Le Saviez-Vous ► Qu’est-ce que la phagophobie ?


Souffrir de phagophobie cause bien des problèmes alimentaires pour celui ou celle qui en souffre. Cette phobie peut devenir tellement handicapante que la personne a tendance à s’isoler.

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Qu’est-ce que la phagophobie ?

La phagophobie est un trouble alimentaire très particulier. Il consiste à avoir peur de s’étouffer en avalant un aliment; avoir peur de la fausse route.

Les personnes atteintes craignent plus que tout les souffrances que pourraient provoquer l’étouffement, mais aussi ce qui s’en suivrait, c’est à dire la mort.

Ainsi les phagophobes évitent de manger certains aliments, notamment ceux qui sont solides. Ils se contentent de n’avaler que de la nourriture molle, voire liquide. Dans les cas les moins sévères la personne mangera du solide mais passera un temps considérable à mâcher afin de faire de minuscules morceaux avant d’avaler.

Ce trouble a généralement de graves conséquences sur la vie sociale puisque par peur de se ridiculiser auprès de leur entourage les phagophobes déclinent systématiquement toute invitation au restaurant ou chez des amis.

Ainsi, progressivement, la honte et l’isolement peuvent gagner la personne atteinte.

Pour soigner ce trouble la méthode la plus efficace est une thérapie cognitivo- comportementale.


https://www.chosesasavoir.com/

Le Saviez-Vous ► 15 aliments qui pourraient vous tuer


Beaucoup d’aliments sont sans danger, mais certains le sont moins, même les plus connus. Souvent, c’est manger en grosses quantités ou mal apprêtés qui peuvent devenir un vrai poison. Il y a aussi des aliments que certaines parties doivent être évitées.
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15 aliments qui pourraient vous tuer

 

Aliments dangereux : le fugu est un poisson mortel.

Par Sophie Tremblay

Regardez bien votre assiette : contient-elle des aliments qui peuvent nuire à votre santé et même… vous tuer? Sans être alarmiste, soyez vigilant à face à ces aliments.

 

Aliments dangereux : attention au durian.

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Durian

Le durian est un fruit exotique à l’allure étrange que l’on retrouve en Asie. Il faut savoir que ce fruit dégage une horrible odeur de fromage fermenté ou de poubelle qui devrait vous décourager de le manger. Mais si ce n’est pas le cas, il ne faut surtout pas le mélanger avec de l’alcool. Ce mélange pourrait être fatal, car la teneur en soufre du durian bloque une enzyme qui protège votre foie contre les substances toxiques de l’alcool.

Aliments dangereux : consommez la muscade en quantité raisonnable.

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Muscade

Eh oui, la muscade dont l’odeur nous rappelle le temps des Fêtes et le pain d’épice pourrait être sérieusement dangereuse si vous la consommez en grande quantité. Elle est notamment reconnue pour ses vertus euphorisantes, et même aphrodisiaques. Les effets secondaires d’un surdosage, répertoriés par Radio-Canada, comprennent de violents maux de tête, des vomissements et même des convulsions. D’autres sources évoquent un état narcotique, une augmentation du rythme cardiaque, une déshydratation, des vertiges, etc.

Aliments dangereux : ne mangez pas de noyau de cerise.

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Noyau de cerise

Quand vous mangez des cerises, vous ne vous doutez pas que le noyau de ce fruit si savoureux pourrait être mortel… si vous l’avalez! En effet, le site FranceSoir rapporte que les noyaux de cerise contiennent une substance qui, une fois ingérée, génère du cyanure, un poison mortel. Même si une dose mortelle demandait la consommation de 25 grammes de noyaux de cerise, il y a tout de même des risques d’effets secondaires peu agréables comme une élévation de la température corporelle, des maux de tête, des nausées, des vomissements, etc. Les noyaux d’abricots, de pêches et de prunes sont aussi à proscrire.

Aliments dangereux : le fugu est un poisson mortel.

