Le Saviez-Vous ► Équinoxe d’automne: Pourquoi les arbres ne se font jamais surprendre


Wow, impressionnant le mécanisme des arbres qui se préparent à hiberner à l’automne en prévision de l’hiver pour renaître au printemps. Perdre leurs feuilles, faire tomber leurs graines, éviter d’avoir trop d’eau qui les feraient geler, la nature est vraiment formidable.
Nuage

 

Équinoxe d’automne: Pourquoi les arbres ne se font jamais surprendre

 

ERIC VIDAL / REUTERS

Avez-vous remarqué?

Ce vendredi 22 septembre marque le premier jour de l’automne. Déjà? Enfin? Certains d’entre nous seront surpris d’entendre que l’été est terminé. Parmi les arbres en revanche, pas de surprise, ils préparent l’automne depuis plusieurs semaines déjà.

« Personne ne s’étonne que sous nos latitudes, les forêts se dénudent en automne et reverdissent au printemps. Pourtant la chute et la repousse annuelles des feuilles sont un petit miracle, car le processus implique que les arbres aient la notion du temps », écrit le forestier allemand Peter Wohlleben dans son passionnant ouvrage

Comme l’ours, l’arbre fait ses réserves

La recherche scientifique a percé les mystères de ce « petit miracle » qui a lieu chaque année sous nos yeux. Pendant l’hiver, les arbres sont dans un état que la science appelle la dormance, autrement dit, l’arrêt temporaire de croissance visible de toute structure de la plante contenant un méristème (le nom du tissu cellulaire qui grandit dans une plante).

Il existe un état précédant la dormance, la « paradormance » qui dure généralement jusqu’à fin octobre comme l’expliquait Science et vie. Pendant cette période, l’arbre prépare l’hiver. Il ralentit sa croissance jusqu’à l’arrêter totalement.

« À la fin de l’été, écrit encore Peter Wohlleben, une atmosphère singulière règne sur la forêt. Les houppiers ont troqué leur vert luxuriant contre un vert pâle tirant sur le jaune. »

Comme certains animaux qui se préparent à hiberner, l’arbre fait des réserves pendant les beaux jours. En enmagazinant du soleil, il peut faire des réserves de substances nutritives qui serviront aux nouvelles pousses du printemps.

Les arbres comptent les jours

Certaines espèces comme le merisier remplit ses réserves plus vite les autres. Dès le mois d’août, ses feuilles deviennent rouges, il prépare l’automne en rapatriant la chlorophylle et fait fuir les insectes qui voudraient s’y réfugier pendant la saison froide.

Pour ne pas courir le risque de voir l’eau qu’ils ont ingéré geler et faire craquer leurs tissus, « une majorité d’espèces entreprennent de réduire progressivement leur teneur en eau, donc leur activité, dès le mois de juillet ».

Mais attention, les arbres ne s’appuient pas seulement sur la baisse ou la hausse des températures. En effet, ce seul paramètre n’est pas suffisant pour diagnostiquer le changement de saison. Si c’était le cas, certains arbres se mettrait à fleurir au premier redoux du mois de janvier ou de février. Ils comptent aussi les jours.

Pour s’assurer que c’est bien le printemps qui commence et qu’ils peuvent découvrir leurs bourgeons, il faut qu’un nombre de jours de températures plus clémentes soit dépassé et que la durée des jours s’allonge. Grâce à des capteurs sur leur bourgeons et les écailles qui les protègent, les arbres parviennent à mesurer tout cela.

Et cette intelligence est partagée par les graines qui tombent au sol en automne. Elles savent aussi attendre pour ne pas germer trop tôt en fonction de la température de la terre, de la durée de l’ensoleillement.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Les œufs dans la mythologie, le folklore et les croyances


Les oeufs ont été mêler a des croyances, des légendes, de traditions pendant des millénaires. Alors qu’avant tout un oeuf fait partie d’une alimentation équilibré
Nuage

 

Les œufs dans la mythologie, le folklore et les croyances

 

Par Les Producteurs d’œufs du Canada

Au Canada, les œufs et l’ovoculture représentent aujourd’hui beaucoup de choses pour beaucoup de gens : mets nutritifs et délicieux, emplois et activité économique au sein des collectivités du pays et aliment frais et à prix abordable produit localement.

