Le Saviez-Vous ► 7 mythes sur les musulmans au Québec


Malheureusement, bien des gens ont des préjugés envers les musulmans et ce n’est pas juste au Québec, mais aussi ailleurs dans le monde, ces préjugés sont tenaces. On met le terroriste sur le dos des musulmans alors que la majorité d’entre eux n’approuvent nullement ces attentats ignobles et son outrés que ces gens se proclament musulmans.
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7 mythes sur les musulmans au Québec

 

Des audiences publiques en vue de la création d’un cimetière musulman à Saint-Apollinaire, près de Québec, ont mis à jour certains mythes persistants au sujet des musulmans — et ce n’était pas une première, il s’agit souvent des mêmes qui reviennent sur le tapis. Coup d’oeil sur quelques-unes de ces rumeurs ainsi que des références pour ceux et celles qui voudraient aller plus loin.

1) « Les musulmans nous envahissent »

Au Québec, on compte environ 300 000 personnes de religion musulmane, soit 3,1 % de la population. En dehors de Montréal, c’est moins de 1 %. Ce nombre a augmenté depuis le recensement canadien de 2001, où ils n’étaient que 108 000 (ou 1,5 %), et cette augmentation est largement le fruit de l’immigration : entre 2008 et 2012, les politiques du Québec ont privilégié les immigrants francophones venus de l’Afrique du Nord.

2) « Un Canadien sur 5 est musulman »

Ce mythe nous a été révélé par un sondage Ipsos Reid publié il y a deux ans. On demandait aux gens d’estimer le pourcentage de musulmans dans la population. Aux yeux des Québécois, ça tournait autour de 17 %, aux yeux des Canadiens, autour de 20 %… alors qu’ils ne sont que 3 %. Or, cette tendance à surestimer un groupe minoritaire apparaît dans beaucoup d’autres pays. Les psychologues l’appellent biais de disponibilité, soit la tendance à estimer à partir d’exemples qui sont à notre disposition — ce qui nous conduit à surestimer le nombre de musulmans, parce qu’on parle souvent d’eux dans l’actualité.

3) « Ils enterrent leurs morts sans cercueil »

L’enterrement traditionnel musulman exclut effectivement l’usage d’un cercueil ; le corps doit être en contact avec la terre. Sauf que ça n’arrive jamais au Québec : la loi interdit un enterrement sans cercueil. Jusqu’à récemment, explique l’anthropologue Yannick Boucher de l’Université de Montréal, les imams recommandaient le rapatriement des corps dans le pays d’origine de la famille. Cette pratique serait en déclin, et même dans les cimetières ou carrés réservés aux musulmans, le défunt québécois est enterré dans un cercueil.

4) « Ils construisent des minarets partout »

Historiquement, cette tour qu’on appelle le minaret n’a pas toujours été associée à la mosquée, mais elle a acquis au fil des siècles une valeur symbolique. Toutefois, au Canada, beaucoup de lieux de prières musulmans sont à l’intérieur de bâtiments servant à d’autres usages (centre commercial, université), et il n’est donc pas question d’y construire un minaret. Enfin, la fonction la plus connue des minarets, l’appel à la prière, est impossible au Québec (et dans beaucoup d’autres pays occidentaux), là aussi en raison de nos lois.

5) « Ils ne s’intègrent pas »

Plusieurs Québécois les imaginent repliés sur eux-mêmes, vivant en marge de la société. En fait, selon Frédéric Castel de l’UQAM, l’immigration musulmane au Québec est plutôt scolarisée. Quatre femmes sur 10 et près de 5 hommes sur 10 qui immigrent au Québec sont des diplômés universitaires. En entrevue à La Presse en 2015, il en parlait comme d’une « élite professionnelle. »

6) « Ils sont ultrapratiquants »

Au Québec, 62 % des immigrants musulmans n’allaient jamais à la mosquée, selon une compilation des données de Statistique Canada parue il y a 10 ans. C’était supérieur à la moyenne canadienne (36 %). En comparaison, seulement 25 % des immigrants catholiques n’allaient jamais à l’église. Ces observations rejoignent celles de Yannick Boucher, qui a consacré plus récemment sa thèse de doctorat aux rituels religieux et funéraires des musulmans québécois.

