Dur de vivre avec la maladie de Lyme


De plus en plus, nous sommes confrontés avec des insectes vecteurs de maladies, comme la maladie de Lyme. Malheureusement, pour cette jeune femme, son diagnostic s’est révélé trop tard et doit donc supporter des douleurs qui peut la forcer à s’aliter pendant plusieurs heures.
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Dur de vivre avec la maladie de Lyme

 

Dur de vivre avec la maladie de Lyme

Photo Agence QMI


  • Agence QMI
     
    La maladie de Lyme, qui ne cesse de gagner du terrain en Estrie, cause de nombreux symptômes à une jeune femme de Magog qui peine à vivre une vie normale.

     

    Nadia Labbé, 22 ans, s’est fait piquer par une tique infectée alors qu’elle prenait part à un voyage humanitaire en Europe centrale, en 2013. Peu après son retour au Québec, elle a commencé à ressentir des symptômes de la maladie.

    Cependant, il lui a fallu rencontrer de nombreux spécialistes avant de se voir diagnostiquer la maladie de Lyme.

    La jeune femme trouve particulièrement difficile de se sentir impuissante face à la maladie.

    «Mes symptômes n’ont cessé de croître […]. Ils peuvent être tellement intenses que, certains jours, je demeure aliter plusieurs heures durant, m’empêchant d’accomplir même de banales tâches», a expliqué Mme Labbé à TVA Nouvelles.

    Nadia Labbé éprouve notamment de la fatigue, de la fièvre et des courbatures musculaires. Sa douleur est telle qu’elle a dû mettre de côté temporairement ses études en soins infirmiers.

    Un diagnostic posé rapidement est essentiel pour amoindrir les syndromes de la maladie de Lyme, les symptômes devenant de plus en plus intenses si elle n’est pas traitée rapidement, a expliqué la directrice de la Santé publique en Estrie, Dre Mélissa Généreux.

    «C’est sûr qu’il y a eu des cas où la maladie a été diagnostiquée plus tard, mais ce n’est pas la majorité des cas en Estrie», a ajouté Dre Généreux.

    Dans la province, c’est en Estrie que les Québécois sont les plus susceptibles de se faire piquer par une tique infectée. Quelque 120 cas ont été recensés dans la région en 2017, contre 74 en 2016. Le nombre de cas de maladie de Lyme a bondi de 166 % à la grandeur de la province.

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  • La maladie de Lyme gagne encore du terrain


    Il y a quelques années, si nous entendions parler de la maladie de Lyme, c’était dans un autre pays, mais avec les changements climatiques qui font nos hivers plus doux, laisse une venir les tiques qui transmettent cette maladie au Québec. Il y a de plus en plus de cas chaque année.
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    La maladie de Lyme gagne encore du terrain

     

    La maladie de Lyme se transmet à la... (PHOTO AP)

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    La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

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    CAROLINE TOUZIN
    La Presse

    La maladie de Lyme a encore gagné du terrain au Québec. Depuis janvier, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a recensé 259 cas, soit 80 cas de plus que l’année dernière. Et l’année 2017 n’est pas terminée. Parmi les 259 Québécois qui ont contracté la maladie cette année, 184 l’ont acquise ici même au Québec, selon le plus récent bilan partiel du MSSS, publié ce mois-ci sur son site internet.

    Cette maladie jadis considérée comme rare n’a pas fini de progresser, avertit la Dre Alejandra Irace-Cima, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). La maladie de Lyme se transmet à la suite de la morsure d’une tique porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi.

    «La tique avance lentement, mais sûrement sur le territoire québécois», précise la Dre Irace-Cima.

    En raison des changements climatiques, la tique a migré vers le nord. Elle parvient désormais à survivre et à se développer ici en raison des hivers doux qu’on a connus ces dernières années.

    L’installation de la tique dans quelques régions du sud de la province est sans doute responsable de l’augmentation du nombre de cas déclarés et d’une plus grande proportion de cas acquis localement, selon la médecin-conseil à l’INSPQ. D’ailleurs, un pic a été noté au mois de septembre au cours des dernières années.

    Plus de régions touchées

    La région de l’Estrie est toujours – et de loin – la plus touchée par la maladie (119 personnes l’ont contractée dans cette région), suivie par la Montérégie (80 personnes atteintes, dont 46 qui l’ont contractée dans la région).

    Or, le nombre de régions touchées a augmenté par rapport à l’an dernier, passant de cinq en 2016 à huit cette année. Alors que 31 Montréalais ont contracté la maladie de Lyme depuis le début de l’année, une seule personne l’a possiblement acquise dans la métropole.

