Quand les chiens apaisent les étudiants


Intéressant ce changement d’idée quelques instant avant un examen, mais j’aurais plutôt tendance a prendre des chats que des chiens .. car ils sont généralement plus calme et caresser un chat qui ronronne me semble plus apaisant … du moins a mon avis
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Quand les chiens apaisent les étudiants

 

Une université canadienne a mis à disposition des étudiants une pièce remplie de… chiens. Quelques minutes en leur présence s’avéreraient en effet bénéfique pour la santé mentale des universitaires en période d’examens…

Au Canada, la santé mentale des étudiants est prise très au sérieux, si l’on en croit les dernières révélations en la matière.

Relayée par le quotidien britannique The Guardian, l’initiative de l’université canadienne de Nova Scotia ne manque pas d’originalité: une pièce remplie de chiens pour permettre aux étudiants de se changer les idées l’espace de quelques instants pendant la délicate période des examens…

Ces chaleureuses mini-sessions de « caresses intensives » agiraient positivement sur leur taux de stress.

On ignore par contre les conséquences de l’expérience sur le stress du chien…

Source : http://www.7sur7.be

http://www.vetanimo.com

Un café de Laval taxe les étudiants flâneurs


C’est risqué pour un commerce d’exigé plus cher pour des étudiants qui passent leur journée dans un café, profitant d’un endroit tranquille, ainsi qu’une connexion internet gratuit .. et je ne pense pas que ce soit une bonne solution d’exigé plus des étudiants .. Cependant, je peux comprendre le gérant de vouloir voir ses clients consommer un peu plus pour occuper une table
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Un café de Laval taxe les étudiants flâneurs

 

Alors que la fin du trimestre approche à... (Photo André Pichette, La Presse)

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Alors que la fin du trimestre approche à grands pas dans les collèges et les universités, les cafés risquent d’être plus fréquentés qu’à l’habitude.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE

EWAN SAUVES
La Presse

Las de voir des étudiants occuper ses tables toute la journée avec leur ordinateur et ne consommer que le strict minimum, le Caffè Art Java de Laval a adopté une nouvelle règle: peu importe le prix affiché de ce qu’ils commandent, ils doivent payer au minimum 10$.

Ses livres, son ordinateur et un café: le trio idéal pour Nesrine Hassen, étudiante en droit à l’UQAM. Depuis la rentrée, la jeune femme de 22 ans se réfugie tous les jours au Caffè Art Java de Laval pour y étudier.

Dimanche dernier, à sa grande surprise, le gérant de son café préféré lui apprend que, si elle désire rester dans son établissement, sa boisson lui coûtera 10$, ainsi que toute autre consommation. Il s’agirait d’une «nouvelle politique interne verbale», lui a-t-on dit.

«J’y vais tout le temps, et un café me coûte normalement 5$ avec les taxes. J’ai dit au gérant que c’était illégal comme politique et il a dit que je le menaçais et qu’il allait appeler la police», raconte Nesrine, qui a toujours du mal à croire ce qui lui est arrivé.

Joint par téléphone, Serge, le gérant du café, a confirmé la nouvelle directive. Il a expliqué que beaucoup d’étudiants flânent, «ne prennent qu’un café dans la journée», et qu’il gère «un business, pas un centre de détente».

Dès qu’il a su qu’il s’adressait à un journaliste, il a aussitôt mis fin à la conversation.

Seulement à Laval

Alors que la fin du trimestre approche à grands pas dans les collèges et les universités, les cafés risquent d’être plus fréquentés qu’à l’habitude. La Presse a appelé plusieurs établissements lundi, et aucun n’a jugé nécessaire d’adopter un règlement comme celui-là.

Il semble d’ailleurs que le Caffè Art Java de Laval soit le seul de la chaîne à avoir adopté ce règlement. Félicité, l’une des responsables de la succursale de l’avenue Mont-Royal, a été estomaquée d’apprendre la nouvelle mesure de son collègue lavallois.

«Quoi? Non, on ne fait pas ça ici, c’est ridicule. Notre café est à 3$ pour tout le monde.»

Même son de cloche de Roxane, responsable du café de l’avenue du Président-Kennedy. Elle admet que beaucoup d’étudiants fréquentent son établissement à longueur de journée, mais elle n’entend pas le leur interdire.

«Ils peuvent rester autant qu’ils veulent chez nous.»

