Des chercheurs retrouvent une épave du 16e siècle aux Pays-Bas


Un bien drôle de manière de faire une découverte du 16e siècle au Pays-Bas. En janvier, un navire en détresse a perdu ses conteneurs. Alors qu’ils étaient affairés à les récupérés ils ont remonter des plaques de bois et de cuivre appartement à un navire qui s.est échouer quelques siècles plus tôt
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Des chercheurs retrouvent une épave du 16e siècle aux Pays-Bas

 

Image d’illustration. © getty.

Les chercheurs affairés à récupérer des conteneurs tombés d’un navire en détresse en début d’année, au nord des Pays-Bas, ont découvert l’épave d’un navire remontant à la première moitié du 16e siècle. Il s’agit de la plus ancienne embarcation de mer retrouvée dans les eaux néerlandaises, selon le ministère de la Culture et de la Science.

L’archéologue maritime, Martijn Manders, du service du Patrimoine culturel (Rijksdienst Cultureel Erfgoed – RCE), estime que le navire devait mesurer 30 mètres de long pour une largeur minimale de 7 mètres. Techniquement, c’est l’un des premiers exemplaires de la nouvelle méthode de construction néerlandaise de grands navires, qui a permis aux Pays-Bas d’asseoir sa position sur le commerce mondial.

Dans la nuit du 1er au 2 janvier, le MSC Zoe, battant pavillon du Panama, l’un des plus grands porte-conteneurs au monde, a perdu plus de 340 conteneurs alors qu’il affrontait une tempête au large des îles Wadden.

Le grappin d’un des navires chargés de repêcher les conteneurs semblait être tombé sur une des cargaisons perdues mais a ramené en fait à la surface quelques plaques de bois et de cuivre. Celles-ci ont été examinées par une équipe du RCE.

La plus ancienne embarcation de mer retrouvée aux Pays-Bas

Les disques de cuivre dont certains présentent un diamètre d’1m20 pour un demi-centimètre d’épaisseur, reprennent les insignes de la famille Fugger. Cette famille de « barons du cuivre », originaire du sud de l’Allemagne actuelle, avait amassé une belle fortune en détenant plusieurs mines de cuivre au 16e siècle. Elle n’était cependant pas très populaire dans les villes commerçantes du nord et elle s’est donc tournée vers les Pays-Bas pour s’équiper de navires.

Le bois de l’épave a entre-temps été examiné. Il aurait été abattu vers 1536 en Belgique et en Allemagne et le navire aurait été construit quelques années plus tard, vraisemblablement aux Pays-Bas.

Des plongeurs du RCE vont poursuivre l’analyse de la carcasse.

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Le Saviez-Vous ► L’incroyable histoire qui se cache derrière la découverte du Titanic


    Le Titanic à été retrouvé en 1985 par Robert Ballard. Pour faire des recherches, il faut de l’équipement et du financement. L’armée américaine a accepté de financer l’océanographe à la condition que la recherche du Titanic soit une couverture pour cacher une mission très secrète et qu’il ne fallait surtout pas éveiller les soupçons des Russes.
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L’incroyable histoire qui se cache derrière la découverte du Titanic

© afp.

Source: News.co.au

Robert Ballard, l’océanographe qui a découvert l’épave du Titanic en 1985, était en réalité en mission secrète pour la marine américaine. En pleine guerre froide, la recherche du célèbre paquebot n’était qu’une couverture pour permettre à l’armée de retrouver deux sous-marins disparus en mer quelques années plus tôt.

Toute sa vie, l’océanographe et ancien officier du renseignement de la marine américaine Robert Ballard a rêvé de mettre la main sur l’épave du Titanic.  En 1982, alors qu’il est en train de développer son propre véhicule sous-marin téléguidé, il se retrouve à court d’argent et contacte la marine pour réclamer des fonds. Lorsqu’il explique au chef des opérations qu’il compte retrouver la trace du paquebot qui a fait naufrage en 1912, une idée lui vient à l’esprit. Thunman propose de financer le projet de Robert Ballard à une seule condition: qu’il profite de son expédition pour localiser deux sous-marins nucléaires disparus dans l’Atlantique dans les années 1960.

Mission top secrète

La guerre froide battait encore son plein, et l’armée américaine ne voulait surtout pas que les Russes apprennent qu’elle était à la recherche de deux navires perdus. La quête du Titanic fut donc utilisée comme couverture pour la triple mission lancée en 1985. « C’était top secret », a déclaré Robert Ballard.

