Les pandas roux, nouvelles cibles des braconniers en Asie


On voit souvent des photos ou vidéos de panda roux, ils sont mignons, attendrissants, mais malheureusement leur belle binette devient une raison de braconnage pour satisfaire le désir d’avoir cet animal comme compagnie. Ils sont déjà en danger de disparition à cause de la destruction de son habitat, et maintenant par l’égoïsme de l’humain.
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Les pandas roux, nouvelles cibles des braconniers en Asie

 

Seuls trois des six pandas roux sauvés des... (FREE THE BEARS VIA AFP)

Seuls trois des six pandas roux sauvés des braconniers ont survécu et ont été transférés dans un sanctuaire de Luang Prabang géré par l’ONG Free the Bears, dans le nord du Laos, où ils sont soignés.

FREE THE BEARS VIA AFP

 

Agence France-Presse

Trois pandas roux, espèce en danger, ont été sauvés des braconniers au Laos le mois dernier, une découverte inhabituelle qui fait craindre aux défenseurs de l’environnement le développement d’un nouveau trafic.

Les six pandas roux, peu après leur saisie... (FREE THE BEARS VIA AFP) - image 1.0

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Les six pandas roux, peu après leur saisie des mains de braconniers.

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Le Laos, frontalier de la Chine et du Vietnam, est une plaque tournante dans le commerce mondial de la faune sauvage, mais la découverte de pandas roux est exceptionnelle, d’après les experts.

C’est lors d’un contrôle de routine de la douane, à la frontière entre la Chine et le Laos, que six pandas roux ont été découverts.

Mais seuls trois d’entre eux ont survécu et ont été transférés dans un sanctuaire de Luang Prabang géré par l’ONG Free the Bears, dans le nord du Laos, où ils sont soignés.

« Ils ont passé la période de quarantaine initiale de deux semaines, ce qui nous a permis de les déplacer dans des cages plus grandes, où ils ont plus de place pour grimper », a expliqué à l’AFP Rod Mabin, un des responsables de l’ONG Free the Bears.

Le groupe a diffusé des vidéos des trois survivants avec leur longue queue rousse, grignotant des feuilles et mangeant des fruits frais tout en jetant de temps à autre des coups d’oeil perplexes à la caméra.

Ces mammifères au pelage roux de la taille d’un chat, originaires de l’Himalaya et du sud-ouest de la Chine, ne doivent pas être confondus avec les pandas géants de Chine.

Cette espèce en danger est sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) depuis 1960, en grande partie en raison de la réduction de son habitat, mais aussi à cause d’un important braconnage.

« C’est une découverte très inhabituelle. Ils étaient fort probablement destinés à un zoo privé ou au commerce d’animaux exotiques », explique Rod Mabin.

D’après les premiers éléments de l’enquête, ils étaient en route vers la Thaïlande, destinés à devenir des animaux de compagnie, a ajouté Ang Phuri Sherpa, directeur de l’ONG Red Panda Network, qui souligne la nécessité pour les pays de faire « des efforts supplémentaires pour freiner le commerce illégal ».

D’après un rapport de l’UICN, l’intérêt pour les pandas roux « en tant qu’animaux de compagnie pourrait avoir augmenté, notamment en raison du nombre croissant d’images craquantes de ces animaux partagées sur les réseaux sociaux. »

http://www.lapresse.ca/

Dans ce village d’Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année


Les ours polaires sont une espèce en danger. Malheureusement avec le réchauffement climatique, la fonte des glaces, ils ne peuvent plus aller comme avant sur la banquise pour pêcher, alors en attendant, ils risquent des confrontations dans  une village en Alaska pour la recherche de nourriture
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Dans ce village d’Alaska, les ours polaires trouvent refuge plus longtemps chaque année

 

Des ours polaires à Kaktovik, une île de la mer de Beaufort, en Alaska.  | Arthur T. LaBar
via Flickr CC License by

Des ours polaires à Kaktovik, une île de la mer de Beaufort, en Alaska. | Arthur T. LaBar via Flickr CC License by

Repéré par Camille Jourdan

Repéré sur ABC News, New York Times

Ce phénomène atteste une nouvelle fois de l’impact du réchauffement climatique sur ces animaux.

