Leur bureau? Une case de stationnement


Personnellement, je vois cela comme un début qui j’espère évoluer. Je comprends que certaines personnes ont besoin d’une automobile pour travailler, mais beaucoup aurait un avantage d’aller travailler de manière plus écolo, par la marche, le vélo et le transport en commun. Cela éviterait bien des embouteillages aux heures de pointe et serait un atout pour le climat. De plus, avec un plus de monde en transport en commun, il y aurait probablement un meilleur ajustement et d’ajout d’autobus.
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Leur bureau? Une case de stationnement

Le 1er mai, et une seconde fois le 3 mai,... (PHOTO FOURNIE PAR VALENTIN DÉCARPENTRIE)

Le 1er mai, et une seconde fois le 3 mai, Valentin Décarpentrie et des collègues ont occupé une place de stationnement près des locaux de son entreprise. Il a payé son stationnement, comme l’aurait fait un automobiliste qui aurait voulu y laisser sa voiture.

PHOTO FOURNIE PAR VALENTIN DÉCARPENTRIE

NICOLAS BÉRUBÉ
La Presse

Histoire de dénoncer la place accordée aux automobiles dans l’espace public, des entrepreneurs ont commencé à installer des bureaux à même des cases de stationnement et à travailler dans la rue dans plusieurs villes du monde.

L’idée est née sur Twitter le 25 avril, quand Victor Pontis, un entrepreneur de San Francisco, a écrit :

« Je vais placer un bureau et travailler dans une case de stationnement pendant quelques heures pour montrer que l’espace alloué aux véhicules peut être mieux utilisé. Souhaitez-moi bonne chance. »

Depuis, l’idée a été reprise sur les réseaux sociaux, sous le mot-clic #wepark, un nom qui évoque la société d’espaces de cotravail WeWork et le mot « stationner » (park, en anglais).

Popularisé dans les réseaux des entreprises en démarrage, le geste a été repris à San Francisco, à Los Angeles, à Boston et ailleurs dans le monde, à Tel-Aviv et à Brisbane. En France, Valentin Décarpentrie, 21 ans, a aussi travaillé dans une place de stationnement de Toulouse avec son bureau pour Ikigai, entreprise qu’il a cofondée.

En entrevue avec La Presse, M. Décarpentrie souligne que c’est la dimension écologique qui l’a accroché.

« Est-ce normal qu’en 2019 on choisisse encore de construire des stationnements plutôt que de privilégier l’espace public ? » se demande-t-il. 

« Tous les scientifiques sont d’accord : le temps qu’il nous reste pour agir en faveur du climat se compte en mois. Les villes ne font rien pour réduire la pollution automobile. » – Valentin Décarpentrie

Le 1er mai, et une seconde fois le 3 mai, M. Décarpentrie et des collègues ont donc occupé une place de stationnement près des locaux de son entreprise. Il a payé son stationnement, comme l’aurait fait un automobiliste qui aurait voulu y laisser sa voiture.

Les passants ont été plutôt favorables à son initiative, fait-il remarquer

« Ils ont trouvé que c’était cool qu’on organise un truc comme ça et que c’était un bon coup de buzz pour mon entreprise. Quand un automobiliste a voulu se garer, je lui ai montré le ticket que j’avais acheté, et il est parti ! »

Le concept #wepark est simple, rapide et pas cher, souligne M. Décarpentrie.

« Tout le monde peut le faire ! En fait, je pense que les esprits sont déjà éveillés ; aujourd’hui, il faut être aveugle pour ne pas voir que la situation est critique. »

Honte de l’avion

Les mouvements citoyens, dit-il, sont plus que symboliques : ils peuvent avoir une incidence. Il cite en exemple le « flygskam » (la honte de prendre l’avion), un mouvement lancé en Suède qui vise à encourager les gens à éviter de prendre l’avion afin de diminuer leur empreinte carbone.

« Le flygskam a fait baisser le trafic aérien de 4,5 % en Suède, une première décroissance en 10 ans pour le pays, alors il n’y a aucune honte à ce que les entreprises en démarrage veuillent faire bouger les choses en France aussi. »

Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à l’ONU, l’humanité doit engager des transitions « rapides » et « sans précédent » pour éviter le pire scénario des changements climatiques. Les émissions mondiales de carbone doivent chuter d’environ 45 % d’ici 2030, sans quoi un « dérèglement catastrophique » est envisagé et pourrait menacer la vie sur Terre.