    L’augmentation du nombre de cas s’explique aussi par le fait que la population est mieux informée des symptômes et les médecins, mieux outillés pour les reconnaître, affirme la Dre Irace-Cima.

    Des symptômes à ne pas négliger

    Dans 70 à 80% des cas, les gens présentent une rougeur de la peau qui dépasse 5 cm après quelques jours, généralement à l’endroit de la piqûre. D’autres symptômes comme de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête, une raideur à la nuque et des douleurs musculaires et articulaires peuvent s’ajouter.

    Si la tique reste accrochée moins de 24 heures, le risque de transmission est faible. La maladie se soigne avec des antibiotiques. Non traitée, elle peut causer des lésions articulaires, cardiaques et neurologiques dans les semaines, voire les années qui suivent l’infection.

    Encore du chemin à faire

    L’Association québécoise de la maladie de Lyme – qui regroupe des personnes malades, mais dont le diagnostic n’a pas nécessairement été reconnu au Québec – estime que la hausse du nombre de cas est une «bonne nouvelle dans un sens».

    «J’ose espérer que les gens sont plus conscients des risques liés à la piqûre de la tique, vont consulter plus rapidement et que les médecins connaissent aussi mieux cette maladie», a indiqué sa présidente, Marguerite Glazer.

    Toutefois, des médecins qui travaillent dans certaines régions plus au nord de la province nient encore l’existence de la maladie dans leur région ou manquent de connaissances à ce sujet, déplore Mme Glazer.

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    Ciblé en France, un gourou prospère au Québec


    La France a chassé Raël, il s’est installé au Québec et voilà qu’Olivier Manitara de L’Ordre des Esséniens, et d’autres du même groupe avaient été condamné et surveillé en France, que le gourou s’exile deviner où ?
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    Ciblé en France, un gourou prospère au Québec

     

    Chaque dimanche, des dizaines de personnes vêtues de blanc se réunissent sur un domaine de 103 acres à Cookshire-Eaton, en Estrie, pour entendre parler pendant des heures Olivier Manitara – un «fils du Soleil» autoproclamé. Certains experts voient beaucoup de similitudes entre ce groupe et l’Ordre du temple solaire.

    PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK

    Philippe Teisceira-Lessard
    La Presse

    L’Ordre des Esséniens n’a pas fait de vagues depuis l’exil de son leader de la France au Québec, il y a 10 ans. Mais selon l’État français, la dévotion des membres pour les archanges et la «Lumière éternelle» cache des idées inquiétantes sur l’imminence de la fin du monde.

    Un groupe aux «thèses apocalyptiques» dont le gourou a été condamné au criminel et que l’État français recommande d’avoir à l’oeil prend de l’expansion au Québec depuis 10 ans, tout en bénéficiant d’exemptions fiscales et en distribuant des reçus aux fins d’impôt.

    L’Ordre des Esséniens, un groupe dont le principal centre d’activités se trouve à deux heures de Montréal, n’a jamais été inquiété par les autorités depuis qu’il s’est établi au Québec.

    Des dizaines de personnes (de 60 à 100, selon les versions) résidant sur un domaine de 103 acres à Cookshire-Eaton, en Estrie, y vénèrent des «archanges» ainsi que des divinités égyptiennes et des figures du christianisme.

    Ils reçoivent chaque dimanche des dizaines de personnes vêtues de blanc pour entendre parler Olivier Martin dit Manitara – un «fils du Soleil» autoproclamé – , qui dirige le mouvement et qui dit se faire transmettre par des forces surnaturelles le texte des «Évangiles esséniens», signé de sa main.

    Le groupe est qualifié de «secte» par la principale organisation française de soutien aux victimes de dérives religieuses, l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu (UNADFI).

    Un «sinistre individu»

    L’Ordre des Esséniens se défend d’être un groupe guidé par des thèses apocalyptiques et explique promouvoir plutôt «le respect et l’harmonie avec la nature»

    Mais, selon l’administration française chargée de surveiller les sectes et de lutter contre leurs dérives, les Esséniens ne sont pas inoffensifs.

    «La vigilance à l’égard de ce groupe est motivée par l’utilisation de thématiques New Age multiples, empreintes de références à des théories de fin du monde et de thèmes ufologiques [liés aux extraterrestres]», écrit dans un rapport publié en 2011 la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES), l’administration chargée de conseiller le premier ministre français sur ce sujet.

    En entrevue à La Presse, le président de la MIVILUDES, Serge Blisko, qualifie Olivier Manitara de «sinistre individu».

