Le Saviez-Vous ► Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


On a coutume de dire à vos souhaits quand quelqu’un éternue. Il existe quelques hypothèses sur l’origine de cette formule. Une origine religieuse ou de superstition. Il fût même un temps que dire à vos souhaits était signe d’impolitesse.
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Pourquoi dit-on “à vos souhaits” lorsque quelqu’un éternue ?


par Mathilde Secci, rédactrice web

Lorsque quelqu’un éternue, vous avez sans doute le réflexe de lui dire « à vos souhaits ». En anglais, cela se traduit par « God bless you », qui signifie « Dieu vous bénisse ».

Cette expression détient donc une dimension religieuse très marquée ! Mais d’où provient-elle ? Il existe plusieurs hypothèses que nous allons découvrir ensemble.

Une superstition antique

Durant cette période, éternuer le matin ou le soir était différent. En effet, selon le moment de la journée, cela pouvait être de bon ou de mauvais augure. Ainsi, pour protéger la personne d’une éventuelle catastrophe, on lui disait « que Jupiter te conserve ». 

En Grèce, il était coutume de saluer les esprits divins se manifestant à travers l’éternuement. Plutôt positif ! En disant « à vos souhaits » à quelqu’un, on espérait alors contribuer à la réalisation de ses projets.

L’éternuement synonyme de malchance

Au Moyen-Âge, on interprète plus ce geste incontrôlé comme étant le signe d’une maladie ou du mauvais œil. En pleine période de peste, l’éternuement était considéré comme un symptôme : mieux vaut prévenir que guérir ! Les chrétiens disaient plutôt « que Dieu vous bénisse », ou faisaient simplement un signe de croix. La personne qui éternuait pouvait également procéder à des gestes de superstition, comme le signe de croix ou se découvrir la tête.

Plus tard durant la Renaissance, éternuer signifiait expulser une partie de son âme. Ce serait pour cela que nous aurions pris l’habitude de mettre notre main devant la bouche avant d’éternuer ou de bâiller ! La formule qui accompagnait ce geste servait tout simplement à conjurer le mauvais sort.

Une expression devenue malpolie ?

On a de plus en plus tendance à penser que dire « à vos souhaits » à quelqu’un lorsqu’il éternue serait grossier. Qu’en est-il vraiment ?

Dans son ouvrage Règles de la Bienséance et de la Civilité Chrétiennes, Jean-Baptiste de La Salle exprime ceci :

« Quand quelqu’un éternue, il ne faut pas dire tout haut : Dieu vous bénisse, ou Dieu vous assiste ; on doit seulement, sans proférer aucune parole, se découvrir et faire la révérence – et la faire profonde en se baissant tout bas si c’est à l’égard d’une personne à qui on doit beaucoup de respect ».

Ces propos datent de 1703, ce qui démontre que déjà au XVIIIe siècle on pensait que dire « à vos souhaits », ou toute autre chose lorsque quelqu’un éternue, était impoli. 

Malgré les ouvrages de bonnes manières qui ont été publiés, on a gardé l’habitude de formuler cette expression. Il s’agit sans doute d’un conditionnement ou peut-être que certains continuent de le dire par simple superstition. 

Source

https://lesavaistu.fr/

Le Saviez-Vous ► Les 6 odeurs que les chiens détestent le plus au monde


 

Les chiens ont un odorat plus puissant que le nôtre. Ils sentent donc, mieux les bonnes et mauvaises odeurs. Certaines sont pires que d’autres quoique parmi eux, il y a certaines odeurs qui peuvent être utilisées comme répulsifs.
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Les 6 odeurs que les chiens détestent le plus au monde

Top 10 des odeurs de chiens détestent

par Clara Zerbib, journaliste animalière

On le sait, les chiens possèdent un odorat 40 fois plus puissant que le nôtre. La preuve, ils sont capables de retrouver des personnes disparues plusieurs jours après leur disparition grâce à leur seul flair. Ils peuvent également détecter une maladie simplement en nous reniflant ou encore sentir l’endroit exact où se situe une victime d’avalanche, enfouie sous des tonnes de neige.