Nesrine Hassen compte porter plainte dès aujourd’hui à l’Office de la protection du consommateur.

«Il s’agit d’une violation directe des droits du consommateur. C’est illégal, dénonce-t-elle. Aucun commerçant ne peut exiger un prix supérieur à celui qui est affiché.»

http://www.lapresse.ca

SAMEDI SOIR « Proche de l’émeute »


A qui la faute ???????? On sent vraiment la tension et ce même a l’extérieur de Montréal, partout au Québec, la colère gronde qu’on soit pour ou contre  ! C’est le sujet de l’heure, bien avant la santé, les injustices sociaux, la famine, l’environnement .. et a cause de ces manifestations des gens ont perdus leur commerces. ils sont obligés de faire faillite dans une situations économique précaire .. car cette manifestations recommence a tout les jours et de plus en plus violent … On attends quoi ? Un drame peut-être ? Un mort ?
ET a qui sera accusé.. Le gouvernement du Québec, car tiens sont bout ? Aux étudiants qui tiennent leur bout ? Aux partis politiques, a la population, aux médias sociaux, aux journalistes ? Personne ne fait un pas pour trouver une entente tout le monde tire la couverte d’un bord ou de l’autre .. Ah oui les policiers c’est abuseurs de pouvoir .. on les mets tous dans le même panier … Il en a quelque uns qui ont peut-être été un peu trop fort .. mais la majorités ne font qu’obéir aux ordres .. Et eux font t’ils des vidéos, vont t’ils sur la sellettes pour se plaindre des mauvais traitements et des insultes qu’ils reçoivent des étudiants …  S’ils n’étaient pas la .. comment pensez vous que ces manifestations finirait … Pire qu’hier .. ca j’en suis sur .. car malheureusement ce ne sont pas tous des pacifiques qui font parti des manifestations …
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SAMEDI SOIR « Proche de l’émeute »

 

JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Plusieurs manifestants se sont réunis dans les rues de Montréal, pour une 27e manifestation nocturne pour protester contre l’application de la loi spéciale 78 et la hausse des frais de scolarité, le dimanche 20 mai 2012. JOEL LEMAY/AGENCE QM

 

VALÉRIE GONTHIER

 

Le service de police de Montréal (SPVM) s’est dit « préoccupé » par l’intensité de la manifestation qui a frôlé l’émeute samedi soir dans les rues du centre-ville.

« Sur la rue Saint-Denis, c’était particulier. Pour en avoir vu plusieurs (des manifestations), j’ai rarement vu une situation aussi proche de l’émeute », commente Ian Lafrenière, porte-parole au SPVM.

Policiers et pompiers pris à parti, feux dans les rues, vitres d’auto-patrouilles et d’un autobus fracassées. La fin de la manifestation de samedi soir a été marquée par plusieurs débordements.

C’est lorsque les policiers ont voulu disperser la foule que les esprits se sont échauffés. À l’intersection des rues St-Denis et Ontario, des manifestants ont mis le feu à des barricades de matériaux de construction.

« C’était décourageant de voir du monde mettre le feu. Je n’étais pas rassuré, mais pas du tout », lance Ian Lafrenière.

Il ajoute qu’un pompier s’est fait lancer une brique en voulant intervenir. Le commandant Lafrenière n’a pas caché son inquiétude face à de tels gestes de violence.

« Des gaz irritants ont été utilisés contre des policiers et un sac rempli de cocktail Molotov a été retrouvé dans la rue. C’est préoccupant », dit-il.

« Ce n’est pas sécuritaire pour ceux qui se présentent dans ces manifestations pour marcher pacifiquement », ajoute-t-il.

Terrasse

Plusieurs témoins, attablés à des terrasses ou qui déambulaient sur la rue St-Denis, ont assisté à ces débordements.

Une situation qui n’a aidé en rien l’intervention des policiers.

« Ça nous a compliqué la vie que la manifestation se rende sur St-Denis, lance Ian Lafrenière. On essaie d’éviter ce genre de secteur. Mais ça a fait ce que ça a fait. Et ce n’est pas très bon. »

D’ailleurs, les incendies criminels allumés dans la rue ont donné lieu à une intervention sur une terrasse du bar le Saint-Bock.

Des policiers ont notamment lancé du gaz irritant à travers la foule. La scène a été filmée par une caméra de surveillance de l’établissement.