    «[Olivier] Manitara dirige un groupe de plusieurs centaines de personnes entre la France et le Québec. C’est un ordre un peu mystique, un peu franc-maçon, mais en dehors de tous les circuits officiels.»

    M. Blisko ajoute que ce groupe «ressemble beaucoup» à l’Ordre du temple solaire (OTS). Au milieu des années 90, des dizaines de membres de cette secte franco-québécoise ont préféré partir pour la planète Sirius (à travers des suicides collectifs et des massacres) plutôt que vivre la déchéance de l’humanité. Au total, 5 tueries ont fait 74 morts.

    En 2000, la police française a fait une descente dans la «communauté alternative» de Terranova, dans l’Aveyron, alors dirigée par Olivier Manitara. Huit membres du groupe ont notamment été accusés devant le tribunal correctionnel.

    Manitara et sa conjointe ont été condamnés à huit et dix mois de prison avec sursis pour abus de biens sociaux, soit l’utilisation à des fins personnelles d’argent appartenant à une société par un dirigeant de celle-ci. La décision a été confirmée en appel.

    Son avocat de l’époque, Jean-Pierre Joseph, parle d’un simple chèque d’entreprise fait au nom du leader spirituel, avec l’accord des membres du groupe.

    «C’était un groupe qui vivait autrement. Et quand on vit autrement, ça dérange tout le monde», plaide-t-il.

    «L’heure du choix approche»

    Frédérique Bonenfant est chercheuse universitaire au Centre de ressources et d’observation de l’innovation religieuse (CROIR) de l’Université Laval. Elle étudie depuis quelques années l’activité d’Olivier Manitara et de ses disciples.

    Selon elle, les adeptes de l’Ordre attendent bel et bien une fin du monde, mais cela ne fait pas d’eux un groupe dangereux. L’attente de cet «armageddon» – une «guerre entre les anges et les démons» – , Olivier Manitara n’en parle pas dans ses livres. Mme Bonenfant en a plutôt entendu parler dans les conférences du leader.

    «Ce n’est pas le genre de choses qu’il écrit, a-t-elle ajouté. Parce que ça fait peur aux gens.»

    «C’est un nouveau mouvement religieux qui n’a aucune dérive sectaire», assure-t-elle.

    La MIVILUDES en est beaucoup moins certaine.

    Selon son avant-dernier rapport, le groupe attendait la fin du monde pour 2012, clamant que «l’heure du choix approch[ait]» et qu’une «nouvelle humanité se lèverait». «L’humanité [est] aujourd’hui en train de revivre ce que vécurent nos ancêtres atlantes», ces habitants d’une île mythique engloutie par les mers.

    Hitler a «fécondé l’humanité»

    La journaliste française Marina Ladous a infiltré l’Ordre des Esséniens pendant plusieurs mois, en 2011 et 2012.

    «C’était une longue enquête, on a mis très longtemps à entrer chez eux, a-t-elle affirmé en entrevue avec La Presse. On cherchait un groupe qui travaillait sur l’internet et s’intéressait à l’apocalypse. C’est là où ils se rapprochent de l’OTS. Ils attendent quelque chose. […] C’est ce qu’on avait vu avec l’OTS. C’est d’ailleurs deux anciens de l’OTS qui nous ont dit d’aller les voir.»

    Dans le reportage Les gourous de l’apocalypse, diffusé à Canal+ il y a deux ans, la journaliste et un collègue tissent des liens entre l’Ordre des Esséniens et l’OTS, notamment quant au langage utilisé. Les deux organisations ont aussi en commun d’avoir un enfant sacré – les Esséniens s’en défendent – et de faire des cérémonies initiatiques en cercle avec de grands vêtements blancs, soutiennent les auteurs du reportage.

    Selon le documentaire, Olivier Manitara serait par ailleurs obsédé par Hitler et le placerait avec Jésus et Bouddha parmi les hommes qui ont «fécondé l’humanité».

    Les Esséniens poursuivent Canal+ et les deux journalistes pour le contenu du reportage. Après deux revers, la Cour de cassation a accepté en mai dernier d’examiner la plainte. Dans ce dossier, l’Ordre des Esséniens est défendu par Jean-Marc Florand, qui compte Raël parmi ses clients.

    Les représentants de l’ordre au Québec assurent condamner toute attitude antisémite. Ils allèguent que les journalistes ont été malhonnêtes dans le montage vidéo des extraits relatifs au fascisme et que les propos d’Olivier Manitara sont sortis de leur contexte.

