Le saviez-vous ► L’histoire du jeans : de son origine à nos jours…


Quand les jeans fut permis a l’école, je me souviens que papa disait qu’on s’habillait pour aller tirer les vaches … Quand on adopte les jeans c’est pour la vie, peut importe la classe sociale, il y en a pour tous les gouts et pourtant ses débuts fut très modestes, il était utilisé pour sa robustesse et sa durabilité
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L’histoire du jeans : de son origine à nos jours…

 

     Objet au pouvoir mythique, le jeans traverse les siècles avec un succès inégalé, ayant su s’adapter et se renouveler. Aurait-on trouvé le tissu qui traverse le temps ? Petit retour dans le temps au pays de naissance d’une pièce maîtresse des garde-robes du 20e et du 21 e siècle.

Un peu d’histoire

     Le jeans tire son nom du bleu de Gênes, dans sa version anglicisée des mots italiens blu di Genova. C’est un vêtement qu’ont porté les esclaves des plantations aux 18e siècle.

On le retrouvaille utilisé comme vêtement de travail porté par les travailleurs américains à la fin du 19e siècle. Longtemps symbole du style de vie américain, il n’intègre pas toutes les classes sociales et tous les pays. Il est avant tout confortable et robuste.

En 1853, alors que l’Amérique connaît encore le phénomène de la ruée vers l’or, ayant appris que les travailleurs ont besoin de pantalons solides pour effectuer leurs travaux, l’entrepreneur Oscar Levi Strauss confectionne une salopette dans de la toile de tentes et de bâches à chariots.

En 1860, il va remplacer la toile de tente par un tissu demin, originellement tissu de coton fabriqué à Nîmes et coloré par de l’indigo car son tissu de base est rêche, lourd à porter et difficile à travailler. Il est possible que le denim soit issu d’une étoffe faite de laine et de déchets de soie employée dans la région depuis le douzième siècle.

Au 19e siècle en tout cas il s’agit d’un tissu de coton solide teint à l’indigo qui porte le nom de denim. A cette époque là les jeans pour homme sont de teinte brune. Il n’existe alors des jeans que pour homme. En 1885, un consommateur doit payer 1,25 dollar pour s’acheter un Levi’s.

     La crise de 1929 secoue l’Amérique et le blue jeans se voit adopté par les paysans et les travailleurs.

Phénomène, en 1933, des salopettes en denim sont distribuées aux plus déshérités dans le cadre du New deal.

En 1935, continuant sa percée dans les strates de la population, le jeans devient le pantalon fétiche des étudiants et des artistes qui voient de suite en lui un vêtement de contestation. On le voit pour la première fois entrer dans les garde robes féminines. Bien après le jeans pour homme Levis crée le premier jeans pour femme baptisé Lady Levi’s.

A la fin des années 1940 une marque américaine concurrente de Levi Strauss et qui sera la future Wrangler, Blue Bell, crée un jeans à taille haute ajustée, zippée et aux hanches rondes, un jeans spécialement fait pour femme. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec les GI’s le jeans arrive en Europe où il est vendu plus cher qu’en Amérique mais où l’on peut l’acheter en noir. Arrivent les années 50 et le jeans, le jeans pour homme et le jeans pour femme, qui se voient associés aux blousons noirs et aux motos. De même le cinéma s’en empare et, après les westerns des acteurs comme James Dean, Elvis Presley et Marlon Brando contribuent à insuffler une image sexy aux jeans, Marylin y contribuera dans les années soixante.

     Le mouvement hippie bat son plein dans les années 70 et la forme des pantalons évolue. On voit apparaître le pantalon patte d’eph. Autre changement pour le jeans, on le personnalise en le peignant, le brodant de strass, de coquillages, de fleurs ou des mots peace and love ainsi que du célèbre sigle des hippies. C’est à cette même époque que les créateurs de mode Gaultier, les couturiers Chanel et Yves Saint Laurent s’approprient le jeans et font monter les jeans pour hommes et les jeans pour femmes sur les podiums. La créativité est à son apogée. Le jeans s’offre une seconde jeunesse.

Le baggy est créé en 1974 par Marithé et François Girbaud mais il est interdit à l’école en 2008.

Il faut attendre l’année 1973 pour qu’à la suite du choc pétrolier, le jeans, le jeans pour homme et le jeans pour femme devienne un vrai bien de grande consommation. Le marché connaîtra un succès croissant jusque dans les années 80.