« Un des suspects, qu’on essayait de cibler est allé se cacher sur la terrasse, explique-t-il. Mais des gens s’en sont pris aux policiers et ils ont retenu le suspect pour pas qu’on le prenne. C’est là que ç’a commencé à brasser. »

Selon lui, les policiers ont pris des décisions avec seulement quelques secondes devant eux.

Ian Lafrenière se dit d’ailleurs très fier du travail de ses collègues lors de cette manifestation.

Une équipe de la Sûreté du Québec était aussi présente pour prêter main-forte au SPVM samedi soir.

« Ce n’est pas parce qu’on anticipait la nuit, assure Ian Lafrenière. C’est parce que nos policiers sont fatigués. Ils sont brûlés. On a permis à certains de se reposer.»

Détention

Ce sont finalement 69 personnes qui ont été arrêtées lors de la 26e manifestation nocturne.

Hier, trois d’entre eux étaient toujours détenus par les policiers. Deux sont soupçonnés d’avoir lancé des cocktails Molotov tandis que l’autre aurait agressé un policier.

Les autres manifestants ont été relâchés au cours de la nuit de samedi à dimanche ou dans la matinée hier, sous promesse de comparaître.

Toutes les autres personnes relâchées auraient commis des voies de fait sur des policiers ou des méfaits en endommageant des auto-patrouilles et un autobus de la STM servant au transport des policiers.

Ils sont passibles d’une amende de 500 $ plus les frais, pour un total de 634 $, en vertu d’un nouveau règlement municipal. L’ancienne amende pour un tel méfait était de 100 $ plus les frais pour des méfaits semblables.


– Avec la collaboration

de Daniel Renaud

 

http://www.journaldemontreal.com

Finir ses études sans dettes : Étudiant et sans-abri


Aller aux études tout en choisissant de ne pas s’endetter en étant un sans-abri est extrême, encore chanceux que l’hiver n’a pas été si terrible cette année, qu’il n’a pas beaucoup eu de grand froids extrêmes a Montréal. Mais c’est un choix qui lui appartient
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Finir ses études sans dettes : Étudiant et sans-abri

 

Étudiant et sans-abri

Crédit photo : TVA Nouvelles

Shane Dussault, étudiant à l’Universi

TVA Nouvelles

Shane Dussault est étudiant en philosophie à l’Université McGill, mais il n’a pas d’adresse de résidence : il est sans-abri, par choix.

Il a choisi d’être sans-abri pour compléter ses études sans devoir un sou.

«Je n’aime pas trop les dettes, alors je veux limiter les dettes le plus possible. C’est une bonne façon de faire ça», explique Shane Dussault.

«Maintenant, j’ai assez de bourses pour payer pas mal toutes mes dépenses et j’utilise les prêts. Mais si je travaille à temps partiel l’été, je pourrais avoir tout payé pour la fin de l’année.»

Il dort à la belle étoile autour de l’université, hiver comme été.

«J’ai dormi ici au moins trois mois, je pense. C’est ma maison d’automne.»

Photo: TVA Nouvelles

Photo: TVA Nouvelles

Outre son sac de couchage, tout ce qu’il possède entre dans ce sac à dos, dont son ordinateur portable.

«C’est assez semblable à quelqu’un qui vit en résidence, sauf que je prends ma douche après être arrivé à l’école au lieu d’avant. Mon chandail, je le porte tous les jours. Je le lave peut-être une fois par mois. Mais ça marche!»

Malgré son mode de vie inhabituel, Shane ne se considère pas comme un bohème.

«À cause de l’université, je suis extrêmement sédentaire, dans le sens que je suis tout le temps à la bibliothèque. Je suis très pragmatique dans un sens. Je ne suis pas particulièrement idéaliste. Je ne m’identifie pas avec la gauche.»

Il ajoute que le milieu difficile dans lequel il a été élevé expliquerait un peu sa marginalité.

«J’ai été élevé un peu… Sans donner toute l’histoire, c’est un peu comme si je m’étais élevé moi-même pendant une grande partie de ma vie, donc je n’avais pas de normes à suivre.»

Il espère maintenant s’acheter un véhicule, au lieu de louer un appartement, question d’éviter à payer un loyer.

