Une grosse éruption solaire pourrait griller la Terre


Rien n’est éternel, tout est appelé à disparaître, même la planète Terre. Reste à savoir comment, mais je doute que nous sachions la date exacte. Ceci dit, le soleil est un des hypothèses quoique pour le moment du moins, le risque est très faible.
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Une grosse éruption solaire pourrait griller la Terre

 

Éruption solaire | NASA Goddard Space Flight Center via Wikimedia Commons License by

Éruption solaire | NASA Goddard Space Flight Center via Wikimedia Commons License by

Repéré par Aude Lorriaux

Il y a un risque «très faible» mais pas nul qu’une super éruption solaire, 10.000 fois supérieure à la normale, carbonise notre planète.

On vous prévient tout de suite: si vous avez fait des cauchemars après avoir regardé le filmMelancholia (qui raconte l’histoire d’une planète mille fois plus grosse que la Terre s’écrasant sur elle), cet article n’est pas pour vous. Car ce qui va suivre est assez effrayant. Il y a une chance que nous soyons un jour totalement grillés par une gigantesque éruption solaire, bien plus importante que celles qui endommagent parfois nos circuits électriques terrestres et nos réseaux de communication, affirme une étude de la revue Nature communications résumée par Science mag.

Les éruptions solaires proviennent de l’interruption et de la reconnexion des champs magnétiques autour de l’astre. Certaines peuvent être d’une ampleur inimaginable, jusqu’à 10.000 fois plus grandes que toutes celles que nous avons connues. Pour l’instant, le soleil n’est jamais entré dans une colère telle qu’elle pourrait nous menacer, parce que son champ magnétique est assez faible. D’autres étoiles sont dotées de champs magnétiques bien plus puissants, créant régulièrement ces «super éruptions».

Risque «très modéré mais pas nul»

Mais les chercheurs ont voulu savoir si ces éruptions gigantesques se produisaient parfois autour d’étoiles avec des champs magnétiques inférieurs en force à celui de la Terre, ou similaires. Et accrochez-vous bien: oui, cela arrive. Et pas qu’un peu. Environ 10% des étoiles qui produisent ces «super éruptions» («superflare» en anglais) ont des champs magnétiques inférieurs ou équivalents à celui de la Terre, affirment les chercheurs qui ont pour cela étudié près de 5.600 de ces corps célestes, à l’aide du téléscope chinois Guo Shoujing.

«Le risque est très modéré mais pas nul», affirmait déjà, avant cette découverte, l’astrophysicien Francis Rocard dans une interview à L’Express.

Mars a perdu son atmosphère à cause des éruptions

En juillet 2012, une tempête solaire a manqué la Terre de peu. Elle aurait pu provoquer plus de mille milliards de dollars de dégâts. En 1989, une éruption solaire a plongé le Québec dans le noir pendant plusieurs heures. Des centaines d’années plus tôt, en 744 et 993, notre planète avait déjà été frappée par «d’énormes vagues de particules subatomiques», environ 10 à 100 fois plus importantes que d’habitude. La première était «cinq fois plus puissante que n’importe quelle tempête solaire observée entre 1956 et 2005». Si un tel événement se reproduisait, nous resterions des mois sans électricité.

Ces évènements étaient tout bonnement ridicules comparés aux plus grosses de ces«super éruptions», 10.000 fois supérieures à la normale. On sait que si Mars a perdu son atmosphère, c’est en partie à cause des éruptions solaires. La Terre est pour l’instant protégée par son champ magnétique des plus petites éruptions, mais en cas de «super éruption» d’importance, il ne suffirait pas. Heureusement, le risque est jugé «très faible».

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Laissez-vous hypnotiser par la beauté des champs magnétiques solaires


Une façon d’étudier l’activité du soleil, avec des couleurs qui permettent de mieux discerner celle qui peuvent causer des problèmes aux technologies de la terre, ainsi que les pannes électriques comme le Québec a vécu en mars 1989
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Laissez-vous hypnotiser par la beauté des champs magnétiques solaires

Entrez la légende de la vidéo ici

Repéré par Emeline Amétis

Pour étudier notre étoile, des scientifiques ont modélisé les champs magnétiques invisibles du Soleil.

Les images du soleil modélisées par la Nasa, et repérées par le magazine scientifique américain Discover, sont hypnotiques. Si vue de la planète Terre, l’étoile semble statique, en réalité sa surface se tord et danse.

Pour modéliser l’invisible à l’œil nu, les scientifiques de la Nasa ont crée des modèles en s’appuyant sur leurs mesures des champs magnétiques solaires, leurs observations des mouvements circulaires du plasma, et sur la façon dont se déplace la matière solaire.

