A 5 ans, il achète une voiture à sa mère en vendant des cookies


Un petit garçon qui a une maturité vraiment impressionnante. Pour un problème particulier, il fait tout pour le résoudre. Et grâce à son entreprise, il peut espérer un très bon avenir
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A 5 ans, il achète une voiture à sa mère en vendant des cookies

 

Cory Nieves a monté une entreprise florissante de vente de cookies.

Cory est un petit garçon qui va faire fortune dans le milieu du business. A seulement 5 ans, il a eu l’idée géniale de monter une entreprise de vente de cookies devant chez lui, dans le New-Jersey (Etats-Unis). Désormais, chaque semaine, le commerce « Mr. Cory’s cookies » vend des milliers de biscuits !

Une ascension spectaculaire

Cory Nieves en avait assez de prendre le bus pendant des heures et a décidé d’acheter à sa mère une voiture. En 2012, il a eu l’idée de cuisiner des cookies et de les vendre devant sa maison. Sa mère, attendrie, s’est prêtée au jeu, sans se douter que leur petite entreprise allait connaître un succès fou. Le stand s’est très vite développé et la famille a fini par ouvir un local et un site internet de vente en ligne.

Plein de projets

Le garçonnet est devenu célèbre aux Etats-Unis grâce à cette belle histoire, mais aussi grâce à son style vestimentaire très tendance. Comme le rapporte Metronews, il est même passé à la télévision dans le show d’Ellen de Generes. L’enfant, très mature pour son âge, espère prendre la tête de l’entreprise quand il sera plus âgé et gagner assez d’argent pour financer ses futures études à l’université de Princeton.

http://www.ladepeche.fr

Le Saviez-Vous ►Top 10 des métiers les plus insolites en Chine


Il y a des métiers bizarres et la Chine ne fait pas exception. Je ne sais pas quel métier est pire là-bas, mais le mieux a mon avis est de s’occuper des bébés pandas
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Top 10 des métiers les plus insolites en Chine

En Chine il y a tellement de personnes mais également d’opportunités que l’on peut y trouver les métiers les plus surprenants.

Voici notre classement des 10 métiers les plus insolites en Chine :

Fan et posteur de commentaires en ligne

En Chine, devenir fan d’une page sur un réseau social et laisser des commentaires positifs ou négatifs sur des forums, des articles, des applications ou d’autres produits de consommations, est un métier à temps plein. Certains sont payés au nombre de commentaires à la journée.

Le Parti Communiste Chinois et certains médias de presse officiels chinois par exemple ont recours à ce genre de service pour booster le nombre de leurs fans sur Facebook.

« Face blanche »

Employer des étrangers juste parce qu’ils sont blancs n’est pas inhabituel en Chine. Même sans diplôme ou expérience, un homme d’affaire chinois pourra employer pour quelques heures un homme de race blanche pour faire la potiche.

La face, dit-on en Chine, est plus important que la vie elle-même. Parce que les pays occidentaux sont plus développés, les Chinois pensent que les blancs sont plus aisés et que si une entreprise peut embaucher des occidentaux, celle-ci doit avoir beaucoup d’argent et de relations importantes à l’étranger.

Les « visages blancs » sont particulièrement prisés lors de repas d’affaire, de conférences et des cérémonies d’ouverture.

Et il y a encore très peu de temps, être blanc suffisait pour devenir professeur de langue en Chine, même sans aucune référence.

Ramasseur de plateau dans un fast-food

Si en occident il est normal de ramasser son propre plateau après avoir fini son repas dans un fast-food, en Chine il est très commun que des personnes soient payées pour le faire à votre place. La plupart du temps leur travail ne se limite pas à cela puisque ces employés sont également souvent chargés du ménage.

Nounou pour pandas

« Nounou de pandas » est un job de rêve pour certaines personnes qui peut être réalisé dans le cadre du « projet Panda » lancé par le centre de recherches sur les pandas de la ville de Chengdu en Chine et par l’organisation WWF.