En 1978, c’est la révolution dans le jeans, le jeans pour homme et le jeans pour femme grâce à l’apparition du stone washed. Il s’agit d’un jeans délavé par des jets de pierres ponces projetées sur le tissu. Ce type de jeans pour homme et pour femme remporte un grand succès.

Dans les années 1980 le jeans pour homme et pour femme perd du terrain au profit de pantalons de toile plus légers et plus habillés.

C’est en 1986 que le jeans devient un vrai produit de mode que chacun veut avoir dans sa garde robe.

En 1990, avec l’emploi du surteint le jeans voit sa vie rallongée et en 1994 le jeans Lycra qui fait son apparition sur le marché connaît un véritable engouement de la part des consommatrices.

Date clé, durant l’année 1996 les fabricants enregistrent autant d’achats de jeans pour homme que d’achats de jeans pour femme. Les créateurs s’emparent des jeans, en créent et en proposent tels que Guess, Calvin Klein ou Giorgio Armani.


Le jeans a été durant de nombreuses années un symbole vestimentaire de la contestation. Dans les années 70, il devient aussi l’un des symboles du mouvement hippie.
     
     A notre époque, avec les différentes formes de jeans proposées sur le marché, les jeunes peuvent donner des images à leur communauté. Le jeans réalise un travail identitaire selon que l’on est adepte du slim, du baggy, du boot cut, du relax ou du regular, sans oublier que les marques font aussi office de signes de ralliement pour un stéréotype social. La mode s’inspire des mouvements musicaux et culturels tels que le grunge, le punk, les rappeurs, et chacun adopte une différente coupe de jeans pour se montrer appartenant.

L’aventure Levi Strauss, un pionnier au pays du jeans

     En 1872, Oscar Levi Strauss prend pour associé Jacob W. Davis, un tailleur de Reno. Celui-ci a eu l’idée de réaliser des pantalons pour les bûcherons portant sur l’arrière des poches à rivets. En 1870, même si tous les jeans Levi Strauss sont bleu indigo, ils ne portent pas encore la garantie grand teint. L’instabilité de la teinture sera une étape de son succès puisque celui qui porte le jeans, un jeans pour homme ou un jeans pour femme, voit son pantalon changer de couleur au fil des lavages, lui donnant ainsi un statut de matière vivante. Il faudra attendre une dizaine d’années pour que les progrès de la chimie autorisent une stabilité de la teinture. A partir de là, les fabricants de jeans essaieront de délaver les jeans pour homme et les jeans pour femme de façon artificielle.

Dans les années 1890 comme la patente juridique et commerciale de la société Lévi Strauss ne protège plus les jeans, d’autres marques de jeans apparaissent sur le marché fortement concurrentiel.

Ainsi, Lee, sur le marché depuis 1911, lance le premier jeans à fermeture Eclair en 1926. C’est une petite révolution dans le jeans.

En 1936, afin d’être plus reconnaissable et d’éviter que le client ne la confonde avec une autre marque, Levi Strauss sort des jeans qui portent désormais une petite étiquette rouge à son nom cousue sur la poche arrière droite de chacun de ses jeans. Ainsi, les clients reconnaîtront un authentique jeans Levi Strauss. Levi Strauss fait œuvre de pionnière encore une fois, puisque les autres marques ne s’affichent pas encore sur un vêtement.

http://www.portail-du-jeans.fr/

Le saviez-vous ► Origine des tatouages


Tant qu’a parler de tatouage ….  Dire depuis quand il existe le tatouage serait probablement hasardeux, par contre nous savons que cela à commencé dans de lointain pays. Dans ses débuts le tatouage s’il n’était pas fait avec du henné, devait être atrocement douloureux et sujet a divers infections .. chose qui aujourd’hui a beaucoup changer … A notre époque, on peut tatouer n’importe ou sur le corps, bras, dos, langue et même dans les yeux
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Origine des tatouages

L’histoire du tatouage (tatoo) est très difficile à retracer, car même s’il s’agit d’une pratique ancestrale, on ne peut pas encore la situer avec exactitude dans le temps.

Le mot tatouage tire son origine du tahitien « TA-TU » qui dérive lui-même de l’expression « TA-ATOUAS », composée de « TA » (dessin) et « ATOUAS » (esprit). En effet, les indigènes marquaient ainsi leur corps afin de se concilier les grâces, la protection et les faveurs de leur esprit, de leur « ange gardien ».