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Fugu

Ce ne sont pas des histoires inventées : il existe bel et bien un poisson aussi adoré que mortel au Japon. Le fugu – ou poisson-globe – est un mets recherché au Japon, mais il reste qu’il est très dangereux. C’est que, mal apprêté il pourrait causer la mort. Comme le rapporte le National Geographic, il cache dans son foie et dans ses ovaires de la tétradoxine pouvant paralyser les muscles de celui qui le consomme et provoquer un arrêt respiratoire.

Toutefois, L’Express rapporte que certains chefs japonais disent que les effets de sa consommation sont largement exagérés et s’apparenteraient plutôt à ceux du gaz hilarant, mais en 7000 fois plus fort. Quoi qu’il en soit, Madame Figaro l’a surnommé la « roulette russe des mers » et cette appellation lui va assez bien!

Aliments dangereux : assurez-vous de bien faire cuire les racines de manioc.

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Racine de manioc

Ce légume racine s’appelle aussi yucca, mais, peu importe son nom, il faut le manger cuit. En fait, sa cuisson est essentielle et non négociable. Autrement, vous ingèreriez la toxine du glycoside cyanogène qu’il contient comme le rappelle l’Agence canadienne d’inspection des aliments. C’est la même chose avec les pousses de bambou qui doivent être cuites pour être mangées.

Aliments dangereux : mangez de la carambole en petite quantité seulement.

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Carambole

Le goût légèrement acidulé de la carambole ajoute une touche spéciale à vos salades de fruits. Sa forme d’étoile charme. Mais saviez-vous que ce fruit ne doit pas être surconsommé? Elle peut être très toxique à haute dose, comme le rapporte le magazine Marie Claire. L’acide oxalique qu’elle contient peut causer des dommages aux reins et au cerveau et même causer une encéphalopathie ou un arrêt cardio-respiratoire.

Aliments dangereux : les hot dogs constituent la première source d'étouffement chez les enfants de moins de dix ans.

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Saucisse

Les hot dogs seraient les aliments qui causeraient le plus de décès par étouffement chez les enfants de moins de dix ans selon une étude publiée dans la revue Pediatrics et rapportée par La Presse. En effet, 17 % des morts par étouffement seraient causées par des hot dogs. Faites attention en les mangeant… surtout avec de jeunes enfants. Parmi les autres aliments appréciés des enfants qui sont à surveiller, on trouve les bonbons durs, le pop corn, les raisins et les guimauves.

Aliments dangereux : ne mangez pas les pépins des pommes.

PosiNote / Shutterstock

Pomme

Un pépin de pomme semble si inoffensif. Pourtant, il contient du cyanure, une substance qui empêche le sang de recevoir de l’oxygène ce qui peut conduire à l’asphyxie. Donc, il y a un risque potentiel réel. Toutefois, pour qu’un humain soit incommodé, il faudrait qu’il mange environ 20 pommes entières de suite et mastiquer ou hacher chaque pépin pour que le cyanure soit complètement libéré.

Aliments dangereux : les feuilles de rhubarbe, consommée en grande quantité, peuvent être toxique.

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Rhubarbe

Si les tartes à la rhubarbe sont vos préférées, vous pouvez continuer à en manger sans problème. Ce ne sont pas les tiges avec lesquelles on prépare les purées et les tartes qui sont dangereuses, mais bien les feuilles. Qu’elles soient cuites ou crues, les feuilles de rhubarbe consommées en grandes quantités peuvent vous intoxiquer comme le rapporte le Système canadien d’information sur la biodiversité. Les symptômes d’une intoxication à l’oxalate, la toxine responsable retrouvée dans la rhubarbe, sont des douleurs abdominales, des sensations de brûlure dans la bouche et la gorge, des nausées, des vomissements, etc.

https://www.selection.ca/

Une ado se filme en train de mettre un sac autour de la tête de son chien, sa réaction glace le sang


J’espère que la vidéo a été supprimée, en tout cas, je ne l’ai pas cherché pour la mettre ici tellement que je trouve vraiment stupide et le mot est faible. Des jeunes avec des comportements aussi cruels envers les animaux, devraient à mon avis être suivi de très près, en attendant, il faut espérer que la sentence sera exemplaire et que le chien soit dans une autre famille.
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Une ado se filme en train de mettre un sac autour de la tête de son chien, sa réaction glace le sang