L’ours polaire prisonnier de son morceau de banquise qui fond est depuis quelques années un symbole fort du réchauffement climatique. Mais on n’y voit pas d’emblée ce même symbole lorsque des ours se retrouvent coincés dans un petit village d’Alaska, attirant des milliers de touristes chaque année. Pourtant, la présence de dizaines d’ours polaires à Kaktovik en automne montre combien le réchauffement climatique affecte ces animaux du Grand Nord. S’ils trouvent refuge dans ce village de quelques 200 habitants depuis des dizaines d’années, il est inquiétant de constater qu’ils y restent de plus en plus longtemps, raconte ABC News.

«Avant, ils arrivaient début septembre, affirme James Wilder, biologiste du Service des forêts des États-Unis. Maintenant, on les voit dès fin juillet, début août, et ils restent plus longtemps.»

 Dans un article de décembre dernier, le New York Times signalait en effet qu’en 2016, les ours avaient trouvé refuge à Kaktovik durant 56 jours en moyenne, contre une vingtaine seulement vingt ans en arrière.

Ce qui les retient sur cette petite île d’Alaska? L’attente, de plus en plus longue, de la reformation de la banquise, leur habitat naturel. Là où ils trouvent à manger, en chassant les phoques. Or, la glace fond de plus en plus tôt, et réapparaît de plus en plus tard, constatent les scientifiques. La période à laquelle les ours se rendent à Kaktovik «semble correspondre» à ce calendrier, observe James Wilder. Et cette période pourrait être amenée à se prolonger:

dans cette partie du globe, «la banquise perd 9% de sa surface tous les dix ans», s’alarment les scientifiques.

Affamés, les ours trouvent de quoi se nourrir à Kaktovik, d’abord sur les restes d’os de baleines, laissés par les pêcheurs sur la rive. Mais cela ne suffit plus: alors qu’ils allaient très rarement au cœur du village il y a encore quelques années, ces grands ours blancs se rendent maintenant presque chaque nuit dans les rues de Kaktovik, pour voler de la nourriture. Des patrouilles ont été mises en place pour les chasser.

En rejoignant ce village, les ours s’adaptent aux rudes conditions que leur imposent le changement climatique. Mais jusqu’à quand, et avec quelles conséquences? Depuis 2008, ces animaux polaires sont inscrits comme espèces en danger. On estime qu’ils sont encore  20 à 25.000 en liberté, rapporte ABC News. Mais ce chiffre pourrait baisser de 30% d’ici 2050, selon le New York Time

http://www.slate.fr

Étonnant : les grands animaux protègent le climat


Tout le monde sait que les animaux qui mangent des fruits, redonnent à la terre les graines qui sont fertilisées naturellement. Perdre ses animaux a des conséquences sur les forêts tropicales
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Étonnant : les grands animaux protègent le climat

 

Espèce classée comme vulnérable dans la liste rouge de l'UICN (2008) à cause de la chasse et de la destruction de son habitat, le ouakari chauve (Cacajao calvus) se nourrit surtout de graines et contribue ainsi à la dissémination des arbres tropicaux du Brésil, de Colombie et du Pérou. © Eugenia Kononova, licence CC

Espèce classée comme vulnérable dans la liste rouge de l’UICN (2008) à cause de la chasse et de la destruction de son habitat, le ouakari chauve (Cacajao calvus) se nourrit surtout de graines et contribue ainsi à la dissémination des arbres tropicaux du Brésil, de Colombie et du Pérou. © Eugenia Kononova, licence CC

Andréa Haug, Futura-Sciences

Ils mangent des fruits et en répandent les graines : les grands animaux aident ainsi les arbres à s’installer plus loin. Bilan final dans les forêts tropicales : le stockage du carbone augmente, comme vient de le démontrer une étude. Protéger les animaux, c’est donc atténuer le changement climatique…

Sous l’effet combiné de la déforestation, de la chasse, des plantations ou encore de la fragmentation de l’habitat par l’Homme, les forêts tropicales font face, pour 88 % d’entre elles, à une perte de diversité animale au sein de communautés écologiques, un phénomène appelé « défaunation ».

Parmi les animaux les plus vulnérables à ces perturbations humaines de l’écosystème tropical figurent ceux qui dispersent les graines d’espèces végétales capables de stocker d’importantes quantités de carbone. La défaunation constitue donc une menace pour le stockage de ce carbone dans les forêts tropicales, mais une grande partie de cette compréhension est dérivée de tendances observées dans les seules forêts d’Amérique du Sud.