«Si je veux avoir des enfants un jour, là, peut-être que j’aurai besoin d’une maison.»

http://tvanouvelles.ca

Hausse des droits de scolarité Des étudiants dans la rue… d’autres dans le Sud


Il y a des manifestation de la part des étudiants pour contesté les hausse des frais d’étude .. et sur ce côté je suis d’accord mais il est aberrant que beaucoup de ces étudiants se paient des vacances durant la semaine de relâche,  sont capable de se payer une automobile souvent mieux que les profs, sont équipés en ordinateurs et autres gadgets .. alors que d’autres vont vraiment souffrir de ces hausses car ils travaillent, les soirs, fins de semaine et congé tout en étudiant . Mais bon je trouve que leur messages, leur contestations passent mal ..,.
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Hausse des droits de scolarité

Des étudiants dans la rue… d’autres dans le Sud

 

Des étudiants dans la rue... d'autres dans le Sud

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Sarah-Maude Lebebvre | Journal de Montréal

Pendant que des milliers d’étudiants sortent dans la rue pour protester contre la hausse des droits de scolarité, d’autres profitent de leur semaine de relâche pour se prélasser sur les plages.

Les agences de voyages ont été plus qu’occupées dans les dernières semaines, alors que des centaines de cégépiens et d’universitaires ont réservé des voyages dans des forfaits tout inclus, question de profiter du soleil pendant leur semaine de relâche.

«Les étudiants constituent 50% de notre clientèle à la fin février et au début mars», confirme Geneviève Lemaire, directrice de l’agence Voyages à prix fous.

«Juste à notre agence, on parle de plusieurs centaines d’étudiants qui partent à Cuba et au Mexique.»

Alcool et party

«Le mandat qu’ils nous donnent est clair, poursuit Mme Lemaire. Ils veulent un spring break comme on en voit dans les téléréalités : pas cher, avec ben du fun et de l’alcool.»

New York semble également être une destination de prédilection pour beaucoup d’étudiants, notamment parce que ce voyage est moins cher (450 $ en moyenne) qu’une semaine tout inclus dans le Sud ( environ 1000 $).

«Mais les destinations soleil demeurent très populaires. Et, c’est le cas année après année», confirme Laeticia, de Voyages à Super Prix, qui évalue à 1150 le nombre d’étudiants qui ont réservé un voyage au soleil dans son agence.

Prêts à mettre le prix

Même si une hausse des frais de scolarité sera vigueur dès l’automne prochain, l’attrait envers les tout inclus ne se dément pas auprès des étudiants.

«La demande est très forte, autant que les années passées» affirme Nadine Francis, propriétaire et directrice de Voyages Destination.

«C’est certain que les étudiants font toutefois attention au prix de leur voyage. La destination la plus populaire demeure Cancún, au Mexique, mais plusieurs se tournent vers Cuba, qui est un peu moins cher.»

Selon les différentes agences contactées par le Journal, il est très rare qu’un étudiant se contente d’un hôtel bas de gamme. Les établissements trois ou quatre étoiles sont très prisés.

«Cette année, nous avons eu beaucoup de demandes pour des voyages dits de dernière minute, parce qu’ils sont moins chers. Mais, il est très rare qu’un étudiant réserve un hôtel de catégorie deux étoiles», assure la porte-parole de Voyages à Super Prix.

La fin du spring break?

Les traditionnels spring break organisés par l es bureaux de voyage étudiants, semblent toutefois avoir moins la cote.

Ces voyages, qui rassemblent des étudiants de plusieurs écoles en un seul endroit pour quelques jours de party, souvent en Floride, souffrent de la popularité des tout-inclus.

Les divers bureaux de voyage contactés par le Journal ont confirmé cette tendance.

«Seulement une quinzaine d’étudiants se sont inscrits à ce voyage cette année, qui se déroulera à Daytona Beach, en Floride», révèle Dean Yagouni, du bureau de voyage L’escapade, au Collège Ahuntsic.

«Ces voyages sont beaucoup moins populaires depuis quelques années», dit- il.

«Ça fait au moins deux ou trois ans que le spring break est en baisse de popularité, confirme aussi Nancy Prévost, de Voyage Tour Étudiant. Les étudiants achètent directement des tout inclus en ligne.»

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2011, année insolite


Voici une petite compilation de nouvelles insolites en 2011 certaines ont été assez cocasses,  d’autres des canulars mais d’autres aussi pour les plus téméraires ont été dramatiques
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2011, année insolite

 

2011, année insolite

Le planking consiste à s’allonger face au sol, droit comme un piquet, avec les orteils pointés et les bras le long du corps.