 

chien sac plastique

L’adolescente âgée de 15 ans a visiblement trouvé cela très amusant…

C’est à Gdansk, en Pologne, que s’est déroulée cette scène qui a choqué tout le monde sur le web. Une adolescente de 15 ans a posté sur Internet une vidéo d’elle en train de mettre un sac en plastique autour de la tête de son chien. Amusée, la jeune fille se met à rire lorsqu’elle voit son chien en train de s’étouffer.

Une vidéo choquante

Sur la vidéo, on peut voir la jeune fille s’approcher de son chien tranquillement assis et lui enfiler un sac en plastique autour de la tête. Le chien tente alors par tous les moyens de retirer le sac qui l’empêche de respirer, ce qui fait beaucoup rire la jeune fille et son ami qui filme toute la scène en ne manquant jamais de faire un zoom sur l’animal.

Sur le web, tout le monde s’est rapidement indigné face à cette vidéo et des agents de police sont rapidement intervenus pour arrêter l’adolescente et son copain qui a filmé la scène. La jeune fille a alors expliqué qu’elle souhaitait juste s’amuser un peu.

Elle a ajouté qu’elle n’aurait pas laissé son chien mourir, qu’elle surveillait bien la scène pour intervenir si besoin. Et de conclure que, voyant son chien remuer la queue, elle a supposé qu’il aimait lui aussi cette « blague ».

Mais c’est une toute autre histoire qui montre la vidéo puisqu’on y voit clairement le chien en train de se débattre pour tenter de se libérer de son sac. Les deux coupables devraient être entendus par un tribunal dans les semaines à venir afin de répondre de leurs actes.

https://wamiz.com

Gloutonmania: vivre de son ventre


Je trouve cela dégoutant et honteux ! Faire des compétitions de gloutonnerie, une activité très recherchée aux États-Unis. Il y a même des professionnels qui gagnent leur vie et paient les études de leurs enfants en participants a ces concours. Pourtant ce  »sport » est dangereux pour la santé, voir mortel. Pire encore sur YouTube, plus tu bouffes plus tu as des adeptes plus tu es payé. Pour avoir des fans, certains sont prêts à faire n’importe quoi et aller dans l’extrême comme des aliments avariés, des cafards vivants, etc. .. Sachez que même des enfants font des vidéos sur des  »cochonneries » qu’ils mangent, mais eux, c’est lentement, on les enfants manger.
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Gloutonmania: vivre de son ventre

 

Concours d'empiffrage de tarte à la lime, à... (PHOTO ROB O'NEAL, FLORIDA KEYS NEWS BUREAU, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Concours d’empiffrage de tarte à la lime, à Key West, en Floride.

PHOTO ROB O’NEAL, FLORIDA KEYS NEWS BUREAU, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

YVES SCHAEFFNER

Collaboration spéciale

La Presse

(Philadelphie) Aux États-Unis, les compétitions de bouffe sont un véritable phénomène suivies par des centaines de milliers de fans. Ailes de poulet, burgers géants, hot-dogs: au rayon malbouffe, il y en a pour tous les goûts. L’objectif: se goinfrer au maximum en un temps limité. Quelques superstars de l’oesophage en ont même fait un métier, à leurs risques et périls. Estomacs sensibles s’abstenir.

Cinq cent une ailes en 30 minutes

En février, la ville de Philadelphie s’apprête à accueillir le Wing Bowl, le Super Bowl de la bouffe: une gigantesque compétition d’ailes de poulet. Plus de 20 000 personnes sont attendues à l’aréna local pour voir la crème des mangeurs de compétition engouffrer plusieurs milliers d’ailes de poulet en 30 minutes.

Après le concours de hot-dogs de Coney Island, à Brooklyn, retransmis en direct à la télé chaque 4 juillet, le Wing Bowl est la seconde compétition de bouffe au pays. Plus de 40 000 $ de prix sont en jeu.