7) « Ils soutiennent le terrorisme »

En fait, à travers le monde, ils le rejettent massivement. En 2015, le Centre de recherche Pew, basé à Washington, a effectué une enquête auprès des musulmans de 11 pays à majorité musulmane. L’une des questions était : « Quelle est votre opinion sur le groupe État islamique ? » La réponse était unanimement « défavorable » au Liban (100 %), et très largement défavorable en Jordanie (94 %), en Palestine (84 %), en Indonésie (79 %), en Turquie (73 %) et au Nigeria (66 %). Même dans ce dernier pays, seulement 14 % se disaient « favorables » à l’EI, et c’était le résultat le plus élevé des 11 pays.

Selon l’Organisation des Nations Unies, 85 % des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans…

Agence Science-Presse
Par: Pascal Lapointe

http://www.voixdailleurs.com/

Le Saviez-vous ► Des inventions pour ne pas se faire enterrer vivant


La définition de la taphophobie est : un individu qui a une peur panique d’être enterré vivant. Cette peur est présente depuis des lustres, même à notre époque, nos parents ou grands-parents ont connu la grippe espagnole et des gens ont été par erreur enterrée vivant. Aujourd’hui, la plupart des gens sont embaumés ou incinérés, mais on a quand même pensé à des cercueils de survie au cas où …
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Des inventions pour ne pas se faire enterrer vivant

 

1894 : Un tube permet de respirer et déploie un drapeau

La peur d’être enterré vivant est ancestrale, on en retrouve des témoignages vieux de plus de 2000 ans, et elle était parfois justifiée à l’époque, mais c’est au 19e siècle qu’elle prend une nouvelle ampleur ce qui donna lieu à de nombreuses inventions de cercueils plus ingénieuses les unes que les autres.

1843 : Celui là ne marchait qu’avant d’avoir été enterré, le moindre mouvement du corps ouvrait le couvercle.

1868 : Le plus vieux que j’ai trouvé qui permet d’être enfoui sous le sol, une tour qui dépasse permet de respirer et une corde d’actionner une cloche.

1885 : En tirant une corde on fait descendre une lampe pour que les gens à la surface puissent voir si le mort est vivant.

1899 : En cas de réveil, brisez la glace.

1899 : Une cheminée permet de respirer si vous êtes vivant et de purifier l’air si vous êtes mort.

1904 : Discutez avec l’extérieur par code Morse.

1882 : Différentes méthodes pour signaler la surface.

1995 : Celui-là est basé sur des contacts électriques.

Visiblement cette phobie n’a pas disparu puisqu’on trouve des brevets sur ce thème jusqu’en 2014 :

Toutes ces illustrations viennent des brevets de l’époque, certaines ont été colorisées par Vox pour cet article.

http://www.laboiteverte.fr/

Le Saviez-Vous ► Le sacrifice humain perpétuait la hiérarchie dans les sociétés inégalitaires


Les sacrifices humains étaient plus pratiqués quand une hiérarchie s’imposait à un peuple. Ces méthodes auraient semble-t-il permis l’évolution de nos sociétés d’aujourd’hui … C’est triste quand même, car le pouvoir s’est probablement toujours acquis sur le dos des plus faibles
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Le sacrifice humain perpétuait la hiérarchie dans les sociétés inégalitaires

 

sacrifice humain

Illustration d’un sacrifice humain à Hawaï, réalisée par Jacques Arago entre 1817 et 1820.

Par Cayla Dengate

Dans la plupart des régions du globe, de nombreuses cultures faisaient des sacrifices humains. Une récente étude menée par l’Université d’Auckland a tenté de découvrir pourquoi certains individus se soumettaient à ces traditions étranges et abominables et pourquoi d’autres les exigeaient.

Les réponses renvoient à l’essence même de notre humanité.

Elles révèlent que les sacrifices humains avaient souvent pour but de permettre aux élites d’asseoir leur autorité et leur pouvoir.

Selon Joseph Watts, directeur de l’étude, il existe des vestiges de mise à mort rituelle par le feu, la noyade, la strangulation, la lapidation, l’enterrement vivant, le dépeçage, l’écrasement sous une embarcation récemment construite, ou la décapitation après avoir été jeté du toit d’une maison.

De fait, les victimes de sacrifices humains étaient souvent choisies parmi les individus tombés en disgrâce auprès des élites.

« En utilisant ces sacrifices pour sanctionner le viol de certains tabous, saper le moral des dominés et installer la peur des élites, les dominants pouvaient établir et maintenir leur autorité », ajoute-t-il.