Censeur de pornographie

Les sites Web pornos sont généralement automatiquement censurés en Chine, mais il existe des spécialistes censés surveiller si certains sont passés au travers du Grand Firewall.

De même, des censeurs travaillent à supprimer les scènes un peu trop chaudes des films qui seront projetés dans les salles de cinéma.

Fausse petite amie pour les fêtes

En Chine, lors des grandes fêtes familiales comme le Nouvel an chinois, certains célibataires préfèrent louer une « petite amie » pour quelques jours afin de ne pas être oppressés par des parents (et grands-parents) qui n’attendent qu’une chose : que leur progéniture soit mariée et leur fasse des petits enfants.

La pression exercée sur les célibataires approchant la 30aine est particulièrement forte de la part de tout l’entourage familial qui ne cessera de ressortir le sujet du mariage à tout-va. La fausse petite amie est un bon moyen d’avoir la paix durant les festivités alors qu’on se retrouve en famille.

Il est aisé de trouver la perle en utilisant par exemple le site Taobao ou sur les réseaux sociaux chinois comme Sina Weibo.

Renifleur de flatulences professionnel

Renifler les flatulences de ses patients est un véritable travail en Chine. Certains experts de la médecine alternative croient que la flatulence de chaque personne possède des nuances – amères, salées, sucrées, … – qui peuvent être utilisées pour détecter les maladies par un expert qualifié ayant un sens aigu de l’odorat.

Par exemple, une odeur inhabituelle de viande pourrait être une indication de saignement intestinal ou d’une tumeur ; La présence d’une odeur d’ail ou de ciboulette dans le pet peut indiquer une consommation trop importante d’aliments susceptibles de conduire à une inflammation des intestins.

Seules les personnes âgées de 18 à 45 ans peuvent être accréditées en tant que renifleur de flatulences. Elles doivent également être non-fumeurs, ne pas consommer d’alcool et bien entendu ne doivent pas être atteintes de maladies nasales.

Incitatrice à la consommation

En Chine, dans quelques endroits -en particulier fréquentés par les étrangers-, des jolies filles essaieront de se faire inviter par exemple à boire un coup dans un bar ou à consommer un grand thé dans un endroit bien spécifique. Ces personnes sont souvent employées simplement pour pousser à la consommation.

A Taïwan les vendeuses de Bethel dans les rues sont particulièrement réputées. Elles ressemblent à des prostituées mais vous vendent simplement des noix…

Nettoyeur de globe oculaire avec une lame

Dans la province du Sichuan, c’est un vieux métier traditionnel que de proposer le nettoyage des yeux avec une lame de rasoir, dans la rue. 

« Faiseur de queue »

Les queues dans certaines administrations peuvent parfois être très longues. Sans compter le fait que le concept de « faire la queue » est encore inconnu dans certaines régions de Chine où c’est celui qui joue le mieux des coudes qui sera le premier servi. Si vous vous trouvez dans ce cas-là, vous trouverez la plupart du temps quelques personnes attendant sur les côtés, prêtes à faire la queue à votre place moyennant une poignée de yuans.

http://www.lebabi.net

Les femmes prendraient de meilleures décisions que les hommes


Une étude fait par des hommes arrive a un résultat que les femmes seraient meilleurs aux commandes dans les entreprises .. Alors a quand qu’on laissera plus de place aux femmes aux conseils d’administration .. C’est un plus pour l’entreprise
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Les femmes prendraient de meilleures décisions que les hommes

 

Photos.com

LINDA NGUYEN
La Presse Canadienne
TORONTO

Les femmes qui siègent aux conseils d’administration sont plus susceptibles de «faire bouger les choses» et sont davantage ouvertes aux idées nouvelles que leurs confrères masculins, conclut une nouvelle étude.

Ce genre d’attitude, par ailleurs, se traduit bien souvent par la prise de meilleures décisions et d’un plus grand succès financier pour une entreprise, avance-t-on dans cette étude publiée dans une revue mondiale de gouvernance des affaires, l’International Journal of Business Governance and Ethics.

