Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac


C’est un gros problème quand on essaie d’économiser pour faire des réparations ou du nettoyage qui demande que ce soit des experts qui fasse le travail. Les entreprises ne sont pas tous honnêtes et ceux qui offrent des prix dérisoires, il faut faire des recherches surtout quand cela est douteux
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Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac

 

Si vous avez votre propre maison ou un appartement, vous savez à quel point cela peut être difficile de choisir la bonne entreprise quand il s’agit de réparer quelque chose chez vous. C’est très stressant, parce que si vous choisissez la mauvaise entreprise, elle pourrait faire un mauvais travail ou vous voler.

Évidemment, la majorité des entreprises et des entrepreneurs sont honnêtes, mais certains vous facturent une somme astronomique sans faire le travail correctement.

Pour aider à combattre cela, Lisa Guerrero, un reporteur d’Inside Edition, a décidé d’installer des caméras cachées pour prendre sur le fait certains réparateurs particulièrement malhonnêtes.

Lisa a prétendu être la propriétaire et a contacté deux entreprises spécialisées dans le nettoyage de conduits d’aération. Les deux entreprises avaient des offres spéciales et proposaient de nettoyer son système de ventilation pour un prix imbattable (environ 29 dollars). Mais Lisa savait que c’était probablement trop beau pour être vrai.

Avant l’arrivée des réparateurs, Lisa a demandé à des experts d’examiner les tuyaux. Ils ont trouvé qu’ils étaient seulement poussiéreux et qu’un simple nettoyage suffirait.

Pour tout couvrir, l’équipe a mis des caméras cachées dans tous les coins de la maison – même dans le grenier.

Quand le premier réparateur est passé, il a commencé à inspecter le système de ventilation. Mais les caméras cachées ont montré qu’il a passé plus de temps à fouiller dans les affaires de la propriétaire qu’à vérifier les conduits d’aération.

© YouTube/Inside Edition

Après l’inspection, l’homme s’est assis et a dit à Lisa que ça couterait plus cher qu’il ne le pensait à la base. Il lui a dit qu’il a trouvé beaucoup de poussière et qu’il faudrait faire un nettoyage à fond. Le nouveau total ? Sept cents dollars !

Mais Lisa et les experts avaient filmé son « inspection » et savaient que l’homme n’avait même pas regardé à tous les endroits qu’il affirmait être poussiéreux.

© YouTube/Inside Edition

Lisa a confronté l’homme et lui a demandé s’il avait essayé de l’arnaquer. Et après avoir évité quelques questions, l’homme s’est précipité vers la porte d’entrée.

© YouTube/Inside Edition

Puis, un second réparateur louche a inspecté le système de ventilation et a donné à Lisa une cotation encore plus élevée. Mais cette fois, elle l’a laissé compléter son travail pour voir ce qu’il ferait.

© YouTube/Inside Edition

Regardez cette vidéo pour voir les réparateurs “au travail,” et vous verrez leurs réactions quand Lisa les confronte :

 

Cela m’a rendue vraiment en colère ! En partie parce que ces réparateurs volent les propriétaires, mais aussi parce qu’ils détruisent la réputation des réparateurs et des entrepreneurs honnêtes.

Souvenez-vous de toujours faire des recherches sur une entreprise avant de l’embaucher, et faites des recherches en ligne pour voir les commentaires des autres clients. Si vous pensez que vous avez été arnaqué, demandez à une tierce partie d’enquêter sur le travail. Et s’il vous semble que le réparateur n’a pas fait le travail promis, contactez les autorités.

Publié par Newsner,

http://fr.newsner.com/

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«Ronronthérapie»: des chats contre le stress au bureau à Tokyo


Je suis d’avis que des animaux domestiques au travail changent la dynamique des employés. Les chats sont à mon avis, les mieux placés par leur indépendance et leur quête de câlins. D’autres animaux aussi seraient douées pour faire diminuer le stress au travail. Il s’agit de trouver l’animal qui correspond le mieux aux groupes
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«Ronronthérapie»: des chats contre le stress au bureau à Tokyo

 

Plusieurs sociétés misent sur les animaux pour contribuer à... (Photo YOKO AKIYOSHI, Agence France-Presse)

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Plusieurs sociétés misent sur les animaux pour contribuer à réduire stress et anxiété.