Même si l’importance d’agir est connue, les comportements tardent à changer. À Montréal, l’utilisation de la voiture pour aller au travail ne fléchit pas.

65 % : Proportion approximative de travailleurs qui choisissent d’aller travailler en voiture, selon la Communauté métropolitaine de Montréal. Au centre-ville, c’est le contraire : les deux tiers des gens s’y rendent en transports en commun.

Est-il légal de placer une table sur une case de stationnement ? Cela enfreint-il les règlements municipaux ? Nous avons posé la question à la Ville de Montréal il y a quelques jours, mais nous n’avions toujours pas reçu de réponse au moment de publier ces lignes. 

Certaines villes prennent les devants. Amsterdam a annoncé cette semaine qu’elle bannira les véhicules à essence et à diesel d’ici 2030. Le Danemark veut interdire la vente de véhicules à essence sur son territoire d’ici 2030. Et, depuis le début de 2019, il est impossible de stationner sa voiture au centre-ville d’Oslo : les 700 cases qui s’y trouvaient ont été transformées en miniparcs et en pistes cyclables. Les piétons sont de plus en plus nombreux : les commerçants rapportent une hausse de 10 % de l’achalandage par rapport à la même période l’an dernier.

https://www.lapresse.ca/

Arnaque française en terre québécoise


Si Immocom a arnaqué plusieurs entrepreneurs québécois, on peut soupçonner que cette compagnie fait aussi des affaires louches dans d’autres pays ainsi qu’en France, enfin je présume.  Ils font des fausses représentations, promet des ventes rapides moyennant un montant d’argent. Après plus de nouvelles.
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Arnaque française en terre québécoise

 

L’Auberge Presbytère Mont Lac-Vert

L’Auberge Presbytère Mont Lac-Vert   Photo : Site de l’Auberge Presbytère Mont Lac-Vert

L’agence française Immocom service international a soutiré de l’argent à des Québécois, en leur faisant croire que des investisseurs étrangers voulaient acheter de manière imminente leur maison ou leur entreprise.

Un texte de François Dallaire, de La facture

L’hameçon

À l’Auberge Presbytère Mont Lac-Vert, dans la municipalité d’Hébertville, au Saguenay, les propriétaires se remettent douloureusement de la visite de Séverine Sbeghen, une représentante d’Immocom service international.

La représentante disait qu’elle avait un acheteur sérieux, se rappelle le copropriétaire du gîte, Robert Bilodeau.

« La façon dont elle nous envoyait ça, c’est comme si elle faisait un voyage de Paris spécialement pour venir nous voir ici. »

L’offre est tellement alléchante, la représentante est si convaincante, que le couple de propriétaires a la certitude que la vente est presque conclue.

Elle nous a même fait monter le prix [de notre auberge] de 350 000 $ ! Ce n’est pas long que tu mords à l’hameçon. Robert Bilodeau

Le poisson

La rencontre a duré cinq heures. Au terme de la réunion, la représentante a apporté une nuance importante : si les investisseurs européens décident finalement de ne pas acheter l’auberge, Immocom va s’occuper de promouvoir la vente du gîte en Europe.

Pour accéder à ces investisseurs du marché européen, il faut d’abord payer 11  250 $, ce qui donne droit à des publicités sur différentes plateformes publicitaires d’Immocom, soit un site Internet, un catalogue imprimé et virtuel, YouTube, Twitter, etc.

« Il fallait prendre une décision très rapidement, car elle partait le lendemain », explique Robert Bilodeau.

Après avoir payé, le couple n’a plus jamais entendu parler des fameux investisseurs. L’annonce de leur auberge figure sur le site Internet Immoventedirect.com, mais elle n’a généré aucune visite en personne.

Pour le prix, une annonce sur un site et dans un magazine, on s’est carrément fait fourrer. Robert Bilodeau

Notre enquête

À l’aide de caméras cachées dans une maison, nous avons entendu le même discours, mais tenu cette fois par le président d’Immoventedirect.com, la vitrine Internet d’Immocom, Jean-Louis Sbeghen, le père de Séverine.