L’océanographe a d’abord retrouvé le premier sous-marin, baptisé USS Thresher, qui avait disparu près de la côte de Boston en 1963 avec 129 membres d’équipage à l’intérieur. Peu de temps après, il a découvert l’USS Scorpion, disparu cinq ans après le premier submersible près des côtes portugaises avec 99 hommes à son bord. Il ne lui restait alors plus que douze jours pour retrouver le Titanic… et il finit par tomber dessus huit jours plus tard.

« En cartographiant le Scorpion, j’ai appris quelque chose qui m’a aidé à retrouver le Titanic: il faut toujours chercher une traînée de débris », a-t-il expliqué.

Respect

Lorsque Robert Ballard et son équipe ont finalement retrouvé le Titanic, l’ambiance sur le bateau a changé du tout au tout.

« Nous avons réalisé que nous dansions sur la tombe de quelqu’un et nous avons été gênés (…) « Nous sommes devenus silencieux, calmes, respectueux et nous avons promis de ne rien prendre de ce navire et de le traiter avec un grand respect ».

Le Titanic a sombré au fond de l’océan Atlantique Nord après avoir heurté un iceberg le 15 avril 1912. Sur les 2200 personnes à bord, 1.500 personnes sont mortes.

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Un trésor du XVIIIe siècle retrouvé dans le Danube


Le Danube a connu une grande sécheresse que son niveau d’eau est très bas, ce qui a causé des problèmes de navigations. Cependant, ils ont découvert un trésor dans une épave, ils se dépêchent à remonter le tout avant une montée des eaux prévus.
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Un trésor du XVIIIe siècle retrouvé dans le Danube

© afp.

Des archéologues ont découvert un trésor de quelque 2.000 pièces d’or et d’argent à bord d’une épave gisant au fond du Danube depuis le 18e siècle et révélée par le niveau exceptionnellement bas des eaux du fleuve, ont-ils annoncé jeudi.

« Environ 2.000 pièces de monnaie ont été trouvées, ainsi que des armes, piques, boulets de canon, épées et autres sabres », a confié à l’agence MTI Katalin Kovacs, archéologue au Centre du musée Ferenczy de Szentendre, près de Budapest.

Les archéologues sur place

La découverte s’est produite cette semaine à Erd, au sud de Budapest, où les archéologues travaillaient jeudi d’arrache-pied pour extraire un maximum d’éléments avant une imminente remontée des eaux, a constaté un photographe de l’AFP.

Sécheresse

Comme plusieurs autres cours d’eau d’Europe, le Danube est au plus bas après un long épisode de sécheresse. Son niveau est tombé à 38 cm à Budapest, un record historique qui affecte la navigation fluviale.

Pièces d’or et d’argent

Le trésor d’Erd a été trouvé à bord de l’épave d’un navire commercial dont la nationalité doit encore être déterminée, on indiqué les archéologues. Il comprend des pièces d’or et d’argent, dont des ducas et des pennies.

Pièces étrangères

« Les pièces sont à 90% étrangères et datent de 1630 à 1743 », a précisé l’archéologue Balazs Nagy à la radio privée Klub, soulignant qu’elles avaient été frappées aux « Pays-Bas, en France, à Zurich, ou encore au Vatican ».

Remontée des eaux

Les archéologues sont assistés dans leur travail par des plongeurs et des drones afin d’extraire le plus de matériaux possible alors qu’une forte remontée du niveau des eaux est attendue à partir de samedi.

Pont François-Joseph

Le niveau bas du fleuve a déjà mené à la mise au jour de débris de l’ancien pont François-Joseph de Budapest, détruit pendant la Seconde guerre mondiale, ainsi que d’une bombe américaine de la même époque.

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La plus vieille épave intacte du monde découverte en mer Noire


Des épaves, ils en trouvent des très très vieilles, mais ce bateau en particulier vieux de 400 av. J.-C serait intact., ce qui est très surprenant
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La plus vieille épave intacte du monde découverte en mer Noire

Une épave de bateau au fond de la mer.

La plus vieille épave « intacte » du monde, un bateau de commerce grec remontant à l’an 400 av. J.-C.  Photo : Black see map

 

La plus vieille épave « intacte » du monde, un bateau de commerce grec remontant à l’an 400 av. J.-C., a été découverte au fond de la mer Noire, a annoncé mardi une expédition scientifique anglo-bulgare.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Je n’aurais jamais pensé qu’il serait possible de retrouver intact, et par deux kilomètres de profondeur, un navire datant de l’Antiquité », a déclaré le professeur Jon Adams, directeur du Centre d’archéologie maritime de l’Université de Southampton (dans le sud de l’Angleterre), l’un des dirigeants de l’expédition.

