De l’école à la vie


L’éducation à l’école est importante, mais c’est dans la vie que l’on comprend mieux les leçons de nos épreuves, nos expériences vécus
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De l’école à la vie

 

Connaissez–vous la différence entre l’école et la vie?

A l’école on apprend d’abord la leçon puis on est mis à l’épreuve.
Dans la vie on est d’abord mis à l’épreuve et après on apprend la leçon. »

Inconnu

Notre existence


Pour plusieurs personnes l’enfance a laissé de grandes cicatrices et cherchent des coupables dont les parents qui sont souvent visés a tort ou à raison. Il est vrai que quelques les parents ont tout fait sauf être parent, alors que d’autres ont fait leurs possibles avec les moyens du bord. On ne nait pas parent, il n’y a pas de mode d’emploi pour chaque enfant. Mais maintenant, peut importe ce qu’il s’est passé, c’est ce que l’ fait maintenant et vivre le présent
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Notre existence

 

On peut blâmer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsable de sa propre existence, on devient qui l’on a décidé d’être.

Marc Levy

A chacun sa douleur


Tous, nous vivons des épreuves et nous apportons avec nous, plutôt en nous ces douleurs, certains en parlent ouvertement alors que d’autres préfèrent les vivre en silence, mais elles ne sont pas moins douloureuses pour autant
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A chacun sa douleur

 

Ne sous-estime jamais la douleur d’une personne …Tout le monde vit des difficultés … Certaines personnes sont seulement meilleures pour le cacher que les autres …

Will Smith

L’injustice


Il est vrai qu’il y a des épreuves difficiles, mais les injustices de toutes sortes sont pires car les forces sont inégales
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L’injustice

 

N’oubliez jamais cette vérité absolue: ce qu’il y a de pire dans ce monde, ce ne sont pas les épreuves, ce sont les injustices.

Gilles Legardinier

Si recevoir un diagnostic cause un choc, en faire l’annonce à son enfant ébranle


Quand un parent a une maladie grave, voir mortelle, il est important d’en discuter avec les enfants. Bien sur dépendant de l’âge, certaines questions pourraient être dérangeantes, mais elles sont nécessaires pour l’enfant
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Si recevoir un diagnostic cause un choc, en faire l’annonce à son enfant ébranle

 

Plusieurs parents ont soutenu que les questions des... (Photos.com)

Plusieurs parents ont soutenu que les questions des enfants peuvent rapidement devenir confrontantes et délicates, notamment parce que les enfants vont directement au but et anticipent le cheminement de l’adulte dans sa maladie.

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Si recevoir un diagnostic cause un choc, en faire l’annonce à son enfant est une épreuve qui ébranle tout autant.

La Société canadienne du cancer a publié jeudi un guide d’accompagnement à l’intention de la famille et des intervenants afin de les aider à discuter de la maladie et de ses conséquences auprès des enfants de la personne atteinte.

La psychologue Lisa Corbeil, qui oeuvre au service de soutien psychosocial de Cancer j’écoute, considère que ce guide destiné aux adultes, apportera des pistes de dialogue, mais aussi de préparation avant de parler de la maladie aux enfants.

Elle insiste sur l’importance de mettre au courant plus tôt que tard soulignant que de toute manière, les enfants sont à même de déceler les changements de routine et de comportements de leurs parents. Ils commencent très tôt à comprendre que leur situation est sur le point de changer.

Le document collige les témoignages d’enfants et d’adolescents qui ont appris la maladie de leurs parents. Des approches, en fonction de l’âge, sont suggérées.

On y retrouve également des récits de parents qui ont vécu la maladie et qui expriment comment ils en ont discuté avec leurs proches. Plusieurs parents ont soutenu que les questions des enfants peuvent rapidement devenir confrontantes et délicates, notamment parce que les enfants vont directement au but et anticipent le cheminement de l’adulte dans sa maladie.

Au moment de recevoir son diagnostic, Marie-Claude Gagnon, aujourd’hui en rémission d’un cancer, avait trois jeunes enfants à la maison. Elle raconte que l’un d’eux lui avait demandé ce qu’il adviendrait de lui le jour où elle allait mourir. Elle se souvient avoir été déstabilisée par cette question de la mort et qu’elle n’était pas prête à l’envisager.

Le document de la Société canadienne du cancer est offert gratuitement, en ligne ou en format papier. Outre les manières d’annoncer la maladie, il comporte aussi un ensemble de réactions possibles chez les enfants et les adolescents.

La tristesse, le repli sur soi, la colère, l’insécurité et plusieurs formes de détresse peuvent survenir. Les jeunes enfants peuvent changer de comportement ou avoir des réactions plus émotives qu’à l’habitude parce qu’ils ont, en raison de leur jeune âge, de la difficulté à mettre des mots sur ce qu’ils ressentent.