    Suite à la publication de cet article, Marina Ladous souhaite préciser qu’elle «ignorait totalement les tentatives de « poursuites » de la Fondation Essenia» au moment de formuler ses commentaires.

    Olivier Manitara est le fondateur et le leader... (PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK) - image 2.0

    Olivier Manitara est le fondateur et le leader spirituel de l’Ordre des Esséniens.

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    Le gourou Olivier Manitara

     

    1964: Naissance en Normandie, «de parents modestes», sous le nom d’Olivier Martin.

    1983-1984: «Première expérience mystique» de Manitara. Il voit apparaître un mystique bulgare mort en 1944. (Tiré de son site personnel.)

    1992: Établissement de la première communauté menée par Manitara: Terrenova, dans l’Aveyron.

    2000: Arrestation après une descente de police à Terranova. Avec neuf disciples, il fera face à plusieurs chefs d’accusation.

    2003: Olivier Manitara est acquitté de la plupart des chefs d’accusation, mais condamné à huit mois de prison avec sursis pour abus de biens sociaux.

    2008: Dans l’année suivant l’achat du domaine de Cookshire, Manitara s’installe au Québec.

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    Accusé de leurrer des ados avec de faux profils Facebook


    Il semble clair qu’un pédophile semble récidivé qu’importe les chefs d’accusation et le nombre d’années en prison,. Cela ne sert à rien, le système judiciaire n’est pas assez convaincant pour que ces malades arrêtent leurs horreurs et avec internet, cela semble pire.
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    Accusé de leurrer des ados avec de faux profils Facebook

     

    Maxime Bérard-Nault

    Photo Ben Pelosse/ Le Journal de Montrea

    Pas moins d’une quarantaine de jeunes adolescents auraient été les malheureuses victimes d’un internaute qui utilisait de faux profils Facebook pour leur faire accomplir les bassesses les plus ignobles devant leur webcam.

    Il aurait demandé à l’une de ses victimes d’agresser son jeune frère devant la webcam.

    À un autre de prendre des photos de son petit frère nu dans le bain.

    Ou encore à un garçon de boire son urine devant la caméra.

    Pour la seconde fois en moins de six mois, les policiers de la Sûreté du Québec ont passé les menottes à Maxime Bérard-Nault, 24 ans, hier.

    Quarantaine de victimes

    La police croit avoir identifié jusqu’ici une quarantaine de victimes en fouillant son ordinateur. Mais ça pourrait n’être que la pointe de l’iceberg: il aurait établi jusqu’à 800 contacts avec des jeunes, a-t-on appris d’une source proche de l’enquête.

    Le jeune homme domicilié à Windsor, en Estrie, avait été arrêté une première fois en février et accusé de 33 chefs d’accusation. Lundi, 80 autres accusations se sont ajoutées.

    Fausses jeunes filles

    On accuse Bérard-Nault d’avoir inventé de faux profils Facebook personnifiant des jeunes filles sexy.

    Ces fausses jeunes filles auraient approché des garçons principalement âgés de 11 à 13 ans en entretenant des conversations à connotation sexuelle. Il leur aurait envoyé des photos de cette soi-disant jeune fille nue, réclamant que les garçons fassent de même.

    Lorsqu’il avait en main des photos d’eux nus, Bérard-Nault se mettait, semble-t-il, à faire ce qu’il voulait avec eux. La vie des victimes devenait un cauchemar.

    Dans certains cas, le calvaire des jeunes victimes a duré pendant 18 mois, a-t-on appris.

    Et lorsque l’un d’eux s’est plaint, il aurait répondu que dans 10 ans, il lui payerait un psychologue.

    Il aurait exigé de les voir sur Skype parfois chaque jour, parfois chaque semaine.

    Victimes isolées

    On peut s’en douter, les garçons, étant peu fiers de leurs agissements, n’en parlaient à personne, pas même à leurs parents, de sorte qu’ils se retrouvaient isolés avec leur problème.

    Bérard-Nault aurait fait ses victimes aux quatre coins de la province, soit en Montérégie, en Estrie, à Montréal et à Québec.

    Selon le mandat d’arrestation, il fera face à des accusations relatives à la pornographie juvénile, dont leurre, extorsion, incitation à des contacts sexuels et production de pornographie juvénile.

    Il doit comparaître mardi au palais de justice de Longueuil.

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    VERGLAS Toujours 9000 abonnés sans électricité au Québec


    Manqué de l’électricité en été, ce n’est pas trop pire, mais l’hiver, quand c’est beaucoup moins drôle surtout si la seule source de chaleur est alimentée par l’électricité. Comme une période de l’année que les familles se regroupent, il a dû avoir nombre de désagréments
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    VERGLAS

    Toujours 9000 abonnés sans électricité au Québec

     

    PHOTO ARCHIVES / AGENCE QMI

    Les pannes sont situées principalement en Montérégie et en Estrie.