À vrai dire, les œufs ont toujours eu une signification spéciale dans nos vies — si nous remontons au début de l’histoire de l’humanité, les œufs ont toujours eu un statut unique dans les mythes et le folklore de nos ancêtres. Dans de nombreuses cultures et croyances dans le monde, les œufs ont été utilisés pour symboliser la genèse des dieux, de la terre et de la vie.

Et, maintenant que le printemps est enfin arrivé, nous croyons que le moment est propice pour remonter dans le passé lointain pour voir comment les diverses cultures autour du monde ont utilisé les œufs pour symboliser et comprendre le monde.

Les œufs dans l’Antiquité

Un des premiers exemples de l’utilisation de l’œuf comme symbole mythologique se trouve dans l’Orphisme, la religion populaire à l’époque de la Grèce antique. L’Orphisme accordait une signification spéciale à l’œuf. Souvent représenté entouré d’un serpent1, l’œuf orphique était décrit comme ayant incubé la déité primordiale, Phanes, qui, à son tour, avait créé tous les autres dieux.2

De la même manière, les anciens Égyptiens croyaient que Ra, le dieu du soleil, était éclos d’un œuf cosmique. Les Égyptiens croyaient également que le soleil était un œuf — qui avait été pondu par Seb, une oie résidant dans les cieux, et qui avait donné naissance au Phoenix.3

Vers l’Est

L’Hindouisme adopte une approche similaire dans la conception de parallèles entre l’œuf et le cosmos. Dans les Chandogya Upanishads, une collection de textes en Sanskrit, l’œuf est associé à toute la création : la coquille correspond aux cieux et le jaune à la terre.4

Dans la mythologie chinoise, l’œuf cosmique apparaît dans de nombreuses légendes, une d’entre elles voulant que certains membres d’une société pouvaient retracer leurs ancêtres jusqu’à une princesse qui avait pondu des œufs.5

Symboles dans le Pacifique sud

Si nous nous rendons ensuite dans les Îles de la Société situées dans le Pacifique sud, nous trouvons cette même mythologie entourant l’œuf : créateur du monde, Ta’aroa vient aussi d’un œuf qui se sépare en deux pour former la terre et le ciel.6

Pas très loin de là, en Australie, le Temps du rêve des anciens Aborigènes faisait de l’œuf un symbole du soleil. Ce mythe commence avec Dinewan l’ému et Brolga l’oiseau dansant. Lors d’une querelle entre les deux, Brolga prit un œuf dans le nid de Dinewan et le lança vers le ciel. Sur son chemin, le jaune de l’œuf  a frappé du bois, s’est enflammé et s’est transformé en soleil.7

Dans le monde occidental

Les œufs étaient souvent utilisés dans les rituels comme moyen d’encourager la fertilité chez des humains et de Mère Nature. Ces pratiques survécurent jusqu’en France du 17e siècle alors que les jeunes mariées cassaient des œufs pour assurer leur fécondité. Par ailleurs, les fermiers allemands écrasaient des œufs sur leurs charrues au printemps — un rite de fertilité durant la saison des semailles.8 En Ukraine, les gens faisaient des œufs Pysanka en les couvrant de cire et de décorations en l’honneur de Dazhboh, le dieu soleil. Éventuellement, le Christianisme supplanta ces coutumes en alignant les œufs Pysanka avec les célébrations de Pâques.9

La décoration des œufs de Pâques est une pratique que de nombreuses cultures entretiennent depuis des générations. Par exemple, les Iraniens décorent des œufs à l’occasion de Nowruz, la nouvelle année iranienne qui coïncide avec l’équinoxe du printemps.10

Les œufs sont une importante partie de notre histoire depuis d’innombrables générations. Pas étonnant qu’ils occupent une place importante dans notre vie. Il serait vraiment très difficile de s’en passer!

1 Symbol Dictionary
2 Wikipedia
3 Scientific American
4 Scientific American
5 Scientific American
6 The Journal of Polynesian Society
7 Folklore Thursday
8 Folklore Thursday
9 Thought Co.
10 Huffington Post

http://www.producteursdoeufs.ca

Le Saviez-Vous ► Pourquoi le printemps tombe-t-il désormais le 20 mars ?


