Le Saviez-Vous ► Le top des espèces découvertes en 2014


20014 à été elle aussi source de nouvelles découvertes chez les animaux, insectes .. Alors que pensions venir a bout de tout ce qui existe sur terre, voilà que les scientifiques estiment qu’il reste encore des millions qui ont réussi à rester incognito à l’homme du moins pour le moment
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Le top des espèces découvertes en 2014

 

L’être humain vit sur cette planète depuis des millénaires. Et, depuis la nuit des temps, il s’intéresse à la flore et à la faune qui l’entoure. Alors qu’il croyait avoir tout vu, voilà que de nouvelles espèces, méconnues, se sont ajoutées à la liste des êtres vivants sur Terre. Mais, comme ils viennent d’être découverts, on connaît peu de choses sur leurs us et coutumes.

1. Le chat-ours

Chat-ours

Il fréquente les montagnes de la Colombie et de l’Équateur. L’olinguito, ou chat-ours, ressemble à un croisement entre un chat et un ourson. Il s’agit d’un petit mammifère d’environ 2 kilos, lointain cousin du raton-laveur.

 

2. L’anémone des glaces

anemone

Elle survit dans des conditions extrêmes. Cette petite anémone jaune pâle d’environ 2,5 cm vit dans les eaux glaciales de l’Antarctique. Elle s’enfouit dans la glace — et Dieu sait qu’il y en a sur ce continent — et étend ses tentacules dans l’eau froide pour capter sa nourriture.

3. La crevette-squelette

Crevette-squelette

De lointaines cousines de celles qu’on déguste volontiers en entrée. Les crevettes-squelettes découvertes dans une grotte d’une île située au large de la Californie sont translucides. Elles ressemblent, en fait, à un squelette vivant.

4. Le gecko camouflé

Gecko

Ce dernier ne fut pas facile à trouver, en raison de sa localisation et de son camouflage… Ce gecko vit dans les régions rocheuses et isolées d’Australie. Ses yeux sont plus grands, ses membres plus longs et son corps plus petit que ceux des Geckos connus jusqu’ici.

5. L’éponge carnivore

Éponge

Elle est de la taille d’un géant chez les organismes unicellulaires. Cette éponge ne mesure, en fait, que 4 à 5 cm de long et vit dans la Méditerranée. Elle est passée inaperçue depuis des siècles. Pourtant, elle récolte des fragments d’éponge pour se former une carapace dont elle se sert pour capturer des invertébrés qui flottent à proximité.

6. La Fée clochette

fée clochette

Rien à voir avec les dessins animés. Il s’agit d’une guêpe qui fréquente les forêts du Costa Rica. Si elle est passée inaperçue depuis tant d’années, c’est en raison de sa taille. Elle ne mesure que 250 micromètres, soit ¼ de millimètre. Ses ailes sont délicatement frangées, d’où son nom.

7. L’escargot fantôme

escargot

Pas étonnant qu’il se soit fait aussi discret. Cet escargot ne mesure que 2 millimètres et sa coquille n’a aucune couleur, ce qui lui donne un air de fantôme. Des spécimens ont été localisés dans des grottes de Croatie, quelque 900 mètres sous la surface. Bien cachés!

8. Le Pithecia Isabela

pithecia isabela

Certains biologistes consacrent leur vie à la recherche sur les espèces. C’est le cas de Laura Marsh qui, cette année, a découvert non pas une, mais bien 16 nouvelles espèces de singes Saki, dont le Pithecia Isabela.

9. Maratus Pardus

Maratus

Voici une nouvelle espèce d’araignée qui fréquente le sol australien. Elle se distingue par ses taches qui ressemblent à celles d’un léopard, son abdomen coloré et ses mouvements qui rappellent étrangement ceux d’un félin.

10. Tuco-Tuco

Tuco-Tuco

Le Tuco-Tuco est un rongeur de la famille des Ctenomys qui vit dans les régions montagneuses de la Bolivie. Comme les populations sont isolées les unes des autres, les membres de l’espèce se reproduisent entre eux. Ils développent ainsi des caractéristiques uniques. Cette année, quatre nouvelles espèces ont été découvertes, rien de moins.

Vous pensiez avoir tout vu. Il existerait, au bas mot, 10 millions d’espèces vivantes qui attendent d’être découvertes. Ouvrez bien les yeux, on ne sait jamais.

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L’éponge de votre cuisine est aussi sale qu’elle en a l’air


Les éponges qu’on utilise pour la vaisselle est bien pratique, mais elle cache dans son ventre une grande population de bactéries. Il n’est pas nécessaire par contre de changer à chaque fois. Il est possible de la nettoyer pour enrayer ces bestioles microscopiques
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L’éponge de votre cuisine est aussi sale qu’elle en a l’air

 

L’éponge de la cuisine est l’élément le plus sale de toute votre maison, plus encore que le siège de toilette, la poubelle et même la corbeille à couches.

Lorsque vous essuyez des restants de nourriture sur votre vaisselle sale, sur une planche à découper ou un comptoir, des bactéries pathogènes peuvent s’incruster dans les trous de votre éponge. Tandis qu’elle reste à côté de l’évier, humide et stagnante, jusqu’au prochain usage, de nouvelles bactéries se forment à un rythme surprenant, soit près d’une fois toutes les vingt minutes.

La planche à découper est l’un des outils les plus propices à l’accumulation de bactéries. Après avoir coupé une pièce de viande, il est commun d’essuyer le sang et autres liquides à l’aide d’une éponge. La planche à découper est toutefois l’accessoire sur lequel nous retrouvons le plus souvent des bactéries pouvant occasionner un empoisonnement alimentaire, comme la salmonelle.

