Colombie-Britannique Un poisson «monstre» envahit le Canada


Ce n’est pas une chasse a l’homme mais une chasse au poisson .. un poisson qui viens d’ailleurs et qui semble bien s’acclimater a notre environnement .. sauf qu’il menace aussi les espèces indigènes de cette région ..
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Colombie-Britannique

Un poisson «monstre» envahit le Canada

 

Crédit photo : Agence QMI

Le ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique a confirmé vendredi avoir attrapé le fuyant poisson-serpent du Nord, une espèce envahissante venue d’Asie, qui a investi les eaux de l’étang de Central Park à Burnaby, en banlieue de Vancouver.

Selon Pêche et Océans Canada, ce prédateur vorace croît rapidement et un adulte peut atteindre 1,5 mètre ou plus. Le risque d’invasion est réel, car cette espèce envahissante est très résistante.

« Elle peut même vivre hors de l’eau pendant un certain temps – pour chasser ses proies ou trouver un nouvel habitat, dans le cas où l’ancien s’assèche. Elle peut survivre en hiver sous la glace des lacs du Nord; certaines espèces [de poisson-serpent] ont même survécu au gel! » peut-on lire sur le site du ministère canadien.

La traque pour capturer le poisson-serpent du Nord, qui gobe tout ce qu’il trouve – des poissons indigènes aux petits mammifères -, a captivé les médias locaux pendant des semaines.

L’équipe composée de membres du personnel du ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique et de la Ville de Burnaby a enfin capturé le prédateur vendredi. Il sera supprimé.

Une vidéo rendue disponible sur YouTube le 14 mai avait confirmé la présence du poisson, mais les tentatives précédentes pour le capturer avaient échoué.

(photo: Agence QMI)

Les experts craignent que le poisson s’échappe de l’étang, se propage et se reproduise rapidement, menaçant les stocks de poissons et l’écosystème en général.

Afin de mettre le grappin sur l’intrus, les experts ont partiellement drainé l’étang mercredi et jeudi, afin d’abaisser le niveau de l’eau et confiner les espèces aquatiques dans un plus petit habitat.

Puis, vendredi, ils ont utilisé des filets pour retirer toutes les espèces non locales et ont identifié celles qui sont invasives. Certains spécimens feront l’objet d’études, d’autres seront détruits.

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