Le guide comprend aussi une liste des pièges à éviter. Ils tiennent parfois à des formules en apparence anodine, mais qui peuvent être décodées tout autrement par un enfant. L’importance des mots et de dire les choses telles qu’elles sont des éléments fondamentaux.

Par exemple, le mensonge et la distorsion seront toujours à éviter puisqu’ils affectent la relation de confiance entre le parent et l’enfant.

Affirmer que le parent est «est parti pour un monde meilleur» ou s’est endormi risque également de susciter une certaine fabulation chez l’enfant, comme développer la croyance que ce monde-ci est mauvais, vouloir rejoindre son parent ou encore avoir peur de s’endormir et ne plus se réveiller.

Il est aussi suggéré d’éviter de sombrer dans une trop grande indulgence ou permissivité à l’égard d’un enfant dont le parent est atteint du cancer. Jeune ou adolescent, cet enfant a besoin de limites et construira, toujours selon le guide, sa capacité à faire face à des situations difficiles.

http://www.lapresse.ca/

Insolite : les réponses les plus absurdes du bac 2012


Je suis sur que si on recensait ce genre de propos au Canada, nous aurons autant de réponses quelque peu insolites que la France. En tout cas, c’est un peu déconcertant quand on pense que ces gens veulent se qualifier pour recevoir leur bac …
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Insolite : les réponses les plus absurdes du bac 2012

 

Maëlle Boudet

Le bac approchant, les futurs candidats à l’examen buchent sur les épreuves qu’ils auront à passer.

En travaillant dur, ils éviteront peut-être de commettre les bourdes relevées dans les copies de l’année dernière. Sélection des meilleures perles du bac 2012.

Le site internet Perlesdubac.fr recenses les réponses les plus absurdes lues ou entendues dans les salles de classe. Et le bac 2012 n’a pas échappé à son lot de perles… (Les fautes d’orthographe ont été conservées.)

– « Les pays pauvres se sont quasiment tous rassemblés en Afrique. Il aurait plutôt dû se rapprocher des Etats-Unis, comme l’ont fait le Mexique et le Canada ».

– « Au Japon, le manque de place oblige les autorités à construire des aéroports sous-marins. »

– « Les gens vont vers le sud parce qu’il y a de belles femmes ».

– « Les végétaux fixent l’oxygène sur leur feuille grâce aux globules verts ».

– « L’accumulation du capital n’a pas grand intérêt pour la croissance économique. En effet, une capitale par pays suffit largement, et nous coûte déjà assez cher en impôts. »

– « L’inégalité du recul des élèves est aidé mais malgré cette aide pour réussir l’inégalité au vu des autres voyants des élèves aidés est-elle perçue ? ou injuste ? ».

– « La guerre froide laisse encore des frissons aujourd’hui ».

– « La Première Guerre a été la première et dernière des guerres mondiales. La deuxième étant la Seconde ».

– « Une fois mort, Kennedy ne pouvait plus y faire grand-chose ».

– « Les nazis ont commis des crimes humanitaires ».

– « En 1943, année de prononciation du discours, cela fait un an qu’Hitler est arrivé au pouvoir en 1933 ».

– « La meilleure façon de juger l’utilité d’un travail se mesure aux résultats. Ainsi je pourrais juger de l’utilité de mes professeurs en fonction des résultats que j’obtiendrai au baccalauréat ».

– « On constate que tous dans la société ne travaillent pas pour être utiles. Certains travaillent aussi pour leur plaisir. Les prostituées par exemple joignent l’utile à l’agréable… »

– « La vie est ininterrompable ».

http://www.planet.fr

Facile à dire


C’est quelque chose que j’entends souvent que ce n’est pas facile ou c’est facile a dire .. que ca dépend .. c’est vrai que la vie n’est pas toujours facile, il nous arrive des évènements malheureux mais justement parce que ce n’est pas facile, il faut surmonter et avancer
Nuage

Facile à dire

 

 

Lorsque vous lisez des pensées du jour et que vous vous dites : «Oui, mais ce n’est pas facile» ou «facile à dire» c’est une façon inconsciente d’admettre que vous n’y arriverez pas ou plus.

Vous vous mettez dans un état d’esprit négatif et en effet, cela sera difficile.

Bien entendu les épreuves ou les échecs sont parfois très douloureux à vivre, personne n’affirme que ce soit facile mais cela ne veut pas dire que vous n’y arriverez jamais ou que le tunnel est sans fin.

Ce n’est pas facile certes, mais c’est possible. Un joueur de basket qui rate un panier réessaye et il ne rate à tous les coups non plus

Ayez confiance en votre potentiel et persévérez
Ne vous découragez pas

Michel Poulaert
Sourcedoptimisme.com

Faire le choix de vivre malgré les épreuves Le combat des survivants


On entends souvent parler des personnes atteints de lourds handicaps ou de maladie irréversible qui demandent le suicide assisté .mais rare qu’on souligne ceux qui ont décidé de se battre .. ne fut que pour être avec leur famille
Nuage

 

Faire le choix de vivre malgré les épreuves

Le combat des survivants

 

TVA Nouvelles

L’histoire de David Audesse, un jeune homme lourdement handicapé qui a eu recours à de l’aide pour se suicider, a suscité bon nombre de réactions dans les centres de réadaptation, incitant plusieurs survivants à briser le silence pour expliquer leur choix de continuer à vivre malgré les obstacles.

