Il y a plus triste


La vie et l’espérance ne vont pas l’un sans l’autre.
Nuage

 

Il y a plus triste

 

 


Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c’est la raison de vivre. Plus triste que de perdre ses biens, c’est de perdre son espérance.

Paul Claudel

Les périodes difficiles


C’est parfois difficile à croire qu’il y a de la lumière au bout du tunnel quand les choses vont mal. Pourtant, à chaque jour, cela nous amène un pas à la fois vers cette clarté.
Nuage

 

Les périodes difficiles

 

 

 

Accepte les périodes difficiles et plus sombres de ta vie avec patience et espérance, car bientôt le soleil brillera à nouveau et tu constateras à quel point tu as grandi

Jason Lapointe

L’espérance


Dans ce monde agité, il y a des gens qui par leur conviction réussissent à changer les choses. Bien sûr, qu’à travers les époques, c’est toujours les mêmes injustices qui reviennent, mais pourtant cela ne décourage pas ceux qui ont le courage de défendre la vie, la justice, l’indigent, l’esclavage …
Nuage

 

L’espérance

 

En face des sombres pronostics apportés par la prospective, il importe de se souvenir que, dans les périodes les plus difficiles, bien souvent un petit nombre de femmes et d’hommes, répartis à travers le monde, ont été capables de renverser le cours des évolutions historiques, parce qu’ils espéraient contre toute espérance.

Frère Roger de Taizé

Le bruit du trafic pourrait réduire l’espérance de vie des moineaux


Notre mode de vie a des conséquences sur notre santé, mais aussi sur les animaux. La pollution sonore causée par l’homme a des répercussions sur la vie des moineaux
Nuage

 

Le bruit du trafic pourrait réduire l’espérance de vie des moineaux

 

L'effet du bruit sur la longueur des télomères... (Photo AFP)

L’effet du bruit sur la longueur des télomères s’ajoute à d’autres effets néfastes, déjà connus, de la pollution sonore sur la faune sauvage.

PHOTO AFP

Le bruit pourrait diminuer l’espérance de vie des moineaux, selon une étude publiée mercredi dans la revue Biology Letters de la Royal Society britannique.

En exposant des nichoirs aux bruits de la circulation pendant la période de reproduction, des chercheurs du centre d’Études biologiques de Chize (CNRS) ont constaté que les poussins conçus et élevés dans cet environnement bruyant avaient des télomères plus courts que ceux non exposés.

Or, ces télomères, sorte de capuchon situé à l’extrémité des chromosomes pour les protéger, donnent une indication sur le vieillissement cellulaire et de nombreuses études ont déjà montré une relation entre leur longueur et la longévité. Les personnes dont les télomères sont plus grands vivent plus longtemps.

«Nous n’avons suivi les poussins que jusqu’à leur envol. Il serait intéressant de les suivre plus longtemps pour définir au bout de combien temps cette réduction des télomères a un impact sur la vie des oiseaux, pour savoir si, dès la première année, ils sont moins performants (sachant qu’un moineau vit en moyenne 3 ou 4 ans)», précise Alizée Meillère, coauteur de l’étude.

«Le vieillissement cellulaire a moins d’impact sur les animaux sauvages que sur les humains car d’autres facteurs, comme la sélection naturelle, les prédateurs ou le manque de nourriture, influent également sur leur espérance de vie», note toutefois la chercheuse.

L’effet du bruit sur la longueur des télomères s’ajoute à d’autres effets néfastes, déjà connus, de la pollution sonore sur la faune sauvage.

«Le bruit va masquer tout ce qui est communication acoustique, pourtant très importante, notamment chez les oiseaux», explique Alizée Meillère. «Dans le bruit, ils sont incapables de trouver un partenaire de bonne qualité, ils ne peuvent pas entendre leurs poussins et les nourrir quand il faut».

Soit l’animal part vivre ailleurs, soit sa reproduction en pâtit.

http://www.lapresse.ca/

Face à l’épreuve, soyons comme les oiseaux


Les oiseaux ne s’inquiètent pas de ce que sera demain … ils vivent au présent, si son présent  détruit son travail alors ils recommencent jusqu’à la réussite .. C’est sur que nous avons connaissance des risques, du passé, du présent et que notre expérience est parfois utile ou parfois un obstacle .. mais que devant l’épreuve, il est mieux de se relever N’est-ce pas que la nature nous rappelle l’essentiel …
Nuage

 

Face à l’épreuve, soyons comme les oiseaux

Avez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité ?

Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin.

Lorsqu’ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, il arrive souvent que le nid soit détruit et envoyé au sol par les intempéries, par un humain ou un quelconque animal.

Que fait l’oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon… Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête, détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu.

Cela fait mal de recommencer à zéro, même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.


Avez-vous parfois le sentiment que votre vie, votre travail, votre famille ne sont pas ce que vous aviez rêvé ?

Avez-vous parfois envie de dire « assez », l’effort n’en vaut pas la peine. C’est trop pour moi !

Etes-vous fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts manqués quand vous étiez sur le point d’y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne vous rendez jamais. Mettez votre espoir en avant, accrochez-vous à vos rêves et foncez.

Ne vous préoccupez pas, si dans la bataille, vous subissez une blessure, il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblissez pas, allez de l’avant.
La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de l’accepter et surtout n’arrêtez jamais de chanter et de rire.

Michel Poulaert
Sources d’optimiste

Un climat favorable


Rien ne se créer sans que les conditions se sont réuni pour qu’un événement arrive … Certaines de ces conditions peuvent être hors de notre contrôle, cependant nous avons la faculté de diriger nos pensées, notre attitude
Nuage

 

Un climat favorable

 

 

Que fait-on lorsqu’on veut faire éclore un œuf ? On le maintient pendant le temps voulu à la bonne température. Chacun sait que les framboises ne poussent pas en hiver, à moins qu’on ne les cultive en serre. Chacun sait également qu’un poisson d’eau douce ne peut vivre dans l’eau de mer.

De ces constatations, que l’on peut multiplier, nous tirons cette conclusion : rien, en ce monde, ne peut se manifester à moins d’être dans un climat favorable. 

Chaque fois que je fais pour la millionième fois une constatation de ce genre, je m’apitoie sur la sottise de notre moi-moi-moi. Nous sommes à même d’étudier le livre de la nature, d’y recueillir les leçons de sagesse les plus fructueuses et nous vivons en aveugles au Pays des Merveilles !

Ce climat, cette atmosphère, croyez-vous vraiment les créer en vous ? Admettez-vous une fois pour toutes que le bonheur puisse fleurir autrement que dans une atmosphère de confiance, d’espérance, de foi ? Êtes-vous bien persuadé que l’abondance, la santé, la paix, ont leur climat ? 

Chacune de vos pensées de doute, de découragement, de peur, chacune de vos rancunes, chacune de vos colères font souffler une brise glaciale sur votre jardin intérieur. Et vous savez qu’une brise glaciale fait périr dans leur fleur l’espoir des vergers.

Dites-vous bien que tant que vous n’aurez pas modifié le climat de vos pensées, vous ne parviendrez point à voir éclore vos espérances.

– Auclair, Marcelle. Le livre du bonheur, p. 201