Alors, les gloutons professionnels prennent leur préparation au sérieux. Très au sérieux dans le cas de Bob Shoudt alias Notorious B.O.B. Champion en titre, Bob Shoudt s’entraîne quotidiennement depuis trois mois dans le but d’être au «sommet de sa forme» pour le jour J.

«C’est mon boulot. Cela peut paraître ridicule, mais c’est ce qui me permet de soutenir ma famille, de payer les études de mes enfants», explique le grand gaillard au crâne rasé et à la barbichette surdéveloppée.

Chaque jour, Bob Shoudt travaille l’élasticité de son estomac en ingurgitant des quantités phénoménales d’eau. À un jour de la compétition, il engouffre plus de 10 L d’eau en quelques secondes sous nos yeux. Un exercice qu’il compte répéter encore trois fois au cours des 24 prochaines heures.

Il peine à parler.

 «Cela devient dur de respirer avec toute cette flotte dans l’estomac», balbutie-t-il.

Rapidement, il se dirige vers les toilettes pour régurgiter tout le liquide qu’il vient de boire.

Il n’a pas le choix. Une telle quantité d’eau dans l’organisme pourrait lui être fatale.

«Cela pourrait provoquer un oedème cérébral. Je sais que je ne devrais pas faire ça.»

«Mais bon, cela en vaut vraiment la peine. L’année dernière, j’ai gagné 48 500 $ à ce concours», plaide-t-il.

Au cours des années, Bob Shoudt a amassé des tonnes de trophées. Il détient notamment les records pour la soupe au saumon (9 L en 6 minutes), les pâtes au chili (6,3 kg en 10 minutes), et les hamburgers Crystal (39 en 2 minutes).

Comme lui, ils sont quelques-uns à gagner des sommes importantes avec leurs mandibules. Certains, comme Joey Chestnut (11 fois vainqueur du concours de hot-dogs de Coney Island) ou Molly Schuyler (un minuscule brin de femme qui peut engloutir des centaines d’ailes de poulet en quelques minutes) ou Matt Stonie (qui a plus de 6 millions d’abonnés à sa chaîne YouTube) ne vivent que de leur ventre.

En juillet dernier, le légendaire Joey Chestnut a remporté son 11e titre au concours Nathan’s grâce à une performance de 74 hot-dogs ingurgités en 10 minutes, battant ainsi son propre record.

PHOTO ARCHIVES REUTERS

L’été, des compétitions sont organisées pratiquement tous les week-ends à travers le pays. Il y a même des ligues! La plus importante, la Major League Eating, organise notamment le concours de Coney Island et établit un classement des «meilleurs» mangeurs. Bob Shoudt s’est déjà hissé au second rang du palmarès, derrière la mégastar Joey Chestnut.

Comment expliquer l’engouement pour une telle activité?

«Vouloir gagner à tout prix, c’est le truc le plus américain qui soit», avance James Splendore, un fan du «sport».

 Avec Mike Sullivan, il anime depuis quatre ans un podcast consacré à la discipline à partir de New York.

«C’est tellement fou, c’est tellement ridicule, c’est un truc presque primal», dit son collègue pour expliquer sa fascination pour le phénomène.

Un nouveau record!

Retour à Philadelphie. Le Wing Bowl va débuter à l’aréna des Flyers. Les participants font leur entrée sur des chars allégoriques. Ils sont 29 : 27 hommes et 2 femmes. Ils sont accompagnés de Wingettes, jeunes femmes en petite tenue qui sont chargées d’alimenter les concurrents en assiettes d’ailes de poulet.

Trois, deux, un… C’est parti. La compétition dure 30 minutes au total. À mi-parcours, bien des concurrents abandonnent. Le concours est retransmis sur des écrans géants au centre de l’aréna. Ce n’est pas joli-joli. Certains mangeurs sont sur le point de vomir, ce qui semble autant révulser qu’exciter la foule.

Le décompte final retentit. Les arbitres font l’addition. Molly Schuyler exulte. Elle vient de fracasser le record en engloutissant 501 ailes en 30 minutes, du jamais vu dans l’histoire du Wing Bowl.