Les Aztèques et les Égyptiens étaient connus pour la cruauté de leurs sacrifices, mais cette étude porte sur les cultures des langues austronésiennes, c’est-à-dire à Madagascar, sur l’île de Pâques, à Taïwan, aux Philippines, à Hawaï, dans la plupart des îles de Micronésie et en Nouvelle-Zélande. Sur les 93 cultures étudiées, 40 pratiquaient une forme ou une autre de sacrifice humain.

Cette étude démontre que la mise à mort rituelle était plus répandue à mesure qu’une société se hiérarchisait. Celles qui avaient des classes sociales plus développées la pratiquaient à 67%, contre 25% seulement dans les sociétés les plus égalitaires.

Pour le codirecteur de cette étude, Quentin Atkinson, maître de conférences, cette méthode autoritaire barbare a contribué à faire évoluer la société vers ce qu’elle est aujourd’hui.

“Nous nous sommes aperçus que les sacrifices humains étaient les principaux responsables des structures hautement hiérarchisées, et réduisaient la probabilité d’un retour vers un modèle plus égalitaire », conclut-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Il assiste à son propre enterrement


Je ne sais pas si on peut demander ce genre d’arrangement funérailles dans mon coin de pays, j’ose espérer que non. Je trouve cela tellement glauque
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Il assiste à son propre enterrement

 

 

@LiveLeak

Il assiste à son propre enterrement, les yeux grands ouverts et une cigarette à la main

Le 3 mars dernier, devant sa maison de San Juan à Porto Rico, Fernando de Jesus Diaz Beato, 26 ans, a été assassiné de 15 balles tirées à bout portant. Une enquête de police a été ouverte, mais pour l’instant, aucune piste ne mène à de potentiels suspects. Pour son enterrement, les proches ont fait le choix de voir Diaz Beato

« Comme il était dans la vie, quelqu’un d’heureux et de très actif » raconte l’une de ses sœurs.

La famille a donc fait appel à des services de pompes funèbres aux services quelque peu conventionnels,et le résultat en a impressionné plus d’un… En effet, grâce au travail parfait de ceux qui se sont occupés de son corps, Diaz Beato a pu apparaître à ses propres funérailles comme s’il était vivant. Une volonté évoquée par la famille, qui ne souhaitait en aucun cas le voir allonger dans un cercueil.

Ainsi, pour rendre hommage au jeune défunt, l’organisme l’a assis sur une chaise, les jambes croisées, l’a habillé de ses vêtements préférés, lui a mis un cigare entre les doigts et a fait en sorte qu’il garde les yeux ouverts. Une surprise qui a beaucoup touché la famille, qui a eu l’impression de voir le jeune homme en pleine forme, comme elle l’a toujours vue.

@LiveLeak

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« C’est la neuvième fois que l’on nous demande des services un peu particuliers comme ce type de mise en scène. En revanche, c’est la première fois qu’on va jusqu’à rouvrir les yeux d’une personne décédée pour donner le sentiment qu’elle est encore vivante » explique Damaris Marin, propriétaire et directeur des pompes funèbres Marin Funeral Home.

Bien que le résultat ait scotché famille et proches, tous ont avoué avoir été agréablement surpris de le voir comme il était dans la vraie vie, une toute dernière fois.

« On voulait quelque chose de différent, et surtout, on voulait qu’il soit à son avantage » explique Ihizz Beato, l’une des sœurs de la victime.

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http://www.demotivateur.fr/

Parole d’enfant ► Au ciel


Mlle questionne beaucoup sur la mort. Cette été, elle a perdu une arrière-grand-maman (ma mère) et un arrière-grand-papa. Difficile de répondre à cet âge. Maman y va selon l’inspiration du moment
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Au ciel

 

Mlle – « Où on va quand on est au ciel ? »
Maman « C’est notre tête qui y va Mlle, notre corps se fait enterrer »
Mlle « Quand on va au ciel, notre corps reste là jusqu’au aisselle et notre tête va au ciel ? »

Ana-Jézabelle / 3 ans/ Novembre 2015

Le Saviez-Vous ► 27 choses étranges que vous ne saviez pas sur … la mort !


Même si la mort peut faire peur, rien n’empêche d’apprendre un peu plus sur ce non-retour à la vie
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27 choses étranges que vous ne saviez pas sur … la mort !

