Nos efforts précédents n’ont pas été couronnés de succès. Cette fois-ci, si les alpinistes ne ramènent pas les déchets, nous les poursuivrons en justice et nous les punirons », a prévenu le responsable du ministère.

En février, le Népal a réduit la somme que doit verser chaque alpiniste pour grimper l’Everest et d’autres sommets, afin d’attirer plus de touristes. Mais cette décision a suscité les inquiétudes des défenseurs de la nature et de la montagne, qui redoutent un accroissement des volumes de détritus, alors que le massif et ses glaciers sont déjà affectés par le réchauffement du climat. L’Everest est une source importante de revenus pour le Népal, un pays pauvre. Des centaines d’alpinistes se pressent sur ses pentes chaque année au printemps, notamment en avril et en mai. La photo d’une file de montagnards à l’assaut de l’Everest prise en 2012 par Ralf Dujmovits est devenue célèbre

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Sauvé d’une mort certaine, il devient le 1er chien à avoir escaladé l’Everest


Un chiot qui aurait pu connaitre un triste sort dans un dépotoir alors qu’il a maintenant une vie de rêve et d’aventure qu’aucun chien de compagnie a vécues
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Sauvé d’une mort certaine, il devient le 1er chien à avoir escaladé l’Everest

 

Par Sophie Le RouxCrédits photo : Caters News Agency

La vie de Rupee a bien changé depuis que son humaine, la Sud-Africaine Joanne Lefson, l’a découvert et sauvé, alors qu’il errait dans une décharge du village himalayen de Leh, au nord de l’Inde. Agé de seulement 8 mois, le pauvre chien était affamé, déshydraté, et terrifié.

Rupee ne pouvait plus marcher

 

« Quand je l’ai vu dans ce dépotoir, il ne devait pas avoir plus d’une heure à vivre. Il ne pouvait même pas marcher 100 mètres sans s’effondrer«  raconte son ange gardien.

Et voilà que quelques mois plus tard, après avoir suivi un régime riche en protéines à base de riz et d’oeufs bouillis, c’est un toutou absolument radieux qui a accompagné sa sauveuse au sommet de l’Everest.

Bien sûr, Joanne n’est pas partie sur un simple coup de tête, mais après que son vétérinaire lui a assuré que Rupee était suffisamment en forme pour entreprendre une telle ascension, et confirmé qu’étant originaire de l’Himalaya, le chien ne souffrirait pas de l’altitude.


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Le nom de Joanne Lefson ne vous est peut-être pas inconnu. Cette grande amoureuse des chiens était la maîtresse d’Oscar, un toutou qu’elle avait sauvé de l’euthanasie en Afrique du Sud avant de l’emmener faire le tour du monde. Hélas, le petit chien est décédé en janvier dernier. Agé de 11 ans, Oscar a été heurté par une voiture en Californie. L’ascension de l’Everest entreprise par Joanne et Rupee fut d’ailleurs dédiée à ce chien au destin exceptionnel.

Le duo est parti le 26 octobre dernier, armé de deux drapeaux de prière brodés du souhait de voir tous les chiens errants du monde trouver une maison.

Un bel hommage rendu à Oscar

A l’instar d’Oscar, devenu le chien ayant le plus voyagé au monde, Rupee est entré dans l’histoire en devenant le tout premier chien de compagnie à avoir escaladé l’Everest. Une expédition filmée par un cinéaste de Mumbai, Dev Argarwel. Accompagnés de porteurs et de guides, Joanne et Rupee ont rejoint le camp de base de l’Everest depuis Katmandou en seulement 10 jours.


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« Ma plus grande préoccupation était de savoir si Rupee pourrait vraiment le faire. Je m’étais préparée au pire, et avais engagé un porteur supplémentaire au cas où il aurait besoin de faire une pause«  explique Joanne.

Et de raconter à quel point le moment où Rupee a marché sur la neige pour la première fois fut magique.

Joanne confie qu’aucun animal ne pourra jamais remplacer Oscar dans son coeur. Mais en voyageant ainsi avec un autre chien ayant échappé à la mort est sans aucun doute le plus bel hommage qu’elle puisse lui rendre.

« Rupee est simplement une extension de l’héritage d’Oscar, et un bel exemple de ce qui peut être réalisé lorsque l’on donne une seconde chance à un chien sans-abri ».

© CATERS NEWS AGENCY

Oscar

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