Photo: Martin Leblanc, Archives La Presse

Sylvie St-Jacques
La Presse

L’année a débuté avec des pluies d’oiseaux qui tombent du ciel et se conclut avec la découverte «scientifique» d’une cure miracle pour soigner la gueule de bois. L’univers parallèle de l’insolite a été riche en nouvelles étranges, en bizarreries divertissantes et en phénomènes farfelus. Voici, triées sur le volet, 10 nouvelles qui ont marqué l’actualité insolite de 2011.

1. Une pluie de Doritos pour des funérailles croustillantes

 

Le 1er octobre, le créateur des Doritos, Archibald West, mort à 97 ans, a été inhumé avec quelques-uns des triangles salés qu’il a créés.

2. Le planking s’étend

 

Les Australiens ont déclaré le 25 mai «Journée internationale duplanking», nouvelle activité parfaitement inutile qui consiste à s’allonger face au sol, droit comme un piquet, avec les orteils pointés et les bras le long du corps. Hélas, cette nouvelle tendance a fait une première victime: un homme de 20 ans est tombé d’un septième étage, lors d’une séance de planking sur un balcon de Brisbane.

3. Un homme cache des homards dans son short

 

En septembre, un résidant du sud du Mississippi a été accusé d’avoir essayé de sortir d’une épicerie sans payer pour les produits qu’il avait cachés dans son short, dont deux homards vivants.

 

4. Hangover Helpers: la découverte du siècle?

En décembre, la société Hangover Helpers, créée par deux jeunes diplômés américains, annonçait sa découverte d’une cure pour aider les victimes de la gueule de bois. Pour une poignée de dollars par personne, ils se proposent de livrer des burritos et des boissons énergisantes pour faire passer le mal de tête et apaiser les estomacs. Ils débarrassent aussi les chambres d’étudiants des morceaux de verre, bouteilles vides et autres traces laissées par les invités.

5. Fausse alerte à la «banane carnivore» au Mozambique

Une fausse alerte à la «banane carnivore» a fait plonger les ventes sur les marchés du Mozambique et obligé le ministère de la Santé à diffuser un message rassurant à la télévision nationale.

«Les travaux menés par les ministères de l’Agriculture, de la Santé, du Commerce et de l’Industrie permettent de conclure qu’aucune banane contaminée n’est entrée sur le territoire», ont indiqué les autorités.

 

 

6. Il pleut des oiseaux

Au début de l’année, des milliers d’oiseaux sont tombés du ciel, dans le sud des États-Unis. Quelques jours plus tard, la découvert de 50 à 100 oiseaux dans une petite ville du sud-ouest de la Suède a lancé des rumeurs folles sur les causes de cette hécatombe… pas si exceptionnelle que ça, semble-t-il finalement.

7. Un orignal ivre coincé dans un pommier

En septembre, un Suédois a eu la surprise de découvrir un orignal apparemment ivre pris dans un pommier. L’animal totalement confus aurait mangé des pommes fermentées, ce qui expliquait son état.

 

8. Un fromage à 100$ la tranche

En novembre, un fromager britannique a commercialisé un bleu de Stilton à la feuille d’or comestible et aux pétales de Schnapps à la cannelle et à l’or véritable, vendu à 993$ le kilo. Ce fromage offert en quantité limitée pendant le temps des Fêtes est le plus cher du Royaume-Uni.

9. Poisson d’avril de WestJet

Le 1er avril, WestJet annonçait son intention d’implanter un moyen révolutionnaire pour réduire ses dépenses en carburant: afin d’alléger ses appareils, le transporteur allait ajouter de l’hélium dans la cabine par le système de ventilation. Il s’agissait évidemment d’un poisson d’avril.

10. Un étudiant entre dans un McDo et se fait à manger

Dans une nuit de novembre, un étudiant a pénétré dans un McDo d’une petite ville de l’ et s’est préparé tranquillement à manger. L’homme qui s’est fait un steak et des frites s’est rendu lui même à la police, après avoir vu des images de son larcin passer à la télé locale.

http://www.cyberpresse.ca

Un étudiant hors du commun


J’aime souligner des personnes extraordinaires qui malgré les préjugés, quelques sarcasmes réussit contre vent et marée de poursuivre leur route .. Ici c’est un autisme qui avec patience et persévérance continu des études et travaille fort pour y arriver
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Un étudiant hors du commun

 

 

Agence QMI

 

ROUYN-NORANDA – Nicolas Gagnon n’est pas un étudiant comme les autres. Ses notes, nettement au-dessus de la moyenne, ou les bourses qu’il a reçues n’en sont pas la raison. Nicolas vit avec un trouble envahissant du développement (TED).

