Au lieu de se moquer, aidons les seniors à mieux comprendre internet


Les personnes âgées veulent profiter d’internet en toute quiétude sans être obligées de se méfier de tout. Si on ne fait que donner des directives directes, ils disent souvent : Je ne connais rien, c’est trop compliqué, je ne suis pas bon là-dedans. Pourtant, ce n’est pas compliqué, mais nous devons prendre le temps de discuter, de conseiller ..
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Au lieu de se moquer, aidons les seniors à mieux comprendre internet

 

Mireille Caunesil, considérée en 2010 comme «la doyenne de l'internet» I PHILIPPE DESMAZES / AFP

Mireille Caunesil, considérée en 2010 comme «la doyenne de l’internet» I PHILIPPE DESMAZES / AFP

Jamie Winterton

Directrice stratégique

Traduit par Nora Bouazzouni

Ce n’est pas parce qu’ils sont bêtes que les seniors se font arnaquer sur internet. C’est parce qu’on ne leur apprend pas à s’en prémunir.

En juin dernier, l’internet tout entier a poussé un «aaawww» en découvrant l’histoire de cette grand-mère très polie qui commençait et finissait chacune de ses recherches sur Google par s’il vous plaît et merci.

«Je me suis dit que comme quelqu’un avait dû mettre [ces résultats] là, il fallait le remercier, a-t-elle expliqué à la Canadian Broadcasting Corp.Pour tout vous dire, je ne sais pas comment ça marche. Ça reste un mystère pour moi.»

Si les jeunes américains constituent la majorité des internautes, les seniors, eux, sont plus nombreux à s’y mettre que leurs enfants. En 2015, 81% des Américains âgés de 50 à 64 ans disaient se servir d’internet au moins de manière occasionnelle, tout comme 58% des 65 ans et plus. Une ressource fantastique pour les seniors, en particulier pour les personnes à capacité physique restreinte. Internet leur permet de rester en contact plus facilement avec leur famille, se découvrir de nouvelles passions et communiquer avec des gens qui partagent leurs centres d’intérêts.

Les victimes idéales

Mais ce nouveau monde qui s’ouvre à eux n’est pas tendre avec les personnes les plus vulnérables.

D’après le FBI, les seniors sont des cibles privilégiées des escroqueries sur internet «car ils sont les plus susceptibles d’avoir des “bas de laine”, d’être propriétaires de leur maison ou d’avoir une excellente solvabilité –ce qui fait d’eux les victimes idéales».

De plus, «les gens nés dans les années 1930, 1940 et 1950 ont reçu une éducation basée sur la politesse et la confiance. Les malfaiteurs profitent de cela, sachant qu’il est compliqué, voire impossible pour ces personnes de dire “non” ou bien de leur raccrocher au nez». Des escrocs conscients de l’exceptionnelle vulnérabilité de cette population et qui rivalisent d’imagination pour exploiter leurs faiblesses.

Certaines de ces cyberarnaques copient leurs méthodes sur celles du porte-à-porte, des escroqueries par courrier ou par téléphone, excepté qu’elles tirent désormais profitent de l’incroyable efficacité des communications sur internet. Pensez à toutes ces histoires déchirantes reçues par e-mail, conclues par des demandes de virements exorbitants; ces sollicitations pour des associations caritatives imaginaires; ces prix ou ces cadeaux gagnés; ou encore toutes ces menaces de clôturer un compte en banque, résilier une mutuelle ou suspendre des remboursements de la sécu dans le but de récupérer des données personnelles.

Ou, plus courant, ce stratagème visant à faire apparaître une fenêtre pop-up sur l’ordinateur d’un internaute, l’informant que sa machine a été infectée et va s’éteindre à moins de laisser un tiers y accéder. Ou bien ce message, vraisemblablement envoyé par un proche, enjoignant l’utilisateur à aller «voir ce super site!». Ces combines ne touchent pas que les seniors, mais ceux qui les envoient partent du principe que leur méconnaissance des usages du web en font des cibles privilégiées, plus faciles à piéger.

L’ordinateur, un problème?

Alors, que faire? De nombreux éditeurs de logiciels et autres professionnels de la sécurité, exaspérés par le succès de ces arnaques en tous genres, estiment qu’on ne peut rien pour ces soi-disant «utilisateurs débiles» et leurs mots de passe moisis. S’il est vrai, au sens tautologique, que vider internet de tous les êtres humains en ferait un réseau exceptionnellement sûr, être «débile» et être «mal informé» sont deux choses très différentes. Des tas de gens intelligents n’ont simplement aucune idée de comment se prémunir des escroqueries sur internet –les seniors, par exemple.