 

Détrompez-vous, ce post n’est pas forcément si glauque qu’on peut se l’imaginer, certaines des statistiques qui sont présentées vous étonneront, et vous apprendrez sans doute pas mal de choses en quelques minutes.

Alors, prêt pour un plongeon (avec retour) dans l’eau-delà ?

1. Les humains enterrent leurs morts depuis 200 000 ans

2. Nous ne savons pas exactement pourquoi nous vieillissons et mourrons

3. 93,5% des êtres humains ayant vécu sont déjà morts. On estime que 108 milliards d’humains ont vécu sur Terre, et aujourd’hui nous sommes 7 milliards

4. Le syndrome de Cotard est une maladie psychologique très particulière : ceux qui en souffrent sont persuadés qu’ils sont morts

5. La communauté zoroastrienne Parsi, en Inde, donne ses morts aux vautours au lieu de les enterrer

6. La principale cause de mortalité dans le monde : les maladies de cœur

7. Et la principale cause de mortalité chez les jeunes des pays développés : les accidents de la route

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8. La principale cause de mortalité pour les femmes dans les pays en voie de développement : l’accouchement

9. Selon le World Factbook de la CIA, à peu près 8 personnes sur 1000 meurent tous les ans

10.  Ce qui équivaut à 55,3 millions de personnes pas an. Ou 151 000 personnes par jour, 6 313 personnes par heure, 105 personnes par minute et presque 2 personnes par seconde !

11. Chaque seconde, il y a deux fois plus de naissances que de décès

12. Selon le Centre for Longitudinal Studies, près de 50% des Britanniques croient en la vie après la mort

13. Sur quelques corps, une matière qui ressemble à de la cire, l’adipocire, apparaît dans les premiers jours après le décès et recouvre la peau. On l’appelle aussi « gras de cadavre » et peut aider à la préservation du cadavre.

14. La rigidité cadavérique arrive entre 3 et 4 heures après le décès. Elle est causée par des changements chimiques dans les muscles qui se contractent

En observant les espèces d’insectes présentes sur le cadavre, les médecins légistes peuvent estimer depuis combien de temps une personne est morte

15. Tous les jours dans votre corps, près de 50 milliards de cellules meurent

16. Si les cellules de la peau peuvent vivre 24 heures après la mort, les neurones, eux, meurent en quelques minutes

17. Un corps peut continuer à vivre (avec un respirateur) même quand le cerveau est mort

18. Les bactéries digestives présentes dans les intestins survivent après la mort puis digèrent les intestins avant de se répandre dans le corps

19. De même, le pancréas et les autres organes composés d’enzymes digestives se digèrent tout seuls puis commencent le processus d’autolyse, et digèrent le reste du corps

20. Non, les ongles et les cheveux ne continuent pas de pousser après la mort. C’est juste que la peau sèche et se rétracte, les faisant ressortir davantage

21. Les cadavres gonflent de manière impressionnante après 4 jours à cause des gazes et liquides libérés pendant l’autolyse

22. Il y a environs 55 millions de morts par an, dont 9,5 millions de Chinois

23. Il n’est pas rare que des cadavres masculins aient des érections. Surtout après une pendaison

24. Un corps peut devenir violet ou rougeâtre en 20 minutes après la mort. On appelle cela la lividité cadavérique, causée par la stagnation du sang dans le corps

25. Entre 10 à 12 heures après la mort, la lividité cadavérique devient définitive

26. Certains animaux sont potentiellement immortels. C’est à dire qu’ils ne meurent pas de vieillesse. C’est le cas de certaines méduses et d’une espèce de ver plat

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27. Une carence en dopamine et en oxygène peut causer l’expérience de mort imminente (personnes qui se croient mortes et voient une lumière au bout d’un tunnel)

http://histoiresdunet.com/

Un bébé déclaré mort donne signe de vie lors de son enterrement


D’habitude (c’est quand même rare), ce genre d’histoire, ce sont des personnes d’un certain âge. Ce bébé a eu de la chance que les hommages ont duré plus longtemps
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Un bébé déclaré mort donne signe de vie lors de son enterrement

 

La belle histoire du jour : un bébé déclaré mort donne signe de vie lors de ses funérailles

La maternité kenyane où la mère a accouché de son enfant prématuré.