PHOTO YOKO AKIYOSHI, AGENCE FRANCE-PRESSE

 

Agence France-Presse
Tokyo

Les entreprises japonaises sont connues pour leurs horaires interminables et des relations hiérarchiques souvent stressantes. L’une d’elles a trouvé une thérapie, un trait d’union entre collègues: les chats.

Dans le petit bureau de Tokyo de l’entreprise informatique Ferray, neuf félins ronronnants sautent sur les genoux des employés, pianotent de leurs délicats coussinets sur les claviers d’ordinateurs, dorment et mangent en toute liberté.

Hidenobu Fukuda, qui dirige cette société, a introduit sa politique de «chats au bureau» en 2000 à la demande d’un de ses collaborateurs et autorisé les salariés à venir avec leur matou.

«Je donne aussi 5000 yens (40 euros) par mois à qui sauve un chat», ajoute-t-il.

D’autres sociétés ont également misé sur les animaux pour contribuer à réduire stress et anxiété.

Chez Oracle Japan, un bobtail nommé Candy s’est vu donner le titre d’«ambassadeur» chargé d’accueillir les hôtes et d’apaiser le personnel, peut-on lire sur le site internet. Le groupe américain a au Japon un chien de bureau depuis 1991 et Candy, le quatrième, a maintenant un compte Twitter et Instagram.

De son côté, la firme de ressources humaines et recrutement Pasona Group a «embauché» à plein temps deux chèvres en 2011 et deux alpagas en 2013, en partie à des fins thérapeutiques.

Tokyo a une soixantaine de cafés à chats officiellement reconnus où les félins naviguent parmi les clients.

Chez Ferray, Eri Ito est conquise: «des chats qui dorment juste à côté de nous, c’est apaisant».

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Trisomique, John a crée son entreprise de vente de chaussettes


 

Dire qu’il n’y a pas si longtemps, les trisomiques étaient considérer par plusieurs comme inutile. Il a fallu que les parents relèvent les manches et croient en leur enfant atteint de trisomie. L’autre jour, j’avais un billet sur une jeune fille atteint de trisomie qui a lancé sa propre affaire de boulangerie  avec sa mère, et voilà un jeune homme qui est chef de sa propre entreprise de chaussettes fantaisiste, grâce à son père … C’est un grand pas pour eux. Ils sont capables de participer à l’économie et ils ont tant à donner
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Trisomique, John a crée son entreprise de vente de chaussettes

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Atteint de trisomie 21, ce jeune homme est connu pour son amour des chaussettes colorées, rigolotes ou fantaisistes qu’il prend soin d’accorder chaque jour à son humeur matinale. Aidé de son père, il a fait de cette passion une petite entreprise : Les chaussettes folles de John, un magasin de chaussettes en ligne. Et ce qu’il propose, c’est de trouver chaussette à votre pied !

John Lee Cronin a toujours voulu faire affaire avec son père. Et s’il ne savait pas précisément dans quel domaine, une simple discussion autour de sa passion pour les chaussettes sera finalement une révélation.

Pour faire de son rêve d’entreprise une réalité, John, 21 ans, s’est associé à son père. Pendant que Mark Cronin l’aide à construire le site Internet, John travaille sur le design des produits. Et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a une imagination débordante !

Les 500 modèles de chaussettes que propose le duo père-fils ont tous des motifs originaux, reflets d’une multitude de personnalités différentes. Des partitions de musique aux cochons volants en passant par les spéciales mariage… tous les goûts sont dans les chaussettes de John !