Comme l’écrivait sur Slate la journaliste Josephine Wolff, dans son article judicieusement intitulé Dire que les humains sont le «maillon faible» de la sécurité informatique est dangeureux et n’aide personne, autant d’erreurs de jugement prouvent que c’est la technologie qui est en échec face aux humains, pas l’inverse.

«Un ordinateur est censé améliorer la vie des gens, dit-elle, et pourtant, bizarrement, on a fini par leur dire que c’était eux, le problème.»

Arracher papi et mamie de leur clavier (ou quiconque ne sait pas quoi faire devant une pop-up jargonneuse sur les contrôles ActiveX) n’est clairement pas la solution. Mais à voir le rythme auquel se multiplient les escroqueries visant les seniors, nous devrions être capables de mieux informer ce public particulièrement vulnérable. De nombreuses ressources pédagogiques sur la cybersécurité et les données privées sont pourtant mises à disposition des seniors, notamment par l’Association américaine des personnes retraitées, (AARP), mais ne parviennent pas, semble-t-il, à toucher leur cible. Pour comprendre ce qui empêche ces informations de circuler correctement, j’ai dû contacter des personnes qui ne travaillent pas dans la sécurité informatique et qui ne sont pas, comme moi, des digital natives. Il me fallait des gens très, très différents de moi. J’ai donc appelé mes parents.

Dialogue entre générations

Ma mère est assistante juridique dans un grand cabinet d’avocats, et elle le fait très bien. Elle navigue entre les détails les plus complexes des législations fiscale et immobilière, telle une Isabelle Autissier du droit. Avant de prendre sa retraite, mon père a travaillé dans le secteur bancaire –simple guichetier, il a terminé vice-président. Ce sont des gens très intelligents, mais qui n’ont pas grandi avec internet.

-«Donc, ai-je commencé, affalée dans le canapé de la maison où j’ai grandi, où est-ce que vous allez pour trouver des informations sur la sécurité informatique?»

-«On t’appelle», ont-ils répondu à l’unisson, sans la moindre hésitation.

-«Bon, OK, mais imaginez que je travaille, je ne sais pas, pour l’Office national des forêts. Vous iriez où?»

-«Il n’y a nulle part part où trouver de bonnes infos» a répondu mon père, après un instant de réflexion. La télé m’angoisse, parce qu’elle joue sur la peur, mais sans fournir de réponse.»

-«Donc vous pensez qu’il faudrait une espèce de programme pédagogique sur la cybersécurité? Qui soit à la portée de tous?»

Ma mère a froncé les sourcils et secoué la tête. «Non, je ne crois pas. S’ils passaient ce genre de chose, les gens zapperaient sûrement sur Star Trek.» Elle n’avait pas tort.

-«J’apprends beaucoup de choses au travail, a-t-elle ajouté. On a un chouette service informatique. Je pourrais aussi prendre des cours à la fac. Mais ce genre de choses n’intéresse pas les gens dont ce n’est pas le métier.»

-«Mais ce que t’apprennent les gens au travail ne s’applique pas forcément à la maison,a nuancé mon père. J’ai davantage de quoi être inquiet ici qu’avant, au bureau.»

Mon père a raison, l’apprentissage de l’informatique sur le lieu de travail n’est pas exhaustif. Mais ça les a vraiment aidés. Par exemple, ils sont passés maîtres dans l’art de débusquer le spear-phishing. Ils savent qu’un e-mail n’est pas toujours ce qu’il prétend être, qu’il peut s’agir d’une entourloupe imaginée par quelqu’un qui connaît bien leurs habitudes, ce qu’ils aiment ou n’aiment pas, et utilise ces données pour les pousser à cliquer sur un lien malveillant ou à fournir des informations personnelles.

Méfiance, méfiance

«Je suis devenu paranoïaque quand j’ouvre un e-mail, m’a avoué mon père. D’abord, il faut s’assurer de connaître l’expéditeur.»

Très bon conseil. Au travail de ma mère, le service de sécurité informatique envoie même de faux messages de spear-phishing aux employés qui, s’ils cliquent, les redirigent vers des ressources pédagogiques sur la cybersécurité. C’est une super idée –mais qui nécessite d’embaucher quelqu’un qui s’y connaît.