    Plus de 9000 abonnés d’Hydro-Québec se sont réveillés dans le noir jeudi matin, les pannes étant majoritairement situées en Estrie et en Montérégie.

    À 6 h jeudi, 6383 clients estriens et 574 abonnés de la Montérégie n’avaient pas l’électricité à la maison. 451 bris sont à signaler dans ces zones. Les précipitations de pluie verglaçante de dimanche ont causé la chute d’innombrables branches et arbres sur les lignes électriques.

    Le bilan dans cette région s’est amélioré depuis mercredi soir. À 22 h, Hydro-Québec dénombrait 7400 abonnés privés de courant.

    Fait à souligner, plus de 2000 abonnés de la Mauricie ont été ajoutés à la somme des pannes québécoises. Hydro-Québec rapporte un seul bris à réparer dans cette région. Les clients affectés sont situés dans les environs de Shawinigan.

    70 000 pannes à Toronto

    À Toronto, en Ontario, le réseau électrique a aussi été durement touché par la pluie verglaçante. Mercredi à 23 h, Hydro Toronto signalait dans un communiqué que près de 70 000 de ses abonnés n’avaient pas accès à l’électricité depuis la tempête du 22 décembre.

    Les trois quarts des clients ont été rebranchés depuis le pic des pannes. Hydro Toronto mentionne que ses employés sont maintenant rendus à réparer des bris dans les quartiers et sur les rues, ce qui prend plus de temps.

    La Ville de Toronto maintient ses services de centre d’accueil pour offrir nourriture, repos et chaleur aux citoyens touchés par les interruptions de courant.

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    Cruauté envers les animaux : vers un registre des coupables?


    En temps que société dites civilisé comment se fait-il que nous soyons encore à parler de cruauté envers les animaux ?  Au lieu de parler de charte québécoise qui mène une province vers l’austérité que nous ne parlons pas plutôt d’une charte animale Nous sommes encore à quémander des lois plus sévères, a des inspections plus régulières pour qu’enfin les usines a chiots ou tout autre animal et une protection envers la cruauté animale, car il semble que rien ne change vraiment
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    Cruauté envers les animaux : vers un registre des coupables?

     

    PHOTO ARCHIVES / AGENCE QMI

    KNOWLTON – Chiens, chevaux, chats, on ne compte plus ces bêtes qui ont été victimes de mauvais traitements ces dernières années. Trop, c’est trop pour une résidante de Knowlton, en Estrie, qui souhaite la création d’un registre des individus reconnus coupables de cruauté envers les animaux. Une pétition est lancée à travers le pays.

    À la SPA des Cantons, Orville nous flaire de loin… On le sent craintif. Le jeune chien de trois ans reprend tranquillement des forces. En février dernier, il a été retrouvé abandonné au fond d’un fossé avec une balle de calibre .22 dans le crâne.

    Cette histoire d’horreur est malheureusement un cas parmi tant d’autres.

    «Parfois on voit des photos et on a de la difficulté à identifier c’est quel animal… C’est affreux!» a raconté l’instigatrice de la pétition, Cindy Moynan.

    Dégoûtée par la répétition des cas de cruautés animales, Mme Moynan a lancé une pétition pour qu’un registre public soit créé. On y retrouverait une liste des personnes jugées coupables de cruauté envers les animaux.

    Le but : mettre en garde propriétaires et acheteurs, et en fin de compte prévenir les abus.

    «Même si ça n’aboutit pas à un projet de loi, si ça sensibilise 50, 100, 200 personnes… Au moins, c’est déjà ça», a ajouté Carl Girard de la SPA des Cantons.

    Le Québec, aux dires de la SPA des Cantons, est considéré comme la province où le plus grand nombre de cas ont été recensés depuis l’an 2000. De pathétiques histoires en témoignent.

    En mai 2010, la SPA de Sherbrooke avait saisi plusieurs animaux de ferme dans un état lamentable. Quelques mois plus tard, à Granby, deux chiens ont été retrouvés, un clou de 8 centimètres enfoncé dans le crâne.

    Dans la dernière année, la SPA des Cantons a démantelé huit chenils illégaux.

    La pétition est disponible dans six centres vétérinaires de la région de Granby et une centaine de personnes au pays l’ont fait circuler. L’objectif est d’amasser 50 000 signatures et ainsi présenter le document d’ici le 30 septembre prochain à la Chambre des communes.

