De nouvelles images du Titanic révèlent la détérioration avancée de l’épave


Le Titanic n’est plus l’ombre de lui-même. Il est sous le point de disparaître dans les profondeurs de la mer, comme s’il n’avait jamais existé. Il subit en effet des fort courant, plus l’eau salée et des bactéries qui se gavent de métal. En 2010, un micro-organisme a été découvert et bien entendu, son nom a été choisi en l’honneur du Titanic.
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De nouvelles images du Titanic révèlent la détérioration avancée de l’épave


Par Emeline Férard

Une équipe a réalisé une nouvelle série de plongées pour explorer l’épave du Titanic à 3.800 mètres de profondeur dans l’Atlantique. Elle a constaté que le paquebot s’était considérablement dégradé en 14 ans et que certaines parties avaient même disparu.

Plus de cent ans après avoir fait naufrage dans l’Atlantique Nord, le RMS Titanic est-il en passe de disparaitre ? Pour la première fois depuis 14 ans, une équipe est partie à la rencontre de l’épave située à quelque 3.800 mètres de profondeur et elle y a fait un constat préoccupant : depuis le début des années 2000, l’état du paquebot s’est considérablement détérioré.

La série de plongées a été menée début août et avait pour objectif d’étudier et de filmer les restes du Titanic afin de réaliser un nouveau documentaire. Pour cela, l’équipe de Triton Submarines s’est rendue à cinq reprises dans les profondeurs à l’aide de son sous-marin Limiting Factor, qui a capturé les premières images en 4K de l’épave. Du moins ce qu’il en reste.

« La zone de détérioration la plus choquante se situait du côté tribord des quartiers des officiers, où se trouvaient les quartiers du Capitaine. La baignoire du Capitaine est l’une des images préférées des fans du Titanic, et elle a maintenant disparu », a expliqué dans un communiqué Parks Stephenson, historien qui a participé aux plongées au large des côtes de Terre-Neuve au Canada.

La baignoire qui reposait dans les quartiers du capitaine du Titanic n’est désormais plus visible depuis l’effondrement de la partie supérieure. – Xavier Desmier/Getty Images

« De ce côté, une partie entière du pont est en train de s’effondrer, emmenant avec elle les cabines, et la détérioration va se poursuivre », a-t-il ajouté.

En plus des zones effondrées, d’autres structures, notamment en métal, ont montré un état avancé de corrosion. Selon l’historien, le toit du salon situé au niveau de la proue pourrait être la prochaine partie à disparaitre, obstruant la vue de l’intérieur du navire.

Des bactéries mangeuses de métal

« Le Titanic retourne à la nature », a précisé Parks Stephenson.

Cette dégradation rapide n’est pas une surprise pour les spécialistes. Dans les profondeurs, l’épave est soumise à un cocktail de facteurs naturels particulièrement éprouvant. En plus des forts courants qui la balaient, elle doit affronter le pouvoir corrosif du sel mais aussi des bactéries mangeuses de métal.

A partir de prélèvements réalisés sur le paquebot de 270 mètres de long, des chercheurs ont en effet identifié en 2010un micro-organisme inconnu, Halomonas titanicae. Ce dernier a été retrouvé proliférant sur ce que les scientifiques ont nommé des « rusticles », des stalactites de rouille qui se sont formées sur l’épave et ont été colonisées par des bactéries.

Le problème est que ces bactéries, y compris H. titanicae, ont la particularité de se nourrir de fer et notamment de rouille. Au fil des siècles, elles grignotent ainsi peu à peu le Titanic et sa coque. A tel point qu’une grande partie du paquebot pourrait avoir disparu en 2030, selon le Dr Henrietta Mann de l’Université Dalhousie qui a participé à l’identification de l’espèce inconnue.

« L’aspect le plus fascinant était de voir comment le Titanic est rongé par l’océan et comment il retourne à sa forme élémentaire tout en fournissant un refuge pour une remarquable diversité d’animaux », a relevé dans un communiqué Patrick Lahey, président et co-fondateur de Triton Submarines.