«Il faut que ce soit tous publics, insiste ma mère. J’aime bien apprendre de nouvelles choses, mais il faut que ça aille vite. Quels éléments doivent me faire tiquer? Ça peut être des choses bizarres dans l’adresse e-mail, par exemple. Ou bien le fait de ne jamais cliquer sur un lien qu’on nous envoie si on ne sait pas ce qu’il y a derrière. Ce sont des choses qui peuvent servir à tout un chacun.»

On a continué à parler de sécurité sur internet et mes parents ont reconnu que sans leur service informatique (et dans un univers parallèle où je serais garde forestière), ils n’auraient aucune information adéquate sur le sujet. Puisque les 65 ans et plus représentent aujourd’hui 13% de la population des États-Unis, et que ce chiffre est en augmentation, on ne peut laisser aux employeurs l’entière responsabilité de la sécurité de nos seniors sur internet.

J’ai quitté le domicile parental plutôt satisfaite de leurs connaissances sur le sujet. Je mesurai aussi leur chance: ils ont beaucoup appris grâce à leur service informatique, et leur fille qui travaille dans la sécurité en ligne s’engage, dès qu’ils seront tous deux à la retraite, à les tenir au courant des évolutions en matière de cyber-escroqueries. Il est difficile de créer de nouvelles passerelles d’apprentissage, surtout si elles doivent être accessibles à tous. Comme me l’a rappelé ma mère, la caricature du senior incapable d’apprendre de nouvelles choses ne s’applique pas à la majorité des personnes concernées. Le problème, ce n’est pas la capacité d’apprentissage des seniors; c’est qu’il n’y a personne pour leur apprendre quoi que ce soit.

Une solution: vous

Certains employeurs se sont donné pour mission de remplir ce rôle, mais ça ne suffit pas. Quand ils auront pris leur retraite, les gens auront toujours besoin d’aide pour continuer d’assurer leur protection sur internet. Comme mentionné plus haut, l’AARP a d’excellentes ressources à disposition des seniors, des astuces pour empêcher l’usurpation d’identité ou repérer le spear-phishing sur les réseaux sociaux aux fiches expliquant ce qu’est le ransomware –mais il faut les chercher pour les trouver. Certaines associations de seniors ont commencé à proposer des cours sur la sécurité informatique. Une intention louable, mais ceux qui en ont le plus besoin ne pourront ou ne voudront pas forcément en profiter. La télé caricature éhontément le sujet et la couverture médiatique grand public est bien trop sporadique pour que l’on puisse compter sur elle pour toucher un maximum de gens.

Mais si vous êtes inquiet pour vos parents, il reste une solution: vous. Alors préparez-leur un bon gâteau au chocolat, asseyez-vous avec eux et parlez d’internet. Il y aura peut-être un malaise, comme le jour où vous avez eu la discussion. Mais en matière de cybersécurité, la seule façon d’avancer, c’est la protection –et non l’abstinence. Et qui sait, ils ne seront peut-être pas les seuls à apprendre quelque chose.

http://www.slate.fr/

Un gang trompe des bijoutiers avec des billets de Monopoly


Une stratégie originale, mais qui n’a pas rendu plus riche pour autant ! Même, les voleurs ont été appauvris de plusieurs années de liberté
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Un gang trompe des bijoutiers avec des billets de Monopoly

 

Les liasses étaient faites de billets de Monopoly.

Photo : PATRICK HERTZOG / AFP

Un gang a réussi à tromper des bijoutiers dans le cadre d’une vaste escroquerie de près de 9 millions d’euros (plus de 13 millions canadiens)… grâce à des billets de Monopoly. Certaines liasses de billets du célèbre jeu immobilier étaient prises en sandwich avec de vrais billets en euros, quand, sur d’autres, les mots « Monopoly » et « fac-similé » ont été dissimulés derrière des bandes de papier qui maintenait les liasses.

Le gang a même construit un bureau où un homme pouvait se cacher et échanger les vrais et faux billets dans les tiroirs alors que la vente se déroulait, détaille le site britannique Metro.uk le 13 juin.