Quand on parle de printemps, la date de référence est le 21 mars, sauf que pendant plusieurs années, maintenant la fin de l’hiver sera le 20 mars. Toute est une question de rotation de la Terre, le mouvement du soleil et aussi le calendrier
Nuage

 

Pourquoi le printemps tombe-t-il désormais le 20 mars ?

 

Le printemps. Chaque année, il revient. Et à la même date. Enfin presque. Puisque, comme nous l’évoquions en 2016, le printemps ne tombera désormais, et jusqu’au début du siècle prochain, plus le 21 mars ! Une habitude pas si difficile à perdre. D’autant que cette année encore, c’est dès ce lundi 20 mars que sonnera l’heure du renouveau. Pour notre plus grand plaisir…

On a l’habitude de dire qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. On pourra désormais ajouter : le 21 mars non plus. Les derniers printemps tombés à cette date remontent à 2003 et 2007. Et il faut s’y habituer : le printemps ne tombera de nouveau un 21 mars qu’en 2102.

Mais d’abord, quand démarre le printemps ? C’est le jour où le Soleil se trouve exactement à la verticale de l’équateur, moment que l’on appelle l’équinoxe de printemps. En raison de l’inclinaison de l’axe de rotation terrestre, le mouvement apparent du Soleil dans le ciel varie tout au long de l’année, une danse connue sous le nom d’analemme. La transition de l’hiver au printemps correspond au moment où le Soleil atteint l’intersection entre le plan de l’écliptique terrestre et l’équateur céleste, intersection connue sous le nom de point vernal.

Schéma montrant les deux équinoxes, en rouge : celle du printemps, au point vernal, et celle de l'automne. Le plan de l'écliptique est celui de l'orbite de la Terre autour du Soleil (sur ce schéma, le T représente donc aussi le Soleil). Mais notre planète est inclinée par rapport à ce plan : c'est l'obliquité à laquelle nous devons les saisons. Elle vaut 23° 26'. L'équateur céleste est la projection de l'équateur terrestre sur la voûte céleste. Les petites variations de l'obliquité font rétrograder lentement le point vernal, donc les équinoxes. © DR

Schéma montrant les deux équinoxes, en rouge : celle du printemps, au point vernal, et celle de l’automne. Le plan de l’écliptique est celui de l’orbite de la Terre autour du Soleil (sur ce schéma, le T représente donc aussi le Soleil). Mais notre planète est inclinée par rapport à ce plan : c’est l’obliquité à laquelle nous devons les saisons. Elle vaut 23° 26′. L’équateur céleste est la projection de l’équateur terrestre sur la voûte céleste. Les petites variations de l’obliquité font rétrograder lentement le point vernal, donc les équinoxes. © DR

L’astronomie, une science exacte mais subtile

À cette date, les durées du jour et de la nuit sont rigoureusement identiques si l’on ne tient pas compte des effets de la réfractionatmosphérique lorsque le Soleil est proche de l’horizon. La région entre le pôle Nord et le cercle polaire arctique commence alors une journée de six mois tandis que le pôle Sud plonge dans la nuit pour une durée équivalente. Le phénomène inverse se produit au moment de l’équinoxe d’automne en septembre.

À première vue, les dates des équinoxes devraient être immuables, selon les lois rigoureuses de la mécanique céleste. Mais l’axe de la rotation de la Terre décrit un cône dans l’espace en moins de 26.000 ans. C’est la précession. Elle fait lentement rétrograder le point vernal sur l’écliptique. Les humains ont ajouté une imprécision supplémentaire : notre calendrier prévoit en effet des années civiles de 365 ou 366 jours, avec le retrait de trois journées bissextiles tous les 400 ans (1700, 1800 et 1900 pour les trois dernières supressions). Il se cale ainsi plutôt bien l’année astronomique de 365,2422 jours. Voilà pourquoi les dates des équinoxes fluctuent. Ainsi, l’équinoxe de printemps cette année se produit le 20 mars à 4 h 30 mn 12 s TU

Donc, pour longtemps, le printemps, c’est le 20 mars. Enfin presque, car en 2044, la fin de l’hiver se fêtera le 19 mars…

http://fr.cdn.v5.futura-sciences.com

Le Saviez-Vous ► La Lune des moissons : super-lune ou non?