À la clé pour la Californienne: plus de 35 000 $ de prix et une horrible couronne de poulets en plastique.

Troisième, Bob Shoudt repart les mains vides.

«Ça fait mal de ne rien gagner. Mais ça va. Cela me donne juste envie de revenir plus fort la prochaine fois», conclut-il, bon mangeur.

Trois records notables

> 74 hot-dogs: En juillet dernier, le légendaire Joey Chestnut a remporté son 11e titre au concours Nathan’s grâce à une performance de 74 hot-dogs ingurgités en 10 minutes, battant ainsi son propre record.

> 25,5 livres de poutine: Le même Chestnut, un Américain, détient aussi le record pour la quantité de poutine avalée, soit 25,5 livres de poutine en 10 minutes.

> 22,5 livres de kale: Est-ce que manger 22,5 livres de chou frisé cru peut être considéré comme «santé»? Le Nigérian Gideon Oji a défendu son titre en 2017, à la World’s Healthy Eating Competition, en réalisant cet exploit.

Bob Shoudt se filme en train d’engloutir des nouilles coréennes super-épicées.

PHOTO YVES SCHAËFFNER, COLLABORATION SPÉCIALE

Un «sport» extrême

Bob Shoudt ne le dit généralement pas en public de peur de susciter des moqueries, mais il est convaincu que les compétitions de bouffe sont un sport.

«Je faisais de l’athlétisme plus jeune, du cross-country, et ce que je fais aujourd’hui est plus exigeant», soutient-il.

Fasciné par les quantités gargantuesques de nourriture englouties par les mangeurs de compétition, le gastroentérologue David Metz de l’Université de Pennsylvanie a publié une étude scientifique sur le phénomène en 2007.

Pour comprendre comment les compétiteurs pouvaient engouffrer autant de nourriture, le docteur et son équipe ont comparé l’estomac d’un mangeur de compétition et celui d’un humain «normal». Ils ont découvert que les gloutons professionnels parvenaient à dilater de façon exceptionnelle leur estomac et à ignorer les signes de satiété.

«L’estomac du mangeur de compétition était tellement dilaté qu’on n’arrivait plus à le photographier avec une seule radiographie. Cela nous a pris plusieurs radiographies pour le capturer en entier», précise le gastroentérologue.

Plus alarmant: leur étude dressait la liste des dangers et des complications liés à cette pratique.

Et la liste est longue. Elle comprend notamment une perforation de l’estomac, une perforation de l’oesophage, un oedème cérébral, l’obésité et un étouffement…

Chaque année, plusieurs personnes meurent d’ailleurs en essayant de repousser les limites de leur estomac.

«Le problème, explique le Dr Metz, c’est que si vous avez de la nourriture dans l’oesophage qui s’empile pour se rendre dans l’estomac, cela peut déborder et bloquer la trachée. Les étouffements sont un vrai problème. Il y a des gens qui en sont morts, même durant des compétitions.»

Les chaînes gloutonnes

Mais tout cela ne décourage pas les adeptes, particulièrement sur la plateforme de diffusion YouTube. De plus en plus de mangeurs se filment en train de relever des défis alimentaires pour multiplier les «vues» et être ainsi rémunérés.

Raina Huang, youtubeuse de 23 ans installée à Los Angeles, a amassé plus de 10 millions de visionnements, en un peu plus d’un an, d’elle engouffrant de gigantesques pizzas et autres gargantuesques burgers.

Elle est bien consciente que son régime n’est guère recommandable, mais elle enregistre tout de même plusieurs vidéos par semaine, voire par jour.

«Je sais bien que ce n’est pas bon pour la santé, mais je suis jeune, j’ai le droit d’être stupide!», dit-elle en avalant neuf hamburgers, plusieurs frites et trois milk shakes pour une vidéo qu’elle compte mettre en ligne sous peu.

Naturellement, pour multiplier les visionnements, les youtubeurs ont tendance à se lancer des défis toujours plus extrêmes. Certains se filment en train de manger des cactus, d’autres des aliments avariés, voire des cafards vivants.