Pour obtenir une vision à l’échelle de la planète plus réaliste, une recherche codirigée par l’université de Leeds, au Royaume-Uni, a rassemblé des experts d’une quinzaine d’organismes de divers pays (Australie, Costa Rica, Inde, Malaisie, République du Congo, etc.). À l’aide d’un ensemble de données et de simulations, les scientifiques ont étudié la façon dont la capacité à stocker du carbone chez les espèces d’arbres disséminées par de grands animaux différait de celles dispersées par de petits animaux ou via d’autres vecteurs, comme le vent ou la gravité.


Le carbone stocké dans les écosystèmes terrestres, comme les forêts tropicales (ici, la forêt amazonienne), réduit d'autant son accumulation dans l'atmosphère sous forme de dioxyde de carbone, ce qui contribue au changement climatique. © Lubasi, licence CC BY-SA 2.0
Le carbone stocké dans les écosystèmes terrestres, comme les forêts tropicales (ici, la forêt amazonienne), réduit d’autant son accumulation dans l’atmosphère sous forme de dioxyde de carbone, ce qui contribue au changement climatique. © Lubasi, licence CC BY-SA 2.0

La conservation de la nature concerne la forêt et ses animaux

Publiés dans Nature Communications, les résultats montrent que les forêts tropicales américaines, africaines et sud-asiatiques, caractérisées par une forte proportion d’espèces animales disséminatrices de graines, révèlent des pertes de carbone significatives, de 2 à 12 %. En d’autres termes, le déclin des grands animaux se traduira par des forêts moins fournies en grands arbres et donc par une diminution du carbone stocké dans le bois au fil du temps.

En revanche, les sylves d’Asie du sud-est et du continent australien, plus dépendantes des alizés et de la gravité pour la dispersion des graines, affichent aucune ou très peu de perte de carbone stocké, voire un léger gain (± 1 %).

Pour les auteurs, à l’échelle de la Terre, la défaunation engendre donc des réponses régionales différentes au niveau du stockage du carbone, selon les compositions floristiques et les modes de dispersion des graines des espèces végétales.


Pour que les forêts tropicales restent parmi les plus grands réservoirs terrestres de carbone et, de fait, des régulateurs du changement climatique, les politiques doivent se concentrer sur la sauvegarde des forêts, mais aussi sur la protection des animaux qui disséminent leurs graines.

http://www.futura-sciences.com/

La grenouille corroboree, un bon père de famille


En Australie, ils essaient de sauver une espèce de grenouille assez particulière. Cette grenouille a un atout chez le mâle d’être un papa exemplaire que ces dames se pressent à sa porte
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La grenouille corroboree, un bon père de famille

 

grenouillecorroboree

Une grenouille corroboree photographiée dans la réserve de Healesville, en Australie Crédit: JOEL SARTORE

Il lui prépare un nid d’amour douillet. Il la séduit en lui faisant longuement la sérénade. Quand ils fondent une famille, c’est lui qui s’occupe des enfants. Il est un si beau parti que ces dames se pressent à sa porte. Voilà une bonne nouvelle. Parce que plus la grenouille corroboree procrée, plus on a de chances de sauver cet amphibien, l’un des plus menacés d’Australie.

Au début de la saison des amours, le mâle, long de 2,5 cm, façonne une garçonnière en mousse avec ses pattes postérieures, près d’une source. Il fait sa parade amoureuse bruyamment, jusqu’à ce qu’une femelle entre dans son nid. Elle y pond quinze à trente-huit oeufs, sur lesquels il dépose ses spermatozoïdes. Elle se retire ; il demeure. Il poursuit ses appels pendant toute la saison, recevant jusqu’à dix partenaires et fécondant leurs oeufs. Puis, il reste à la maison durant six à huit semaines, jusqu’aux pluies de l’automne et de l’hiver. Le nid est inondé et les oeufs éclosent dans ce milieu aqueux. La sécheresse peut éliminer ces points d’eau avant que les têtards corroboree ne se métamorphosent, et le champignon chytride risque de tuer les grenouilles avant qu’elles n’atteignent la maturité sexuelle.

Aujourd’hui, il en reste peut-être une cinquantaine à l’état sauvage. Mais, en 2014, dans le cadre de programmes de reproduction menés par des zoos de Melbourne et de Sydney, des centaines d’oeufs ont été placés dans des zones de nidification. Dans l’espoir que ces jolis coeurs continuent à coasser encore longtemps.