Cette découverte va changer notre compréhension de la construction navale et de la navigation à l’époque antique. Le Pr Jon Adams, dans un communiqué

L’expédition Black Sea MAP (pour Maritime Archaeology Project) a sondé pendant trois ans les fonds de la mer Noire sur plus de 2000 kilomètres carrés au large de la Bulgarie au moyen d’un sonar et d’un véhicule télécommandé équipé de caméras conçues pour l’exploration en eaux profondes.

L’équipe a découvert plus de 60 épaves remontant à l’Antiquité, à l’époque romaine et jusqu’au 17e siècle.

La plus ancienne d’entre elles a été retrouvée à une profondeur où l’eau est dépourvue d’oxygène et peut « conserver les matières organiques pendant des milliers d’années », a précisé l’équipe du Black Sea Map. L’épave a été datée au carbone 14.

« Nous avons des morceaux d’épaves qui remontent à une époque plus ancienne, mais celle-ci semble vraiment intacte », a souligné à la BBC l’archéologue Helen Farr, associée au projet. « Elle est couchée sur un côté, il y a encore le mât, le gouvernail; on ne voit pas ça tous les jours. »

L’étude portait initialement sur l’évolution du niveau de la mer et l’immersion de la région de la mer Noire.

La découverte des épaves « est une heureuse conséquence » de ces recherches, a-t-elle ajouté.

Ce « type bateau de commerce grec avait jusqu’ici seulement été observé sur [les décorations] d’anciennes poteries grecques », ont souligné les scientifiques.

Cette expédition a été menée conjointement par l’Université de Southampton, le Musée archéologique national, l’Académie des sciences et le Centre d’archéologie sous-marine de Bulgarie.

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Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie


Partir en expédition touristique et trouver une épave vieille de 2 000 ans. Cela fait sa journée. En Croatie, un navire romain et son contenu est assez bien conservé
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Des plongeurs font une découverte unique au large de la Croatie

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

Des plongeurs sont tombés sur l’épave d’un navire romain datant de 2.000 ans près de l’île de Pag, en Croatie.

Vedran Dorusic était parti en expédition avec des touristes lorsqu’ils ont fait l’incroyable découverte il y a trois semaines. L’épave contenait environ 600 amphores et d’autres objets relativement bien conservés.

« Nous avons déjà trouvé de nombreuses choses dans les fonds marins, mais faire une découverte pareille, nous n’avions jamais osé en rêver », a déclaré ce plongeur professionnel au magazine Croatia Week.

Un ancien port romain?

Une découverte pas si étonnante que cela puisque certaines traces indiqueraient que l’île de Pag, idéalement située en mer Adriatique, était à l’époque un port de l’empire romain.

Des recherches supplémentaires sont encore nécessaires, mais d’après les premières observations, l’épave remonterait au premier siècle avant notre ère. Cette découverte archéologique fait en tout cas les affaires du tourisme dans la région, qui dispose désormais d’une nouvelle attraction.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

© Croatian Chamber of Economy, HGK.

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Le «Saint-Graal des épaves de navires» retrouvé dans les Caraïbes


Je comprends pourquoi  la découverte du galion espagnol qui a coulé en juin 1708, amène des querelles juridiques en plusieurs pays et des compagnies privées .. Juste son trésor équivaut à environs 17 milliards $ US.
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Le «Saint-Graal des épaves de navires» retrouvé dans les Caraïbes

 

L'emplacement exact du San Jose, que l'on considère depuis... (Photo Associated Press)

L’emplacement exact du San Jose, que l’on considère depuis longtemps comme le «Saint-Graal des épaves de navires», était l’un des plus vieux mystères maritimes.

PHOTO ASSOCIATED PRESS

 

Associated Press
Boston

L’épave d’un galion espagnol chargé d’or et de pierres précieuses qui a coulé il a plus de 300 ans a été retrouvée au fond de la mer des Caraïbes, au large des côtes de la Colombie.

L’épave du San Jose a dans les faits été repérée il y a trois ans par un véhicule sous-marin autonome d’une organisation américaine privée, le Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), mais ce n’est que lundi que les détails de la découverte ont été rendus publics.

L’emplacement exact du San Jose, que l’on considère depuis longtemps comme le «Saint-Graal des épaves de navires», était l’un des plus vieux mystères maritimes.