Pendant de longues heures, il s’est entretenu avec tous les membres d’une famille d’entrepreneurs, spécialisés dans la fabrication artisanale de portes et fenêtres.

 

Il a expliqué qu’il représente des immigrants investisseurs et que les avocats d’Immocom rencontrent chaque semaine les représentants du ministère de l’Immigration. Il a souligné que ces immigrants investisseurs sont pressés d’acheter une entreprise, car c’est là une exigence de nos gouvernements.

Le discours semble logique, mais tout est faux. Il n’y a pas de rencontres, et Québec n’exige pas des immigrants investisseurs qu’ils achètent une entreprise.

Immocom dit avoir des bureaux à Montréal. En fait, ce n’est qu’un centre d’appels. Le siège social est prétendument à la Défense, un secteur prestigieux de Paris, mais ce n’est finalement qu’une adresse postale.

Jean-Louis Sbeghen prétend que son catalogue de 486 pages est distribué à 7 millions d’exemplaires dans toute l’Europe. Un catalogue d’une telle épaisseur et distribué aussi massivement devrait être connu par les gens de l’industrie. Nous avons interrogé Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier, une organisation française.

Je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus. Je ne connais pas ce catalogue non plus. Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier

Nous avons retracé plus d’une vingtaine d’entrepreneurs québécois qui estiment tous être victimes des manœuvres d’Immocom et leur avons parlé.

« Avec du recul, je me rends compte que c’est une arnaque », nous a dit le propriétaire d’un dépanneur dans la région de Chaudière-Appalaches. « Ils m’ont fait croire que ma business valait 1 million. Ils m’ont rempli comme il faut! », nous a lancé un boucher en Beauce.

Tous nous disent s’être fait représenter qu’un acheteur étranger désirait acheter leur entreprise de manière imminente.

Ces témoignages ont fait bondir le président de la Fédération nationale de l’immobilier.

Jean-François Buet

Jean-François Buet, le président de la Fédération nationale de l’immobilier Photo : Radio-Canada

Je suis très choqué par ces méthodes commerciales où l’on vend du vent, du rêve, pour des sommes astronomiques. Jean-François Buet

Immoventedirect.com est radiée du registre français des entreprises depuis février dernier, mais exploite toujours un site Internet publicitaire.

De fausses représentations

Pour Patrice Deslauriers, professeur de droit à l’Université de Montréal, il est clair que ces commerçants sont victimes de fausses représentations.

« Ce qu’on veut leur vendre, c’est un contrat de service pour Internet. Mais on passe par un détour, on leur met un peu de poudre aux yeux pour faire en sorte qu’ils signent ce contrat-là. C’est du dol ».

Dol : Manœuvres frauduleuses, agissements malhonnêtes destinés à surprendre et à tromper une personne pour lui faire prendre un engagement qu’elle n’aurait pas pris.
Source : Petit Robert

Jean-François Buet va plus loin.

« Vous me proposez des produits à 7000, 10 000 12 000 $, sans engagement de vendre. Donc, je dirais que c’est un beau métier! Par contre, je ne voudrais pas être le client. Parce que moi, j’appelle ça de l’arnaque », dit-il sur un ton ironique.

La réponse d’Immocom

Selon Immocom, le contrat est clair : leur seul engagement est de publier une annonce sur leurs plateformes, et donc il ne garantit pas la conclusion d’une vente.

Le président d’Immocom, Claude Kozuch, a refusé de nous donner une entrevue.

Il reconnaît qu’il « peut y avoir eu, dans certains cas, des situations ambiguës quant au rôle d’Immocom ».

Jean-Louis Sbeghen et François Dallaire

Le président d’Immovente, Jean-Louis Sbeghen (à gauche), a refusé de répondre aux questions du journaliste François Dallaire. Photo : Radio-Canada

Pas un mot sur leurs techniques de vente ni sur les fausses représentations auxquelles font référence les personnes rencontrées dans notre enquête. Il s’engage toutefois à contacter tous les clients qui nous ont fait part de leurs doléances et « d’apporter, le cas échéant, les ajustements nécessaires à leur satisfaction ».

Des recours?

Une dizaine de commerçants, qui se sont sentis bernés, ont été poursuivis par Immocom, parce qu’ils ont interrompu leurs paiements. Dans la plupart des cas, ces commerçants ont accepté de payer une somme réduite dans le cadre d’une entente à l’amiable.