Seul témoignage de la catastrophe

En plus de capturer des séquences haute résolution, l’équipe a utilisé une technique appelée photogrammétrie pour collecter des données qui vont permettre dans le futur de pouvoir recréer en trois dimensions le Titanic en réalités virtuelle et augmentée. Les résultats de l’expédition seront dévoilés en même temps que le documentaire produit par Atlantic Production London.

Le RMS Titanic avant son naufrage le 14 avril 1912. – F.G.O. Stuart

« L’épave est le seul témoignage qu’il nous reste aujourd’hui de la catastrophe du Titanic » survenue le 14 avril 1912, a fait remarquer Robert Blyth du National Maritime Museum de Greenwich interrogé par la BBC. « Tous les survivants sont maintenant morts, donc je pense qu’il est important d’utiliser l’épave tant qu’elle a encore des choses à [nous] révéler ».

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L’épave d’un sous-marin français retrouvée 50 ans après sa disparition


Perdre un être cher est douloureux, mais quand on ne sait pas ou est le corps, tant de questions surviennent. Il est plus difficile de faire son deuil. L’équipage du sous-marin la Minerve a fait naufrage avec son équipage, et il a été retrouvé 50 ans après le drame. Ce sont beaucoup d’émotions que vivront les familles qui attendaient ce moment depuis longtemps.
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L’épave d’un sous-marin français retrouvée 50 ans après sa disparition


Un sous-marin navigue en mer.

Le sous-marin français à propulsion conventionnelle Minerve photographié lors d’un exercice.

PHOTO : AFP/GETTY IMAGES / STF

Radio-Canada

Une équipe de recherche américaine a localisé dimanche, en Méditerranée, l’épave du sous-marin français Minerve, qui avait mystérieusement disparu en 1968.

Le Minerve, un sous-marin d’attaque de classe Daphné à propulsion conventionnelle (diesel-électrique), a été retrouvé dimanche brisé en trois morceaux par 2370 mètres de fond, à 35 kilomètres au large de Toulon, dans le sud-est de la France.

Le bâtiment qui embarquait 52 hommes d’équipage avait disparu sans laisser de trace le 27 janvier 1968 lors d’un exercice. La raison du naufrage, qui n’avait duré qu’environ quatre minutes, n’a jamais été élucidée. De nombreuses recherches avaient été menées sans succès pour retrouver l’épave.

Les recherches qui ont permis de retrouver le Minerve étaient menées à la demande des familles des membres d’équipage disparus.

L’épave a finalement été localisée dimanche par le navire américain Seabed Constructor, qui était arrivé mardi dernier en Méditerranée pour participer aux recherches.

Ce navire de la compagnie américaine privée Ocean Infinity est équipé de drones sous-marins munis de caméras capables de filmer les fonds marins jusqu’à une profondeur de 6000 mètres. L’équipage avait déjà réussi à retrouver le sous-marin argentin San Juan, disparu avec 44 hommes à bord au large de l’Argentine en novembre 2018.

Les drones sous-marins ont ainsi permis de localiser exactement l’emplacement de l’épave, a expliqué un haut gradé de la marine française.

C’est un succès, un soulagement et une prouesse technique. Je pense aux familles qui ont attendu ce moment si longtemps. Florence Parly, ministre des Armées

La découverte du Minerve est un réel soulagement pour les proches de l’équipage qui attendaient depuis 50 ans qu’on retrouve la trace du bâtiment.

C’est un soulagement, une énorme émotion, a déclaré à l’Agence France-Presse Hervé Fauve, le fils du commandant du Minerve.

Ils étaient près de nous, pas loin. C’est un apaisement extraordinaire, a pour sa part affirmé Thérèse Scheirmann-Descamps, veuve d’un des marins disparus.

Depuis sa disparition mystérieuse, le naufrage du Minerve avait donné lieu à plusieurs théories allant d’un abordage violent par un autre bâtiment jusqu’à une escarmouche impliquant des sous-marins russes.

Pour l’instant, la marine française affirme toujours ignorer les causes exactes du naufrage et espère que la découverte de l’épave permettra d’en apprendre davantage.