Mais cet incroyable odorat peut parfois s’avérer contraignant. En effet, nos amis canins ont la capacité de sentir une bonne odeur à des centaines de mètres de distance, mais cela signifie également que les mauvaises odeurs, qui sont elles aussi amplifiées, peuvent vite leur devenir insupportables. Mais existe-t-il vraiment des odeurs que les chiens détestent ? La réponse est oui !

1. Les piments

Il existe différentes sortes de piments, mais chacune d’entre elles dégage une odeur on ne peut plus incommodante pour les chiens. En effet, les piments contiennent une substance particulièrement irritante, la capsaïcine. C’est cet ingrédient qui produit la sensation de brûlure dans la bouche lorsque l’on mange un piment.

Si les chiens venaient à renifler un piment, ils se mettraient à éternuer frénétiquement et à sentir des picotements désagréables dans leur nez, signe d’une irritation. Ainsi, il est indispensable de toujours bien se laver les mains après avoir manipulé un piment et avant de toucher son chien !

piment rouge

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Crédits : pixel2013/Pixnio

2. Les agrumes

L’odeur de citron ou encore d’orange est souvent utilisée dans les produits nettoyants. En effet, les odeurs d’agrumes sont rafraîchissantes et sentent le propre. Cependant, les chiens ne supportent pas ces odeurs et la journée ménage est pour eux un véritable supplice.

En revanche, les agrumes peuvent faire office de répulsif naturel pour votre chien. Ainsi, si vous voulez empêcher ce dernier de monter sur le canapé ou d’uriner à un endroit bien précis de la maison, pulvérisez une solution à base d’eau et d’écorces d’agrumes.

orange

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Crédits : pics_pd/Pixnio

3. L’ammoniaque

L’ammoniaque est couramment utilisée pour nettoyer et désinfecter son intérieur. Mais c’est un produit extrêmement toxique qu’il est nécessaire de manipuler avec précaution. De plus, les chiens y sont très sensibles et le simple fait d’en respirer l’odeur pourrait endommager leurs voies respiratoires.

Par ailleurs, l’urine contient de l’ammoniac. Ainsi, nettoyer votre tapis, par exemple, avec ce produit pourrait donner envie à votre chien de se soulager à cet endroit, croyant qu’un autre chien y aurait uriné pour marquer son territoire.

spray vaporisateur

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Crédits : Mimzy/Pixabay

4. Le vinaigre

On ne peut pas dire que l’odeur intense du vinaigre soit très agréable pour nous autres humains… Alors, imaginez pour votre chien ! En revanche, tout comme les agrumes, le vinaigre constitue un excellent répulsif naturel et sans danger qui peut notamment être utilisé dans le jardin pour protéger les plantes des chiens et des chats.

chien vinaigre de cidre

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Crédits : iStock

5. La naphtaline

Souvent utilisée comme antimites, la naphtaline se présente la plupart du temps sous la forme de petites boules blanches que l’on place dans nos armoires pour parfumer le linge ou éloigner les mites. Mais la naphtaline est en fait un pesticide dont l’odeur est particulièrement toxique pour l’Homme, et encore plus pour le chien. Pire, s’il venait à en avaler, il pourrait en mourir.

Ainsi, mieux vaut utiliser des produits naturels comme de la lavande, du bois de cèdre, des clous de girofle, du thym ou encore du laurier pour parfumer ses placards !

armoire commode

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Crédits : Pxhere

6. Le parfum

Comme vous pouvez vous en douter, les produits avec lesquels vous parfumez votre peau ou vos vêtements émettent une odeur bien trop forte pour les canidés. Et ce peu importe qu’ils sentent bon ou non !

parfum

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Crédits : pixel2013/Pixabay

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https://animalaxy.fr/

Cette start-up vend des mouchoirs plein de microbes pour aider les gens à tomber malades