«Il y a des youtubeurs qui gagnent très bien leur vie ainsi.»

«Certains peuvent faire plusieurs centaines de milliers de dollars par année juste avec leurs vidéos», explique Bob Shoudt.

Si bien qu’à 50 ans, Bob Shoudt s’est lui aussi mis à filmer ses exploits dans l’espoir d’augmenter ses revenus. Pour l’instant, sa chaîne YouTube peine en comparaison des stars du genre. Alors, pour se faire remarquer, il a lui aussi tendance à relever des défis plus extrêmes.

En ce dimanche soir, il compte se filmer en train d’engloutir 10 paquets de nouilles coréennes super-épicées dans son salon.

 «Si j’y parviens, je crois que cela sera une première», dit-il.

C’est sa seconde tentative.

Les nouilles sont tellement épicées qu’il transpire à grosses gouttes. Rapidement, son nez coule. Il en pleure même.

Sept minutes et quarante-trois secondes plus tard, il parvient finalement à vider l’énorme saladier.

«Ma bouche est en feu. Ce n’est vraiment pas plaisant», grogne-t-il avant d’aller éteindre ses deux caméras.

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Étouffement alimentaire: plus de 120 décès en trois ans au Québec


Ben moi, je m’étouffe à chaque fois que je croque une carotte, donc je mange soit râpée ou cuite. Avec les gens qui vivent plus vieux, il arrive plus souvent des cas d’étouffement avec des aliments. Il important de prévoir les personnes qui peuvent souffrir de dysphagie
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Étouffement alimentaire: plus de 120 décès en trois ans au Québec

Six morts par étouffement alimentaire sur dix (58 %)... (PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE)r

Six morts par étouffement alimentaire sur dix (58 %) sont survenues dans un CHSLD, un hôpital, une famille d’accueil ou une résidence privée de soins.

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

STÉPHANIE BÉRUBÉ
La Presse

Il fait beau. Guy mange son poulet au centre où il réside. Il s’étouffe. Meurt. À l’autopsie, on trouvera des morceaux de viande dans ses voies respiratoires. La nourriture s’est engagée du mauvais côté.

Le scénario est nettement plus répandu qu’on pourrait le croire : durant les trois dernières années, 121 personnes sont mortes étouffées par de la nourriture au Québec. Six morts sur dix (58%) sont survenues dans un CHSLD, un hôpital, une famille d’accueil ou une résidence privée de soins. Dans deux cas, des personnes sont mortes dans des camps de vacances spécialisés.

Si la viande est en cause dans une vingtaine de cas d’étouffement alimentaire, l’aliment qui tue le plus est le pain. Presque une personne sur quatre (23%) qui est morte étouffée venait de manger différents types de sandwichs ou la rôtie du matin, qui revient sur plusieurs rapports de coroner. Cette statistique inclut la pizza, mais exclut les gâteaux et les crêpes, ainsi que les cas où l’étouffement survient après le déjeuner, sans que l’on sache pourquoi précisément.

Devrait-on sortir tous les grille-pain des résidences de soins?

Pas du tout, répond Amélie Giroux, présidente par intérim de l’Association professionnelle des nutritionnistes experts en dysphagie.

La clé, dit-elle, tient dans «un bon dépistage à l’admission» et un suivi constant de la condition du patient qui évoluera.

Les fruits, qui sont souvent montrés du doigt, sont mis en cause dans cinq morts au Québec : deux personnes sont mortes après avoir mangé des oranges, et les trois autres cas impliquaient des raisins, un melon et des pruneaux.

Pas de données

Le Bureau du coroner du Québec ne tient aucune statistique sur ce sujet. C’est par La Presse que la coroner en chef, Catherine Rudel-Tessier, a appris que le pain est responsable d’une sérieuse proportion des morts par étouffement, que l’on appelle aussi la fausse route alimentaire.