Photo :CAPTURE D’ÉCRAN/CITIZEN TV

 

MIRACLE – Dans le comté de Nyamira, au Kenya, un bébé prématuré sur le point d’être enterré s’est éveillé alors qu’il était déjà dans son cercueil. En apprenant la nouvelle, sa mère, encore hospitalisée, a pleuré de joie.

 

Il est littéralement revenu à la vie durant son enterrement. Un nourrisson prématuré, né dimanche de la semaine dernière et déclaré mort le mardi suivant, a donné un premier signe de vie alors que ses proches s’apprêtaient à refermer le cercueil. La scène s’est déroulée dans le comté de Nyamira, au Kenya.

Selon le père de l’enfant, interrogé par le média local Citizen Digital, le bébé était né prématurément au 7e mois de grossesse. Dès l’annonce de son décès, les proches ont organisé les funérailles, tandis que la mère restait hospitalisée.

Un ultime hommage lui sauve la vie

Durant les obsèques, une tante qui souhaitait lui rendre un dernier hommage s’est heureusement approchée du petit cercueil sur le point d’être inhumé. En se penchant sur le visage de l’enfant, elle a vu son visage lui « sourire » en retour.

Une immense et heureuse surprise, qui a bien évidemment changé le cours de la cérémonie. Les proches se sont rendus à l’hôpital où la mère, apprenant le miracle, a pleuré de bonheur. Selon les médecins, une longue « apnée du sommeil » pourrait expliquer cette grave erreur d’appréciation. Le cercueil vide a été brûlé par les proches. Le bébé, lui, va pouvoir croquer la vie à pleines dents.

http://www.metronews.fr/

Le fantastique pouvoir des chiens de thérapie en maison funéraire


Je trouve intéressante l’idée d’un animal comme un chien de thérapie dans une maison funéraire. Ceux qui ont des chiens et des chats, le savent que par moment de tristesse, l’animal est porter à venir vers nous comme pour nous apporter du réconfort
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Le fantastique pouvoir des chiens de thérapie en maison funéraire

Goldendoodle

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Goldshell Photography – Flick

Et si les chiens pouvaient nous aider à surmonter la perte d’un proche ? C’est visiblement ce qu’a prouvé Lulu, le premier chien de thérapie en maison funéraire.

« Ce chien me regardait dans les yeux et semblait savoir exactement ce qu’il me fallait. Un enterrement est un enterrement, ce n’est jamais un bon moment. Mais ce chien m’a donné un sentiment d’atmosphère familiale et en a fait plus qu’une célébration » raconte Sandy Del Luca.

Alors que celle-ci pensait que Lulu était simplement le chien des propriétaires de la maison funéraire où fût enterré son père, elle se rendit compte rapidement que l’animal n’était pas là par hasard.

Un pouvoir déconcertant sur les adultes comme les enfants

 

Si l’on connaissait en effet déjà les chiens de thérapie pour les personnes malades par exemple, ceux-ci sont formés à réconforter les âmes en peine et apporter un contact plus léger en ses moments difficiles.

Une initiative américaine qui traversera sans doute bientôt l’Atlantique aux vues de sa réussite….

La maison Krause Funeral de New York à l’origine de l’idée évoque également le pouvoir des chiens sur les enfants.

Alors qu’un petit garçon de 7 ans venait de perdre sa jeune sœur, ce dernier refusait d’adresser la parole à quiconque. Mais quand le golden doodle (Labrador croisé Caniche) s’est approché de lui :

 « le garçon a commencé à lui parler de sa sœur. Il dit au chien : « Je ne sais pas pourquoi tout le monde est tellement en colère, ma sœur a dit qu’elle était bien là où elle est ».

Plus qu’un contact fusionnel avec certaines personnes, le chien permettrait également aux endeuillés de se concentrer sur l’animal et d’apaiser leur chagrin grâce à la tendresse qu’il peut leur donner.

http://wamiz.com/

Que deviennent les prothèses après la mort des patients ?


Avec les avancés médicales, pour pallier à des handicaps ou par maladie, des prothèses en tous genre sont mit à des patients. Lors de la mort, ces prothèses ne peuvent pas toujours laissé sur la personne surtout les appareils qui possède une pile quand la personne décédée choisit la crémation
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Que deviennent les prothèses après la mort des patients ?