Près de 8 millions d’euros en une seule prise

La plus grosse prise du gang vient du bijoutier John Calleija, basé à Londres, qui pare les stars et la couronne britannique : un des membres du gang s’est présenté comme un expert intéressé par une vente. L’accord se conclut dans une chambre d’hôtel : lors de la transaction, le bijoutier et son garde du corps font inspecter les liasses par une machine à compter les billets, sans rien à y redire. Lorsque les deux hommes tournent le dos pour ranger la machine, les vrais billets sont échangés avec les fausses liasses, grâce au bureau.

John Calleija a ainsi été volé à hauteur de 7.768.000 euros. Des escroqueries similaires ont eu lieu à Bristol et Leeds. Les cinq membres du gang ont été condamnés pour un total de 22 ans de prison. Lors de l’interpellation, les agents de police ont également retrouvé des bijoux volés cachés… dans des pots de fleurs.

http://www.metronews.fr/

5 réflexes à avoir lors de la réception d’un courriel


Malheureusement, ouvrir certains e-mails, n’est pas toujours sans risques, surtout s’ils comporte des pièces jointes. Il faut être attentif pour ne pas cliquer sur des liens infectés, regarder les adresses d’envoi et surtout avoir un antivirus à jour
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5 réflexes à avoir lors de la réception d’un courriel

 

    N’importe qui peut vous envoyer un courriel en se faisant passer pour un autre ! Cela n’est pas beaucoup plus compliqué que de mettre un faux nom d’expéditeur au verso d’une enveloppe.

    N’AYEZ PAS UNE CONFIANCE AVEUGLE DANS LE NOM DE L’EXPÉDITEUR

    Soyez donc attentif à tout indice mettant en doute l’origine réelle du courriel, notamment si le message comporte une pièce jointe ou des liens : incohérence de forme ou de fond entre le message reçu et ceux que votre interlocuteur légitime vous envoie d’habitude, par exemple. En cas de doute, contactez votre interlocuteur pour vérifier qu’il est à l’origine du message.

    Et même si l’expéditeur est le bon, il a pu, à son insu, vous envoyer un message infecté.

    Vous devez admettre que dans le domaine de la messagerie électronique, il n’existe pas d’expéditeur a priori de confiance.

    MÉFIEZ-VOUS DES PIÈCES JOINTES

    Elles peuvent contenir des virus ou des espiogiciels.

    Assurez-vous régulièrement que votre antivirus est activé et à jour.

    Si votre poste a un comportement anormal (lenteur, écran blanc sporadique, etc.), faites-le contrôler.

    NE RÉPONDEZ JAMAIS À UNE DEMANDE D’INFORMATIONS CONFIDENTIELLES

    Les demandes d’informations confidentielles, lorsqu’elles sont légitimes, ne sont jamais faites par courriel (mots de passe, code PIN, coordonnées bancaires, etc.). En cas de doute, là encore, demandez à votre correspondant légitime de confirmer sa demande car vous pouvez être victime d’une tentative de filoutage, ou phishing. Il s’agit d’une technique utilisée par des personnes malveillantes, usurpant généralement l’identité d’un tiers ou simulant un site dans lesquels vous avez a priori confiance (une banque, un site de commerce, etc.) dans le but d’obtenir des informations confidentielles, puis de s’en servir.

    Les messages du type chaîne de lettres, porte-bonheur ou pyramide financière, appel à solidarité, alerte virale, ou autres, peuvent cacher une tentative d’escroquerie. Évitez de les relayer, même si vous connaissez l’expéditeur.

    PASSEZ VOTRE SOURIS AU-DESSUS DES LIENS, FAITES ATTENTION AUX CARACTÈRES ACCENTUÉS DANS LE TEXTE AINSI QU’À LA QUALITÉ DU FRANÇAIS DANS LE TEXTE OU DE LA LANGUE PRATIQUÉE PAR VOTRE INTERLOCUTEUR

    En passant la souris au-dessus du lien proposé, vous pouvez repérer s’il pointe bien vers l’adresse du site annoncée dans le message. Si l’adresse est différente, soyez méfiant, et évitez de cliquer sur le lien. De manière générale, il est préférable de saisir manuellement l’adresse dans le navigateur. Dans la plupart des tentatives de filoutage, notamment lorsqu’elles viennent de l’étranger et que le texte a été traduit par un logiciel, l’orthographe et la tournure des phrases sont d’un niveau très moyen, et les caractères accentués peuvent être mal retranscrits. Toutefois, on constate qu’un nombre croissant de tentatives de filoutage emploie un français correct. Soyez donc le plus vigilant possible lors de la réception de tels messages.