La première description d’une marque distinctive se trouve dans la bible (gen IV – 15) : « et YHVH mit un signe sur CAïN pour que ne le frappe pas qui le rencontrerait. »

Où et quand le tatouage est-il né ?
Difficile à dire avec certitudes, en tout cas certainement pas en Chine comme le veut une légende tenace ; la légende hindoue de CYRROHEE et BANTAS en fait mention.

Par contre nous avons une preuve et une attestation beaucoup plus scientifiques et irréfutables par la découverte d’une momie d’une prétresse d’HATOR datant de la XIè dynastie (2200 av JC) qui présente clairement des marques de tatouages sur le corps. On peut également voir au musée de Léningrad, le corps d’un guérrier SHIITE conservé dans les glaces pendant quelques 2000 ans, découvert en parfait état de conservation en 1947 et dont les bras sont recouverts de tatouages sophistiqués.

Plus prés de nous et en Europe, on en trouve traces chez les gaulois, les éthnies « britanniques » (CESAR note dans « De bello gallica » que tous les bretons se colorent la peau avec une matière colorante de teinte bleue ».).

Les romains utilisaient le tatouage pour marquer les mercenaires, les esclaves, criminels et hérétiques. Ainsi après la bataille de HASTINGS, le corps décapité et mutilé du roi ARNOLD put être identifié par le mot « EDITH » qu’il portait tatoué sur sa poitrine. Les premiers chrétiens d’orient, et en particulier les Coptes se faisaient tatouer des symboles de leur religion, cette coutume s’est d’ailleurs perpétué longtemps (jusqu’au XXè siècle) parmi les pèlerins de passage à Jérusalem. Au moyen-âge, Rome interdit le tatouage.

HISTORIQUE DU TATOUAGE

Dessin d’un chef maori, 1784 par Parkinson suite au premier voyage du Capitaine James Cook en Nouvelle-Zélande

On connait la vogue du tatouage en extrême orient, particulièrement au Japon où il fut et demeure encore un véritable phénomène traditionnel de société. Sa reconnaissance et sa propagation en Occident date du voyage du capitaine COOK en 1769, lorsqu’il découvre Tahiti. Cook ramena avec lui le prince OMAI dont l’exhibition des tatouages devint une attraction très prisée des salons londoniens.

Divers membres de cette expédition et des suivantes se firent eux-mêmes tatouer.

Tatouages japonais, 1870

En 1891, Samuel O’RILEY, invente la machine à tatouer électrique qui permet de gagner en rapidité et en finesse d’exécution, de diminuer considérablement la douleur et de véhiculer une hygiène plus rigoureuse.



A partir des années 1970, le tatouage se démocratise et devient phénomène de mode touchant toutes les classes de la société, du cadre sup aux artistes ; ceci sous l’impulsion d’artistes tels SPYDER WEBB – LYLE TURTTLE – DON E.HARDY et Georges BOONE. Ce qui était jusqu’à présent l’apanage des marginaux va alors peu à peu séduire artistes, médecins et hommes d’affaires, hommes et femmes confondus.

TECHNIQUE :


Séance de tatouage.

Depuis 1891, date de la première machine à tatouer électrique, les tatouages sont réalisés en occident (du moins par les professionels) au moyen de cet appareil qui travaille à un cadence de 3000 à 5000 piqures/min ; les aiguilles très fines (entre 0,10 / 0,12 mm) sont soudées sur une tige support attachée à la machine. Une fois le motif choisit, le tatoueur procède à un nettoyage antiseptique de la partie à tatouer puis reproduit le tracé du motif soit avec un crayon à main levée, soit au moyen d’un calque transfert ; l’opération proprement dites peut alors commencer. Le contour se pique avec un faisceau de une ou trois aiguilles selon la finesse du trait désirée, ensuite, il procède à l’ombrage (si il y a lieu) puis au remplissage des couleurs avec des faisceaux de 6 à 8 aiguilles assemblées en « rond » ou en « peigne ». Une fois fini, le tatouage est à nouveau nettoyé à l’antiseptique puis recouvert d’une pommade cicatrisante et recouvert d’une compresse stérile non adhérante. Pansement qu’il convient de renouveler 3 fois par jour durant 3 jours.

http://www.kustomtattoo.com

Le chat


Le chat est indépendant, il quémande quand bon lui semble des câlins, sa nourriture, la porte mais au delà de ses besoins primaires il n’a pas vraiment besoin de nous, mais son amitié est une complicité entre le chat et son maitre. Maitre dans le fond c’est pour être poli car le chat ne fait qu’à sa tête
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Le Chat

Si vous êtes digne de son affection, un chat deviendra votre ami mais jamais votre esclave

Théophile Gautier

Combien d’esclaves travaillent pour vous?