C’est aujourd’hui la lune des moissons  et si le ciel le permet, elle sera visible pendant 3 jours. Les amérindiens avaient coutume d’appeler la lune selon les saisons ou de la particularité du mois
Nuage

 

La Lune des moissons : super-lune ou non?

 

Lune

PHOTO : WIKIPEDIA/ROADCRUSHER

Un texte de Ève Christian

Jadis, les Amérindiens avaient l’habitude de surnommer les pleines lunes. Souvent, ces noms référaient aux saisons ou aux différentes activités qu’ils devaient réaliser. C’est d’ailleurs bientôt la Lune des moissons.

Évidemment, puisque ça relève du folklore plutôt que de la science, les noms diffèrent selon les sources. Mais en voici quelques-uns que je trouve bien choisis :

  • En février : la pleine Lune des neiges;
  • En mai : la pleine Lune des fleurs;
  • En juin : la pleine Lune des fraises ou celle des roses;
  • En juillet : la pleine Lune des orignaux, en raison des repousses des bois sur leur tête;
  • En novembre : la pleine Lune des castors – pour deux raisons : pour les Amérindiens, c’est le temps d’installer les trappes à castor pour en récolter la fourrure, mais pour les animaux, c’est le moment de se préparer à l’hiver.

La pleine Lune des moissons

La pleine Lune des moissons est en fait celle qui se produit deux semaines avant ou après l’équinoxe d’automne.

Certains en attribuent l’origine au temps où les fermiers étaient dépendants de la lumière naturelle pour faire leurs récoltes. Cette pleine lune arrivait à point nommé et voici pourquoi.

En moyenne, sur un cycle mensuel, la lune se lève une cinquantaine de minutes plus tard chaque nuit, sauf pour celles qui avoisinent la Lune des moissons; cette durée diminue alors jusqu’à une vingtaine de minutes.

En d’autres mots, ça signifie que l’intervalle entre le coucher du soleil à l’ouest et le lever de la lune à l’est est très court pendant quelques jours, retardant donc la tombée de la nuit. Ce qui était parfait pour les fermiers qui, ne bénéficiant pas d’éclairage artificiel, pouvaient alors poursuivre leurs travaux tard en soirée.

Cette année, la pleine Lune des moissons a lieu le 16 septembre à 15 h 5 HAE, soit six jours avant l’arrivée de l’automne, mais elle aura l’allure de pleine lune pendant au moins trois nuits.

Super-lune ou non?

Cette expression, qu’on donne à certaines pleines lunes dans l’année, ne fait pas l’unanimité. En fait, la définition varie selon les experts. Les critères mathématiques diffèrent concernant une variable qui sert pour déterminer si une pleine lune mérite l’appellation de super : la position de la Lune sur son orbite. Certains utilisent le périgée minimal annuel, d’autres, le périgée mensuel.

Un peu de terminologie astronomique s’impose ici.

Périgée : Chaque mois, la Lune fait le tour de la Terre sur une orbite plutôt ovale. Notre planète n’étant pas totalement au centre de cette orbite, à un moment donné dans le mois, la Lune se retrouve au point le plus près de la Terre, qu’on appelle le périgée. À l’opposé, le point le plus éloigné sera l’apogée.

Graphique

PHOTO : WIKIPEDIA/YELKROKOYADE

Phase de la pleine lune : Une fois par mois, quand la Lune est dans un alignement particulier avec la Terre et le Soleil, elle entre dans l’une de ses quatre phases, celle de la pleine lune.

Quand cet alignement se produit au moment où la Lune est à son périgée ou tout près, elle paraîtra légèrement plus grosse que normalement. On est alors en présence d’une super-lune.

« Tout près de son périgée » Lequel? Celui sur un an ou sur un mois?

Les différentes définitions font varier le nombre de super-lunes annuellement. Pour 2016, par exemple, certains, comme Richard Nolle, astrologue qui a suggéré le terme « super-lune » en 1979, en calculent six; d’autres, comme Fred Espenak, astrophysicien de la NASA considéré comme M. Éclipse, en comptent quatre.