    PARAMÉTREZ CORRECTEMENT VOTRE LOGICIEL DE MESSAGERIE

  • mettez à jour vos logiciels, si possible en activant la procédure de mise à jour automatique ;

  • paramétrez votre logiciel de messagerie pour désactiver la prévisualisation automatique des courriels ;

  • dans les paramètres de sécurité en options, interdisez l’exécution automatique des ActiveX et des plug-ins et les téléchargements, soit en les désactivant, soit en imposant de vous en demander l’autorisation ;

  • dans un environnement sensible, lisez tous les messages au format texte brut.

Des mesures de prévention et un guide de paramétrage des logiciels de messagerie sont disponibles sur le site du CERT-FR.

http://www.ssi.gouv.fr/

Un escroc gallois échappe à la justice en faisant croire qu’il est tétraplégique


Je trouve cela long deux ans qu’il put éviter d’affronter la justice. Et pourquoi, que sa soi-disant paralysie aurait pu lui faire éviter sa sentence ?
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Un escroc gallois échappe à la justice en faisant croire qu’il est tétraplégique

 

Photo :  REX/REX/SIPA

Alan Knight est conduit pas sa femme en fauteuil roulant à une audience au tribunal de Swansea, au Pays-de-Galles.

GRANDE-BRETAGNE – Un Gallois accusé d’escroquerie a échappé à la justice durant deux ans en se faisant passer pour tétraplégique. Une supercherie finalement découverte grâce notamment à des caméras de vidéosurveillance

Escroc jusqu’au bout. Confondu pour escroquerie aux dépens de l’un de ses voisins, Alan Knight, un Gallois de 47 ans, échappait à la justice depuis deux ans en faisant croire qu’il était devenu tétraplégique suite à une chute, rapporte la presse britannique. Avec la complicité de son épouse, le quadragénaire avait jusqu’alors évité d’être jugé en prétextant notamment une aggravation de son état. Ce dernier n’avait pas hésité à apparaître intubé et avait même prétendu être tombé dans le coma après son accident : une chute en arrière alors qu’il réparait son garage.

Le quadragénaire est accusé d’avoir escroqué un homme âgé sans famille et de lui avoir soutiré 40.000 livres (environ 50.000 euros). La victime, qui croyait avoir trouvé un voisin attentionné, se voyait en fait dépouiller de ses économies. L’escroc était même allé jusqu’à modifier son testament pour se désigner comme héritier légitime.

Confondu par des images de vidéosurveillance

Démasqué en 2012, au terme de plusieurs années d’escroquerie, la plus longue que l’enquêteur en charge du dossier a eu à traiter, a-t-il commenté, Alan Knight a pris cette fois le parti de tromper la justice en faisant croire qu’il était paralysé au niveau de la nuque.

Aux soupçons des médecins qu’il côtoie à l’hôpital au cours de ses visites périodiques, vont cependant venir s’ajouter les preuves irréfutables de la supercherie d’Alan Knight. L’homme a en effet été récemment filmé à un péage au volant de son véhicule. L’analyse de l’utilisation de sa carte bancaire a en outre permis aux policiers de visionner les enregistrements de vidéosurveillance d’un magasin où il a effectué des courses en famille bel et bien sur ses deux pieds.

http://www.metronews.fr

Adolescente morte du cancer Des escrocs en profitent pour se faire de l’argent


Voilà, une des raisons que je me méfie de toutes demandes de dons via internet, sauf sur des sites reconnus. C’est un exemple que des gens sans moralité, utilisent des noms et photos de personnes qui ont vécu ou non des difficultés
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Adolescente morte du cancer

Des escrocs en profitent pour se faire de l’argent

 

Des escrocs en profitent pour se faire de l'argent

Crédit photo : Agence QMI

La jeune Dana Hoffman

La mère de Darah, décédée à la mi-août à l’âge de 14 ans d’une forme rare du cancer des os à Selkirk, au Manitoba, a découvert que des personnes s’étaient servies de la mort de sa fille pour tenter d’extorquer de l’argent aux citoyens.

C’est en faisant une recherche sur sa fille que Darah Hoffman est tombée sur un site internet qu’elle ne connaissait pas.