Je suis septique que j’ai fait des recherches en anglais et il semble que cette entreprise vende vraiment des mouchoirs contaminés. Faut vraiment être simple d’esprit pour vendre n’importe quoi. En tout cas, c’est dégoutant.
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Cette start-up vend des mouchoirs plein de microbes pour aider les gens à tomber malades

 

par  Ulyces 

Payer 70 euros(106 $ cad) pour un mouchoir dans lequel un inconnu a éter­nué ? Ça existe, puisque cette start-up de Los Angeles affirme avoir déjà vendu près d’un millier de mouchoirs  « remplis d’éter­nue­ments » à des personnes dési­reuses de contrac­ter un rhume, rappor­tait le Time Maga­zine le 18 janvier.

VaevTis­sue se présente comme une « marque de bien-être ».

D’après le site web de la start-up, les personnes qui achètent ses mouchoirs sont « des gens ouverts d’es­prit » qui appré­cient le luxe de pouvoir tomber malades « à leur guise ».

 

Le fonda­teur de Vaev, Oliver Nies­sen, 34 ans, affirme que ces mouchoirs doivent être consi­dé­rés comme une alter­na­tive à la méde­cine conven­tion­nelle.

 « Ils vous permettent de contrac­ter déli­bé­ré­ment un rhume quand vous le souhai­tez, afin de réduire le risque de contrac­ter le même rhume plus tard. Nous person­na­li­sons tout dans nos vies. Tout est selon notre désir. Pourquoi ne pas abor­der la mala­die de cette façon aussi ? » a-t-il déclaré.

« Suppo­sons que vous vous apprê­tez à partir en vacances et que vous voulez mini­mi­ser les risques d’at­tra­per un rhume. Vous utili­sez un mouchoir de Vaev conta­miné par des éter­nue­ments et vous tombe­rez malade main­te­nant plutôt que pendant vos vacances », illustre Nies­sen. Bah ouais, logique.

Comment les tissus de Vaev sont-ils conta­mi­nés ? Nies­sen affirme que son entre­prise peut comp­ter sur une dizaine d’ « éter­nueurs » diffé­rents, dont certains ont été recru­tés en ligne. Ils éter­nuent dans un lot de mouchoirs propres et les renvoient à la société, qui les emballe ensuite dans des boîtes de Pétri scel­lées et les envoie aux clients. Quand les dix éter­nueurs retrouvent leur bonne santé, la produc­tion peut être stop­pée.

Pour les scien­ti­fiques inter­ro­gés par le Time, bien que ces mouchoirs puissent tech­nique­ment vous immu­ni­ser contre la même souche de virus du rhume que celle avec laquelle vous vous êtes volon­tai­re­ment conta­miné, il existe des centaines d’autres souches que vous êtes suscep­tible contrac­ter.

« Il y a plus de 200 types de rhino­vi­rus, vous allez donc devoir vous mettre envi­ron 200 mouchoirs dans le nez pour en obte­nir un diffé­rent à chaque fois », explique Charles Gerba, profes­seur de micro­bio­lo­gie et de sciences de l’en­vi­ron­ne­ment à l’Uni­ver­sité de l’Ari­zona.

« Se faire inocu­ler l’un ne vous protège pas contre tous les autres, c’est pourquoi nous n’avons jamais déve­loppé de vaccin contre le rhume. Comment fabrique-t-on un vaccin contre 200 virus diffé­rents ? »

Sur le site web de la start-up, les mouchoirs sont actuel­le­ment en rupture de stock, mais Nies­sen espère recons­ti­tuer ses stocks dans les semaines à venir.