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Jeune chef d’entreprise engagé, John verse un pourcentage de ses ventes à des causes nobles comme le cancer du sein, la trisomie 21 ou l’autisme. Avec lui, chaque cause qui le touche a sa paire.

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Il verse aussi 5% de son chiffre d’affaire aux Jeux Olympiques spéciaux.

En effet, John est un athlète olympique spécial. Il n’y a qu’à voir la liste de sports dans lesquels John a concouru : raquette, basket-ball, soccer, hockey, bowling… Des expériences qui lui ont permis de devenir l’homme qu’il est aujourd’hui.

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Toutes les commandes passées sont chouchoutées. John assure la livraison des commandes locales et prépare les petits paquets en prenant soin de glisser une note manuscrite à l’attention de ses clients. Et il n’est pas rare de trouver quelques sucreries à l’intérieur…

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Crédit photo : John’s Crazy Socks

Comme tout chef d’entreprise, John a des responsabilités et travaille dur chaque jour. Il participe à des événements commerciaux, assure des rendez-vous avec des fournisseurs et crée même des vidéos de promotion sur le compte Facebook de son entreprise.

Les chaussettes de John rencontrent un vrai succès. La preuve : de 50 commandes par jour en février, l’entreprise a depuis passé la barre des 1 000 commandes par jour !

Envie de vous faire plaisir et de faire plaisir ? Pour acheter les chaussettes hautes en couleurs de John, ça se passe ici !

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Cultiver des champignons grâce aux déchets de cuisine en plein coeur de Montréal


Voilà une entreprise située à Montréal qui gagne à se faire connaître. Une femme à démarrer une culture de champignons en plein coeur de la ville. Elle recueille du marc à café et des résidus produits par la fermentation des céréales et dans des serres contrôlées, elle réussit à récolter 200 kilogrammes de pleurotes par semaine
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Cultiver des champignons grâce aux déchets de cuisine en plein coeur de Montréal

 

Les pleurotes poussent dans seaux troués.

Les pleurotes poussent dans seaux troués. Photo : Radio-Canada

Le reportage d’Olivier Bachand

À Montréal, deux jeunes femmes ont décidé de se lancer dans la culture de champignons en serre, dans l’arrondissement d’Hochelaga-Maisonneuve. Pour les faire pousser, elles utilisent des déchets de cuisine récupérés chez certains restaurateurs des environs. Portrait d’une entreprise qui exploite le concept d’économie circulaire.

De l’extérieur, l’entrepôt de la rue Moreau qui abrite l’entreprise Blanc de gris est plutôt banal.

C’est en ouvrant la porte que l’on découvre des installations plutôt inusitées : six serres dans lesquelles poussent des pleurotes.

Ce rêve un peu fou, devenu réalité il y a un an et demi, c’est celui de Dominique Lynch-Gauthier.

La jeune femme d’une trentaine d’années se met à rire quand on lui demande si elle avait envisagé une carrière dans la culture des champignons.

« Jamais! Non, jamais de la vie je n’aurais imaginé ça… Mais je suis contente, je suis heureuse, je ne regrette pas! »

Les pleurotes de Blanc de gris poussent dans seaux troués en plusieurs endroits sur les côtés et empilés les uns sur les autres.

Des champignons sont à divers stades de croissance dans quelque 1200 récipients, ce qui permet d’en récolter environ 200 kilogrammes par semaine.

Température, humidité, tout doit être réglé au quart de tour pour obtenir un produit de qualité.

Quelque 200 kg de champignons sont récoltés chaque semaine.

Quelque 200 kg de champignons sont récoltés chaque semaine. Photo : Radio-Canada

« Moi, je trouve ça beau, gris, un peu acier, un peu bleuté, la marge, quand elle est intacte… Souvent, c’est ça qui va se casser facilement, et puis les lamelles bien blanches aussi », explique Dominique, tout en montrant un pleurote fraîchement cueilli.

Elle a entraîné dans l’aventure son amie Lysiane Roy-Maheu, qui s’occupe davantage du volet ventes et marketing de l’entreprise.