Un document de la Cour du Québec

Une dizaine de commerçants qui se sont sentis bernés ont été poursuivis par Immocom, parce qu’ils ont interrompu leurs paiements. Photo : Radio-Canada

Dommage, car ils avaient de bons moyens de défense, selon l’expert en droit Patrice Deslauriers.

Si j’étais dans la position de ces gens-là et que j’avais la preuve qu’il y a eu de fausses représentations, j’offrirais une défense en disant : « Il y a eu fausse représentation, annulation du contrat; je ne vous dois rien ».

Le professeur de droit Patrice Deslauriers

Immocom, qui a vendu ses services à de nombreux Français ainsi qu’à des Suisses, a réussi à convaincre 470 Québécois de leur confier leur argent. Certains d’entre eux sont en attente d’un acheteur depuis plusieurs années.

Le reportage de François Dallaire et Christine Campestre est diffusé le 19 septembre à l’émission La facture sur ICI Radio-Canada Télé.

http://ici.radio-canada.ca

Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac


C’est un gros problème quand on essaie d’économiser pour faire des réparations ou du nettoyage qui demande que ce soit des experts qui fasse le travail. Les entreprises ne sont pas tous honnêtes et ceux qui offrent des prix dérisoires, il faut faire des recherches surtout quand cela est douteux
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Lisa installe une caméra cachée chez elle et attrape le réparateur la main dans le sac

 

Si vous avez votre propre maison ou un appartement, vous savez à quel point cela peut être difficile de choisir la bonne entreprise quand il s’agit de réparer quelque chose chez vous. C’est très stressant, parce que si vous choisissez la mauvaise entreprise, elle pourrait faire un mauvais travail ou vous voler.

Évidemment, la majorité des entreprises et des entrepreneurs sont honnêtes, mais certains vous facturent une somme astronomique sans faire le travail correctement.

Pour aider à combattre cela, Lisa Guerrero, un reporteur d’Inside Edition, a décidé d’installer des caméras cachées pour prendre sur le fait certains réparateurs particulièrement malhonnêtes.

Lisa a prétendu être la propriétaire et a contacté deux entreprises spécialisées dans le nettoyage de conduits d’aération. Les deux entreprises avaient des offres spéciales et proposaient de nettoyer son système de ventilation pour un prix imbattable (environ 29 dollars). Mais Lisa savait que c’était probablement trop beau pour être vrai.

Avant l’arrivée des réparateurs, Lisa a demandé à des experts d’examiner les tuyaux. Ils ont trouvé qu’ils étaient seulement poussiéreux et qu’un simple nettoyage suffirait.

Pour tout couvrir, l’équipe a mis des caméras cachées dans tous les coins de la maison – même dans le grenier.

Quand le premier réparateur est passé, il a commencé à inspecter le système de ventilation. Mais les caméras cachées ont montré qu’il a passé plus de temps à fouiller dans les affaires de la propriétaire qu’à vérifier les conduits d’aération.

© YouTube/Inside Edition

Après l’inspection, l’homme s’est assis et a dit à Lisa que ça couterait plus cher qu’il ne le pensait à la base. Il lui a dit qu’il a trouvé beaucoup de poussière et qu’il faudrait faire un nettoyage à fond. Le nouveau total ? Sept cents dollars !

Mais Lisa et les experts avaient filmé son « inspection » et savaient que l’homme n’avait même pas regardé à tous les endroits qu’il affirmait être poussiéreux.

© YouTube/Inside Edition

Lisa a confronté l’homme et lui a demandé s’il avait essayé de l’arnaquer. Et après avoir évité quelques questions, l’homme s’est précipité vers la porte d’entrée.

© YouTube/Inside Edition

Puis, un second réparateur louche a inspecté le système de ventilation et a donné à Lisa une cotation encore plus élevée. Mais cette fois, elle l’a laissé compléter son travail pour voir ce qu’il ferait.

© YouTube/Inside Edition

Regardez cette vidéo pour voir les réparateurs “au travail,” et vous verrez leurs réactions quand Lisa les confronte :

 

Cela m’a rendue vraiment en colère ! En partie parce que ces réparateurs volent les propriétaires, mais aussi parce qu’ils détruisent la réputation des réparateurs et des entrepreneurs honnêtes.

