Un miroir un peu spécial aide les femmes à reprendre confiance en elles


C’est sûrement une belle expérience que ces femmes ont vécue face à leur impression sur elle-même et comment les autres les perçoivent. Mais, en même temps, je trouve cela triste qu’en réalité, on ne dit pas de belles choses à ceux qui comptent pour nous. Nous ne prenons pas  le temps pour se dire de belles choses, et pour critiquer là pas de problème. L’autre jour, sur une page d’un média de nouvelle connu au Québec, sur Facebook, une section sportive, sexy pour homme, une photo comme a chaque semaine, de la beauté de la semaine. Une belle fille soite, en bikini avec naturellement un corps parfait. J’ai écrit : Alors qu’on parle que la beauté est intérieure, ce n’est pas ce qui est véhiculé ici, Pourquoi ne pas montrer des femmes ordinaires qui font des choses exceptionnelles, par leur don de soi, leur intelligence, leur créativité ? Et bien, ils ont supprimé mon commentaire … Cela veut tout dire ! Voilà, que nous avons toujours deux messages et le plus fort est celle qui nuit à l’estime de soi
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Un miroir un peu spécial aide les femmes à reprendre confiance en elles

 

Publié par Laure Gautherin

En plein coeur d’un centre commercial, des passantes ont été invitées à regarder et évaluer leur beauté dans un miroir interactif et, évidemment, peu se sont jugées jolies. Elles ont alors eu une drôle de surprise.

Que ce soit le matin au réveil, le soir au coucher ou en plein milieu de la journée, rares sont les femmes qui apprécient à 100% de se regarder dans le miroir (au delà du côté pratique). Et pour cause, comme l’a récemment révélé un grand sondage international mené par la marque Dove, elles ne sont que 4% à se trouver belles. Leur image constamment remise en question par un idéal, une perfection surréaliste mais vantée dans la plupart des médias, elles peinent à voir dans leur reflet quelque chose, quelqu’un, qu’elles peuvent aimer tel qu’il est. Face à ce terrible constat, The Mrs., un groupe de musique texan uniquement composé de membres féminins, a décidé d’agir en lançant une campagne intitulée #ImEnough et au centre de laquelle se trouve une expérience pour le moins originale afin de redonner confiance en elles à toutes les femmes qui douteraient de leur beauté, qu’elle soit extérieur ou intérieur.

​ Au beau milieu d’un centre commercial très fréquenté, un miroir interactif a été placé. Invitées à s’y regarder, les passantes devaient indiquer, sur une échelle allant de « belle » à « beuuurk », comment elles se percevaient à ce moment-là. La plupart a bien sûr dit qu’elles étaient loin de se sentir jolies et ont plutôt opté pour des réponses comme « pas top », « j’ai connu mieux », « un désastre ». Mais alors qu’elles pensaient que l’expérience s’arrêtait là, le miroir a commencé à leur parler, leur demandant pourquoi elles se rabaissaient autant alors qu’elles avaient toutes accompli des choses extraordinaires, avant de donner la parole à leurs proches qui viennent remplacer le reflet de la principale intéressée et témoignent de tout l’amour qu’ils lui portent.

« Tu m’as toujours fait passer avant toi. Et tu n’as jamais manqué une occasion de me dire à quel point tu étais fière de moi, insiste une fille s’adressant à sa mère. Je suis fière de toi aussi. »

« Tu étais là, quand on m’a appelé pour me dire que mon père était mourant. Tu m’as serré fort et tu as pleuré avec moi », raconte une femme à son amie. « Ma chérie, je voulais te dire à quel point tout le monde t’admirait, déclare également un mari. Tu es la meilleure mère qui soit. Nous t’aimons et tu devrais être très, très fière de toi. »

Visiblement très émue par ces témoignages, ces femmes ont été de nouveau invitées à indiquer comment elles se sentaient et toutes ont choisi le point le plus haut. Preuve que si l’on n’aime pas forcément notre reflet direct, peut-être peut-on aimer celui qui se trouve dans le regard de ceux qui nous sont chers et nous aiment, telles que l’on est vraiment.

http://www.aufeminin.com/

Faire de son mieux


Les circonstances changent, notre façon d’agir aussi. Nous pouvons être critiquées pour ce que l’on fait, mais ce qui importe d’éviter de nous faire nous-même des critiques sur nos agissements
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Faire de son mieux

Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

Manuel Ruiz

7 raisons pour lesquelles la solitude est bénéfique


Que la solitude soit imposée ou par choix, il y a des bons côtés. Elle peut être occasionnelle ou à long terme. Les points énumérés ont aussi leur contraire, mais, si nous avons une attitude positive, elle devient bénéfique
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7 raisons pour lesquelles la solitude est bénéfique

 

7 raisons pour lesquelles la solitude est bénéfique | shutterstock

Malgré les à priori négatifs de notre société envers la solitude et les traits de personnalité introvertis, nous sommes nombreux à aimer notre solitude — et les personnes concernées connaîtraient des bénéfices cognitifs tels qu’une meilleure creativity and concentration. Certaines études ont aussi suggéré que passer du temps seul permettait d’éviter la dépression à l’adolescence.

Mais la solitude a d’autres avantages. En voici 7 dans la galerie ci-dessous.

Ça augmente votre créativité

Se débarrasser des distractions et s’accorder du temps pou la réflexion est un excellent moyen d’améliorer sa créativité. Être seul avec ses pensées est souvent une prérogative pour l’expression artistique.

Ça peut alléger la dépression

Bien que la solitude puisse être à l’origine de la dépression, des études ont montré que le temps passé seul peut prévenir la dépression chez les adolescents.

C’est une chance de décompresser et de repartir de l’avant

Loin d’autrui, de la technologie, du travail et de la myriade de distractions de la vie de tous les jours, on peut prendre son temps et être soi-même. Utilisez votre temps en solitaire pour vous éclaircir les idées et vous retrouver.

Ça permet de réfléchir aux événements

Prendre un peu de temps pour soi est une opportunité de s’éloigner des distractions pour assez longtemps pour repenser à ses relations et sa vie et réfléchir à ce qu’on pourrait changer.

Il est possible de s’amuser seul

Une fois que l’on s’habitue à l’idée d’être seul, des activités comme le magasinage, le cinéma ou la randonnée peuvent être appréciables. Vous pouvez faire ce que vous voulez sans avoir à adhérer aux préférences, emplois du temps ou attentes de qui que ce soit.

Ça peut améliorer l’estime de soi

Apprendre à profiter du temps passé en solitaire peut aider à fortifier le rapport qu’on avec soi-même. La solitude volontaire est une excellente manière de retrouver ses sensations et se souvenir de toutes les choses qui font de nous quelqu’un de bien.

Ça améliore la mémoire et la concentration

Le temps consacré à la réflexion solitaire a été mis en corrélation avec une meilleure concentration, ainsi que de meilleures performances académiques.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les enfants deviennent ce qu’il vivent


Les enfants ont besoin de modèle, et les parents sont en première ligne pour éduquer leurs enfants. Si l’enfant vit dans une famille ou la violence est roi, adulte il risque de reproduire cette violence qu’il a apprise Au contraire, si l’enfant apprend la tolérance, le partage, il est fort probable qu’il sera un adulte patient et tolérant ….
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Les enfants deviennent ce qu’il vivent

 

Quand un enfant vit sous la censure, il apprend à critiquer.

Quand un enfant vit sous les coups, il devient violent.

Quand un enfant vit dans l’hostilité, il devient rebelle.

Quand un enfant vit dans la moquerie, il devient timide.

Quand un enfant vit dans la honte, il se culpabilise.

Quand un enfant vit dans la tolérance, il devient patient.

Quand un enfant vit dans l’équité, il apprend la justice.

Quand un enfant vit dans la sécurit, il acquiert la foi.

Quand un enfant vit dans l’approbation, il acquiert l’estime de soi.

Quand un enfant reçoit des encouragements, il devient confiant.

Quand un enfant reçoit des félicitations, il devient reconnaissant.

Ne négligeons pas la qualité de l’éducation de nos enfants.

Auteur inconnu

Le pouvoir des sectes ►Quand un proche tombe dans le piège


Certains ont un membre de leur famille ou un ami qui sont devenu des adeptes d’une sectes et qui avec le temps deviennent étranger a notre présence .. ne pensant qu’au Salut, qu’à la fin du monde .. Certains conseils peuvent aider a amener la personne a la raison ..
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Le pouvoir des sectes ►Quand un proche tombe dans le piège

Par Yves Casgrain, consultant en mouvements sectaires , Montréal, Canada
 
Le monde est ailleurs

 

pouvoir secte

© Istockphoto.com

Heureux d’avoir découvert la Vérité, votre proche tentera sans doute de vous convertir à votre tour.