Marjorie Aunos est retournée à l’Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal, où elle a séjourné après un terrible accident de voiture survenu dans les Laurentides le 5 janvier 2012. Elle avait alors perdu la maîtrise de son véhicule sur une route glacée et heurté une camionnette.

«J’aurais dû mourir dans cet accident-là ou me retrouver tétraplégique, parce que j’ai été blessée au niveau du cou.»

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Marjorie Aunos (Crédit: TVA Nouvelles)

Mais l’image de son fils lui revient en permanence, l’incitant à se battre pour survivre à l’accident.

«Dans ma tête, je me disais: si j’ai mes bras, je vais pouvoir serrer mon fils et tout va être correct, même si je n’ai plus mes jambes. Mes bras sont revenus dans l’auto. C’était comme si j’avais été dans le noir pendant un mois», a raconté la dame.

L’institut de réadaptation a servi de demeure à Marjorie durant quatre mois. C’est ici qu’elle a réappris à vivre.

«Mon physio me faisait travailler, puis c’était: go, go, go! C’était un physio terroriste, puis tu sais, je criais, puis je hurlais dans la salle de physio», s’est-elle remémorée.

Aujourd’hui, Marjorie est psychologue et travaille dans le réseau de la santé, parfois avec des personnes handicapées. Elle dit qu’elle les comprend maintenant.

«C’est une révélation, parce que ce sont des choses que, si on ne les a pas vécues, on ne le sait pas.»

Se souvenir des belles choses

Naomi Dornevan, 24 ans et mère d’un bébé de huit mois, est atteinte de sclérose en plaques. Elle non plus n’a pas l’intention de baisser les bras.

«Je me bats fort pour [mon enfant], tellement fort. Déjà qu’à l’hôpital, ils me disaient que je ne pourrais plus remarcher… Je leur ai prouvé le contraire. Heureusement!» lance la jeune femme, fière.

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Naomi Dornevan (Crédit: TVA Nouvelles)

Philippe Marois, 36 ans, est en physiothérapie tous les jours, après qu’une maladie ait failli le tuer.

«Ce sont des lésions inflammatoires sur ma moelle épinière et ma moelle cervicale. Il y a des forces qu’on ne sait pas qu’on a en nous tant qu’on ne vit pas des situations extrêmes. La famille est importante. La famille, les enfants.»

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Philippe Marois (Crédit: TVA Nouvelles)

Tous trois ne souhaitent qu’une chose: vivre pour voir grandir leur enfant, même si leur vie ne sera jamais plus la même.

«J’ai des moments qui sont terriblement noirs, mais ces moments-là, ils sont passés. Puis j’ai des moments qui sont terriblement beaux. Alors, il faut se rattacher à ces moments-là qui sont beaux», conclut Marjorie, philosophe.

http://tvanouvelles.ca

Face à l’épreuve, soyons comme les oiseaux


Les oiseaux ne s’inquiètent pas de ce que sera demain … ils vivent au présent, si son présent  détruit son travail alors ils recommencent jusqu’à la réussite .. C’est sur que nous avons connaissance des risques, du passé, du présent et que notre expérience est parfois utile ou parfois un obstacle .. mais que devant l’épreuve, il est mieux de se relever N’est-ce pas que la nature nous rappelle l’essentiel …
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Face à l’épreuve, soyons comme les oiseaux

Avez-vous déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité ?

Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin.

Lorsqu’ils ont terminé et sont prêts à déposer les oeufs, il arrive souvent que le nid soit détruit et envoyé au sol par les intempéries, par un humain ou un quelconque animal.

Que fait l’oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon… Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers oeufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête, détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu.

Cela fait mal de recommencer à zéro, même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.


Avez-vous parfois le sentiment que votre vie, votre travail, votre famille ne sont pas ce que vous aviez rêvé ?

Avez-vous parfois envie de dire « assez », l’effort n’en vaut pas la peine. C’est trop pour moi !

Etes-vous fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts manqués quand vous étiez sur le point d’y arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne vous rendez jamais. Mettez votre espoir en avant, accrochez-vous à vos rêves et foncez.

Ne vous préoccupez pas, si dans la bataille, vous subissez une blessure, il faut s’y attendre. Réunissez les morceaux de votre espérance, reconstruisez-la et foncez de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblissez pas, allez de l’avant.
La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de l’accepter et surtout n’arrêtez jamais de chanter et de rire.

Michel Poulaert
Sources d’optimiste