«J’ai cliqué dessus et je suis tombée sur la nécrologie de Darah en page d’accueil, qui était accompagnée d’un appel aux dons pour aider la famille, a raconté dimanche cette mère bouleversée. Le plus incroyable, c’est qu’ils avaient supprimé la partie où il était indiqué que les dons seraient versés à une fondation qui lutte contre le sarcome d’Ewing, alors qu’ils appelaient les donateurs à contribuer aux frais des obsèques.»

«Nous n’avions demandé de l’aide de personne, a affirmé Mme Hoffman, précisant qu’une grande collecte de fonds avait permis de récolter l’année dernière suffisamment d’argent pour permettre aujourd’hui de financer les funérailles de Darah.»

Mme Hoffman a constaté que l’adresse courriel de la personne qui coordonnait vraisemblablement les dons lui était totalement inconnue.

Selon elle, les escrocs présumés affirmaient notamment que le chanteur préféré de Darah était Justin Timberlake, ce qui n’était apparemment pas le cas.

«Il semble que ces gens utilisent une famille en deuil pour voler de l’argent. C’est absolument dégoûtant», a déploré la mère de la petite Darah.

http://tvanouvelles.ca

5 indices de piratage sur les réseaux sociaux


Tout le monde risque un jour ou l’autre d’être piraté en allant dans les réseaux sociaux. Savoir reconnaitre les premiers indices pourrait diminuer les dégâts en posant le bon geste
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5 indices de piratage sur les réseaux sociaux

Sécurité - 5 indices de piratage sur les réseaux sociaux

Tous les inscrits sur un réseaux social s’exposent à un risque de piratage de leur compte.

Les réseaux sociaux sont devenu incontournables pour les pirates qui peuvent avoir accès aux données personnelles de millions d’internautes.

L’expert en sécurité informatique Avira dresse une liste de cinq signes annonciateurs d’escroqueries en ligne, afin que les internautes puissent faire le tri dans leurs publications et nettoyer leur compte le cas échéant.

1- Des messages que vous n’avez pas rédigés sont publiés sur votre compte. Il convient alors de tous les effacer puis de modifier son mot de passe.

2- Quelqu’un s’est connecté à votre compte depuis un autre endroit. En cas de doute, il suffit de fermer sa session puis d’en redémarrer une nouvelle, en prenant soin là encore de modifier son mot de passe.

3- Une application publie des messages à votre place. Dans ce cas, il faut chercher puis désactiver de son profil les programmes intrus dans sa liste d’applications.

4- Vous n’arrivez plus à vous connecter à votre compte. Si des pirates ont réussi à modifier l’adresse courriel de récupération du mot de passe, le seul moyen d’espérer reprendre la main sur son compte sera de prendre contact avec un responsable du réseau social.

5- Du jour au lendemain, vous suivez de nombreuses personnes inconnues. Il faut alors modifier rapidement son mot de passe et supprimer tous les messages éventuellement envoyés pendant ce laps de temps.

Selon un autre éditeur de solutions antivirus, Symantec, quelques 10 millions de Français ont été victimes de cybercriminalité en 2011, avec une hausse significative des nouvelles formes d’attaques perpétrées au travers des réseaux sociaux

http://fr.canoe.ca

La police d’Ottawa sonne l’alarme sur une nouvelle escroquerie téléphonique


Un supposé  policier, un numéro de téléphone plausible donne une arnaque par téléphone pour soutirer de l’argent via internet. Une belle confusion pour permettre a des gens a se faire avoir .. Mais pourtant ce n’est pas la façon de faire des policiers
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La police d’Ottawa sonne l’alarme sur une nouvelle escroquerie téléphonique

 

La police d’Ottawa est la recherche de malfaiteurs à l’origine d’une nouvelle arnaque téléphonique. Les fraudeurs disent être des policiers et exigent que les résidents paient une amende par transfert électronique.

En cas de refus, ils menacent d’envoyer des policiers au domicile des personnes afin de prélever l’argent. Les fraudeurs utilisent un numéro de téléphone qui commence par 1-911 pour rendre l’appel plausible.

La police d’Ottawa informe la population qu’il s’agit d’un faux numéro vraisemblablement créé via Internet.

Elle ajoute qu’il s’agit d’une escroquerie et que les résidents ne doivent en aucun cas envoyer de l’argent.

La police recommande aux résidents de raccrocher et d’appeler le Centre antifraude du Canada.

 

Centre antifraude du Canada
1-888-495-8501

http://actualites.ca.msn.com