Outre le Minerve, un autre sous-marin de la classe Daphné, l’Eurydice, a aussi disparu en mer deux ans plus tard, soit le 4 mars 1970, avec une cinquantaine de membres d’équipage à son bord.

Une cérémonie doit être organisée en mer pour permettre aux proches des victimes de leur rendre un dernier adieu.

Avec les informations de Agence France Presse

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Des chercheurs retrouvent une épave du 16e siècle aux Pays-Bas


Un bien drôle de manière de faire une découverte du 16e siècle au Pays-Bas. En janvier, un navire en détresse a perdu ses conteneurs. Alors qu’ils étaient affairés à les récupérés ils ont remonter des plaques de bois et de cuivre appartement à un navire qui s.est échouer quelques siècles plus tôt
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Des chercheurs retrouvent une épave du 16e siècle aux Pays-Bas

 

Image d’illustration. © getty.

Les chercheurs affairés à récupérer des conteneurs tombés d’un navire en détresse en début d’année, au nord des Pays-Bas, ont découvert l’épave d’un navire remontant à la première moitié du 16e siècle. Il s’agit de la plus ancienne embarcation de mer retrouvée dans les eaux néerlandaises, selon le ministère de la Culture et de la Science.

L’archéologue maritime, Martijn Manders, du service du Patrimoine culturel (Rijksdienst Cultureel Erfgoed – RCE), estime que le navire devait mesurer 30 mètres de long pour une largeur minimale de 7 mètres. Techniquement, c’est l’un des premiers exemplaires de la nouvelle méthode de construction néerlandaise de grands navires, qui a permis aux Pays-Bas d’asseoir sa position sur le commerce mondial.

Dans la nuit du 1er au 2 janvier, le MSC Zoe, battant pavillon du Panama, l’un des plus grands porte-conteneurs au monde, a perdu plus de 340 conteneurs alors qu’il affrontait une tempête au large des îles Wadden.

Le grappin d’un des navires chargés de repêcher les conteneurs semblait être tombé sur une des cargaisons perdues mais a ramené en fait à la surface quelques plaques de bois et de cuivre. Celles-ci ont été examinées par une équipe du RCE.

La plus ancienne embarcation de mer retrouvée aux Pays-Bas

Les disques de cuivre dont certains présentent un diamètre d’1m20 pour un demi-centimètre d’épaisseur, reprennent les insignes de la famille Fugger. Cette famille de « barons du cuivre », originaire du sud de l’Allemagne actuelle, avait amassé une belle fortune en détenant plusieurs mines de cuivre au 16e siècle. Elle n’était cependant pas très populaire dans les villes commerçantes du nord et elle s’est donc tournée vers les Pays-Bas pour s’équiper de navires.

Le bois de l’épave a entre-temps été examiné. Il aurait été abattu vers 1536 en Belgique et en Allemagne et le navire aurait été construit quelques années plus tard, vraisemblablement aux Pays-Bas.

Des plongeurs du RCE vont poursuivre l’analyse de la carcasse.

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Le Saviez-Vous ► L’incroyable histoire qui se cache derrière la découverte du Titanic


    Le Titanic à été retrouvé en 1985 par Robert Ballard. Pour faire des recherches, il faut de l’équipement et du financement. L’armée américaine a accepté de financer l’océanographe à la condition que la recherche du Titanic soit une couverture pour cacher une mission très secrète et qu’il ne fallait surtout pas éveiller les soupçons des Russes.
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L’incroyable histoire qui se cache derrière la découverte du Titanic

© afp.

Source: News.co.au

Robert Ballard, l’océanographe qui a découvert l’épave du Titanic en 1985, était en réalité en mission secrète pour la marine américaine. En pleine guerre froide, la recherche du célèbre paquebot n’était qu’une couverture pour permettre à l’armée de retrouver deux sous-marins disparus en mer quelques années plus tôt.

Toute sa vie, l’océanographe et ancien officier du renseignement de la marine américaine Robert Ballard a rêvé de mettre la main sur l’épave du Titanic.  En 1982, alors qu’il est en train de développer son propre véhicule sous-marin téléguidé, il se retrouve à court d’argent et contacte la marine pour réclamer des fonds. Lorsqu’il explique au chef des opérations qu’il compte retrouver la trace du paquebot qui a fait naufrage en 1912, une idée lui vient à l’esprit. Thunman propose de financer le projet de Robert Ballard à une seule condition: qu’il profite de son expédition pour localiser deux sous-marins nucléaires disparus dans l’Atlantique dans les années 1960.