«Afin d’étudier avec plus de précision les boucles magnétiques du soleil, les chercheurs ont utilisé un magnétographe, un appareil qui mesure la force et la direction des champs magnétiques. La vidéo produite par la Nasa illustre les changements du champ magnétique solaire de 2011 à 2015», précise Discover.

Les lignes vertes et violettes représentent des lignes de champ magnétique ouvertes qui se prolongent à l’extérieur du soleil jusque très loin dans l’espace, comme l’explique la scientifique Holly Gilbert dans la vidéo. Les lignes blanches, elles, représentent des lignes de champ magnétique fermées, qui une fois émergées du soleil, reviennent vers sa surface.

Des répercussions terrestres

Ces champs magnétiques qui ondulent et tourbillonnent jusque dans l’atmosphère solaire sont responsables d’éruptions. Si ces dernières peuvent provoquer de magnifiques aurores polaires, les particules rejetées par le soleil peuvent aussi créer des orages magnétiques qui priveraient la Terre de ses satellites GPS, ou momentanément d’électricité. Comme ce fut le cas en mars 1989, quand une éjection solaire a plongé six millions de québécois dans le noir pendant neuf heures.

«C’est une des raisons pour lesquelles l’étude de la structure magnétique du soleil est cruciale pour comprendre et prévoir ces évènements», souligne Holly Gilbert.

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En 744 et 993, la Terre a été attaquée par deux énormes éruptions solaires


Même si le soleil est très, très loin, il demeure qu’une tempête solaire de forte intensité provoquerais des pannes de courant à grande échelle et toute notre belle technologie serait au point mort, jusqu’à temps que le tout soit réparé
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En 744 et 993, la Terre a été attaquée par deux énormes éruptions solaires

 

Éruption solaire | NASA Goddard Space Flight Center via Wikimedia Commons License by

Éruption solaire | NASA Goddard Space Flight Center via Wikimedia Commons License by

Repéré par Grégor Brandy

Si ces éruptions solaires se reproduisaient aujourd’hui, nous aurions de gros problèmes.

En 774 et 993, la Terre a vu arriver dans son atmosphère «d’énormes vagues de particules subatomiques».

Si cette découverte n’est pas tout à fait nouvelle, Slate.com nous apprend qu’on sait désormais d’où elles venaient: du Soleil.

«Les astronomes auteurs de ces recherches estiment que [la tempête solaire] de 774 (la plus puissante des deux) était cinq fois plus puissante que n’importe quelle tempête solaire observée entre 1956 et 2005.»

Au vu de ces nouvelles informations, Phil Plait est plutôt inquiet, car, si un tel événement se reproduisait, il faudrait des mois pour remplacer les différents transformateurs de courant, ce qui serait synonyme –entre autres– de mois sans électricité.

Échappé au pire

Il donne ainsi l’exemple du Québec en 1989 quand une «surtension a fait sauter d’énormes transformateurs électriques en Amérique du Nord, ce qui peut prendre des mois à remplacer».

Plus proche de nous, en 2012, nous avons là encore échappé au pire:

«En 2012, le Soleil en a laissé échapper une autre énorme tempête, […] mais heureusement pour nous, elle a été envoyée dans une autre direction et a manqué la Terre. Si elle nous avait touchés, l’énorme flux chargé en particules aurait surchargé les satellites. Pire, les courants induits géomagnétiquementauraient causé des pannes de courant généralisées et des blackouts.»

Alors, comme il le prévient, «une tempête solaire monstrueuse pourrait être la menace la plus immédiate en provenance de l’espace, mais nous sommes en mesure d’y faire face si nous nous y préparons».

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Une tempête solaire pourrait perturber les réseaux électriques


Un alerte dû à un tempête solaire qui pourrait avoir des répercussions sur le réseau électrique, les satellites de télécommunications (Internet, téléphone portable, GPS, etc) pour une durée plus ou moins de 24 à 36 heures. Pour le moment, tout semble bien fonctionné
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Une tempête solaire pourrait perturber les réseaux électriques

 

WASHINGTON – Deux éruptions solaires survenues dimanche ont provoqué une forte tempête géomagnétique qui a frappé l’atmosphère terrestre mardi et pourrait perturber les réseaux électriques et les télécommunications, a indiqué l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) qui à ce stade n’a signalé aucun problème.

Cette tempête solaire «pourrait provoquer des problèmes étendus de contrôle de voltage et affecter des systèmes de protection sur le réseau électrique», a mis en garde la NOAA dans un bulletin d’alerte.

