Les humains ingèrent des dizaines de milliers de particules de plastique par an


Il semble que nous consommions ou respirons jusqu’à 52 000 micro-particules de plastique par an et avec la pollution cela augmente de 121 000, plus 90 000 si nous buvons que de l’eau en bouteille. Pour le moment, les conséquences sur l’estomac et les poumons, présentement, ne sont pas prouvées, mais en principe nous ne devrions pas ingérer des micro-plastiques.
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Les humains ingèrent des dizaines de milliers de particules de plastique par an

Des chercheurs canadiens ont mis en regard des... (PHOTO AFP)

Des chercheurs canadiens ont mis en regard des centaines de données sur la contamination par les microplastiques, avec le régime moyen et modes de consommation des Nord-Américains.

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Agence France-Presse
Paris

Les humains ingèrent et respirent des dizaines de milliers de particules de plastique chaque années, selon des recherches publiées mercredi.

Ces micro-plastiques, venus de la dégradation de produits aussi divers que les vêtements synthétiques, les pneus, les lentilles de contact…, se retrouvent désormais partout sur la planète, sur les plus hauts glaciers comme dans le fond des océans.

Des chercheurs canadiens ont mis en regard des centaines de données sur la contamination par les microplastiques, avec le régime moyen et modes de consommation des Nord-Américains.

Résultat de ces estimations (qui individuellement varieront selon le mode et le lieu de vie) : un homme adulte ingère jusqu’à 52 000 micro-particules de plastique par an. Et si l’on prend en compte la pollution de l’air, ce chiffre passe à 121 000.

Quelque 90 000 particules supplémentaires sont à ajouter si l’on consomme uniquement de l’eau en bouteille, ajoute l’étude, parue dans la revue Environmental Science and Technology.

L’impact sur la santé humaine reste à préciser, notent les chercheurs.

Pour autant, les particules les plus fines (moins de 130 microns de diamètre) «peuvent potentiellement passer dans des tissus humains (et) générer une réponse immunitaire localisée», ajoutent-ils.

Pour Alastair Grant, professeur d’écologie à l’Université d’East Anglia, qui n’a pas participé à ces recherches, rien ne prouve que les particules de plastique pointées dans l’étude posent «un danger significatif à la santé humaine».

Selon lui, il est probable que seule une petite part des éléments inhalés atteignent les poumons, notamment pour des raisons liées à la taille des particules.

Pour les auteurs de l’étude, il faut renforcer la recherche sur la quantité de matière atteignant poumons et estomac, et son impact sur la santé.

Et en attendant, «la façon la plus efficace de réduire la consommation humaine de micro-plastiques sera sans doute de réduire la production et le recours aux plastiques», ajoutent-ils.

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Le Saviez-Vous ► Que se passe-t-il lorsque vous êtes en colère?


Nous avons tous un jour ou l’autre des moments de colère, le hic, c’est leur intensité et leurs fréquences qui peuvent finir par miner notre santé
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Que se passe-t-il lorsque vous êtes en colère?

Déceler les premiers signes

ESB Professiona / Shutterstock

Lorsque vous êtes sur le point d’exploser, votre corps réagit. Découvrez le processus physiologique qui s’enclenche lors de vos accès de rage!

Votre cerveau se met en mode réflexe

La colère bloque le raisonnement (lobes préfrontaux) et les zones réflexes du cerveau prennent la relève. L’hémisphère gauche est de plus en plus stimulé sous l’impulsion des hormones du cerveau et des réactions cardiovasculaires.

Lorsque l'on est en colère, l'estomac est perturbé.

Mr.Thanathip Phatraiwat/Shutterstock

Votre estomac est perturbé

La réponse de combat-fuite peut induire le système nerveux à couper l’alimentation sanguine de l’estomac afin de l’acheminer vers les muscles en perturbant les contractions du système intestinal et les sécrétions digestives.

Être en colère donne des boutons.