Vie éternelle à ceux qui me suivent! Des gens achètent ces promesses et tombent dans le piège des sectes. Comment les aider à quitter leur paradis?

 

Il y a vingt-cinq ans, un de mes meilleurs amis est devenu membre d’une secte apocalyptique. Il abandonne alors ses études ainsi que ses rêves professionnels. En dehors de la secte, s’était-il convaincu, il ne trouverait plus de salut. Il était persuadé que la fin du monde allait survenir très bientôt. Selon lui, il ne restait plus grand temps avant que la colère divine n’éclate et laisse derrière elle une immense mare de sang: le sang des infidèles, le sang des impurs. Votre sang, le mien.

Que dois-je faire?

Je n’avais aucune idée de ce qu’il fallait faire. Ce n’était qu’une lubie, pensais-je, sa nouvelle croyance n’allait pas faire le poids devant son intelligence et son esprit critique. Pourtant, les semaines passèrent, puis les mois. Il devenait de plus en plus convaincu, plus coercitif dans ses attentes. Je devais moi aussi, pour le salut de mon âme, tout quitter pour préparer la fin du monde. Nos discussions devenaient de plus en plus difficiles, se chargeaient d’émotions crues, d’une communication déconstruite. Son insistance frôlait franchement l’intolérance.

Ne pouvant plus supporter ses longs discours destinés à me rallier à ses croyances, je pris alors une décision: le forcer à choisir entre sa secte et notre amitié. Mon ami choisit ainsi de mettre un terme à notre amitié pour demeurer fidèle à la secte. Tout un choc! La fin du monde avait précipité la fin d’une amitié!

Rien ne m’avait préparé à un tel événement. Aujourd’hui, les familles qui voient un de leurs proches devenir adepte d’une secte ne sont pas plus préparées que je ne l’étais il y a vingt-cinq ans. Les familles qui me consultent sont souvent sous le choc. Jamais elles n’auraient pensé qu’un jour un des leurs les renierait pour suivre un gourou charismatique. Souvent, elles éprouvent un mélange de colère et de peur. Elles en veulent à la secte de s’être immiscée dans la famille et, parmi toutes leurs appréhensions, craignent plus que tout que le «berger» n’entraîne la nouvelle recrue dans un suicide collectif.

Éviter la brisure

La dernière chose que l’on puisse souhaiter dans pareille situation, c’est la perte de contact, la brisure, par exemple la fin d’une amitié. Restez donc autant que possible aux cotés de la victime. Seul l’adepte peut expliquer ce qui l’a conduit à devenir adepte d’une secte et il ne peut le faire qu’à une personne de confiance, un ami ou un parent, comme vous. Votre oreille demeure donc le fil conducteur entre sa secte et notre monde, peu importe si ce qui sort de votre bouche n’a pas l’air d’être entendu. Le dialogue, aussi superficiel qu’il puisse être, ouvre une fenêtre sur le vécu de l’adepte et sur la secte, sur les croyances et les activités de celle-ci. Le tête-à-tête est essentiel et doit être maintenu.

Heureux d’avoir découvert la Vérité, votre proche tentera sans doute de vous convertir à votre tour. Il faudra alors vous montrer à la fois ferme et respectueux de son cheminement. L’adepte ne doit jamais avoir l’impression que vous êtes d’accord avec son choix. Il doit, par contre, sentir votre respect, votre ouverture d’esprit. Dans ce dialogue, chacun doit trouver son compte.

Il faut retenir que l’adepte a une image brouillée de ses relations avec autrui.

«Le discernement est ombragé par ce mal à l’aise intérieur», a déjà dit l’auteure Gabrielle Lavallée, dont un gourou lui avait coupé un bras, justement pour la soulager de son «mal». Se sentant jugé, désapprouvé, l’adepte peut facilement être précipité dans la honte. Son estime de soi déjà fragilisée, il risquera alors de s’enfoncer dans un désarroi tel que seul un gourou pourra le soulager.

Parler du réel

Dans vos conversations avec l’adepte, tentez de l’éloigner un peu de son expérience sectaire en lui parlant de la vie familiale, des activités qu’il pratiquait avant d’adhérer à la secte, des amis qu’il voit moins souvent. Parlez-lui du réel, quoi. Rappelez-lui les événements heureux qu’il a partagés avec des proches ou des camarades. Les sectes aiment bien enseigner que la vie passée de l’adepte n’a pas vraiment d’importance puisque en ce temps-là il ne possédait pas la Vérité. Parler des bons moments passés en famille ou avec des amis l’aidera à prendre un peu de distance avec la secte. Des émotions positives surgiront, se concrétiseront, voire se verbaliseront. L’adepte aura alors de la difficulté à adhérer complètement à l’affirmation de son gourou voulant que les gens du monde, ceux qui ne sont pas dans la secte, soient mauvais.