Source : Time Maga­zine

https://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Traduction du langage du chien


Les chiens sauvages n’aboient que rarement, alors que les chiens domestiques ont été sélectionnés par exprès pour aboyer. Ils peuvent ainsi communiquer avec les humains en exprimant le contentement, le danger, avertissement, etc.
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Traduction du langage du chien

 

 

Le langage du chien est toujours le même : il « parle » avec nous exactement comme il le ferait avec ses semblables. Certains sujets particulièrement intelligents et fins peuvent inventer des formes de communication sur mesure pour l’homme, mais il s’agit d’une exception, et sûrement pas d’une règle. Voyons les « mots » qui composent le vocabulaire canin, en essayant de fournir leur traduction fidèle :

Aboyer

L’aboiement, comme on l’a dit, est une manifestation néoténique : les canidés sauvages n’aboient pratiquement jamais. Le chien domestique, au contraire, a été sélectionné exprès pour devenir un grand « clabaudeur » à des fins humaines : il a donc développé plusieurs modulations vocales qu’il continue d’émettre à l’âge adulte, de façon différente en fonction des races.

L’aboiement proprement dit peut constituer un avertissement, une menace, un défi, mais aussi une invitation au jeu ou une demande (de nourriture, d’eau, etc.). L’aboiement revêt divers tons suivant sa signification, et presque tous les propriétaires de chiens apprennent vite à les distinguer.

Glapir

Le glapissement équivaut à une demande d’aide précise : les chiots y ont très souvent recours, tout comme les adultes quand ils se sentent en danger.

Faire kaï-kaï

Il s’agit d’un signal vocal que tous les maîtres connaissent parfaitement et qui signifie : « Aïe, comme ça fait mal ! ». Chez les chiots, surtout, mais parfois chez les adultes également, il peut traduire une forte peur ou une soumission totale. Les chiots émettent des kaï-kaï désespérés quand ils voient leur père pour la première fois, même si ce dernier n’a pas touché à un seul de leurs poils.

Le langage du chien est toujours le même : il « parle » avec nous exactement comme il le ferait avec ses semblables. Certains sujets particulièrement intelligents et fins peuvent inventer des formes de communication sur mesure pour l’homme, mais il s’agit d’une exception, et sûrement pas d’une règle. Voyons quels « mots » composent le vocabulaire canin, en essayant de fournir leur traduction fidèle.

Gémir

Le chien gémit (c’est-à-dire qu’il émet des gémissements étouffés et prolongés qui, chez certaines races – comme les Huskies – ressemblent quelquefois à un véritable discours) lorsqu’il est en proie à un malaise psychologique. Pour entendre un large éventail de gémissements, il suffit de visiter un chenil : chaque chien, en voyant une personne derrière les barreaux, gémira quelque chose, signifiant : « Emmène-moi, je veux sortir d’ici ! » Les chiens qui gémissent le plus – et qui sont généralement ceux qui aboient le moins – peuvent aussi utiliser ce signal vocal pour exprimer leur désaccord à l’égard d’une action du maître.

Hurler

Le hurlement est une activité vocale sociale qui permet :

– au membre égaré d’une meute de faire connaître sa position (et la meute lui répond habituellement en chœur pour lui dire : « Nous sommes ici, rejoins-nous ! »).

– à une meute séparée de l’un de ses membres de l’appeler, ce qui se produit surtout quand le membre isolé occupe un rang très élevé ; lorsqu’un loup de rang inférieur se retrouve isolé, les autres s’en moquent dans la plupart des cas ; – à une meute entière d’indiquer les limites de son territoire.

– de renforcer les rapports au sein de la meute.

Les chiens domestiques hurlent proportionnellement à leur position sur l’échelle néoténique : ceux qui occupent le haut de cette échelle (à savoir les plus lupoïdes) hurlent beaucoup plus que les autres. Bon nombre de races (surtout celles largement manipulées par l’homme) ne manifestent plus ce comportement.

Le chien domestique semble ne jamais hurler pour des raisons territoriales, même lorsqu’il fait partie d’une meute (groupe de chiens vivant ensemble) ; en contrepartie, il hurle parfois en réponse à des bruits très différents d’un hurlement, mais qu’il identifie comme tels. Les sons de cloches, les sirènes, la musique… ou le chant de son maître comptent parmi les exemples classiques. Il ne faut alors pas se décourager : rien ne dit que vous chantez comme un chien.