Dragon Images/Shutterstock

La colère n’embellit pas

Elle provoque une poussée de cortisol, une hormone de stress qui intensifie la production de gras et cause l’acné et autres problèmes cutanés.

Être en colère affecte le système immunitaire.

Dmytro Zinkevych/Shutterstock

Votre système immunitaire est affecté

Au cours d’accès de rage fréquents et prolongés des parties du système nerveux sont surexcitées et nuisent à la détente ce qui, avec le temps, affecte le système immunitaire.

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Six kilos de plastique dans l’estomac d’une baleine


On voit comment le plastique peut faire des ravages. Comment faire comprendre aux gens ce que l’on jette par terre, risque de se retrouver dans le ventre d’un animal marin que ce soit dans l’océan, une rivière, un fleuve …… Diminuer le plastique est une bonne solution, mais la mise en place demande pour trouver quelque chose en échange de moins polluant prend des années. C’est pourtant maintenant que des animaux souffrent ..
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Six kilos de plastique dans l’estomac d’une baleine

 

Des experts ont trouvé près de six kilogrammes de plastique dans l’estomac d’une baleine morte qui s’est échouée sur les rives de l’est de l’Indonésie.

Des employés du parc national Wakatobi ont repéré la carcasse du grand cachalot de 9,5 mètres lundi soir près du parc, dans la province de Sulawesi, dans le sud-est de l’archipel.

Des experts du parc et du Fonds mondial pour la nature (WWF) ont trouvé 5,9 kilos de plastique dans son estomac, soit 115 gobelets de plastique, quatre bouteilles de plastique, 25 sacs de plastique, deux sandales, un sac de nylon et plus d’un millier d’autres morceaux de plastique assortis.

Une porte-parole du WWF en Indonésie a dit que la cause exacte du décès n’a pas été déterminée, mais que les « faits sont horribles ».

L’animal était en état de décomposition trop avancé pour qu’on puisse déterminer si le plastique a causé sa mort.

L’Indonésie, un archipel de 260 millions d’habitants, est le deuxième pire pollueur plastique de la planète, derrière la Chine, selon une étude publiée par le magazine Science en janvier. Elle produirait environ 3,2 millions de tonnes de déchets de plastique mal gérées chaque année, dont 1,29 million de tonnes qui aboutiraient dans l’océan.

Le gouvernement indonésien souhaite réduire l’utilisation du plastique de 70 % d’ici 2025.

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Le Saviez-Vous ► Sept organes dont nous pourrions nous passer


 

 

Le corps humain peut s’adapter à presque tout. Un organe défaillant,son ablation permet quand même de vivre presque normalement. D’autres organes prendront en charge ces fonctions. Il y a peut-être l’ablation des deux reins qui cause un problème qui peut avoir une incidence sur la qualité et la longévité de vie.
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Sept organes dont nous pourrions nous passer

 

 

 

 

 

Le corps humain est incroyablement résistant. Lorsque vous donnez un demi-litre de sang, vous perdez environ 3,5 billions (millions de million) de globules rouges, mais votre organisme les remplace rapidement. Vous pouvez perdre de gros morceaux d’organes vitaux et rester en vie malgré tout. Par exemple, certaines personnes mènent une vie relativement normale avec seulement la moitié du cerveau. D’autres organes peuvent être intégralement retirés sans que leur ablation n’ait trop d’impact sur votre vie.

La rate

Cet organe est situé sur le côté gauche de l’abdomen, vers l’arrière, sous les côtes. Il est le plus souvent retiré à la suite de blessures : sa proximité des côtes le rend vulnérable aux traumatismes abdominaux. La rate est entourée d’une sorte de capsule aussi fine que du papier de soie, qui se déchire facilement. En cas de déchirure, le sang s’échappe de la rate endommagée. Non diagnostiquée et traitée, cette blessure entraîne une mort certaine.