Cette Lune des moissons est qualifiée de super-lune quand les calculs sont faits avec le périgée mensuel, à la façon de Fred Espenak.

Super-lune, grosse, brillante et colorée

Rappelez-vous le 27 septembre de l’an dernier : on avait eu droit à une éclipse lunaire totale combinée à une super-lune; un phénomène qui ne s’est produit que six fois depuis 1900! Si vous avez eu la chance de l’observer, vous vous souviendrez à quel point la lune était surdimensionnée et très brillante.

null

La super Lune au sortir de son éclipse totale, le 28 septembre 2015   PHOTO : LUC GAGNON

Cette année, les propriétés de la pleine Lune des moissons seront un peu moins impressionnantes. Et c’est facilement explicable. En 2015, les deux événements, la pleine lune et la Lune exactement à son périgée, se sont produits en une heure d’écart; cette année, ils sont séparés par deux jours.

C’est pourquoi, oui, on verra la Lune un peu plus grosse et brillante que la moyenne, mais pas autant que l’an dernier.

Mais attention : il y a aussi l’illusion lunaire, un phénomène optique pas encore bien compris par les scientifiques, qui fait grossir l’apparence des pleines lunes à l’horizon.

Quant à sa couleur, elle sera effectivement orangée, mais ce n’est pas particulier à la Lune des moissons; c’est le cas de la plupart des pleines lunes qui se lèvent autour du crépuscule. Quand on regarde un phénomène à l’horizon, comme un coucher de soleil ou un lever de lune, la lumière doit traverser une épaisse couche d’atmosphère; seules les couleurs aux longueurs d’onde plus longues, comme le rouge et l’orange, arrivent à passer. D’où l’apparence orangée de la lune ou des couchers de soleil rouges.

Observation astronomique facile

Croisons-nous les doigts pour que le ciel soit dégagé pendant les nuits des 15, 16 et 17 septembre afin d’observer cette belle Lune des moissons. Il n’y a aucun danger à observer cet astre à l’œil nu ou avec des jumelles, et ce, à n’importe quelle phase.

D’ailleurs, c’est encore plus intéressant quand la lune est en quartier, en croissant ou gibbeuse : en regardant le terminateur, c’est-à-dire la limite entre le côté éclairé et celui dans l’ombre, on peut bien voir les reliefs et les cratères.

Et comme le chantaient Nora Bayes et Jack Norworth en 1908, Shine On Harvest Moon (En voici une version plus actuelle par Leon Redbone). Bonne observation!

http://ici.radio-canada.ca/

Un pasteur américain a trouvé le sens de l’éclipse solaire: l’Europe est trop anti-Israël


Je suis abasourdi d’entendre de tels propos, on se croirait au Moyen-âge. Un petit cours 101 sur les éclipses ne leur ferait pas de tort, mais encore faut-il qu’ils daignent vouloir comprendre le bon sens
Nuage

 

Un pasteur américain a trouvé le sens de l’éclipse solaire: l’Europe est trop anti-Israël

Depuis que le pasteur évangéliste américain Harold Camping a annoncé deux fois la fin du monde en mai et octobre 2011, avant d’admettre son erreur, d’autres collègues ont pris la relève. 

Pour l’éclipse solaire du vendredi 20 mars, qui coïncide aussi avec l’équinoxe, des sites chrétiens ultraconservateurs américains ont déjà quelques idées d’interprétation, rapporte The Independent. Plus prudent que Camping, le pasteur américain Mark Biltz ne donne pas de date pour la fin du monde, et préfère analyser l’éclipse de vendredi comme un jugement divin (et politique):

«Quand on regarde où il y aura de l’obscurité, ce sera en Europe du Nord, notamment en Angleterre et en Suède, où l’islam est en pleine ascension et où les opinions anti-israéliennes sont de plus en plus communes. Les Européens devraient en tenir compte», explique-t-il au site WND.