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    Surpopulation de chats : une lutte constante


    Je lève mon chapeau a ceux qui font des journées de stérilisation gratuite pour les chats … Cependant, je pense que beaucoup de gens sont sensibilisé a la stérilisation mais souvent c’est une question de coût qui les arrêtent .. Aussi certains pensent que les conséquences sont moins grave si les mâles ne sont pas stérilisé … alors qu’en fait il est aussi important de stérilisé le mâle et la femelle Mais c’est aussi un excellent moyen pour mettre en pratique ce qu’ils apprennent dans leur techniques de santé animale
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    Surpopulation de chats : une lutte constante

     

    Surpopulation de chats : une lutte constante

    Photo Archives Agence QMI

    La première année un couple de chats non stérilisés aura engendré jusqu’à 12 chatons. Mais, l’effet multiplicateur est tel, qu’au bout de quatre ans, le nombre de chats dépassera les 20 000.

     

    Imaginez lorsqu’on dit qu’un chat a neuf vies ! La légende a pris tout son sens lors de la journée nationale de la stérilisation animale, qui avait lieu mercredi à Sherbrooke.

    La SPA de l’Estrie,  les vétérinaires de la région et le Cégep de Sherbrooke ont tenu une journée de stérilisation gratuite de chats, dédiée aux gens à faible revenu.

    «C’est une journée spéciale au cours de laquelle nous aurons stérilisé jusqu’à une centaine de chats. Plusieurs vétérinaires de la région ont fait des dons à la Fondation du Cégep de Sherbrooke pour permettre la tenue de cette activité de sensibilisation», a expliqué la vétérinaire et enseignante responsable, Martine Nadeau. Comme la chirurgie était gratuite, la majorité des gardiens ont été recrutés par la Coalition des travailleurs de rue.

    Les étudiants de programme Techniques de santé animale en ont eu plein les bras. De la préparation à la chirurgie, en passant par les soins postopératoires, les salles de cours ont été transformées en véritable clinique.

    «La stérilisation aide à empêcher la surpopulation et la propagation de certaines maladies», a expliqué le vétérinaire et enseignant, Luc Savard.

    Les vétérinaires et étudiants partageait le même objectif, soit de faire la promotion de la stérilisation des animaux de compagnie.

    «On ne le réalise pas. Il est impossible de trouver assez de foyers pour faire adopter tous ces chats. Imaginez ce qui leur arrive. C’est l’euthanasie», de dire Mme Nadeau.

    Pas moins de 2500 chats ont été euthanasiés en 2012 par la SPA de l’Estrie et 800 l’ont été, faute d’avoir trouvé une famille d’accueil. Au Québec, entre six et neuf animaux par tranche de mille habitants sont adoptés chaque année. En Estrie, la moyenne d’adoption est de 9,2 par tranche de mille habitants.

    «Tous les refuges débordent de chats. Il y a une limite à la capacité d’adoption», s’est désolé la responsable des communications de la SPA de l’Estrie, Cathy Bergeron.

    «J’ai trois chats dont la mère qui est enceinte pour une deuxième fois en 5 mois», nous a confié un propriétaire rencontré lors de l’activité. «J’aime mes animaux», a-t-il renchéri.

    Si l’activité a permis d’accroître la sensibilisation, elle aura aussi plongé les étudiants de 3e année de Techniques de santé animale dans un milieu d’apprentissage très concret.

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    La SQ ouvre une enquête ►Des textos de mauvais goût


    Il y a des gens qui ont du temps a perdre et aime dépenser les fonds publics pour satisfaire leur temps a faire autant d’idiotie, En plus de troubler la personne qui les reçoit, on ne peut que s’imaginer que ce n’est qu’une blague de très mauvais gout
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    La SQ ouvre une enquête ►Des textos de mauvais goût

     

    Des textos de mauvais goût

    Crédit photo : Archives

    Par Cynthia St-Hilaire | Agence QMI

    Des textos mensongers envoyés à des gens au hasard donnent du fil à retordre à la Sûreté du Québec depuis deux semaines.

    Ces textos font état d’un meurtre ou d’une agression grave qui viendrait tout juste de se produire. Le message est rédigé de façon à ce que la personne qui le reçoit croie qu’il lui est adressé par erreur.

    «C’est comme si la personne s’adressait à un ami, mais qu’en l’envoyant elle se trompait de numéro, a indiqué Ingrid Asselin, porte-parole à la SQ. Ça dit, par exemple, « Salut mon chum, j’ai tué quelqu’un et j’ai jeté son corps à l’eau ».»