Si vous regardez à l’intérieur d’une rate, vous observerez deux couleurs – du rouge foncé et des petites poches de blanc – qui correspondent à deux fonctions. La partie rouge gère le stockage et le recyclage des globules rouges, tandis que la blanche est liée au stockage des globules blancs et des plaquettes.

Vous pouvez vivre confortablement sans rate, car le foie intervient dans le recyclage des globules rouges et de leurs composants. De même, d’autres tissus lymphoïdes assurent la fonction immunitaire de la rate.

L’estomac

L’estomac remplit quatre fonctions principales : la digestion mécanique en se contractant pour broyer la nourriture, la digestion chimique en libérant de l’acide pour décomposer la nourriture, l’absorption et la sécrétion. L’estomac est parfois retiré à la suite d’un cancer ou d’un traumatisme. En 2012, une femme britannique a dû se le faire enlever après avoir ingéré dans un bar un cocktail contenant de l’azote liquide.

Lorsque les chirurgiens retirent l’estomac, ils attachent directement l’œsophage à l’intestin grêle. Une fois rétablis, les patients peuvent conserver une alimentation normale avec des suppléments de vitamines.

Les organes reproducteurs

Les organes reproducteurs primaires du mâle et de la femelle sont les testicules et les ovaires. Puisque ces organes sont jumelés – un mâle a deux testicules et une femelle a deux ovaires –, un homme ou une femme peut toujours avoir des enfants avec un seul testicule ou ovaire en état de fonctionnement.

Le retrait d’un ou des deux organe(s) reproducteur(s) primaire(s) survient généralement à cause d’un cancer, ou chez les hommes, d’un traumatisme provoqué le plus souvent par des sports violents et des accidents de la route. Chez les femmes, l’utérus peut également être retiré. Après une hystérectomie, les femmes ne peuvent plus avoir d’enfant et le cycle menstruel des femmes pré-ménopausées s’arrête.

La recherche suggère que l’espérance de vie des femmes à qui l’on a ôté les ovaires ne diminue pas. Fait intéressant, chez certaines populations masculines, l’ablation des deux testicules peut entraîner une augmentation de l’espérance de vie.

Le côlon

Le côlon (ou gros intestin) est un tube d’environ 1,8 mètre de long et comporte quatre segments : ascendant, transverse, descendant et sigmoïde. Ses fonctions principales consistent à réabsorber l’eau et à compacter les matières fécales. La présence d’un cancer ou d’autres maladies peut nécessiter l’ablation de tout ou partie du côlon.

La plupart des patients se remettent bien de cette opération, malgré un changement dans leur transit intestinal. Un régime d’aliments mous est recommandé dans un premier temps pour faciliter le processus de guérison.

La vésicule biliaire

La bile, produite en permanence par le foie, contribue à la décomposition des graisses. Lorsqu’elle n’est pas nécessaire à la digestion, elle est stockée dans la vésicule biliaire. Cet organe se trouve sous le foie, sur le côté supérieur droit de l’abdomen, juste sous les côtes.

Lorsque les intestins détectent des graisses, une hormone est libérée. Cela provoque la contraction de la vésicule biliaire, qui conduit la bile dans les intestins pour favoriser la dégradation des graisses. Mais l’excès de cholestérol dans la bile peut former des calculs biliaires, susceptibles de bloquer les minuscules tuyaux conducteurs de bile. Lorsque cela arrive, il faut parfois retirer la vésicule biliaire par une cholécystectomie. Chaque année, environ 70 000 personnes au Royaume-Uni subissent cette intervention.

Si beaucoup de gens ont des calculs biliaires qui ne causent aucun symptôme, certains ne sont pas aussi chanceux. En 2015, une femme indienne a dû se faire retirer 12 000 calculs biliaires – un record mondial.

L’appendice

L’appendice est un petit organe en forme de ver situé à la jonction du gros intestin et de l’intestin grêle. Longtemps considéré comme vestigial – c’est-à-dire dont la fonction initiale a été perdue au cours de l’évolution –, il est maintenant vu comme un « refuge » où les bonnes bactéries de l’intestin peuvent se repeupler en cas de besoin.