Il est autiste, mais il poursuit avec succès sa formation collégiale et son avenir est prometteur malgré ce que plusieurs pourraient penser.

Tout au long de sa scolarité, Nicolas a dû faire face aux préjugés. Ses camarades de classe ne manquaient pas de l’intimider et de le harceler, puisqu’il était différent. Il a dû aussi affronter les préjugés de ses enseignants.

«On m’a dit qu’il ne pourrait jamais terminer son primaire régulier. L’enseignante voulait lui faire un bulletin spécial, mais Nicolas ne voulait pas, il voulait terminer sa sixième année comme tout le monde» a confié sa mère, Gaétane Bourque.

Arrivé au secondaire, même phénomène.

«Des fois les gens n’étaient pas gentils avec moi», a dit Nicolas.

À l’époque, il se déplaçait de façon linéaire, il longeait les murs.

«Ça attirait l’attention des autres adolescents qui le rejetaient», a expliqué sa mère.

À ce moment, la plupart de ses enseignants l’aimaient beaucoup, il était très calme et attentif en classe.

«Une fois qu’il avait confiance et quand on lui donnait les consignes de la bonne façon et qu’on s’assurait de respecter sa particularité, il fonctionnait très bien, a ajouté Mme Bourque. Quand il était en classe spéciale, ses notes étaient dans les 80%, quand il est retourné en classe régulière, c’est remonté au dessus de 90%.»

Le pédopsychiatre qui suit Nicolas a expliqué que ce dernier a besoin de stimulation pour progresser, il doit donc évoluer en classe régulière.

Heureux de pouvoir étudier comme tout le monde.

«J’aime beaucoup faire de la programmation, quand je travaille, le temps passe vite» a dit Nicolas.

Il en oublie parfois de manger, tant il est absorbé par son travail.

Le jeune étudiant a remporté trois bourses depuis le début de ses études collégiales. Ses notes sont nettement au-dessus de la moyenne.

Nicolas Gagnon n’est pas un phénomène comme les personnages des films Rainman ou A beautiful mind, c’est un garçon doué avec un TED. C’est un jeune homme rempli de courage qui affronte des difficultés qui en feraient abandonner plusieurs. La plus grande qualité de Nicolas est sa persévérance et son courage, selon sa sœur Claudia.

Nicolas a besoin de calme. S’il y a de la lumière trop forte, un bruit répétitif ou quelque chose du genre, il ne peut pas se concentrer. C’est pour cette raison qu’il bénéficie d’une accompagnatrice, Joanne Gervais, qui s’assure que son environnement ne l’agresse pas, que c’est favorable.

L’étudiant poursuit ses études en informatique. Il veut faire un double diplôme d’études collégiales (DEC). Soit informatique de gestion et gestion de réseaux. Ensuite, il ambitionne d’aller à l’université, il adore la physique et la biologie.

Passionné d’astronomie, il rêve de visiter l’observatoire du mont Mégantic et suit les dernières nouvelles du domaine dans internet. Une bourse du fond Desjardins lui a permis de s’acheter un nouvel ordinateur.

Avec la webcam, sa mère et sa sœur, qui sont très proches de lui, peuvent communiquer et l’aider. De cette façon, il peut continuer de vivre dans les résidences du cégep et continuer son parcours scolaire, à son rythme, en toute sécurité.

Nicolas est à la recherche d’un emploi d’été, mais sa condition lui nuit dans ses démarches. Pourtant, un article de l’édition de novembre 2011 du magazineJobboom démontre la grande productivité des travailleurs autistes sur le marché du travail. Ceux-ci quand on respecte leurs particularités sont très rentables pour leurs employeurs.