Mission top secrète

La guerre froide battait encore son plein, et l’armée américaine ne voulait surtout pas que les Russes apprennent qu’elle était à la recherche de deux navires perdus. La quête du Titanic fut donc utilisée comme couverture pour la triple mission lancée en 1985. « C’était top secret », a déclaré Robert Ballard.

L’océanographe a d’abord retrouvé le premier sous-marin, baptisé USS Thresher, qui avait disparu près de la côte de Boston en 1963 avec 129 membres d’équipage à l’intérieur. Peu de temps après, il a découvert l’USS Scorpion, disparu cinq ans après le premier submersible près des côtes portugaises avec 99 hommes à son bord. Il ne lui restait alors plus que douze jours pour retrouver le Titanic… et il finit par tomber dessus huit jours plus tard.

« En cartographiant le Scorpion, j’ai appris quelque chose qui m’a aidé à retrouver le Titanic: il faut toujours chercher une traînée de débris », a-t-il expliqué.

Respect

Lorsque Robert Ballard et son équipe ont finalement retrouvé le Titanic, l’ambiance sur le bateau a changé du tout au tout.

« Nous avons réalisé que nous dansions sur la tombe de quelqu’un et nous avons été gênés (…) « Nous sommes devenus silencieux, calmes, respectueux et nous avons promis de ne rien prendre de ce navire et de le traiter avec un grand respect ».

Le Titanic a sombré au fond de l’océan Atlantique Nord après avoir heurté un iceberg le 15 avril 1912. Sur les 2200 personnes à bord, 1.500 personnes sont mortes.

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Un trésor du XVIIIe siècle retrouvé dans le Danube


Le Danube a connu une grande sécheresse que son niveau d’eau est très bas, ce qui a causé des problèmes de navigations. Cependant, ils ont découvert un trésor dans une épave, ils se dépêchent à remonter le tout avant une montée des eaux prévus.
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Un trésor du XVIIIe siècle retrouvé dans le Danube

© afp.

Des archéologues ont découvert un trésor de quelque 2.000 pièces d’or et d’argent à bord d’une épave gisant au fond du Danube depuis le 18e siècle et révélée par le niveau exceptionnellement bas des eaux du fleuve, ont-ils annoncé jeudi.

« Environ 2.000 pièces de monnaie ont été trouvées, ainsi que des armes, piques, boulets de canon, épées et autres sabres », a confié à l’agence MTI Katalin Kovacs, archéologue au Centre du musée Ferenczy de Szentendre, près de Budapest.

Les archéologues sur place

La découverte s’est produite cette semaine à Erd, au sud de Budapest, où les archéologues travaillaient jeudi d’arrache-pied pour extraire un maximum d’éléments avant une imminente remontée des eaux, a constaté un photographe de l’AFP.

Sécheresse

Comme plusieurs autres cours d’eau d’Europe, le Danube est au plus bas après un long épisode de sécheresse. Son niveau est tombé à 38 cm à Budapest, un record historique qui affecte la navigation fluviale.

Pièces d’or et d’argent

Le trésor d’Erd a été trouvé à bord de l’épave d’un navire commercial dont la nationalité doit encore être déterminée, on indiqué les archéologues. Il comprend des pièces d’or et d’argent, dont des ducas et des pennies.

Pièces étrangères

« Les pièces sont à 90% étrangères et datent de 1630 à 1743 », a précisé l’archéologue Balazs Nagy à la radio privée Klub, soulignant qu’elles avaient été frappées aux « Pays-Bas, en France, à Zurich, ou encore au Vatican ».

Remontée des eaux

Les archéologues sont assistés dans leur travail par des plongeurs et des drones afin d’extraire le plus de matériaux possible alors qu’une forte remontée du niveau des eaux est attendue à partir de samedi.