Par Patricia Edmonds

http://www.nationalgeographic.fr/

Espèces protégées : les saisies les plus impressionnantes de la douane


Des exemples en France des saisies fait par les douanes d’animaux protégés par des conventions que ce soit vivant ou mort (pour l’ivoire, écailles…) et aussi des animaux comme les chats qu’on veut récupérer leur fourrure. Alors imaginer la quantité d’animaux en danger pour le commerce dans le monde entier.
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Espèces protégées : les saisies les plus impressionnantes de la douane

 

En janvier 2014, de la maroquinerie en crocodile avait été trouvée dans les locaux d'un célèbre hôtel de ventes aux enchères parisien. En janvier 2014, de la maroquinerie en crocodile avait été trouvée dans les locaux d’un célèbre hôtel de ventes aux enchères parisien. © Douane française

 

Par Marc Leplongeon

Parapluies en ivoire, tortues du Maghreb, écailles de pangolins…, les contrôles s’accentuent pour empêcher le trafic d’animaux en voie de disparition.

 

Il y a des tabourets, des chapelets, des porte-cigarettes en ivoire. On trouve aussi des parapluies en pied d’éléphant, des sacs en peau de serpent, des fourrures de lynx et de jaguar. Voilà pour la mort.

Pour la vie, il y a aussi des batraciens particulièrement rares cachés dans des doublures de manteaux, des tortues planquées dans l’emplacement moteur d’un fourgon, des colibris camouflés aux abords du caleçon d’un voyageur…. Chaque année, la douane française saisit plusieurs milliers d’articles régis par la convention de Washington de 1973, qui protège les espèces menacées d’extinction ou dont le commerce doit être réglementé pour éviter leur surexploitation. Ce sont ainsi plus de 3 000 animaux et 40 000 espèces végétales qui sont protégés par le traité international.

Les personnes qui arrivent sur le territoire français avec des spécimens protégés doivent « être en mesure de justifier à tout moment de la régularité de cette détention », explique la douane française sur son site internet.

Sans permis ou certificat, ces personnes prennent le risque que leur marchandise soit saisie. « 76 % des saisies au titre de la convention de Washington se font à l’aéroport de Roissy, explique Frédérique Durand, douanière.

Rien d’étonnant à cela : Roissy est le premier aéroport français et le premier aéroport européen en fret. » Depuis plusieurs années, un contrôle très exigent est mené par les douaniers, qui ont fait des espèces protégées une de leurs cinq priorités, aux côtés des stupéfiants, des contrefaçons ou encore du tabac et de l’alcool.

Des saisies parfois spectaculaires

Le commerce international légal de ces espèces est estimé par le ministère de l’Écologie et du Développement durable à plus de 15 milliards d’euros annuel dans le monde. L’Union européenne représente à elle seule un tiers de ce commerce, d’où la nécessité – en plus de notre responsabilité morale – de réguler les trafics. Ceux qui contreviendraient à ces règles sont passibles de peines de prison pouvant aller jusqu’à trois ans, selon le Code des douanes. Tour d’horizon des principales – ou des plus farfelues – saisies de la douane ces derniers mois.

Des colibris dans le caleçon

 © Douane française

Il en fallait du courage à ce voyageur pour transporter une dizaine de colibris, cachés dans une doublure entre son pantalon et son caleçon. L’homme, qui croyait tromper les autorités par cet ingénieux stratagème, fut finalement interpellé par la douane de Guyane.

Des hippocampes séchés

 © Douane française

Les hippocampes séchés font partie des espèces protégées les plus saisies par la douane. En mars 2014, les douaniers d’Orly en ont trouvé 54 dans les bagages d’une passagère en provenance de Dakar. Pour sa défense, la femme a alors affirmé que ces animaux étaient destinés à « agrémenter ses préparations culinaires à base de riz ». Bon appétit !

Des rossignols dans le coffre

 © Douane française

Cent rossignols du Japon ont été trouvés vivants en mars dernier par les douaniers de Montpellier, dans le coffre d’une voiture. À l’occasion d’un contrôle sur l’autoroute A9, les agents ont ainsi découvert 5 boîtes en bois fermées par un filet qui permettaient aux oiseaux de respirer. Estimation du prix de vente : 165 à 200 euros par rossignol.