Souvenez-vous de toujours faire des recherches sur une entreprise avant de l’embaucher, et faites des recherches en ligne pour voir les commentaires des autres clients. Si vous pensez que vous avez été arnaqué, demandez à une tierce partie d’enquêter sur le travail. Et s’il vous semble que le réparateur n’a pas fait le travail promis, contactez les autorités.

Publié par Newsner,

http://fr.newsner.com/

Une loi anti-pourriel qui effraie les entrepreneurs


Certains qui sont inscrits à des informations des compagnies, pour recevoir leurs publicités dans leur boite de courriel, ont des demandes a savoir s’ils sont toujours intéressés vu la nouvelle loi anti-pourriel qui prendra effet en juillet 2014. au Canada. Personnellement, je trouve que c’est une bonne chose que ce soit nous qui décidons et non les entrepreneurs, les compagnies a nous envoyé leur publicités
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Une loi anti-pourriel qui effraie les entrepreneurs

 

Une loi anti-pourriel qui effraie les entrepreneurs

Photo Fotolia

MONTRÉAL – Les entrepreneurs craignent la sévérité de la loi antipourriel, qui entre en vigueur le 1er juillet après des années de report.

Adoptée en décembre 2010, la loi fédérale prévoit des amendes de 10 millions $ pour les entreprises et de 1 million $ pour les membres de sa direction en cas de faute.

La version finale des règles n’a été publiée qu’en décembre 2013, ce qui a donné six mois pour se préparer. La plupart des sociétés viennent à peine de comprendre qu’elles sont concernées.

«Des clients m’appellaient [depuis le début de l’année] pour me dire qu’ils n’étaient pas touchés parce qu’ils ne vendent pas de produits par courrier électronique, indique Éloïse Gratton, coprésidente à la vie privée au cabinet d’avocats McMillan. Mais ça ne vise pas seulement le viagra venant de la Chine.»

La loi couvre l’envoi de courrier électronique, de textos et de messages sur les réseaux sociaux. Tout envoi doit être accepté dans le cadre d’une relation existante de client ou de partenaire. Sinon, les entreprises devront tenir un registre d’inscriptions… et de réception de cartes professionnelles.

«On ne fait pas la distinction entre vendre et contacter quelqu’un pour solliciter ses services, souligne Me Gratton. Si je veux embaucher un traducteur, le message que je lui envoie est visé par la loi.»

La mise en vigueur de la loi poussera les entreprises à modifier les systèmes informatiques et à former des employés, signale Charles Morgan, chef du groupe du droit de la technologie au cabinet d’avocats McCarthy Tétrault.

Pourront-elles le faire à temps?

 

«La plupart ne seront pas prêtes le 1er juillet, poursuit Éloïse Gratton. Tout le monde me demande: est-ce que tout le monde est prêt sauf moi?»

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) ne sera pas davantage prêt. Il a déjà fait savoir qu’il ne pourrait pas traiter toutes les plaintes.

«Il devra choisir les cas les plus graves, donc le vrai spam, au lieu des PME qui tentent de développer leurs marchés en trouvant ceux qui sont intéressés à leurs produits», souhaite Me Morgan.

Éloïse Gratton se demande si Ottawa ne se trompe pas de cible avec cette loi. Après tout, les vendeurs de viagra chinois génèrent du volume et ils ne sont pas connus pour leur respect de la loi…

«Je comprends que l’idée est de renforcer la confiance envers le commerce électronique et de limiter les coûts du pourriel, dit-elle, mais je pense que nous aurions été mieux servis avec une loi qui oblige de permettre aux gens de se désinscrire des listes d’envoi.»

«Les gens vont-ils recommencer, demande l’avocate, à faire des affaires seulement par téléphone? Ce serait dommage.»

http://fr.canoe.ca/

La guerre


Il est clair que les guerres est une affaire d’argent, de pétrole et autre richesse … Enlever le gout du profit, du pouvoir et ce serait presque la paix sur Terre
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La guerre

 

 

« Les profits sont intéressants tant que dure la guerre ! La guerre dure tant que des entrepreneurs y trouvent leurs profits.  »

Jacques Lamarche