C’est simplement que le chien ne conçoit pas la musique comme telle et, ne sachant comment l’interpréter, pense qu’il s’agit d’un appel social. Le hurlement est l’un des facteurs qui réussissent à déclencher ce que l’on désigne, en éthologie, sous le terme de comportement allélomimétique : un membre de la meute est imité par tous les autres (d’où les chœurs de hurlements).

Cette forme de communication revêt beaucoup d’importance pour le loup, au point que les louveteaux commencent à s’exercer dès leur plus jeune âge. Il convient de rappeler que le chien n’est pas un animal mimétique : il s’avère incapable d’apprendre quoi que ce soit par le biais de l’imitation, contrairement à ce qui se produit chez les primates, par exemple.

Le comportement allélomimétique constitue davantage une sorte de « transmission d’états d’âme » qu’une véritable imitation réalisée dans un but précis.

Éternuer

Le chien ne s’enrhume pas : cette espèce d’éternuement qu’il produit souvent est en réalité un souffle d’avertissement. Équivalant à un aboiement gueule fermée, il constitue le premier signal de quelque chose de suspect, dont le chien n’a cependant pas encore la certitude.

https://wamiz.com/

En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats


Voyager en avion permet d’aller partout dans le monde, mais quand une personne est malade et contagieuse, il y a risque de contamination a bord, mais heureusement pas tout les passagers sont à risques, il y a seulement à environ un espace de 3 sièges
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En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats

 

La probabilité d'être contaminé par un passager malade en avion est très élevée... (ARCHIVES REUTERS)

 

Agence France-Presse
Miami

La probabilité d’être contaminé par un passager malade en avion est très élevée uniquement pour les personnes assises devant, derrière ou à côté de l’individu contagieux, ont rapporté lundi des chercheurs américains.

«Les passagers assis à moins d’une rangée et à moins de deux sièges latéralement du passager contagieux ont eu une probabilité d’au moins 80% d’être infectés», explique l’étude.

«Pour tous les autres passagers, la probabilité de la contamination était de moins de trois pourcent».

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), cette étude menée par des chercheurs de l’université Emory et du Georgia Institute of Technology est la première à quantifier les chances de tomber malade basées sur la proximité avec un passager contagieux.

Traditionnellement, les consignes de santé publique exigent que les passagers installés jusqu’à deux rangées de la personne infectée soient surveillés pour certains maladies contagieuses. Des consignes qui vont donc plus loin que les conclusions des chercheurs.

Cette étude «va à l’encontre de la croyance populaire que si une personne tousse ou éternue n’importe où en cabille contaminera l’ensemble de l’avion», a estimé Robert Glatter, médecin urgentiste au Lenox Hill Hospital de New York, qui n’était pas impliqué dans les recherches.

Les chercheurs sont montés à bord de dix vols aux États-Unis et repéré scrupuleusement les mouvements des passagers pour déterminer la probabilité d’infections comme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou la grippe, qui se transmettent par de minuscules gouttelettes dans l’air et sur les surfaces.

Les prélèvements de virus respiratoires sur les tablettes des sièges et les ceintures n’ont montré aucune trace de virus, suggérant que la plupart des maladies sont transmises par l’éternuement ou la toux.

«L’attention méticuleuse au lavage de mains ou l’utilisation du désinfectant pour les mains sont des moyens importants pour réduire le risque de tomber malade pendant un voyage en avion», a souligné M. Glatter.

Les chercheurs ont aussi averti que les membres d’équipage contagieux pouvaient infecter en moyenne 4,6 passagers par vol.

«Il est ainsi impératif que les personnels de bord ne volent pas quand ils sont malades», a alerté l’étude.

