Démasquer le burnout en 9 questions


Avec la maison et le travail, il peut arriver de perdre l’équilibre et de ne plus être motivé. Il serait judicieux de voir si ce n’est pas un épuisement professionnel, pour chercher le plus vite possible de l’aide
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Démasquer le burnout en 9 questions

 

    Photo : Shutterstock
Julie Leduc, Coup de pouce,

 

Impatience, manque de motivation, insomnie… Des indices qui ne mentent pas selon les spécialistes.

En Occident, de 7 à 10% des travailleurs souffrent d’épuisement professionnel, affirme le Dr Nicolas Chevrier, psychologue spécialisé en santé psychologique au travail.

«Le burnout est un syndrome de détresse psychologique intense liée au travail et caractérisée par une grande fatigue et un désengagement professionnel.»

Des questions pour savoir si on est à risque:

1. Suis-je devenue cynique par rapport à mon travail?

2. Est-ce que j’entre au travail à reculons et éprouve des difficultés à me mettre à l’ouvrage?

3. Suis-je devenue impatiente et irritable avec mes collègues et mes clients?

4. Est-ce qu’un grand sentiment de fatigue m’envahit avant même de commencer ma journée?

5. Ai-je l’impression de ne plus me réaliser au travail?

6. Est-ce que je mange davantage ou consomme de l’alcool ou de la drogue pour me sentir mieux ou pour engourdir un malaise?

7. Est-ce que j’éprouve des problèmes de sommeil?

8. Est-ce que je ressens des malaises physiques inexpliqués (migraines, maux de dos, étourdissements, problèmes de digestion)?

9. Ai-je des pensées suicidaires?

Si on répond oui à une seule de ces questions, le Dr Chevrier estime qu’il faut consulter. Et il insiste: un seul oui devrait nous mettre la puce à l’oreille. On peut se tourner vers le programme d’aide aux employés de notre entreprise, notre médecin ou un psychologue. «Non traité, le burnout peut se transformer en dépression», prévient le Dr Chevrier 

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Hausse de la maladie mentale Augmenter le sentiment de sécurité


Tout est rapide, la technologie qui prend de plus en plus de place, il est moins sur qu’on garde un emploi et difficile d’en trouver un autre .. problème avec le crédit, endettement et tout le tra la la … fini par par détruire l’estime de soi, la dépression prend la relève faute du sentiment de sécurité
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Hausse de la maladie mentale

Augmenter le sentiment de sécurité

 

Par Sarah Bélisle | Agence QMI

Cultiver un sentiment de sécurité intérieure est la pierre d’assise de la prévention des troubles de santé mentale, dont souffrent un nombre croissant de Canadiens.

C’est là-dessus que mise l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) afin de faire mentir les pronostics selon lesquels les troubles mentaux deviendront le deuxième problème de santé en importance au pays d’ici 20 ans.

Pour ce faire, il faut développer chez soi et ses proches «un sentiment de sécurité qui permet d’agir, qui permet de prendre des risques», précise Renée Ouimet, directrice de la section Québec de l’association, qui a fait de la sécurité le thème central de la Semaine nationale de la santé mentale, qui a lieu du 7 au 13 mai.

Selon elle, le rôle des proches est primordial.

«C’est important d’être à l’écoute. Ce sont les gens autour de nous qui nous permettent de développer notre sécurité, a-t-elle continué. Et ce n’est pas grave de se péter la gueule de temps en temps tant qu’il y a des gens pour nous aider à nous remettre sur pied.»

Les conditions sociales, telles la pauvreté, et de travail y sont pour beaucoup aussi dans le développement d’un sentiment de sécurité, a fait valoir la porte-parole de l’événement, Louise Latraverse.

«C’est permettre aux gens de ne pas vivre dans un stress qui les empêche de fonctionner. C’est un problème de société. La vie est folle, on vit dans une société de performance», déplore la comédienne et chroniqueuse.

Jour après jour, 500 000 Canadiens s’absentent de leur emploi pour cause de santé mentale : stress, troubles anxieux, dépression, épuisement professionnel.

«Moi je suis allée chercher de l’aide toute ma vie parce que je suis un peu fêlée», plaisante-t-elle. «Toute seule, je n’y serais pas arrivée », poursuit-elle d’un ton plus sérieux.

«C’est ensemble qu’on est plus fort, mais il y a aussi une partie qui nous appartient», a nuancé Mme Latraverse.

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7 symptômes à prendre au sérieux


Des petits désagréments qui pourraient être anodins mais si par contre les bobos persistent il ne faut pas négliger d’en parler au médecin
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7 symptômes à prendre au sérieux

 

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Par Patricia Liard

Fièvre, fatigue, ganglions enflés… notre corps nous envoie des signaux. Quand faut-il consulter un médecin? Voici quelques conseils utiles.

 

1. Une fièvre persistante

La plupart du temps, il s’agit d’une infection bactérienne ou virale, comme la grippe. Mais une fièvre qui persiste peut signaler d’innombrables maladies, telles que les maladies inflammatoires, l’anémie, la déshydratation et même l’anxiété.