En temps que consommateur nous sommes envahi par toutes sortes de produits et leur nouveautés.. que ce soit en électronique, vêtements, produits de beauté etc .. Nous voulons toujours plus et souvent sans en avoir vraiment besoin .. mais on ne sait pas le chemin d’origine qu’a pris le produit acheté jusqu’entre nos mains. Nous ne sommes pas conscient que des gens travaillent pour presque rien pour que nous puissions nous vivre dans l’abondance .. Il serait peut-être bon de faire quelques prises de conscience sur notre manière de consommation
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Combien d’esclaves travaillent pour vous?

 

C’est ce que vous permet de calculer un nouveau site Web, à partir de vos habitudes de consommation.

Par Catherine Meilleur

Lancé le 22 septembre dernier, le site Slaveryfootprint.org veut sensibiliser les consommateurs à l’influence que chacun détient sur l’esclavagisme moderne. Créé par le Fair Trade Fund, un organisme sans but lucratif établi en Californie, ce site a pu voir le jour grâce à une subvention de 200 000 $ du département d’État américain.

 
Slavery Footprint définit un esclave comme «toute personne qui est forcée de travailler sans être payée, ou qui est économiquement exploitée, sans avoir la possibilité de refuser».

Selon le département d’État, il y aurait environ 27 millions d’esclaves dans le monde.

55 esclaves pour chaque consommateur

Le Slavery Footprint donne à l’utilisateur un pointage correspondant au nombre d’esclaves «qui travaillent pour lui». Pour connaître ce chiffre, le consommateur doit répondre à une série de questions portant sur l’ensemble de ses habitudes d’achat: nourriture, gadgets technologiques, vêtements, bijoux et bien plus. Au lieu de nommer les fabricants – ce qui leur attirerait à coup sûr des poursuites judiciaires – Slavery Footprint a choisi de s’en tenir à des catégories générales de produits. Pour un téléphone cellulaire, par exemple, 3,2 esclaves seraient impliqués. Au total, et d’après les résultats compilés par le site, un seul consommateur occidental fait travailler en moyenne 55 esclaves…

Changer les choses

Sur le site, on peut lire plusieurs énoncés chocs sur le travail forcé, comme:

«En Chine, un travailleur qui fabrique un ballon de soccer travaille jusqu’à 21 heures par jour durant un mois entier. En Amérique, même les entraîneurs les plus durs n’en demanderaient pas autant à leur équipe»,

ou encore: «Tous les jours, des dizaines de milliers d’Américaines s’achètent du maquillage. Tous les jours, des dizaines de milliers d’enfants indiens travaillent dans des mines de mica, le minéral qui procure ce petit scintillement dans le maquillage».

Culpabilisant?

Certainement. Toutefois, ce n’est pas l’objectif visé par les initiateurs du projet, qui espèrent plutôt «encourager le dialogue entre le consommateur et le fabricant», comme l’explique le directeur du Fair Trade Fund, Justin Dillon, dans une entrevue accordée en septembre 2011 au New York Times.

Dans l’idéal, ils aimeraient susciter un engagement suffisamment important de la part des consommateurs pour que ces derniers fassent pression sur les fabricants et que l’esclavagisme moderne soit finalement aboli.

Solution virale


Une application (Android et bientôt iPhone) a été mise au point pour faciliter le passage à l’action. Elle permet d’accéder, pendant qu’on magasine, à de l’information sur les produits, et d’envoyer des lettres électroniques aux fabricants pour connaître leurs politiques sur le travail forcé.

Il est à noter que le Fair Trade Fund propose déjà un
site Web qui permet d’envoyer des lettres électroniques aux entreprises pour leur demander d’expliquer leurs politiques sur le trafic humain. Les réponses – comme les absences de réponses – des fabricants sont publiées sur le site.


Pour en savoir plus

Slaveryfootprint.org
Chainstorereaction.com
Article du New York Times


http://www.protegez-vous.ca