En raison de la forme de l’appendice – ouvert d’un seul côté et fermé de l’autre, tel un cul-de-sac –, lorsque des contenus intestinaux y pénètrent, il peut être compliqué pour eux d’en ressortir. Cela provoque une inflammation de l’appendice : c’est l’appendicite. Dans les cas graves, l’organe doit être ôté au cours d’une appendicectomie. Les personnes dont l’appendice a été retiré ne remarquent aucune différence dans leur vie.

Cependant, l’appendicectomie n’immunise pas forcément le patient contre une nouvelle appendicite. Il arrive parfois que le moignon de l’appendice n’ait pas complètement disparu lors de l’opération et qu’il s’enflamme de nouveau, provoquant une « appendicite sur moignon appendiculaire ».

Les reins

La plupart des gens ont deux reins, mais vous pouvez survivre avec un seul et même sans. Le rôle de ces organes est de filtrer le sang pour maintenir l’équilibre hydrique et électrolytique, ainsi que l’équilibre acido-basique. Un rein agit comme un tamis en appliquant une série de processus qui permettent de garder les éléments utiles tels que les protéines, les cellules et les nutriments dont le corps a besoin. Plus important encore : il se débarrasse de beaucoup de choses inutiles en les laissant passer à travers le tamis et sortir sous forme d’urine.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles on doit se faire enlever un rein – ou les deux : une maladie héréditaire, des dommages causés par les drogues et l’alcool, voire même une infection. Si les deux reins sont défaillants, le patient est placé sous dialyse afin d’évacuer les déchets hors de son corps. Il y en a deux types : l’hémodialyse et la dialyse péritonéale. Dans le premier cas, une machine contenant une solution de dextrose nettoie le sang. Dans le second, un cathéter est inséré dans l’abdomen, permettant de contrôler manuellement entrées et sorties de la solution de dextrose dans le corps.

L’espérance de vie d’une personne sous dialyse dépend de nombreux facteurs : le type de dialyse qu’elle suit, son sexe, son âge, les éventuelles autres maladies dont elle souffre. Des recherches récentes ont montré qu’un patient placé sous dialyse à l’âge de 20 ans peut vivre pendant 16-18 ans, alors qu’un sexagénaire peut ne vivre que 5 ans.

 


 

Traduit de l’anglais par Diane Frances.

 

 

https://theconversation.com/

La crise de foie n’existe pas.


La crise de foie n’existe pas, mais les excès de table et bien arrosé peut provoquer non pas un problème de foie, mais de malaise digestif. Les détox qu’on nous propose souvent pour enlever les toxines ne sert pas à grand chose. Par contre, le foie peut être malade, c’est appelé le foie gras ou stéatose hépatique non-alcoolique, tant qu’à elle est diagnostiqué par le médecin qui est causé par autre chose
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La crise de foie n’existe pas.

 

Une fontaine de chocolat

Vous avez mal au foie, rien qu’à regarder cette fontaine de chocolat ? Pourtant la crise de foie n’existe pas !

© SEFA KARACAN / ANADOLU AGENCY / AFP

Par Sylvie Riou-Milliot

Ne blâmez pas le foie après les excès des fêtes. Mais l’estomac. Car la crise de foie est une vue de l’esprit made in France. En revanche, la maladie dite du foie gras existe bel et bien !

Les repas de fêtes ont été particulièrement riches et arrosés, vous vous êtes resservis sans modération et maintenant vous vous plaignez d’une crise de foie ?… Non, vous faites erreur, la crise de foie n’existe pas ! Bien qu’il s’agisse du plus volumineux organe du corps, ce pauvre foie n’y est vraiment pour rien. Alors, inutile de l’accabler. Vous aurez beau fouiller dans tous les livres de médecine, éplucher le moindre chapitre consacré à la gastroentérologie, pas une ligne sur cette spécificité d’ailleurs très française, aucune expression similaire n’existant dans les autres langues.