Lysiane Roy-Maheu et Dominique Lynch-Gauthier ont créé l'entreprise Blanc de gris.

Lysiane Roy-Maheu et Dominique Lynch-Gauthier ont créé l’entreprise Blanc de gris. Photo : Radio-Canada

Cette dernière a été attirée par l’aspect environnemental du projet.

« C’est vraiment le fait d’aller dans le concept d’économie circulaire, donc de reprendre des résidus qui sont voués à l’enfouissement pour en faire de la nourriture », explique-t-elle.

L’économie circulaire

Blanc de gris applique le concept d’économie circulaire en fabriquant le substrat utilisé pour faire pousser les champignons à partir de déchets de cuisine.

L’entreprise s’approvisionne en marc de café dans plusieurs restaurants et récolte aussi des drêches de brasserie, c’est-à-dire des résidus produits par la fermentation des céréales, auprès d’un bar du secteur.

Par exemple, quand Lysiane va livrer des champignons au restaurant Au Petit Extra, dans Ville-Marie, elle ne repart pas les mains vides.

« Ils gardent le marc de café et quand je viens livrer les champignons, je repars avec le marc de café. C’est un bel échange… Moi, ça sert à faire pousser mes champignons par la suite. »

Quant au kilogramme de pleurotes livré, il va finir dans les assiettes des clients. Le chef du restaurant, Julien Laporte, a été conquis par le produit.

Une trentaine de restaurateurs achètent des champignons de cette petite entreprise montréalaise.

Une trentaine de restaurateurs achètent des champignons de cette petite entreprise montréalaise. Photo : Radio-Canada

« On a goûté ses champignons, qu’on a trouvés quand même exceptionnels. Ça n’a rien à voir avec le pleurote qu’on peut acheter en épicerie. C’est un champignon qui est plus croquant, qui a un goût de noisette », dit-il.

L’entreprise, qui fournit actuellement des pleurotes à une trentaine de restaurateurs, espère faire grimper sa clientèle.

Elle est aussi en train de mettre au point de nouveaux produits, comme des champignons marinés, pour les particuliers.

http://ici.radio-canada.ca/

A 5 ans, il achète une voiture à sa mère en vendant des cookies


Un petit garçon qui a une maturité vraiment impressionnante. Pour un problème particulier, il fait tout pour le résoudre. Et grâce à son entreprise, il peut espérer un très bon avenir
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A 5 ans, il achète une voiture à sa mère en vendant des cookies

 

Cory Nieves a monté une entreprise florissante de vente de cookies.

Cory est un petit garçon qui va faire fortune dans le milieu du business. A seulement 5 ans, il a eu l’idée géniale de monter une entreprise de vente de cookies devant chez lui, dans le New-Jersey (Etats-Unis). Désormais, chaque semaine, le commerce « Mr. Cory’s cookies » vend des milliers de biscuits !

Une ascension spectaculaire

Cory Nieves en avait assez de prendre le bus pendant des heures et a décidé d’acheter à sa mère une voiture. En 2012, il a eu l’idée de cuisiner des cookies et de les vendre devant sa maison. Sa mère, attendrie, s’est prêtée au jeu, sans se douter que leur petite entreprise allait connaître un succès fou. Le stand s’est très vite développé et la famille a fini par ouvir un local et un site internet de vente en ligne.

Plein de projets

Le garçonnet est devenu célèbre aux Etats-Unis grâce à cette belle histoire, mais aussi grâce à son style vestimentaire très tendance. Comme le rapporte Metronews, il est même passé à la télévision dans le show d’Ellen de Generes. L’enfant, très mature pour son âge, espère prendre la tête de l’entreprise quand il sera plus âgé et gagner assez d’argent pour financer ses futures études à l’université de Princeton.

http://www.ladepeche.fr

Le Saviez-Vous ►Top 10 des métiers les plus insolites en Chine


Il y a des métiers bizarres et la Chine ne fait pas exception. Je ne sais pas quel métier est pire là-bas, mais le mieux a mon avis est de s’occuper des bébés pandas
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Top 10 des métiers les plus insolites en Chine

En Chine il y a tellement de personnes mais également d’opportunités que l’on peut y trouver les métiers les plus surprenants.