► Quand consulter:

 

«La fièvre, accompagnée de fatigue et de ganglions au cou, peut avoir comme cause une mononucléose. Mais cette maladie, présente surtout chez les adolescents de 15 à 18 ans, est plutôt rare chez l’adulte», explique la Dre Johanne Blais, médecin généraliste à Hôpital St-François-d’Assise, à Québec.

Lorsqu’on est en présence d’une fièvre, soit une température corporelle au-dessus des 37 degrés Celsius, qu’elle persiste au-delà de plusieurs jours et qu’elle ne diminue pas, une consultation médicale est requise.

2. Une fatigue inexpliquée

Tout comme la fièvre, la fatigue peut avoir pour origine une infection virale ou bactérienne, mais peut aussi être liée à maintes maladies physiques ou mentales.

► Quand consulter:

Selon André Beaulieu, porte-parole et conseiller principal de la Société canadienne du cancer, on devrait consulter un médecin si on ressent une fatigue hors du commun, qui persiste depuis plusieurs semaines et qui est accompagnée de fièvre ou d’une perte de poids importante. En cas de fatigue accompagnée d’humeur intolérante, de perte ou de gain de poids et de perte de mémoire, il ne faut pas hésiter à prendre un rendez-vous.

 

«Il pourrait s’agir d’une maladie mentale comme l’épuisement professionnel ou la dépression, des maux de plus en plus courants chez les femmes de 30 à 40 ans», poursuit la Dre Johanne Blais.

3. Ganglions enflés

C’est une réaction immunitaire du système contre une agression. Les ganglions enflés sont l’indice que notre corps se bat contre quelque chose, la plupart du temps contre une infection.

► Quand consulter:

 

«Des ganglions enflés peuvent être un signe autant bénin que malin. Au niveau du cou, il pourrait s’agir tout autant d’une pharyngite que d’un lymphome ou d’un cancer. Un ganglion enflé à l’aine peut être le symptôme de l’herpès génital», affirme la Dre Blais

S’ils durcissent, s’ils sont indolores et que leur taille ne régresse pas au bout de quelques semaines et même, au contraire, qu’elle augmente, il faut consulter.

4. Une envie fréquente d’uriner

La couleur, la fréquence, le volume et l’odeur de nos urines donnent des bons indices sur notre état de santé. Une augmentation des urines, autant en volume qu’en fréquence, s’accompagnant d’une soif intense, peut être causée par un taux élevé de glycémie.

► Quand consulter:

Diététiste-nutritionniste au service InfoDiabète de Diabète Québec, Julie St-Jean, conseille de consulter lorsque que ces symptômes apparaissent, surtout si les facteurs de risque suivants sont présents: un surplus de poids (notamment s’il est concentré au niveau de l’abdomen), de l’hypertension, si on est âgée de plus de 40 ans et s’il existe de cas de diabète dans notre famille. Le diabète est en constante progression au Québec, surtout chez les femmes, et se diagnostique chez des patients de plus en plus jeunes.

5. Des douleurs articulaires

Causées par la répétition de mouvements peu naturels pour nos articulations, les tendinites et bursites sont des maladies professionnelles fréquentes. Des raideurs au réveil? Il s’agit probablement de douleurs arthrosiques.

► Quand consulter:

Une consultation est recommandée lorsque des douleurs articulaires handicapent les mouvements. On consulte également si des douleurs persistantes apparaissent sans raison apparente, si on ressent une raideur après une période d’inactivité -souvent ressentie le matin-, si on remarque un gonflement au niveau des articulations, des rougeurs ou une chaleur et que les médicaments en vente libre ne soulagent pas ces symptômes.

6. Des douleurs pelviennes

Ressenties au niveau du bas-ventre, les douleurs pelviennes peuvent avoir plusieurs causes: gynécologiques, urinaires, digestives, circulatoires ou nerveuses. Selon la Dre Johanne Blais, le syndrome prémenstruel est une des principales raisons de consultation, de même que les maladies transmissibles sexuellement.

► Quand consulter:

L’âge, étant un facteur de risque, il ne faut pas tarder à consulter si on souffre de douleurs pelviennes à partir de la cinquantaine.

 

«Il faut penser à consulter à partir du moment qu’on s’inquiète, que les douleurs sont accompagnées d’autres symptômes qui semblent anormaux et si la fréquence est inhabituelle»,conseille la Dre Blais.

7. Un grain de beauté qui change de couleur ou de forme

 

Avec l’arrivée de l’hiver, les amateurs du teint doré se rabattent sur les salons de bronzage mais, selon la Société canadienne du cancer, croire qu’une peau hâlée est signe de santé est une erreur.

 

«La peau bronzée est une peau agressée. Elle change de couleur pour se protéger, assure André Beaulieu. Davantage de jeunes dans la vingtaine souffrent de mélanomes de la peau, un diagnostic qui augmente de 1 à 2 % par année.»

► Quand consulter:

Selon le porte-parole: «il ne faut pas tarder à consulter si un remarque qu’un de nos grains de beauté a changé de forme, de couleur ou qu’il y a présence d’un écoulement. Chez les femmes, ce symptôme s’observe souvent en arrière du genou et chez les hommes dans le dos ou le cou, des zones qu’on oublie de crémer».

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La Dre Johanne Blais est l’auteur des livres Être femme à 40 ans et Être femme à 50 ans, publiés aux Éditions des Intouchables. On peut également suivre son blogue.

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