 

http://fr.canoe.ca

Violence envers les profs Un véritable fléau


On sait qu’à l’école ce n’est pas toujours rose, que la violence existe, On s’imagine surtout que cette violence est axée entre étudiants, mais il y a aussi une autre réalité qui est tout aussi inquiétante celle de la violence des élèves envers les professeurs. Des parents qui s’en foutent complètement mais sont prêt a montré les dents s’ils soupçonnent des professeurs violents auprès de leur rejeton .. Je crois qu’il y a plusieurs facteurs tel que les parents ont délaissé l’éducation quasi totale aux professeurs, la violence dans les films, vidéo, jeux, les enfants laissés trop souvent a eux même .. le délaissement du vouvoiement, les gangs etc …
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Violence envers les profs  Un véritable fléau

Violence envers les profs - Un véritable fléau

Les actes de violence sont fréquents dans certaines écoles du Québec où des élèves se présentent parfois armés en classe.

© Pierre-Paul Poulin / Agence QMI

Sarah-Maude Lefebvre

Des centaines d’enseignants québécois sont victimes chaque année d’actes de violence de la part de leurs élèves, a appris le Journal. De l’agression physique aux menaces de mort, les «profs» en voient de toutes les couleurs et se taisent bien souvent, par peur de représailles.

Au fil d’une enquête s’étendant sur plusieurs semaines, le Journal a réussi à dresser un portrait inédit de la violence dans le système scolaire québécois.

Une tâche pas toujours facile, car malgré les demandes répétées du milieu de l’éducation et même l’intervention du Vérificateur général du Québec, en 2005, aucune statistique récente sur la violence dans les écoles n’est disponible.

Les données inédites obtenues par le Journal sont troublantes. L’an dernier, plus de 2 000 agressions contre des enseignants ont été documentées à Montréal, à Québec ainsi qu’en Montérégie. Uniquement dans la métropole, plus de 400 agressions physiques et verbales ont été recensées, en 2010-2011, par l’Alliance des professeurs de Montréal.

Au cours des deux dernières années, 2 871 élèves de la Commission scolaire de Montréal ont d’ailleurs fait l’objet d’une sanction, comme une suspension, en raison de leur comportement violent.

 

Le portrait n’est guère plus reluisant ailleurs au Québec (voir image ci-contre) et le Journal a recueilli de nombreux témoignages d’enseignants vivant dans la peur.

Michel*, un professeur cumulant plus de 20 ans d’expérience, a été agressé à plusieurs reprises durant sa carrière.

«La population ne se doute pas, à quel point on vit, des choses difficiles, confie-t-il. J’ai été battu par un gang de rue et frappé en plein corridor. J’ai aussi été victime de cyberintimidation. Ce n’est pas toujours rose dans nos écoles.»

Des rapports n’ont rien changé

En 2009, le directeur du Groupe de recherche sur les environnements scolaires, Michel Janosz, avait sonné l’alarme lorsqu’il avait remis au ministère de l’Éducation deux rapports sur la violence dans les écoles primaires et secondaires.

«Ce rapport confirme une évidence: il y a de la violence dans les écoles […] violence envers les élèves, violence envers les enseignants, la violence se présente sous diverses formes», écrivait-il à l’époque, déplorant «l’inexistence au Québec d’une base de données fiable» sur le phénomène.

Deux ans plus tard, rien n’a changé, dénonce-t-il.

«Nous avons pourtant proposé au ministère de l’Éducation de faire un monitorage de la situation dans les établissements scolaires, dit-il. Ce sont plutôt les écoles qui ont hérité de cette tâche, sans les outils nécessaires. J’avais prévenu le ministère que ça ne marcherait pas.»

La peur au ventre

Pendant ce temps, les enseignants sont «laissés seuls à eux-mêmes» et ont «peur», dénoncent plusieurs syndicats d’enseignement.

«Nous ne sommes même pas capables d’avoir un portrait juste de la situation», critique Luc Ferland du Syndicat de l’enseignement de la Pointe-de-l’Île, à Montréal.

«Les enseignants craignent que la direction d’école ne les prenne pas au sérieux ou qu’elle remette en question leur capacité de gestion de classe. Bon nombre de profs préfèrent donc se taire et vivre dans la peur», dit-il.