Voici notre classement des 10 métiers les plus insolites en Chine :

Fan et posteur de commentaires en ligne

En Chine, devenir fan d’une page sur un réseau social et laisser des commentaires positifs ou négatifs sur des forums, des articles, des applications ou d’autres produits de consommations, est un métier à temps plein. Certains sont payés au nombre de commentaires à la journée.

Le Parti Communiste Chinois et certains médias de presse officiels chinois par exemple ont recours à ce genre de service pour booster le nombre de leurs fans sur Facebook.

« Face blanche »

Employer des étrangers juste parce qu’ils sont blancs n’est pas inhabituel en Chine. Même sans diplôme ou expérience, un homme d’affaire chinois pourra employer pour quelques heures un homme de race blanche pour faire la potiche.

La face, dit-on en Chine, est plus important que la vie elle-même. Parce que les pays occidentaux sont plus développés, les Chinois pensent que les blancs sont plus aisés et que si une entreprise peut embaucher des occidentaux, celle-ci doit avoir beaucoup d’argent et de relations importantes à l’étranger.

Les « visages blancs » sont particulièrement prisés lors de repas d’affaire, de conférences et des cérémonies d’ouverture.

Et il y a encore très peu de temps, être blanc suffisait pour devenir professeur de langue en Chine, même sans aucune référence.

Ramasseur de plateau dans un fast-food

Si en occident il est normal de ramasser son propre plateau après avoir fini son repas dans un fast-food, en Chine il est très commun que des personnes soient payées pour le faire à votre place. La plupart du temps leur travail ne se limite pas à cela puisque ces employés sont également souvent chargés du ménage.

Nounou pour pandas

« Nounou de pandas » est un job de rêve pour certaines personnes qui peut être réalisé dans le cadre du « projet Panda » lancé par le centre de recherches sur les pandas de la ville de Chengdu en Chine et par l’organisation WWF.

Censeur de pornographie

Les sites Web pornos sont généralement automatiquement censurés en Chine, mais il existe des spécialistes censés surveiller si certains sont passés au travers du Grand Firewall.

De même, des censeurs travaillent à supprimer les scènes un peu trop chaudes des films qui seront projetés dans les salles de cinéma.

Fausse petite amie pour les fêtes

En Chine, lors des grandes fêtes familiales comme le Nouvel an chinois, certains célibataires préfèrent louer une « petite amie » pour quelques jours afin de ne pas être oppressés par des parents (et grands-parents) qui n’attendent qu’une chose : que leur progéniture soit mariée et leur fasse des petits enfants.

La pression exercée sur les célibataires approchant la 30aine est particulièrement forte de la part de tout l’entourage familial qui ne cessera de ressortir le sujet du mariage à tout-va. La fausse petite amie est un bon moyen d’avoir la paix durant les festivités alors qu’on se retrouve en famille.

Il est aisé de trouver la perle en utilisant par exemple le site Taobao ou sur les réseaux sociaux chinois comme Sina Weibo.

Renifleur de flatulences professionnel

Renifler les flatulences de ses patients est un véritable travail en Chine. Certains experts de la médecine alternative croient que la flatulence de chaque personne possède des nuances – amères, salées, sucrées, … – qui peuvent être utilisées pour détecter les maladies par un expert qualifié ayant un sens aigu de l’odorat.

Par exemple, une odeur inhabituelle de viande pourrait être une indication de saignement intestinal ou d’une tumeur ; La présence d’une odeur d’ail ou de ciboulette dans le pet peut indiquer une consommation trop importante d’aliments susceptibles de conduire à une inflammation des intestins.