Les rapports consultés ont été obtenus à la suite d’une demande faite par la Loi sur l’accès à l’information afin d’obtenir les documents des morts accidentelles par inhalation et ingestion d’aliments provoquant une obstruction des voies respiratoires. On y détaille les décès de 116 personnes en 2014, 2015 et 2016. Cinq cas sont survenus cette année. Les rapports ne contiennent pas tous précisément les aliments qui ont causé la mort.

La coroner en chef admet que son bureau devrait avoir plus de données en main sur l’asphyxie alimentaire et espère pouvoir travailler davantage sur la prévention à l’avenir, dans ce dossier comme dans d’autres. Des comités sont actuellement mis en place, mais rien sur l’étouffement alimentaire n’est prévu pour le moment. La coroner fait toutefois beaucoup de présentations auprès des partenaires, comme le personnel des résidences de personnes âgées, et souhaite que les cas d’étouffement alimentaires soient plus déclarés.

 «On a un problème de sous-déclaration avec les personnes âgées», avoue Catherine Rudel-Tessier.

«C’est un phénomène qui va en augmentant», estime Yvon Garneau, coroner pour la région du Centre-du-Québec, qui a eu à se pencher sur des cas d’étouffement alimentaire. «En trois ans, c’est beaucoup de décès», calcule-t-il. 

Yvon Garneau croit qu’il est temps qu’on s’intéresse à ce phénomène méconnu. Surtout dans une société où l’on vit plus vieux et où l’on voit plus de cas de dysphagie.

La dysphagie, explique la nutritionniste Amélie Giroux, est la difficulté de faire passer la nourriture de la bouche à l’estomac. Ce n’est pas une maladie, mais souvent une conséquence d’une autre maladie – la sclérose en plaques, par exemple. 

«Si on se rend compte qu’au Québec, de plus en plus de personnes âgées décèdent [après s’être étouffées], il va falloir que le corps médical se penche sur la question», dit le coroner Yvon Garneau.

De tous les rapports du coroner consultés par La Presse, seulement une dizaine se terminent par des recommandations. On y note, par exemple, que le personnel doit connaître et maîtriser la technique Heimlich, cette pression faite sur l’abdomen, par une personne qui se trouve derrière celle qui s’étouffe. Le personnel de résidences a aussi été montré du doigt pour ne pas avoir reconnu un problème de dysphagie ou respecté la diète prescrite pour un patient. Dans un rapport, la coroner Catherine Rudel-Tessier note aussi le manque de communication dans une résidence.

Toutefois, les cas de mort par étouffement après qu’un résidant a mangé de la nourriture qui n’était pas recommandée pour son état de santé ou parce qu’il avait mangé un plat préparé à l’extérieur de sa résidence sont extrêmement rares. Idem pour les erreurs : contrairement à ce qu’on pourrait penser, les morts surviennent rarement quand une diète liquide ou adaptée à un cas de dysphagie n’est pas respectée.

Les erreurs fatales existent néanmoins : une dame de 87 ans s’est étouffée à Québec avec un sachet de thé que l’on avait laissé dans sa tasse, en 2016. Le coroner a recommandé au centre où elle résidait que le personnel serve uniquement du thé infusé à toute sa clientèle.

– Avec William Leclerc, La Presse

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Le danger mortel des raisins pour les jeunes enfants


Les raisins que l’on donne à de jeunes enfants doivent être coupés en deux ou en 4 pour éviter des incidents qui pourraient entraîner la mort. J’ajouterais même les saucisses qu’on tranche en rondelles pour les petits devraient aussi être coupées
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Le danger mortel des raisins pour les jeunes enfants

 

© thinkstock.

Par: Deborah Laurent

Attention aux grappes de raisin! Selon les médecins britanniques, les raisins entiers sont la troisième cause la plus fréquente d’étouffement chez les enfants, après les hot dogs et les sucreries.

 « Toute blessure, accident et décès est une tragédie mais c’est encore plus vrai quand cette blessure, cet accident ou cette mort aurait pu être évité », a expliqué le Dr Julie-Ann Maney, du Royal College of Paediatrics and Child Health.