Soixante-dix tortues dans le compartiment moteur d’un fourgon

 © douane française

Soixante-dix tortues mauresques du Maghreb ont été saisies en mai dernier sur le port de Sète. Les douaniers, alors qu’ils fouillaient un véhicule à la sortie du ferry, ont découvert deux sacs de sport dans le compartiment moteur du fourgon. Le conducteur venait du Maroc et devait se rendre en Belgique. En 2013, 336 tortues ont ainsi été saisies par la douane française.

Jeu d’échecs, perles et bijoux en ivoire

 © Douane française

Belle performance des brigadiers de Saint-Denis de La Réunion qui, le 23 mai 2014, ont mis la main sur 1 746 perles et 208 objets en ivoire d’éléphants. Jeu d’échecs, bracelets, colliers, broches… La marchandise a été saisie dans une boutique. La gérante, qui avait mis certains articles à la vente, n’a pas pu justifier leur provenance. Plus récemment, le 12 août, 6 défenses d’éléphants, peintes et dissimulées dans des pieds de tabourets en bois, ont été trouvées dans un avion de fret. C’est en passant le tabouret aux rayons X que les douaniers se sont aperçus que la densité n’était pas la même partout. En 2013, la douane a saisi 435 pièces d’ivoire brut ou travaillé, et 376,4 kg d’ivoire.

250 kg d’écailles de pangolins

 © Douane française

En juillet 2014 a eu lieu à Roissy la plus grande saisie de tous les temps d’écailles de pangolins. Il s’agit d’un petit mammifère insectivore protégé, vivant essentiellement en Afrique et en Asie du Sud-Est et qui, d’apparence, est à mi-chemin entre la taupe et le reptile.

« Il faut trois à quatre animaux pour obtenir un kilo d’écailles », précise la douane.

La marchandise, estimée à 187 500 euros, était en provenance du Nigeria et à destination du Laos.

Les écailles en kératine de ces petits animaux sont « très prisées dans certaines parties du monde pour leurs effets supposés aphrodisiaques, antiallergiques, et également pour protéger du mauvais sort », confient les services des douanes.

Depuis 2009, douze saisies d’écailles de pangolins ont eu lieu à l’aéroport de Roissy, pour un total de 558 kg. Pour l’anecdote : les douaniers en avaient trouvé une centaine de kilos il y a quelques années dissimulées dans des sacs de croquettes pour chiens.

4 034 vestes de fourrure de chiens et de chats chinois

 ©  Douane française

Les chiens et chats ne sont pas des espèces protégées. Mais l’Union européenne a fait signer à ses États membres une convention pour protéger le commerce des fourrures, en sus de la convention de Washington.

Et en 2008, stupeur ! Les douaniers de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, mettent la main sur plus de 4 000 vestes, blousons et manteaux aux cols de fourrure de chiens et de chats. L’entière marchandise a été saisie dans un entrepôt de vêtements importés de Chine. Une expertise a aussitôt été confiée au Muséum d’histoire naturelle, qui a confirmé la provenance des fourrures, issues du chien viverrin. Pour l’histoire, les forces de l’ordre avaient été alertées par la forte odeur animale qui se dégageait des vêtements, alors même qu’ils étaient censés être fabriqués en synthétique…

http://www.lepoint.fr

200 nouvelles espèces découvertes déjà en danger


Quand on découvre une nouvelle espèce animale ou végétale, c’est que depuis longtemps elle a pu rester cacher a nos yeux mais avec l’environnement qui est de plus en plus changeant ces espèces ne peuvent plus rester dans l’anonymat et c’est probablement un malheur pour eux car certains les captures toutes sortes de raisons tel que les servir au menu dans des restaurants ou les vendre Il est dommage qu’on ne respecte pas ces animaux qui sont appelé a disparaitre par notre faute et que des lois ne les protègent pas
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200 nouvelles espèces découvertes déjà en danger

 

200 nouvelles espèces découvertes déjà en danger

© AFP photo | L.Lee Grismer – Le lézard femelle qui se reproduit par clonage.

Un lézard femelle qui se reproduit par clonage ou un singe qui éternue quand il pleut: plus de 200 nouvelles espèces, animales et végétales, ont été identifiées en 2010 dans la région du Grand Mékong, mais beaucoup sont déjà menacées, a annoncé lundi le Fonds mondial pour la nature (WWF).

«En moyenne une nouvelle espèce est enregistrée par la science tous les deux jours» dans cette zone qui comprend le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie et la province chinoise du Yunnan, selon le rapport «Mékong sauvage».