    L’auteur du message prend également soin d’indiquer précisément l’endroit où le crime a été commis.

    «La personne qui le reçoit contacte les policiers et on déploie plusieurs ressources comme des plongeurs, des bateaux, des hélicoptères, des maîtres-chiens, a expliqué Mme Asselin. On se doit de faire les vérifications dans ce type de situation. Le problème, c’est que si quelque chose d’autre se produit pour vrai, en même temps, il y a moins de ressources disponibles.»

    La porte-parole n’était toutefois pas en mesure de chiffrer l’argent dépensé inutilement par la SQ pour ces canulars.

    Trois régions touchées

    Depuis deux semaines, une personne de l’Estrie, une de Trois-Rivières et une autre de Québec ont reçu l’un de ces textos.

    «Chaque fois, on a déployé des services, mais aucun de ces événements n’était fondé, a déploré la porte-parole de la SQ. La personne qui pose de tels gestes peut être arrêtée pour méfait public.»

    Enquête en cours

    Les enquêteurs de la Division des crimes contre la personne de la SQ tentent de retrouver le ou les auteurs de ces textos.

    Mme Asselin n’était pas en mesure de déterminer, vendredi soir, si les enquêteurs ont pu retracer le ou les numéros d’où provenaient les appels.

    «L’enquête permettra de savoir s’il y a une façon d’utiliser un texto sans que ce soit le numéro de téléphone de celui qui l’envoie qui apparaisse ou si c’est possible de retrouver le propriétaire», a indiqué la policière.

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    Les demi-vérités des produits écoresponsables


    Beaucoup veulent bien acheter des produits écologiques mais ils sont souvent plus cher et en plus il semblerait que même s’ils portent des logo attestant qu’ils sont écologiques … c’est encore discutable … Quelle horreur !!!! C’est ce qui est irritant, tu veux faire ta part, et d’un autre coté on nous ment
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    Les demi-vérités des produits écoresponsables

     

    Consommation - Les demi-vérités des produits écoresponsables

    ©Shutterstock

    Agence QMI

    MONTRÉAL – Les produits aux prétentions écoresponsables connaissent un boom impressionnant. Ils ne sont toutefois pas tous aussi «verts» que promis.

    Selon un rapport conjoint de la Banque Royale et des Manufacturiers et exportateurs du Canada, le marché canadien des biens et services «verts» s’élevait à 7,8 milliards $ en 2007-08. Sa croissance devrait s’élever à 45 % d’ici 2015.

    De plus, en se fiant à une étude du cabinet de consultants Terrachoice, 4744 produits portaient au moins une mention d’écoresponsabilité sur leur emballage au Canada en 2010. La croissance était de 73 % comparativement à 2009.

    Là-dessus, 95 % des produits commettaient au moins un des sept «péchés», qui passent d’un manque de preuves au simple mensonge.

    Le péché le plus courant, à 77 % chez les produits nettoyants, est une description trop vague des bénéfices écologiques.


    Pour sa part, l’Observatoire de la consommation responsable a visité 28 détaillants en Estrie en mars 2010. Il a recensé 840 produits domestiques «verts» et 24 écolabels de certification. Seuls 12 % portaient un écolabel officiel reconnu.

     De plus, le prix des produits «responsables» est souvent trop élevé, déplore Benoit Duguay, professeur à l’école des sciences de la gestion à l’UQAM.

    «Comment peut-on faire faire le tour de la Terre à des aliments et les vendre moins cher que ceux qui viennent d’ici ? Allez en France. On trouve des allées de produits équitables dont les prix sont à peine plus élevés que les autres.»

    Les prix ralentiraient donc les ardeurs des consommateurs québécois.

    «Il existe tout de même une conscientisation, estime Hubert Bolduc, vice-président aux communications de la papetière Cascades. Environ 20 % d’irréductibles vont acheter des couches écoresponsables et manger du pain sans emballage. Les plus jeunes qui arrivent sur le marché sont conscientisés plus tôt dans leur vie. Ils vont faire des choix écologiques au quotidien.»

    Vendre l’écoresponsabilité passe par une certification fiable, croit M. Bolduc.

    «Des organisations non gouvernementales les accordent et elles ont un coût. Les entreprises sérieuses qui y souscrivent en retirent des bénéfices. Greenpeace publie aussi un guide sur les produits recommandables. Se classer premier, ça aide à en démontrer la valeur des produits.»

    Des entreprises plus vertes et plus rentables

    Les entreprises peuvent aussi faire leur part d’écoresponsabilité. Certaines font du respect de l’environnement un pilier du modèle d’affaires.