«La mauvaise nouvelle c’est que les sites internet de voyage n’ont pas d’option qui dit « Cliquez ici pour trouver un siège à au moins trois (sièges) de distance d’une victime de la grippe »», a enfin mis en avant Michael Grosso, directeur du département pédiatrie de l’hôpital Northwell Health de Huntington dans l’État de New York.

http://www.lapresse.ca/

Pourquoi daber vous sauvera du rhume


Pourquoi il est si important de faire attention quand nous éternuons ? Il faut savoir qu’un éternuement peut se propulser jusqu’è 6 mètres et reste en suspend très longtemps. Il est donc important de protéger les choses et les gens autour de nous. Les Français offrent une façon drôle pour éternuer dans le coude
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Pourquoi daber vous sauvera du rhume

Éternuer dans son coude, à la fois cool et utile | Ben_Kerckx via Pixabay CO License by

Éternuer dans son coude, à la fois cool et utile | Ben_Kerckx via Pixabay CO License by

Cécilia Léger

Grippe, rhume, gastro, pour éviter de propager tous ces virus, éternuez correctement: en dansant.

L’épidémie de grippe sévit depuis plusieurs semaines. Ajoutez à cela qu’on est au cœur de l’hiver. Les systèmes immunitaires sont mis à rude épreuve et les rhumes se propagent. Personne n’a envie d’être cloué au lit, vidé de son énergie et le nez plein de morve. Et pourtant, qui d’entre nous fait un peu attention à ne pas propager le virus? Pas grand monde. Vous éternuez soit dans vos mains, soit dans les airs (pas bravo). Alors qu’il suffirait de daber pour freiner les maladies saisonnières

 

Tout le monde a déjà toussé ou éternué devant soi sans se protéger. Évidemment, ce n’est pas du tout hygiénique, on s’en doute. Mais bon, on se dit qu’au bout de quelques secondes les particules vont juste retomber par terre ou s’évaporer dans les airs. En réalité, un éternuement atteint une vitesse d’environ 16 km/h selon une étude du journal scientifique Plos One. Une vitesse et une force de propulsion qui projettent les particules juqu’à six mètres, comme l’explique au Figaro Lydia Bourouiba, professeure d’ingénierie civile et environnementale au MIT.

Pas la peine d’espérer que les particules se volatilisent. En réalité, elles restent en suspend très longtemps dans les airs.

«En cas de toux ou d’éternuements, des milliers de particules infectieuses contaminent l’air de toute une pièce non aérée pour plusieurs heures», explique l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Résultat, après chaque «atchoum», vous faites profiter tout un tas de monde autour de vous de vos miasmes.

Les petits mouchoirs

«L’idéal est de se moucher dans un mouchoir en papier qu’on jette immédiatement dans une poubelle fermée», explique Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France (FMF).

Ok, c’est peut-être ce qu’il y a de mieux. Mais franchement, qui garde toujours à côté de lui un mouchoir déplié, prêt à servir à la dernière seconde? Pas moi en tous cas.

Seul recours alors, éternuer dans ses mains puis les frotter piteusement sur son pantalon en pensant que «c’est bon, c’est essuyé». Encore perdu. Si le virus de la grippe influenza, responsable de la grippe, ne survit que cinq minutes sur la peau, il reste actif de 24 à 48 heures sur toutes les surfaces inertes que vous touchez, selon le rapport «Virus de l’hiver» publié en décembre 2013 par l’Inpes. Le norovirus, responsable de la gastro-entérite, survit, lui jusqu’à sept jours sur les surfaces inertes. Et le rotavirus (également responsable de la gastro-entérite) jusqu’à soixante jours selon la même étude.

Voilà pourquoi l’Inpes insiste autant dans ses campagnes médiatiques pour qu’après chaque éternuement ou quinte de toux, on se lave les mains «pendant 30 secondes pour produire de la mousse, sans oublier les ongles et le bout des doigts, la paume et l’extérieur des mains, les jointures des doigts et les poignets.»

Daber comme jamais

Il existe pourtant une solution pour limiter les dégats: éternuer dans le pli intérieur de son coude.

«À l’époque où Roselyne Bachelot était ministre de la Santé, il était conseillé, en l’absence de mouchoir, d’éternuer à l’intérieur de son coude et non pas dans ses mains. Une façon de ne pas disperser de germes sur ses mains qu’on n’aurait pas eu le temps de laver», explique Jean-Paul Hamon, de la Fédération des médecins de France.