Le galion de trois mats et 62 canons a été coulé le 8 juin 1708 lors d’un affrontement avec des navires britanniques. Il avait à son bord non seulement quelque 600 membres d’équipage, mais aussi un trésor d’or, d’argent et de pierres précieuses dont la valeur pourrait aujourd’hui atteindre 17 milliards $ US.

C’est une sonde REMUS 6000 du WHOI qui a pris en novembre 2015 les images sonar latérales qui ont permis de repérer le San Jose par plus de 2000 mètres de fond.

La sonde est passée à seulement 30 mètres au-dessus de l’épave. Plusieurs photos, dont celles qui montrent des dauphins gravés sur les canons, ont permis d’identifier positivement l’épave.

L’agence culturelle des Nations unies, l’UNESCO, demande depuis longtemps à la Colombie de ne pas exploiter commercialement l’épave du San Jose, dont l’emplacement exact est un secret d’État.

Le trésor fait l’objet de plusieurs querelles juridiques entre plusieurs pays et plusieurs compagnies privées. Il demeure pour le moment au fond de l’eau.

 

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Découverte de l’épave d’un porte-avion américain coulé en 1942


Un vestige de la Deuxième Guerre Mondiale a été découvert en Australie, une épave, L’USS Lexington. Il a participé au conflit dans la Mer de Corail en 1942. C’est un porte-avion avec des carcasses d’avion bien conservées. Il avait été tellement endommagé que les Américains ont préféré le saborder après avoir pris en charge l’équipage
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Découverte de l’épave d’un porte-avion américain coulé en 1942

 

Le USS Lexington était tellement endommagé que les Américains ont... (PHOTO AFP)

Le USS Lexington était tellement endommagé que les Américains ont décidé de le saborder à la fin de la bataille, qui a coûté la vie à plus de 200 membres d’équipage.

PHOTO AFP

 

Agence France-Presse
Washington

L’épave du Lexington, un porte-avion américain de la Seconde Guerre mondiale coulé par les Japonais dans la Mer de Corail en 1942, a été localisée par une équipe du co-fondateur de Microsoft, Paul Allen.

L’épave, qui gît par 3000 mètres de profondeur, a été découverte dimanche par le vaisseau de recherche du milliardaire, le R/V Petrel, à quelque 800 kilomètres au large de la côte est de l’Australie.

L’équipe de Paul Allen a publié des photos et vidéos montrant l’épave de l’USS Lexington, l’un des tous premiers d’une longue lignée de porte-avions, avec des carcasses d’avions particulièrement bien préservées malgré leur séjour de 76 ans au fond de l’eau.

Sur l’un des appareils, un dessin de Félix le Chat à côté duquel on peut encore distinguer quatre drapeaux japonais, probablement pour marquer comme le veut la tradition, le nombre d’appareils ennemis abattus.

 

Les carcasses d’avions sont particulièrement bien préservées.

AFP

Au total, 35 appareils étaient embarqués sur l’USS Lexingtonet l’équipe de Paul Allen a dit en avoir repéré onze.

Les images montrent aussi une plaque et des canons anti-aériens.

La bataille de la Mer de Corail, menée entre les 4 et 8 mai 1942, a été la première entre des porte-avions, par avions interposés.

Le Lexington, surnommé affectueusement «Lady Lex», était tellement endommagé que les Américains ont décidé de le saborder à la fin de la bataille, qui a coûté la vie à plus de 200 membres d’équipage. Les survivants ont été évacués sur d’autres vaisseaux avant le sabordage.

Fruit du hasard, le père de l’amiral Harry Harris, qui commande actuellement toutes les forces américaines dans le Pacifique, a fait partie de ces évacués. L’amiral, qui est pressenti pour devenir ambassadeur des États-Unis en Australie, a rendu hommage à l’équipe de M. Allen.

Un canon antiaérien photographié par l'équipe du R/V... (AFP) - image 3.0

Un canon antiaérien photographié par l’équipe du R/V Petrel.

AFP

«Nous honorons le courage et les sacrifices des marins du Lady Lex – et de tous ceux qui se sont battus pendant la Seconde Guerre mondiale – en continuant à garantir la liberté qu’ils ont défendue pour nous tous», a déclaré l’amiral.

La bataille de la Mer de Corail est considérée par les historiens comme une victoire stratégique pour les Américains, malgré de lourdes pertes. Pour la première fois, elle a forcé l’empire japonais à stopper son expansion.

Les États-Unis remporteront une victoire décisive un mois plus tard au cours de la bataille de Midway.

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