Si vous utilisez une éponge pour laver la vaisselle, celle-ci sera probablement plus sale après que vous l’ayez essuyé. L’eau et le savon ne tuent pas les germes, ils les repoussent. Mais si votre éponge est sale au départ, vous ne faites qu’étendre une nouvelle couche de bactéries sur votre vaisselle.

Mais n’ayez crainte, il est possible d’avoir une cuisine toute à fait hygiénique sans être obligé de se départir de cette bonne vieille éponge. Le meilleur agent désinfectant demeure l’eau de javel. Préparez une solution désinfectante en mélangeant 1/10 d’eau de javel et 9/10 d’eau et plongez-y votre éponge entre 10 et 30 secondes. Une fois l’éponge désinfectée, retirez-la de la solution et faites-la sécher.

Vous pouvez également utiliser le four à micro-ondes pour désinfecter votre éponge. Plongez simplement l’éponge dans un bol d’eau, portez celui-ci à ébullition pour tuer les germes et faites sécher l’éponge par la suite.

Une fois votre éponge bien nettoyée, assurez-vous de vous laver les mains. Après tout ce frottage et ce nettoyage, vous serez entré en contact avec tous les organismes qui, au départ, avaient transformé votre éponge en incubateur à microbes.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Une seringue qui pourrait révolutionner les secours au combat


On moins une chose positive qu’on peut tirer des guerres, l’avancement de la médecine pour des blessures extrêmes. Un outil qui pourra enfin, diminuer les morts du a des hémorragies et qui par le fait même pourra aussi servir en obstétrique
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Une seringue qui pourrait révolutionner les secours au combat

 

L'outil est simple mais susceptible de révolutionner la médecine de guerre: une... (Photo AFP)

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MATHIEU RABECHAULT
Agence France-Presse
WASHINGTON

L’outil est simple mais susceptible de révolutionner la médecine de guerre: une seringue remplie d’éponges injectables directement dans la blessure pour stopper une hémorragie massive, une des principales causes de décès au combat.

Le taux de survie pour les soldats touchés au combat en Irak et en Afghanistan a atteint un niveau record de près de 90% avec 6800 morts pour 51 900 blessés. Cette survie est en grande partie due à l’amélioration des secours portés sur le terrain pendant cette «heure d’or» où le blessé doit être évacué par hélicoptère vers un hôpital.

Pourtant près d’un quart des décès au combat sont encore considérés comme «potentiellement évitables», selon une étude de l’US Army menée sur 4596 morts au combat entre 2001 et 2011. Dans neuf cas sur dix, ces décès «évitables» sont dus à une perte sanguine massive.

«L’hémorragie est la principale cause de mort sur le champ de bataille et l’une des formes les plus difficiles à endiguer (…) est celle qui provient de blessures profondes sur lesquelles il est impossible d’appliquer un garrot ou de faire pression manuellement», explique le Dr Anthony Pusateri, responsable du programme de recherche sur les hémorragies au Pentagone.

Le garrot, dont chaque soldat est équipé depuis 2005, a permis de réduire de 85% la mortalité des militaires touchés aux bras ou aux jambes.

Mais quand une artère est sectionnée au niveau de l’aine, de l’aisselle ou dans l’abdomen, le «medic» est bien souvent démuni.

Cela devrait prochainement changer: l’agence américaine du médicament (Food and Drug Administration, FDA) a donné son aval la semaine passée à la commercialisation du XStat, une grosse seringue de trois centimètres de diamètre remplie de 92 petites éponges expansibles ressemblant à des comprimés.

«Le XStat est un outil nouveau qui peut être rapidement déployé, permettant un contrôle rapide de l’hémorragie pour stabiliser un blessé avant son transport», salue la FDA dans un communiqué.

Les éponges sont injectées au coeur de la blessure, leur expansion remplit la cavité et fait pression sur la source de l’hémorragie, la stoppant en une quinzaine de secondes.

«Il n’y a même pas besoin de faire pression», explique à l’AFP John Steinbaugh, directeur du développement de RevMedX, la start-up médicale qui a créé XStat.

Pour les hémorragies post-partum 

Chaque éponge, d’un centimètre de diamètre, est couverte d’un produit hémostatique et d’un marqueur la rendant visible aux rayons X pour éviter le risque de l’oublier dans la blessure quand celle-ci est refermée.

Ce sont les forces spéciales de l’US Army qui sont en fait à l’origine du projet. Puis l’armée a accordé une bourse de 5 millions de dollars à RevMedX en 2009 pour mettre au point le système, pensant à l’origine à un système similaire à celui des kits de réparation rapide pour les pneus crevés.

«On a commencé avec de la mousse expansive, des gels, aucun ne marchait, ils étaient expulsés» sous l’effet de la pression sanguine, explique John Steinbaugh. C’est un collègue qui a eu l’illumination en pensant aux petites capsules pour enfants qui se transforment en «dinosaures géants» une fois plongés dans l’eau.

«On a décidé d’utiliser des éponges comprimées et ça a marché du premier coup», raconte John Steinbaugh.

L’armée américaine commence à passer commande et plusieurs armées étrangères s’y intéressent selon lui.

La seringue à éponges va vraisemblablement avoir des applications bien plus larges dans le domaine civil: la start-up a obtenu l’été dernier une bourse de la Fondation Bill et Melinda Gates. L’objectif, explique-t-il, est de mettre au point une version de la seringue adaptée aux hémorragies post-partum, qui «tuent bien plus de personnes dans le monde que les combats».

http://www.lapresse.ca/