Pour faire simple, il suffirait donc de nicher son visage dans son bras –comme pour daber–afin d’éviter de propager les virus. Rien sur les mains, rien dans les airs. Tout dans la partie intérieure de la manche. En plus, ça vous donne l’occasion de claquer un petit dab des familles gratuit de temps en temps. Preuve que l’idée véhiculée à l’époque de Roselyne Bachelot est toujours d’actualité, l’appli Bistrips, qui permet de se créer un personnage à son effigie, a trouvé ça cool, puisqu’elle en a fait un Bitmoji.

Bitstrips

Alors, cet hiver, dabons dans l’espoir de moins faire circuler les maladies.

«L’histoire ne dit pas ce que devient le pull si on éternue souvent», sourit Jean-Paul Hamon.

Il doit être assez sale à la fin de la journée, effectivement. Mais qu’on se rassure, les virus meurent en huit à douze heures sur les vêtements selon l’Inpes. Aucune raison, donc, d’avoir peur que son panier à linge ne se transforme en incubateur à virus.

http://www.slate.fr

Il ne faut pas retenir vos éternuements


Quand on veut éviter d’éternuer en public, on risque d’avoir des problèmes beaucoup plus sérieux, tel qu’une rupture du tympan, ou encore un anévrisme cérébral. Alors, mieux vaut avoir des mouchoirs jetables à sa porté
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Il ne faut pas retenir vos éternuements

 

Bien que ce soit rare, réprimer un éternuement peut entraîner de sérieuses conséquences. Photo : iStock/mixetto

Tenter de retenir un éternuement explosif peut causer des dommages aux oreilles ou même un anévrisme cérébral, préviennent des médecins britanniques.

Un texte d’Alain Labelle

C’est la saison de la grippe et des médecins britanniques ont un avertissement pour ceux qui voudraient se faire discrets et étouffer un éternuement plutôt que de libérer un « atchoum » bien senti : boucher votre nez et fermer votre bouche au moment d’éternuer n’est pas une bonne idée, et pourrait vous causer des problèmes de santé sérieux.

Le Dr Sudip Das décrit, dans la dernière édition du journal BMJ Case Reports, le cas d’un homme de 34 ans qui s’est présenté à l’urgence de l’hôpital universitaire de Leicester le cou enflé, la voix changée avec des douleurs lors de la déglutition et une sensation de picotement dans le cou.

L’homme a expliqué au personnel qu’il s’était pincé le nez pour contenir un éternuement.

Un examen du cou de l’homme a montré des bulles d’air dans les tissus à l’arrière de la gorge et dans le cou, de la base du crâne jusqu’à la moitié de son dos.

L'examen montre une déchirure à l'arrière de la gorge de l'homme.

L’examen montre une déchirure à l’arrière de la gorge de l’homme.   Photo : BJM

Selon les médecins, cet état indique la présence d’une déchirure à l’arrière de la gorge. La cause est fort probablement la pression accrue exercée par l’éternuement refoulé, qui a entraîné une accumulation d’air dans ses tissus mous.

Pour des raisons de convenance et d’étiquette, on étouffe parfois nos éternuements. Dans de rares cas, toutefois, cela peut entraîner des complications potentiellement graves. Le Dr Sudip Das

Le Dr Sudip Das avertit qu’il est dangereux de bloquer les narines et la bouche lors de l’éternuement, notant que même si le déchirement du tissu de la gorge est très rare, ce blocage peut entraîner une rupture du tympan ou même un anévrisme cérébral.

Le patient a été admis à l’hôpital afin de recevoir des antibiotiques par voie intraveineuse pour prévenir une infection. Il a également été nourri à l’aide d’un tube pour aider à la guérison et, une semaine après l’incident, les examens ne montraient aucun signe de bulles d’air.

L’homme a ensuite reçu son congé, et il aura une histoire bien insolite à raconter.

http://ici.radio-canada.ca