Seules les personnes âgées de 18 à 45 ans peuvent être accréditées en tant que renifleur de flatulences. Elles doivent également être non-fumeurs, ne pas consommer d’alcool et bien entendu ne doivent pas être atteintes de maladies nasales.

Incitatrice à la consommation

En Chine, dans quelques endroits -en particulier fréquentés par les étrangers-, des jolies filles essaieront de se faire inviter par exemple à boire un coup dans un bar ou à consommer un grand thé dans un endroit bien spécifique. Ces personnes sont souvent employées simplement pour pousser à la consommation.

A Taïwan les vendeuses de Bethel dans les rues sont particulièrement réputées. Elles ressemblent à des prostituées mais vous vendent simplement des noix…

Nettoyeur de globe oculaire avec une lame

Dans la province du Sichuan, c’est un vieux métier traditionnel que de proposer le nettoyage des yeux avec une lame de rasoir, dans la rue. 

« Faiseur de queue »

Les queues dans certaines administrations peuvent parfois être très longues. Sans compter le fait que le concept de « faire la queue » est encore inconnu dans certaines régions de Chine où c’est celui qui joue le mieux des coudes qui sera le premier servi. Si vous vous trouvez dans ce cas-là, vous trouverez la plupart du temps quelques personnes attendant sur les côtés, prêtes à faire la queue à votre place moyennant une poignée de yuans.

http://www.lebabi.net

Les femmes prendraient de meilleures décisions que les hommes


Une étude fait par des hommes arrive a un résultat que les femmes seraient meilleurs aux commandes dans les entreprises .. Alors a quand qu’on laissera plus de place aux femmes aux conseils d’administration .. C’est un plus pour l’entreprise
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Les femmes prendraient de meilleures décisions que les hommes

 

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LINDA NGUYEN
La Presse Canadienne
TORONTO

Les femmes qui siègent aux conseils d’administration sont plus susceptibles de «faire bouger les choses» et sont davantage ouvertes aux idées nouvelles que leurs confrères masculins, conclut une nouvelle étude.

Ce genre d’attitude, par ailleurs, se traduit bien souvent par la prise de meilleures décisions et d’un plus grand succès financier pour une entreprise, avance-t-on dans cette étude publiée dans une revue mondiale de gouvernance des affaires, l’International Journal of Business Governance and Ethics.

Le sondage démontre que sur les 624 conseils d’administration interrogés au Canada, les femmes s’y révélaient davantage susceptibles de se servir de la «coopération, collaboration et l’élaboration d’un consensus» en période de prises de décisions complexes.

Les cadres masculins, eux, avaient plutôt tendance à prendre leurs décisions en utilisant les «règles, réglementations et façons traditionnelles de faire des affaires».

Le co-auteur de cette étude, Chris Bart, a soutenu lundi que cette recherche prouvait que lorsque des femmes dirigeaient une entreprise, elles contribuaient au succès de celle-ci. Il a, du même coup, soulevé la question de savoir pourquoi les femmes étaient encore minoritaires dans les salles de direction des entreprises canadiennes.

Celui qui est aussi professeur en stratégie d’entreprise à l’université McMaster a poursuivi en affirmant qu’il ne fallait plus se demander si le fait d’avoir des femmes aux commandes était la bonne chose à faire, mais que c’était bel et bien le geste à poser.

M. Bart, qui a mené l’étude de concert avec le professeur Gregory McQueen de l’A.T. Still University dans l’Arizona, a expliqué que les femmes interrogées avaient offert des réponses «moins contraignantes» aux problèmes à résoudre qui leur avaient été soumis.

Ces trouvailles font partie d’une étude plus large menée entre 2004 et 2012, alors que les membres de conseils d’administration, dont 75 % d’hommes et 25 % de femmes, avaient été questionnés sur des résolutions de problèmes.

Les femmes ont également été plus disposées à prendre en considération les intérêts de nombreux investisseurs et considéraient l’équité comme un facteur plus important dans leur prise de décision.

http://affaires.lapresse.ca