Pont François-Joseph

Le niveau bas du fleuve a déjà mené à la mise au jour de débris de l’ancien pont François-Joseph de Budapest, détruit pendant la Seconde guerre mondiale, ainsi que d’une bombe américaine de la même époque.

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La plus vieille épave intacte du monde découverte en mer Noire


Des épaves, ils en trouvent des très très vieilles, mais ce bateau en particulier vieux de 400 av. J.-C serait intact., ce qui est très surprenant
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La plus vieille épave intacte du monde découverte en mer Noire

Une épave de bateau au fond de la mer.

La plus vieille épave « intacte » du monde, un bateau de commerce grec remontant à l’an 400 av. J.-C.  Photo : Black see map

 

La plus vieille épave « intacte » du monde, un bateau de commerce grec remontant à l’an 400 av. J.-C., a été découverte au fond de la mer Noire, a annoncé mardi une expédition scientifique anglo-bulgare.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Je n’aurais jamais pensé qu’il serait possible de retrouver intact, et par deux kilomètres de profondeur, un navire datant de l’Antiquité », a déclaré le professeur Jon Adams, directeur du Centre d’archéologie maritime de l’Université de Southampton (dans le sud de l’Angleterre), l’un des dirigeants de l’expédition.

Cette découverte va changer notre compréhension de la construction navale et de la navigation à l’époque antique. Le Pr Jon Adams, dans un communiqué

L’expédition Black Sea MAP (pour Maritime Archaeology Project) a sondé pendant trois ans les fonds de la mer Noire sur plus de 2000 kilomètres carrés au large de la Bulgarie au moyen d’un sonar et d’un véhicule télécommandé équipé de caméras conçues pour l’exploration en eaux profondes.

L’équipe a découvert plus de 60 épaves remontant à l’Antiquité, à l’époque romaine et jusqu’au 17e siècle.

La plus ancienne d’entre elles a été retrouvée à une profondeur où l’eau est dépourvue d’oxygène et peut « conserver les matières organiques pendant des milliers d’années », a précisé l’équipe du Black Sea Map. L’épave a été datée au carbone 14.

« Nous avons des morceaux d’épaves qui remontent à une époque plus ancienne, mais celle-ci semble vraiment intacte », a souligné à la BBC l’archéologue Helen Farr, associée au projet. « Elle est couchée sur un côté, il y a encore le mât, le gouvernail; on ne voit pas ça tous les jours. »

L’étude portait initialement sur l’évolution du niveau de la mer et l’immersion de la région de la mer Noire.

La découverte des épaves « est une heureuse conséquence » de ces recherches, a-t-elle ajouté.

Ce « type bateau de commerce grec avait jusqu’ici seulement été observé sur [les décorations] d’anciennes poteries grecques », ont souligné les scientifiques.

Cette expédition a été menée conjointement par l’Université de Southampton, le Musée archéologique national, l’Académie des sciences et le Centre d’archéologie sous-marine de Bulgarie.

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Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie


Partir en expédition touristique et trouver une épave vieille de 2 000 ans. Cela fait sa journée. En Croatie, un navire romain et son contenu est assez bien conservé
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Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

Des plongeurs sont tombés sur l’épave d’un navire romain datant de 2.000 ans près de l’île de Pag, en Croatie.

Vedran Dorusic était parti en expédition avec des touristes lorsqu’ils ont fait l’incroyable découverte il y a trois semaines. L’épave contenait environ 600 amphores et d’autres objets relativement bien conservés.

« Nous avons déjà trouvé de nombreuses choses dans les fonds marins, mais faire une découverte pareille, nous n’avions jamais osé en rêver », a déclaré ce plongeur professionnel au magazine Croatia Week.

Un ancien port romain?

Une découverte pas si étonnante que cela puisque certaines traces indiqueraient que l’île de Pag, idéalement située en mer Adriatique, était à l’époque un port de l’empire romain.

Des recherches supplémentaires sont encore nécessaires, mais d’après les premières observations, l’épave remonterait au premier siècle avant notre ère. Cette découverte archéologique fait en tout cas les affaires du tourisme dans la région, qui dispose désormais d’une nouvelle attraction.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

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