    Elles le font parce que ce nouveau mode de vie est rentable, a précisé Benoit Duguay, professeur à l’école des sciences de la gestion à l’UQAM.

    «Un hôtel qui lave ses draps seulement aux trois jours ne le fait pas seulement pour être responsable, a-t-il dit. On fait d’une pierre deux coups. C’est plus économe et ça plaît à la clientèle.»

    C’est précisément la formule des frères Lemaire, chez Cascades. Ils ont arrondi leurs fins de mois en récupérant des matériaux, en les revendant et en minimisant leurs dépenses.

    Aujourd’hui, Cascades propose des solutions concrètes à ses clients.

    «Ikea réfléchit beaucoup à l’utilisation de ses palettes en bois, a avancé Hubert Bolduc, vice-président aux communications. Nous tentons de développer une solution de rechange, en carton rigide et compact recyclable.»

    La compagnie de Kingsey Falls propose même des travaux de consultation à ses partenaires d’affaires.

    «Prenons l’exemple de Bombardier, a dit M. Bolduc. Nous sommes allés les voir. Un groupe d’intervention regarde ses procédés à Saint-Laurent et trouve des économies importantes. Nous leur remettons un rapport qui permet de passer à l’action. En échange, ils utilisent davantage de nos produits.»

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    Maladie mentale ► Des personnes dangereuses pour leur entourage


    La schizophrénie est une maladie insidieuse qu’une famille qui malgré leur amour, l’aide ne peut pas prévoir, ni se préparer quand les délires de ces personnes malades se font de plus en plus fort. Manque de ressources, manque de soins, manque de suivi externe peuvent aboutir a des drames extrême tel qu’a connu le petit village de Saint-Romain
    Nuage

     

    Maladie mentale  ► Des personnes dangereuses pour leur entourage?

     

    Maladie mentale - Des personnes dangereuses pour leur entourage?

    Pascal Morin

    © Pier-Yves Carbonneau-Valade/ Agence QMI

    MONTRÉAL – L’horrible drame survenu en fin de semaine à Saint-Romain a relancé le débat sur le suivi et l’encadrement apportés aux personnes aux prises avec une maladie mentale.

    Le suspect du triple meurtre, Pascal Morin, subit actuellement une évaluation psychiatrique, à la suite de laquelle on saura s’il est apte à comparaître et s’il est criminellement responsable de ses actes.

    L’homme de 35 ans a été formellement accusé lundi des meurtres de sa mère Ginette Roy-Morin, 70 ans, et de ses nièces, Laurence, 11 ans, et Juliette, 8 ans, dont les funérailles auront lieu samedi, à 15h, en l’église de Saint-Sébastien.

    Au milieu des années 80, le gouvernement avait entamé ce qu’on appelle la désinstitutionalisation et, depuis, certaines personnes atteintes de problèmes de santé mentale ne vivent plus dans des établissements spécialisés. Elles sont parfois laissées à elles-mêmes, faute de ressources pour les accompagner.

    Le sénateur conservateur Pierre-Hugues Boisvenu a blâmé le gouvernement provincial pour ces plus récents événements et pour ceux qui touchent les régions de l’Estrie et du Centre-du-Québec depuis une dizaine d’années.

    «Le Québec est bon premier, par une très forte marge, au chapitre des crimes commis par des gens trouvés non responsables en raison de troubles mentaux, a affirmé M. Boisvenu. 45 % des quelque 1200 cas répertoriés au pays depuis l’entrée en vigueur de l’article 16 dans le Code criminel il y a vingt ans, sont survenus au Québec.»

    Le sénateur dénonce la désinstitutionnalisation orchestrée par l’État qui a conduit à la fermeture de 50% des lits en psychiatrie.

    «Il y a des gens gravement malades, schizophrènes, dont les familles ne peuvent prendre soin et qui nécessiteraient une hospitalisation, mais faute de budget, les services ne sont pas là.»

    Me Bruno Langelier qui a monté trois dossiers de non-responsabilité criminelle entre 2002 et 2006 à Victoriaville va dans le même sens.

    «Il est extrêmement dangereux de confier aux parents, souvent âgés, le suivi à l’externe de leur enfant psychotique. Il faut de l’aide spécialisée afin de s’assurer que ceux qui sont malades prennent leur médication. Dans 99% des cas, le schizophrène qui souffre d’un délire va s’en prendre à un proche ou un membre de son entourage.»

    Depuis le début des années 2000, on recense au Québec plus d’une cinquantaine de meurtres commis par une ou des personnes souffrant d’un problème de santé mentale

     

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