Biltz est un «spécialiste» de la prophétie des «lunes de sang» (il a écrit un livre sur le sujet): entre 2014 et 2015, il y aura en tout quatre éclipses de lunes (lorsque la lune devient rouge). Après la quatrième «lune de sang» –qui aura lieu en septembre 2015– Biltz considère que quelque chose de très significatif pourrait arriver. Pour certains, cet extrait de l’Ancien Testament –

«Le soleil deviendra obscur et la lune rouge comme du sang, avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et glorieux»– indique que la fin du monde sera proche, mais Biltz préfère rester centré sur la géopolitique.

Il rappelle que la dernière «tétrade» (quatre lunes) a eu lieu en 1967, quand Israël a conquis une partie de Jérusalem après la Guerre des Six-Jours. 

D’autres experts ne sont pas tout à fait d’accord quant au message de l’éclipse. Alors que Biltz considère que Dieu veut surtout parler aux Européens du Nord, Bob O’Dell, un autre «spécialiste biblique» cité par The Independent, voit les choses autrement. Comme l’éclipse sera totale au pôle Nord, le message divin s’adresse selon lui à l’humanité entière:

«Le pôle Nord n’est pas vraiment un territoire qui appartient à une nation ou un peuple en particulier. C’est donc probablement un message de Dieu au monde entier.»

 

http://www.slate.fr/

 

 

Un Bon Jour de la Terre !


On ne peut pas commencer une journée sans connaitre l’origine du Jour de la Terre. Beaucoup d’activités sont prévu pour tous les goûts. La Terre nous donne beaucoup .. Sachons être reconnaissant en faisant les bons gestes pour préserver cette Terre pour que les générations futures puissent profiter des beauté que la Terre nous offre
Nuage

 

Jour de la Terre

 

 

Le Jour de la Terre est le nom d’une célébration correspondant à deux événements : soit la journée internationale de la Terre du 20 ou 21 mars (correspondant à l’équinoxe) soit la journée de la Terre du 22 avril, qui a pris naissance en 1970 aux États-Unis.

Le symbole de cet événement est une combinaison des lettres « E » et « O », pour Environment and Organism, de couleur verte sur un fond blanc : Symbole du Jour de la Terre.

Le Jour de la Terre marque tous les ans l’anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu’on le connaît aujourd’hui. Il fut fêté pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés.

Gaylord Nelson, sénateur du Wisconsin, a proposé la première manifestation environnementale d’envergure sur le territoire américain pour secouer le monde politique et forcer l’insertion de la problématique environnementale dans le cadre politique national.

« C’était un pari, mais cela a fonctionné »1, rappelle-t-il.

 En effet, ce premier Jour de la Terre a mené à la création de l’agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) et à l’adoption de la loi « Clean Air, Clean Water, and Endangered Species ».

 En 1990, sous l’égide de l’environnementaliste américain Denis Hayes, le Jour de la Terre est devenu un événement planétaire, mobilisant 200 millions de personnes dans 141 pays et jouant un rôle de levier pour les enjeux environnementaux mondiaux. Le Jour de la Terre a donné un élan énorme aux campagnes de sensibilisation à la réutilisation et au recyclage et a aidé à préparer le terrain pour le Sommet de la Terre des Nations Unies de 1992 à Rio de Janeiro.

Au Québec, il est célébré depuis 1995 en organisant toutes sortes d’activités de sensibilisation face aux enjeux environnementaux. Le Jour de la Terre fait résonner haut et fort le message que des citoyens de toute la planète souhaitent une action rapide et décisive en faveur de l’énergie propre.

Journée équinoxiale

Cloche japonaise de la paix

En février 1971, le secrétaire général des Nations Unies, U Thant signe la proclamation du jour international de la Terre. Il est traditionnel de fêter ce jour en faisant retentir au moment de l’équinoxe la cloche de la paix (Cloche japonaise de la paix), une cloche offerte par le Japon aux Nations Unies.

Participation

Le jour de la Terre de l’année 2000 a atteint (grâce à l’internet notamment) un record de participation jusqu’alors. Dans 184 pays, on estime que le nombre de participants touchés d’une manière ou d’une autre fût de l’ordre de quelques centaines de millions.

Aujourd’hui, plus de 500 millions de personnes passent à l’action ou participent à un événement chaque année dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est devenu l’événement participatif écologiste le plus important de la planète.

 

How the First Earth Day Came About [archive]

http://fr.wikipedia.org/