Dans un récent ouvrage, « La crise de foie n’existe pas » (éditions Marabout, 17,90 euros, 217 pages), le Pr Didier Samuel, chef de pôle au sein des hôpitaux universitaires Paris Sud et doyen de la faculté de médecine Paris Sud, y dit tout sur cet organe mal connu et considéré comme bien moins noble que le cœur ou le cerveau. Le spécialiste en profite pour tordre le cou aux idées reçues de la  ‘détox post-fêtes’. Exemple avec l’artichaut ou le radis noir,  certes bons pour la digestion mais pas pour le fonctionnement du foie. Idem avec les cures de jus de citron qui ne reposent sur aucun argument scientifique.

La maladie dite du soda ou du foie gras existe bien !

« La mode est à la tendance détox, écrit le gastro-entérologue, mais ce que tout le monde prend pour des problèmes de foie ne sont en général que des déséquilibres passagers de la digestion dus à des excès ».

Et s’il y a « crise », c’est au niveau de l’estomac et non du foie qu’elle se situe. Quant aux régimes dits purifiants, ils n’ont pas démontré d’effets sur les fonctions -bien réelles- de détoxification du foie. Par contre, si la crise de foie n’est donc qu’une vue de l’esprit, la maladie dite du soda ou du foie gras, la stéatose hépatique non alcoolique, connue également sous l’acronyme de la Nash (non alcoholic steato hepatitis), elle, existe bien. Alors, estomac ou foie, ne jouez pas la carte de la surcharge, mais plutôt celle de la modération.

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Brûlements d’estomac: des explications


Les maux d’estomac, c’est quelque chose de très désagréable qui peuvent subvenir n’importe quand. D’abord, il faut trouver les causes, puis les corriger.
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Brûlements d’estomac: des explications

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Jacques Beaulieu

Communicateur scientifique

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères.

Le tabagisme agit de plusieurs façons pour favoriser les ulcères.Plusieurs phénomènes peuvent contribuer à fragiliser cette muqueuse gastrique dont les plus importants sont l’hérédité, la consommation répétée de certains médicaments, le mode de vie et l’alimentation.

Ces douleurs caractéristiques peuvent provenir de trois endroits spécifiques : l’œsophage (conduit entre l’arrière-gorge et l’estomac), l’estomac et le duodénum (première partie de l’intestin grêle). Dans le premier cas, on parle de refoulement œsophagien et dans les autres, d’ulcère gastroduodénal. Les brûlements d’estomac sont causés par une altération de la muqueuse gastrique. Celle-ci est une membrane qui protège les parois de l’œsophage, l’estomac et les intestins des acides produits pour aider la digestion des aliments. En intervenant sur l’un et l’autre de ces facteurs, il devient possible de se débarrasser de ces brûlements pour le moins désagréables.

Les facteurs qui favorisent l’ulcère gastroduodénal

Dans certains cas, il existe des facteurs de nature héréditaire. Ainsi une personne dont un membre de sa famille immédiate a souffert d’ulcères court trois fois plus de risques d’en développer aussi. La prise régulière et surtout lorsqu’elle est à fortes doses de médicaments de type AINS (Anti Inflammatoire Non Stéroïdien, par exemple, l’aspirine et plus faiblement l’acétaminophène et l’ibuprofène) peut, dans certains cas, favoriser la formation d’ulcères. Des formulations enrobées de ces médicaments peuvent parfois être utilisées avec succès.

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères.

Longtemps, le stress fut pointé du doigt comme étant le plus grand responsable des ulcères. Ce qui demeure encore vrai dans l’état des connaissances actuelles est qu’une personne qui a des ulcères verra sa condition s’aggraver lorsqu’elle vit des stress plus importants. En d’autres termes, le stress émotionnel ne causerait pas d’ulcères, il ne ferait qu’aggraver les douleurs dues à des ulcères existants.