Soit 145 plantes, 28 reptiles, 25 poissons, 7 amphibiens, 2 mammifères et un oiseau en 2010. Qui s’ajoutent aux 1345 autres espèces identifiées par les scientifiques depuis 1997.

Parmi les nouveaux venus, un lézard femelle qui se clone sans avoir besoin de mâle, découvert au menu d’un restaurant de la province de Ba Ria Vung Tau, dans le sud du Vietnam. Ou une nouvelle espèce de singe au nez retroussé, noir et blanc, déjà connu des Birmans de l’État Kachin pour éternuer quand l’eau entre dans ses narines et qui passe les journées pluvieuses la tête entre les jambes pour éviter ce désagrément.

Nouvelles espèces

Le WWF fait également état d’un cousin de la carpe qui ressemble à un «cornichon» ou d’un lézard «psychédélique» au cou jaune vif, au corps bleu et aux pattes et à la queue orange. Mais «beaucoup sont déjà destinées aux assiettes, se battent pour survivre dans des habitats qui rétrécissent et risquent de disparaître, a commenté Stuart Chapman, responsable de WWF pour la région du Grand Mékong.

«Les trésors de biodiversité de la région seront perdus si les gouvernements n’investissent pas dans la conservation et le maintien de la biodiversité».

 Ce risque a été illustrée par la mort en 2010 au Vietnam du dernier représentant du rhinocéros de Java dans le pays, retrouvé mort la corne coupée. En danger également, le tigre et l’éléphant d’Asie, ainsi que le poisson-chat géant et le dauphin du Mékong.

WWF a ainsi appelé les six gouvernements du Grand Mékong à «accélérer les efforts vers des économies vertes».

«Les gouvernements du Mékong doivent arrêter de voir la protection de la biodiversité comme un coût et la reconnaître comme un investissement pour assurer la stabilité à long-terme» de l’environnement, a insisté Chapman.

http://fr.canoe.ca

20 espèces en danger


Des espèces menacées que malgré la mise de protection, ils sont quand même en grand danger de disparaitre et pour la majorité des cas, nous en sommes les premiers responsables
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20 espèces en danger


A cause de la perte de leur habitat, de la chasse ou de la diminution des stocks de nourriture, des milliers d’animaux sont en danger de disparation. Parmi eux, ces 20 espèces font partie des plus menacées au monde.

Ce rapace, appelé percnoptère d’Egypte, vit aussi bien en Europe qu’en Afrique ou en Asie

20 espèces menacées d'extinction

© Servane Pauchenne


Le tamarin pinché à crête blanche ou tamarin à perruque est un petit singe qu’on ne trouve qu’au nord de la Colombie

le tamarin pinché

© Claude Garnier


Le Busard de la Réunion, aussi appelé papangue

le busard de la réunion

© Alexandre Boyer


Le diable de Tasmanie

le diable de tasmanie

© Patrick Delevoy


La tortue imbriquée qu’on trouve dans les mers tropicales

la tortue imbriquée

© Fabienne Meynieu


Le zèbre de Grévy,  on le trouve au Kenya et en Ethiopie, mais a totalement disparu en Somalie

le zèbre de grévy

© Cécile Querleu


L’indri de Madagascar

l'indri de madagascar

© Rémy Blang


Le Dragon de Komodo on  le trouve sur l’ile de Komodo,, mais aussi un peu partout en Indonésie

le dragon de komodo

© Loic Marchat


Le lycaon ou chien sauvage d’Afrique

le lycaon

© Frederic Appel


Le poisson napoléon

le poisson napoléon

© Raymond Escobar


Le rhinocéros noir vit en Afrique

le rhinocéros noir

© Michèle Bellonnet


Le tigre de Sumatra en Indonésie

le tigre de sumatra

© Patrick Peralta


Le gavial du Gange

le gavial du gange

© Valérie Dhondt


Le requin-baleine

le requin-baleine

© Thomas Dulaurent


L’éléphant d’Asie

l'éléphant d'asie

© Pierre Bacon


L’ours blanc

l'ours blanc

© Guy Violini


Le gorille de l’ouest

le gorille de l'ouest

© Jean-Marc Foquet


L’albatros des Galapagos sur l’île d’Espanola, et vit surtout sur les côtes de l’Equateur et du Pérou

l'albatros des galapagos

© Alain Coqueret


Le panda géant

le panda géant

© Pierre Bassette


Le cheval de Przewalski

le cheval de przewalski

© Cécile Querleu


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