Ne pas brusquer l’adepte

Lors de vos rencontres, attention de ne pas brusquer l’adepte. Il ne faut surtout pas lui reprocher d’être dans une secte et d’être manipulé par un gourou! Personne n’admet entrer dans une secte! Votre proche aura plutôt l’impression d’avoir déniché un mouvement et un guide spirituel qui possèdent la Vérité. Mais il ne s’agit pas non plus de le conforter dans son choix. Il ne faut pas avoir peur de le confronter et même de le contredire, mais toujours avec respect. «Tu sais combien je t’aime, mais je ne suis pas d’accord avec…» est une manière plus habile d’entretenir la flamme que «Ça n’a pas de bon sens». L’important n’est pas d’avoir raison à tout prix, mais de trouver des points de rencontre avec votre proche pour renforcer sa confiance ébranlée.

Poser des questions

Posez des questions qui lui permettront de réfléchir. Il est capable de réflexion, mais son accès au jugement et à la logique est noyé dans un océan de crainte et de confusion. Demandez-lui, par exemple, s’il a consulté d’autres mouvements avant d’arrêter son choix. Essayez de lui faire dire pourquoi il est convaincu que ce groupe possède la Vérité. Demandez-lui de vous parler de son guide spirituel. Cherchez à savoir ce qu’il sait vraiment de cette personne, de ses antécédents. Habituellement le nouvel adepte ne sait pratiquement rien de l’historique de la secte, ni de son gourou. Faites-le lui remarquer. Demandez-lui s’il ne vaudrait pas mieux prendre un peu de recul afin de connaître plus en profondeur leurs histoires.

Lorsque vous lui poserez ce genre de questions, votre proche aura tendance à citer les écrits ou les discours de la secte. Lorsque vous sentirez qu’il ne fait que répéter ce que dit le gourou, demandez-lui de vous répondre dans ses propres mots. Ce petit exercice l’obligera à se distancer de la secte et de son langage. Faites-lui remarquer qu’il a tendance à s’exprimer d’une manière stéréotypée. Cela lui permettra peut-être de se rendre compte que son indépendance a été érodée par la secte. Du moins, cela ouvrira une porte.

Demandez-lui aussi s’il est moins à l’aise avec certaines croyances de la secte. Souvent, le nouvel adhérant, et même les plus anciens, n’osent pas critiquer leur maître spirituel.

Il peut être également très utile de lui poser des questions hypothétiques. Et si le gourou lui interdisait tout contact avec des personnes opposées à son cheminement? Accepterait-il? Quittera-t-il son emploi si son gourou l’exige?

Opter pour la compassion

Le désillusionnement, c’est à l’ami, au frère, à la soeur ou au parent de le mener pour lui-même et non de le balancer à l’adepte. La responsabilité du confident est de reconduire avec force et compassion l’adepte vers l’indépendance. C’est tout, et déjà bien assez.

Sources

Info-secte, Montréal, Québec. Canada

Lavallée, G. L’alliance de la brebis, France Loisirs, 1993

Casgrain, Y. Les sectes: Guide pour aider les victimes, L’Essentiel, 1996

http://www.servicevie.com

Estime de soi ..


L’estime de soi c,est d’abord s’aimer et de voir que nous avons notre place en ce monde ..et que notre présence est importance pour des évènements, pour des personnes
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Estime de soi ..

 

 

 

« Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et, alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi … »

Charlie Chaplin

L’estime de soi


C’est je crois l’estime de soi qui est le plus important a cultiver, car sans estime, il est difficile d’aller vers les autres et de s’épanouir
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L’estime de soi

L’estime de soi est une forme d’amour de soi et c’est important !

Parmi toutes les choses que nous pouvons maîtriser, c’est le sentiment et l’image que vous avez de vous-même. Ce sentiment, s’il est négatif, vous pouvez le changer !

Il y a dans chacun toujours quelque chose d' »aimable ». Personne n’est incapable de rien, même pas vous ! S’aimer apporte paix à l’âme.

Michel Poulaert