*: nom fictif

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Des témoignages troublants

MONTRÉAL: Agressée devant sa classe

Cinthia n’en croyait pas ses yeux lorsque son élève, un grand gaillard de secondaire V, l’a empoignée devant sa classe l’an dernier, furieux qu’elle lui ait confisqué son iPhone. «Il m’a tiré par le bras et je me suis retrouvée prise entre lui et mon bureau. Il m’a alors demandée en riant si j’avais peur, son visage n’étant qu’à quelques centimètres du mien», raconte-t-elle. Après l’avoir «engueulée», ce dernier a finalement quitté la classe, sous les yeux ébahis des autres élèves. Cinthia en a été quitte pour l’inflammation d’un nerf cervical ainsi qu’une bonne frousse. Son élève ne s’est toutefois pas arrêté là et a commencé à l’intimider sur Facebook. Ce n’est qu’après plusieurs demandes de Cinthia que la direction de l’école a finalement suspendu le jeune homme…pendant la période du temps des Fêtes.

THETFORD MINES: Poignardée avec un crayon

Fatigué d’attendre son tour pour pouvoir poser une question, un adolescent de Thetford Mines a poignardé son enseignante de trois coups de crayon, en octobre 2010. L’affaire a fait grand bruit à l’époque et l’enseignante ne s’en est toujours pas remise, malgré un long congé de maladie. Son syndicat a dû argumenter pendant des semaines avec la direction avant que l’élève ne soit changé d’école. Finalement, une plainte déposée à la police a accéléré le processus. Selon l’enseignante, la douleur ressentie a été si vive, qu’elle a cru sur le coup être frappée à l’aide d’un «couteau X-Acto». Encore aujourd’hui, elle éprouve des difficultés à enseigner.

MONTRÉAL: Battu par un gang de rue

Fort d’une expérience de plus de 20 ans dans le monde de l’éducation, Michel a été témoin à plusieurs reprises d’actes de violence au cours de sa carrière. Néanmoins, il ne pensait jamais un jour être victime d’un gang de rue. Un après-midi, à la sortie des classes, il surprend un groupe de jeunes qu’il ne connaît pas en train de passer à tabac un élève de l’école. Il s’interpose immédiatement. «J’ai tenté de leur faire peur avec ma grosse voix, mais ça n’a pas fonctionné. Je me suis couché sur l’élève pour le protéger et j’ai été frappé à sa place. Je n’ai jamais eu aussi peur.» Une fois sa triste besogne achevée, le gang a quitté la cour d’école et n’est jamais revenu.

OUTAOUAIS: Il casse le nez d’un autre élève

Enseignante au primaire, Valérie a perdu tous ses moyens lorsqu’un élève aux prises avec un grave trouble de comportement a pris le contrôle de sa classe. «Les parents refusaient toutes formes d’évaluations. Il faisait des crises toutes les semaines. Il frappait, grognait et lançait des chaises ou des pupitres. Il a même cassé le nez d’un autre élève», raconte-t-elle. L’élève a été retourné à la maison en milieu d’année scolaire, lorsqu’il a mordu le directeur qui tentait de le maîtriser pendant une de ses crises.

Hausse des demandes à la CSST

Deuxième groupe en importance au Québec en matière de violence en milieu de travail, les enseignants multiplient les demandes d’aide à la Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST), depuis dix ans, observe un chercheur qui s’inquiète de l’importance du phénomène.

Le personnel du secteur de l’éducation est en effet celui qui fait le plus de réclamations à la CSST pour des lésions attribuables à la violence en milieu de travail, après le secteur de la santé.

«C’est très inquiétant», soupire Angelo Soares, professeur de sociologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Celui qui a mené plusieurs recherches sur le harcèlement psychologique affirme que le phénomène est «troublant», voire «choquant», et il presse les autorités "d’intervenir".

La pointe de l’iceberg

«On nous dit de ne pas nous inquiéter, car le nombre de réclamations a baissé depuis deux ans, mais, sur dix ans, la tendance est à la hausse et on reste les bras croisés», dénonce-t-il.

«En plus, ce n’est que la pointe de l’iceberg. Les données de la CSST ne montrent pas l’ampleur du phénomène. Beaucoup d’enseignants se taisent sur ce qu’ils vivent et ne vont pas contacter la CSST après une agression, car ils croient que c’est trop compliqué.»

«La population a de la misère à s’imaginer qu’il y a de la violence au primaire et au secondaire. Mais ça existe. Il faut faire de la prévention. Oui, les profs ont accès à des programmes d’aide aux employés quand ils sont victimes d’une agression. Mais quand ça arrive, le mal est déjà fait et c’est la preuve que la prévention n’a pas fonctionné.»

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