Le document publié cette semaine décrit trois cas atroces d’étouffement. Un enfant de cinq ans s’est étranglé en mangeant des raisins lors de ses activités parascolaires. Il est décédé d’un arrêt cardiaque. Un garçon de 17 mois est également mort en mangeant un sandwich et des fruits à la maison, en compagnie de ses parents. Là encore, il s’est étouffé avec un raisin. Enfin, un enfant de deux ans a été emmené d’urgence à l’hôpital après avoir avalé un raisin d’un coup: il a passé cinq jours en soins intensifs et a frôlé la mort.

Les auteurs du papier « The choking hazard of grapes: a plea for awareness » publié ici expliquent qu’un raisin entier est plus grand que les voies aériennes d’un jeune enfant. La surface douce et lisse du raisin lui permet de former une sorte de joint étanche dans une voie aérienne et de la bloquer complètement: il est impossible d’enlever le fruit ainsi installé sans équipement spécialisé.

Les chercheurs regrettent l’absence d’avertissement au sujet du potentiel danger d’étouffement sur certains emballages alimentaires. Ils recommandent donc que les raisins et les tomates cerises soient coupés en deux ou mieux encore, en quatre, avant d’être donnés aux enfants de moins de 5 ans. Et il faut que les petits enfants restent sous la surveillance d’un adulte quand ils mangent.

http://www.7sur7.be/

Le Saviez-vous ►Enfants → Étouffement : les précautions à prendre



 

Un enfant qui s’étouffe cela peut être très éprouvant pour les adultes, car on sait que cela pourrait être dangereux voir mortel .. Il est nécessaire de prendre des précautions pour éviter le plus possible l’étouffement des touts petits …
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Enfants

Étouffement : les précautions à prendre

 



Jusqu’à l’âge de 4 à 5 ans, l’enfant n’est pas en mesure de bien mastiquer. Pour éviter les étouffements, il faut donc demeurer vigilant. Voici quelques précautions à prendre concernant les aliments qui représentent un danger potentiel d’étouffement.

Aliments à risque d’étouffement
Les aliments sont propices aux étouffements quand ils sont :

durs (ex : maïs soufflé, croustilles, légumes crus, viande peu tendre en gros morceaux)

petits (ex : noix, graines, arachides, raisins secs, arêtes de poisson et petits os)

ronds (ex : raisins frais entiers ou coupés en deux, saucisses coupées en rondelles )

collants (ex : bonbons )

La plupart de ces aliments peuvent être consommés par les enfants moyennant certaines petites transformations…

Que faire :

Évitez d’offrir à votre enfant des bonbons, des croustilles, du mais soufflé, des raisins secs, des noix et des graines jusqu’à l’âge de 4 ans;

N’ajoutez pas de glace dans leurs breuvages

Coupez les raisins frais en 4 ;

Tranchez les saucisses sur le sens de la longueur ;

Servez la viande tendre et en petits morceaux ;

Cuisez ou blanchissez les légumes, même si vous les servez en trempette. Vous pouvez servir des carottes crues râpées;

Retirer les noyaux des fruits ainsi que les cœurs de pommes;

Retirez les os des poissons et des viandes.

 

Pour un environnement sécuritaire

Pour éviter les malheureux accidents, il est primordial de demeurer vigilant. La présence d’un adulte, un environnement sécuritaire et quelques bonnes habitudes à table constituent les meilleurs moyens de prévention des étouffements chez les enfants de moins de 5 ans.

Que faire :

Supervisez les enfants pendant les repas ;

Ne laissez pas votre bébé boire son biberon seul, particulièrement en position couché, car il devient alors difficile de contrôler le débit.

Attendez que votre enfant ait entre 4 et 6 mois avant d’introduire les aliments solides à son menu. Il doit être capable de tenir sa tête droite, de se tenir dans sa chaise sans aide et de garder les aliments dans sa bouche ;

Habituez votre enfant à manger à la table, en position assise ;

Évitez les collations en voiture et pendant les périodes de jeux plus mouvementées,

Gardez hors de la portée des jeunes enfants les aliments à risque d’étouffement.

http://www.extenso.org