Les systèmes de transmission radio à haute fréquence pourraient aussi être perturbés et le fonctionnement des satellites de navigation risque également de connaître des pannes «pendant plusieurs heures», ajoute l’agence.

Cette tempête «sévère» a été observée à 9h58 et a atteint une force 4 pendant au moins une heure sur une échelle maximum de 5, a indiqué Thomas Berger, directeur du centre de prédiction de météorologie spatiale (Space Weather Prediction Center, SWPC) lors d’une conférence de presse.

En voici des images:

Ce phénomène pourrait durer de 24 à 36 heures, a-t-il dit, ajoutant qu’à ce stade aucun problème n’avait été signalé sur le réseau électrique et dans le fonctionnement des satellites de télécommunication.

Des aurores boréales ont été observées avant le lever du soleil dans le nord des États-Unis, a ajouté Thomas Berger et seront visibles ce soir en Europe.

Cette tempête solaire n’a pas provoqué de niveaux de radiations dangereux pour les astronautes à bord de la Station spatiale internationale (SSI), a par ailleurs indiqué la NASA.


«L’intensité de cette tempête devrait continuer à diminuer dans les prochaines heures mais nous ne pouvons pas dire exactement comment cela va se produire», a expliqué Bob Ruthlege, le responsable des prévisions au SWPC lors de la même conférence de presse téléphonique.

Lors du précédent cycle solaire qui s’est achevé en 2008, on a observé 45 tempêtes solaires de cette puissance, a-t-il dit. Il s’agit pour le cycle actuel, particulièrement inactif, de la deuxième de cette ampleur.

«C’est un peu inhabituel pour ce cycle marqué par une faible activité solaire», a jugé le scientifique.

Le Soleil connaît actuellement sa période la moins active depuis plus d’un siècle. Le nombre de taches décomptées depuis le début du cycle actuel amorcé en décembre 2008, est très faible par rapport à la moyenne quotidienne observée ces 250 dernières années, en fait moins de la moitié.

Les cycles solaires ont une durée moyenne de 22 ans, onze ans qui amènent au maximum et onze autres années ramenant au minimum après quoi un nouveau cycle commence.

Les éruptions solaires ou éjections de masse coronale projettent du plasma solaire à très grande vitesse dans l’espace qui vient frapper la haute atmosphère de la Terre et interagit avec son champ magnétique.

La Nasa a lancé le 13 mars quatre vaisseaux spatiaux identiques (MMS) destinés à étudier ces interactions, mal comprises, entre les vents solaires et le champ magnétique terrestre.

Le champ magnétique de la Terre protège normalement de ces particules mais quand il y a des éruptions solaires de forte puissance comme celle de mardi, il se produit un phénomène dit de reconnexion magnétique dans la magnétosphère terrestre. Ce phénomène est responsable des aurores boréales mais aussi des orages magnétiques pouvant perturber le fonctionnement des satellites de communications et le réseau électrique.

«La reconnexion magnétique est l’un des facteurs les plus importants dans les phénomènes météorologiques spatiaux», avait souligné Jeff Newmark, directeur par intérim de la division d’héliophysique de la Nasa avant le lancement de cette mission.

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Aurores boréales : Une intense éruption solaire affectera la Terre


Si le ciel est dégagé et que vous habitez à l’abri de la pollution lumineuse la nuit, au Canada, alors vous risqué de voir les rideaux du ciel s’ouvrir pour un magnifique spectacle des aurores boréales. !!
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Aurores boréales :  Une intense éruption solaire affectera la Terre

Photo Courtoisie

Des aurores boréales pourront être observées dès jeudi, au Canada.

Les particules générées par une gigantesque éruption solaire, survenue mercredi, sont en train de se diriger tout droit vers la Terre, rapportent plusieurs experts, et pourraient produire des aurores boréales spectaculaires, visibles au Canada.

«Cela fait plusieurs années que la Terre n’a pas vécu de tempête de cette ampleur (…) Il y a eu une explosion magnétique géante sur le Soleil», a expliqué Tom Berger, directeur du Centre de prévision météorologique spatiale, situé à Boulder au Colorado.

Lorsqu’une importante éruption solaire a lieu, elle est souvent accompagnée d’éjections de la masse coronale ; le Soleil éjecte des quantités gigantesques de plasma brûlant vers l’espace à des millions de km/h. Par chance, la plus grosse partie des particules passera à côté de la Terre.

Néanmoins, les réseaux électriques, les satellites, la navigation par GPS et les transmissions radio pourraient être affectés par les perturbations magnétiques, bien que ces conséquences soient évidemment temporaires.