Le sondage démontre que sur les 624 conseils d’administration interrogés au Canada, les femmes s’y révélaient davantage susceptibles de se servir de la «coopération, collaboration et l’élaboration d’un consensus» en période de prises de décisions complexes.

Les cadres masculins, eux, avaient plutôt tendance à prendre leurs décisions en utilisant les «règles, réglementations et façons traditionnelles de faire des affaires».

Le co-auteur de cette étude, Chris Bart, a soutenu lundi que cette recherche prouvait que lorsque des femmes dirigeaient une entreprise, elles contribuaient au succès de celle-ci. Il a, du même coup, soulevé la question de savoir pourquoi les femmes étaient encore minoritaires dans les salles de direction des entreprises canadiennes.

Celui qui est aussi professeur en stratégie d’entreprise à l’université McMaster a poursuivi en affirmant qu’il ne fallait plus se demander si le fait d’avoir des femmes aux commandes était la bonne chose à faire, mais que c’était bel et bien le geste à poser.

M. Bart, qui a mené l’étude de concert avec le professeur Gregory McQueen de l’A.T. Still University dans l’Arizona, a expliqué que les femmes interrogées avaient offert des réponses «moins contraignantes» aux problèmes à résoudre qui leur avaient été soumis.

Ces trouvailles font partie d’une étude plus large menée entre 2004 et 2012, alors que les membres de conseils d’administration, dont 75 % d’hommes et 25 % de femmes, avaient été questionnés sur des résolutions de problèmes.

Les femmes ont également été plus disposées à prendre en considération les intérêts de nombreux investisseurs et considéraient l’équité comme un facteur plus important dans leur prise de décision.

http://affaires.lapresse.ca

Plus qu’un café…


Je vais prendre l’autobus 5 a 6 fois par semaine … chacun a son affaire, il y a les chauffeurs d’autobus qui généralement disent bonjour mais sinon … a moins de faire le premier bonjour … personne ne nous adresse la parole .. et pourtant, il fut un temps que les gens se parlaient un peu plus
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Plus qu’un café…

 

 

Un employé avait l’habitude, chaque matin, avant de prendre son poste, d’entrer dans un café, face à l’entreprise. Ses collègues y prêtaient peu d’attention. « Après tout, chacun fait ce qu’il veut », pensaient-ils. Mais leur patron n’était pas de cet avis.

Voir son employé, depuis des années, entrer chaque jour dans le bistrot d’en face, l’exaspérait : « Je ne supporte pas les types qui passent leur temps au café ! C’est une très mauvaise image pour l’entreprise ! »

Il convoqua le responsable du service : « Ça suffit ! Ou cet individu abandonne sa fâcheuse habitude ou nous nous séparons de lui ! Son comportement n’est pas digne des valeurs de notre société. Convoquez-le, et mettez-lui ça dans la tête, sinon, c’est la porte ! »

Le chef de service convoqua l’employé et lui fit part de l’ultimatum du patron. Ne plus aller au café ou être licencié. « C’est impossible, répondit l’employé, je ne pourrais pas m’en passer. »

– Mais pourquoi ? s’exclama le chef de service, ce n’est quand même pas un effort insurmontable.

– Si, répondit l’employé, c’est le seul endroit où l’on me dit bonjour chaque matin. »

Auteur inconnu

Marques


Un pays est une nation formée de gens qui font partie d’une société ayant un rôle a jour .. mais demain .. que voudra dire société, nation, peuple ?
Nuage

Marques

 

Bientôt les pays seront remplacés par des entreprises. On ne sera plus citoyens d’une nation mais on habitera des marques. On vivra en Microsoftie ou à Mcdonaldland; on sera Calvinkleinien ou Pradais.

Frédéric Beigbeder

Le Saviez-vous ► Expression : Avoir pignon sur rue


 Avoir pignon sur rue 

 

Maison.XIVe.siecle.


Avoir une maison (ou un commerce) à soi.
Par extension : avoir une notoriété certaine
(pour un commerce ou une entreprise).

Du XVe au XVIIe siècle, la façade des maisons en ville, souvent étroites et construites en bois et torchis, comportait en haut un pignon, généralement triangulaire, destiné à supporter l’extrémité de la poutre principale (faîtière) de la charpente.