Le tabagisme agit de plusieurs façons pour favoriser les ulcères. Le tabac agit non seulement en provoquant l’apparition des ulcères, mais en plus, il ralentit la cicatrisation compromettant ainsi la guérison de ces ulcères.

La consommation prolongée ou abusive d’alcool peut aussi jouer un rôle précipitant ou aggravant pour les ulcères. Il y a eu des cas d’hémorragies digestives dues à une surconsommation d’alcool.

L’autre facteur susceptible de provoquer des ulcères est la bactérie Helicobacter pylori. On la retrouve dans près de 80% des ulcères gastriques et dans près de 90% des ulcères duodénaux. Mais on n’a toujours pas déterminé si cette bactérie pouvait causer ou était plutôt la conséquence des ulcères. Selon la Société canadienne du cancer :

« Environ 10 à 15 % des personnes atteintes d’une infection à H. pylori développeront une maladie ulcéreuse gastroduodénale, soit des lésions ou des ulcères dans le revêtement de l’estomac ou du duodénum (première partie de l’intestin grêle) ».

Les traitements

Quatre voies s’offrent en thérapie et elles sont souvent utilisées simultanément. Il s’agit de diminuer le niveau d’acidité à l’intérieur de l’estomac (1), de limiter la quantité de sécrétions d’acides gastriques (2), de protéger les endroits où il y a des ulcères et où la muqueuse est atteinte (3) et finalement, en présence de la bactérie Hélicobacter pylori, on pourra prescrire aussi des antibiotiques (4). Dans certains cas de complications, des chirurgies peuvent être utiles.

L’alimentation

Pendant plusieurs années, il fut recommandé aux personnes souffrant d’ulcères un régime à base de lait ou de crème en pensant que ces boissons pouvaient diminuer le niveau d’acidité de l’estomac. Bien au contraire, les produits laitiers ont tendance à augmenter la production d’acides gastriques. Pourtant plusieurs personnes disent ressentir un soulagement de la douleur lorsqu’elles boivent du lait. Quand c’est le cas, il n’y a aucune raison d’abandonner cette pratique. Autre mythe, les épices ont longtemps été accusées de sinon provoquer, du moins aggraver des ulcères. Pourtant les récentes recherches ont démontré que les épices contiennent une substance, la capsaïcine, qui protège la paroi de l’estomac. Il n’y aurait donc pas de raison de limiter les épices, sauf pour certaines personnes qui y sont intolérantes.

Certains aliments et boissons sont à éviter : tout ce qui contient de la caféine. En présence d’ulcères, l’alcool est aussi à prohiber. Il est aussi plus sage d’éviter les charcuteries, les viandes poêlées dans le beurre ou la margarine, les œufs frits et les sauces riches.

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Le Saviez-Vous ► Les pires objets retrouvés dans un estomac


L’estomac n’est pas fait pour recevoir des objets insolites et pourtant des chirurgiens ont trouver chez des patients des clous, couteau, diamants …
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Les pires objets retrouvés dans un estomac

 

Un homme a avalé des pépites d'or pour éviter de s'acquitter de droits de douane.

Un homme a avalé des pépites d’or pour éviter de s’acquitter de droits de douane.

REUTERS

Par Lise Loumé

Les chirurgiens font parfois des découvertes surprenantes dans l’estomac de leurs patients. Tour d’horizon des pires objets qu’ils ont retrouvés.

Fin août 2016, des médecins indiens ont retiré pas moins de 40 couteaux de l’estomac d’un homme, raconte la chaîne d’informations CNN. Ce dernier avait passé deux mois à les avaler, sans savoir pourquoi.

« J’appréciais simplement le goût du métal et j’étais accro, comme les gens peuvent être accros à l’alcool ou à d’autres choses », a-t-il expliqué à la chaîne américaine.