L’importante éruption solaire survenue mercredi est singulière pour deux raisons : sa localisation sur l’astre (face à nous) et sa force. Elle est survenue après une autre éruption d’une intensité plus modérée, qui a eu lieu mardi. Les deux éruptions ont pris naissance dans la même tache solaire, connue sous le nom de «Active Region 2158».

«Nous allons au moins recevoir une partie du nuage de plasma très énergétique et magnétisé qui peut perturber la sphère magnétique de la Terre et conduire à des problèmes temporaires de réseau électrique», a ensuite expliqué Berger.

Alerte aux aurores

Malgré ces possibles perturbations plus «techniques», les particules chargées provenant de l’éruption solaire offriront un joli spectacle.

Elles provoqueront sans doute de mémorables aurores boréales dès jeudi, possiblement dès le début de la soirée, et jusqu’à vendredi et samedi, d’après l’Agence spatiale canadienne et Astronomy North.

Vous pourrez observer en direct les aurores sur le site AuroraMAX, qui précise que les aurores pourront être observées depuis le Canada.

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L’éruption solaire qui nous aurait renvoyés au 18e siècle


Avec notre dépendance a tous le système électrique, comprenant internet, les communications et surtout l’électricité nous serions dans de bien mauvais draps. 1989, le Québec a ainsi été touché par une importante panne d’électricité plongeant les villes dans l’obscurité et en 1859, des aurores boréales furent observées jusqu’à Cuba et Hawaï. Mais, en 2012 si la Terre aurait été dans une bonne position, cela aurait été encore plus désastreux.
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L’éruption solaire qui nous aurait renvoyés au 18e siècle

 

L'éruption solaire qui nous aurait renvoyés au 18e siècle

Une éruption solaire aurait pu perturber tous les circuits électriques de la Terre en 2012. Photo NASA

WASHINGTON – En 2012, une puissante tempête solaire a manqué la Terre de peu et aurait pu perturber tous les circuits électriques et «renvoyer la civilisation contemporaine au 18e siècle», a révélé la NASA.

La tempête, qui s’est produite le 23 juillet 2012, la plus puissante depuis 150 ans, a manqué la planète de peu, selon un communiqué de l’agence spatiale américaine publiée sur son site internet mercredi.

«Si l’éruption avait eu lieu une semaine plus tôt, la Terre aurait été en première ligne», souligne Daniel Baker de l’université du Colorado.

Le satellite STEREO-A, qui surveille les tempêtes solaires, a, lui, pu observer de manière très précise le déroulement, permettant aux scientifiques de conclure que la tempête de 2012 n’a eu d’égale que celle de 1859.

L’Académie nationale des Sciences a estimé que l’impact d’une tempête de l’ampleur de celle de 1859, si elle frappait la Terre, coûterait à l’économie mondiale 2000 milliards de dollars et causerait des dégâts d’une ampleur inédite.

Car les tempêtes solaires peuvent aisément perturber les réseaux électriques et interrompre les télécommunications, internet, les transports aériens ou tout autre système reposant sur l’électricité.

Les tempêtes solaires naissent à la surface du Soleil. Ces explosions ou éjections de masse coronale (EMC) projettent du plasma ionisé dans l’espace à de grandes vitesses.

Les vents solaires chargés de puissantes radiations résultant de ces éjections de masse coronale provoquent des orages géomagnétiques en interagissant avec le champ magnétique terrestre.

Il y a 12 % de risque qu’une tempête solaire puissante touche la Terre dans les 10 prochaines années, selon le physicien Pete Riley qui a publié un article sur le sujet dans la publication Space Weather au début de l’année.

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Images saisissantes d’une éruption solaire


Grâce au satellite SDO qui se promène tranquillement en orbite autour du soleil, nous avons droit a une chorégraphie de flammes qui s’élèvent dans l’espace.
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Images saisissantes d’une éruption solaire

 

Images saisissantes d'une éruption solaire

Crédit photo : Capture d’écran NASA

La NASA a dévoilé des images d’une éruption solaire qui s’est produite le 2 avril dernier.

La NASA a dévoilé hier des images impressionnantes d’une éruption solaire, captées par son satellite Solar Dynamics Observatory (SDO), le 2 avril dernier.

Une éruption solaire consiste en de puissantes explosions radioactives provoquées par l’accumulation d’énergie magnétique et est classée en différentes catégories: A, B, C, M, et X. Celle du 2 avril était de classe M6.5.

 

Si l’agence spatiale américaine a été en mesure de rapporter des images aussi précises de ce phénomène, c’est dû à la présence en orbite du satellite SDO qui gravite autour de l’astre brûlant depuis février 2011 afin de récolter images et informations.

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