Avoir pignon sur rue, c’était donc posséder une maison ou un commerce en ville.

La façade sur la rue et son pignon étant les parties les plus visibles de la maison, les gens aisés ne se privaient pas de la décorer, en fonction de leurs moyens, pour afficher leur niveau de richesse.

Au XVIe siècle, le sens de l’expression a alors évolué pour désigner des gens qui possédaient des immeubles et des biens, ou des riches commerçants.

A partir de 1667 et pendant longtemps, les façades à pignon (et les charpentes associées) ont été interdites suite à l’incendie de Londres dans lequel les flammes s’étaient propagées de proche en proche via les charpentes.

Mais l’expression est restée et son sens a encore évolué pour désigner toute personne, entreprise ou commerce qui a une forte notoriété, avec une connotation d’honnêteté ou de solvabilité.

http://www.expressio.fr

Tests sur les animaux → Peut-on faire confiance aux mentions sur les produits?


Vous êtes de ceux qui veulent des produits qui ne sont pas testé sur les animaux.Même si le produit affirme qu’ils ont laissé tranquille les animaux ce n’est malheureusement pas une garanti, car il se peut que quelque part dans la fabrication d’un produit, la règle n’est pas respecter …
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Tests sur les animaux → Peut-on faire confiance aux mentions sur les produits?

 

 Tests sur les animaux - Peut-on faire confiance aux mentions sur les produits?

© Shutterstock

Une équipe de chercheurs des universités américaines du Missouri et de l’Oregon affirme que les consommateurs sont souvent induits en erreur par la mention «sans cruauté» affichée par certains produits et censée garantir qu’un produit n’a pas été testé sur les animaux.

 

Selon les chercheurs, les fabricants devraient être dans l’obligation de respecter un usage strict et légalement défini de cette mention, or ce n’est pas le cas: «Il n’y a pas de norme légale définissant la mention « sans cruauté ». Les consommateurs sont donc susceptibles de tomber sous le coup d’une fausse publicité», a expliqué Joonghwa Lee, doctorant au Département de journalisme de l’Université du Missouri.

«Une entreprise peut bien affirmer ne pas effectuer de tests sur les animaux, de tels tests peuvent intervenir à un moment ou à un autre du processus. Cela peut conduire les consommateurs à acheter par erreur des produits dont ils ne cautionnent pas la fabrication», ajoute-t-il.

Au quotidien

Les produits du quotidien comme les déodorants et les shampoings ou les crèmes pour la peau et les parfums sont concernés.

Dans le cadre de leurs recherches, les scientifiques ont réalisé un sondage en ligne, duquel il ressortait que les consommateurs étaient enclins à préférer les produits non testés sur les animaux, mais qu’ils changeaient d’attitude en prenant connaissance de la nature ambiguë de cette labellisation:

«En apprenant qu’il existe diverses définitions possibles de la mention non testé sur les animaux, les sondés ont remis en cause le caractère responsable et sûr de cette dernière», a ajouté Kim Sheehan, professeur de l’École de journalisme et de communication de l’Université de l’Oregon.

Les mentions «produit non testé sur les animaux» ou «non aux tests sur les animaux» peuvent prêter à confusion: si le produit fini n’a pas été testé sur les animaux, les ingrédients qui entrent dans sa composition ont pu l’être.

Aujourd’hui, le seul moyen de réellement reconnaître un produit non testé sur les animaux est de s’en référer au logo Leaping Bunny (qui représente un lapin). La fabrication des produits portant ce logo respecte les normes internationales Humane Cosmetics ou Humane Household Products. Elles certifient qu’aucune étape de la création du produit n’a nécessité la commande ou la conduite de tests sur les animaux, ni par les laboratoires, ni par l’entreprise et ses fournisseurs, après une date donnée.

Elle garantit également qu’aucun ingrédient de la composition n’a fait l’objet de tels tests. Pour consulter la liste des marques portant le logo:www.gocrueltyfree.org/search .

http://fr.canoe.ca