L’opération, qui a duré cinq heures, s’est bien déroulée et l’homme pourra rentrer chez lui, une fois qu’il aura consulté un psychiatre, les médecins soupçonnant qu’il souffre d’une maladie mentale rare. Ce type d’ingestion – extrêmement dangereux – en rappelle d’autres, assez insolites…

1 – Des pépites d’or

FAITS. En avril 2014, l’on apprenait qu’un homme d’affaires indien de 63 ans avait ingéré 12 pépites d’or, selon une information de la BBC. Des chirurgiens ont découvert les pépites dans l’estomac de l’homme, admis à l’hôpital pour de graves maux de ventre. Ces douze pépites pesant chacune 33 grammes ont une valeur estimée à 11.500 euros.

« C’est la première fois que je récupère de l’or dans l’estomac d’un patient », a confié l’un des chirurgiens à la BBC.

POURQUOI ? L’homme a avalé les pépites d’or pour éviter de s’acquitter de droits de douane.

2 – Des diamants

FAITS. En septembre 2011, en Espagne, un homme avait dissimilé un diamant d’une valeur de 12.000 euros dans son estomac.

POURQUOI ? L’homme avait dérobé le diamant à un touriste britannique. Des agents de police l’ont arrêté pour un contrôle de routine alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture, et l’ont vu dissimuler discrètement un objet dans la bouche puis l’avaler. Une radio a permis de confirmer les doutes des policiers.

Mieux, en novembre 2012, un libanais de 25 ans à l’aéroport international Tambo OR de Johannesburg, en Afrique du Sud, a été arrêté et soumis à un scanner qui révéla la présence de 220 pierres précieuses dans son estomac, d’une valeur de 2,3 millions de dollars.

3 – Un stylo

FAITS. En décembre 2011, une Anglaise de 76 ans a découvert qu’elle avait vécu 25 ans avec un stylo en plastique dans l’estomac. Souffrant de douleurs abdominales, elle s’est rendue compte de la présence de l’intrus après avoir passé un scanner. D’après son témoignage, il serait là depuis 25 ans.

POURQUOI ? Un jour, alors qu’elle se « grattait les amygdales avec le stylo », elle a chuté et a malencontreusement avalé l’objet, a t-elle raconté à la revue médicale britannique le « British Medical Journal« . Mais quand elle décide de raconter ce qui lui est arrivé à son mari et à son médecin, personne ne la croit. Résultat : la Britannique, à l’époque âgée d’une cinquantaine d’années, finit par oublier la présence de ce corps étranger dans son appareil digestif. Et surprise : une fois le stylo sorti du corps de la femme, les médecins ont constaté qu’il fonctionnait encore…

4 – Des sachets de drogue

FAITS. Un ressortissant de Guinée-Bissau a été arrêté à l’aéroport de Genève en juillet 2013 avec 56 paquets de drogue dans l’estomac. Âgé de 41 ans, cet homme avait éveillé les soupçons des douaniers à son arrivée à l’aéroport (en provenance de Lisbonne) et avait été transféré par la police dans un hôpital pour y subir une radiographie.

POURQUOI ? L’homme a déclaré qu’il transportait 56 sacs d’une drogue qu’il ne connaissait pas et qu’il devait recevoir la somme de 600 euros en échange. En août 2013, selon l’agence Reuters, un chirurgien russe avait été arrêté pour avoir volé un sachet de cinq grammes d’héroïne trouvé dans l’estomac d’un patient lors d’une opération.

5 – Des clous et des pièces de monnaie

FAITS. En novembre 2009, des chirurgiens d’un hôpital de Cajamarca, dans le nord du Pérou, ont retiré près d’un kilo de clous, pièces de monnaie et bouts de fer de l’estomac d’un homme de 34 ans, hospitalisé d’urgence pour un fort mal de ventre.

« J’ai opéré bien des choses, mais autant de choses dans un estomac, c’est vraiment insolite », a déclaré le Dr Delgado, après avoir opéré le patient pendant deux heures.

POURQUOI ? L’homme, hospitalisé avec des douleurs abdominales aiguës, souffrirait de troubles mentaux.

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