 

Après la mort, différentes options existent selon le type de prothèse et selon que la personne est enterrée ou incinérée. THE TIMES/SIPA

Après la mort, différentes options existent selon le type de prothèse et selon que la personne est enterrée ou incinérée. THE TIMES/SIPA

Par Hugo Jalinière

Bras, jambe, genou, hanche et autres pacemakers… Que deviennent les prothèses lorsque leurs porteurs décèdent ?

PROTHÈSES. Bras, jambe, genou, hanche, mais aussi pacemakers et autres défibrillateurs, la médecine contemporaine a considérablement développé le recours à toutes sortes de prothèses et autres dispositifs implantables. Que ce soit pour trouver des solutions à des problèmes articulaires ou pallier des amputations ou des insuffisances cardiaques, le développement de ces dispositifs médicaux a révolutionné les pratiques thérapeutique et le confort des patients. Mais que deviennent ces corps « étrangers » lorsque leur porteur décèdent ?

Pas les mêmes problèmes selon qu’on est incinéré ou enterré…

Différentes options existent selon le type de prothèse dont on parle et selon que la personne est enterrée ou incinérée. Lorsqu’une personne est enterrée, la plupart du temps les prothèses sont laissées en place, qu’il s’agisse de prothèses articulaires (hanche, genou…), mammaires ou de pacemakers et autres défibrillateurs cardiaques. En effet elles ne posent pas de problème d’un point de vue environnemental et les enlever nécessiterait une opération post-mortem non justifiée.

Pour ce qui est des prothèses amovibles de membre (main, bras, jambe…), le choix revient en principe à la famille du défunt, à moins que celui-ci ait laissé des consignes. Ces prothèses peuvent ainsi être récupérées par des organismes qui les recyclent ou les mettent à disposition de populations pauvres n’ayant pas accès à ce type de soin souvent très couteux. C’est le cas par exemple de l’association américaine Standing With Hope.

Crémation, recyclage… ou explosion !

En cas d’incinération des défunts, les choses demandent un peu plus d’attention. En effet trois cas de figure sont possibles : la prothèse peut être totalement désintégrée lors de la crémation (c’est le cas des prothèses mammaires par exemple).

En revanche, certains matériaux (titane, acier, cobalt…), utilisés par exemple pour les prothèses de hanche, de genou ou pour les broches résistent aux fortes chaleurs (de 800 °C à 1000 °C) du crématorium. Dans ce cas, de plus en plus, des sociétés proposent aux crématoriums de récupérer ces éléments après l’incinération pour les recycler.

La société OrthoMetal propose ainsi depuis 15 ans d’effectuer la collecte et le recyclage des métaux auprès de crématoriums dans le monde entier (voir la vidéo ci-dessous).

 

EXPLOSION. Un troisième cas de figure se présente enfin. Celui des dispositifs dotés d’une pile ou d’une batterie intégrée comme les pacemakers ou les défibrillateurs cardiaques. Pour ceux-là, il convient d’être vigilant, car la chaleur du four crématoire peut les faire littéralement exploser et occasionner des dégâts importants. Lorsqu’un patient décède à l’hôpital, en clinique, ou à domicile un médecin doit établir un certificat de décès. En matière de crémation, le médecin doit ainsi préciser si le défunt est porteur d’un appareil contenant une pile (stimulateur cardiaque, défibrillateur, pompe physiologique, etc).

Un encadrement législatif très clair

Parfois, il se peut que le médecin oublie malheureusement de procéder à cette vérification de la présence ou non d’un appareil contenant une pile… ce qui peut être lourd de conséquences. Cette situation est clairement encadrée par la loi. Ainsi, selon l’article R 2213-15 du Code des collectivités territoriales :

« si la personne décédée était porteuse d’une prothèse fonctionnant au moyen d’une pile, un médecin ou un thanatopracteur atteste de la récupération de l’appareil avant la mise en bière ».

Si le patient décédé porte une telle prothèse, le retrait est en effet obligatoire pour permettre la crémation.

La moitié des crématoriums au Royaume-Uni a connu au moins un cas d’explosion

Malgré cette législation, de nombreux cas d’explosion dans les crématoriums ont été recensés ces dix dernières années. En effet, tout comme la proportion de personnes se faisant incinérer à leur mort, le nombre de pacemakers implantés a fortement augmenté. Une étude publiée en 2002 établissait déjà que la moitié des crématoriums du Royaume-Uni avait connu un cas d’explosion au moment de la crémation en raison d’un dispositif à pile laissé dans le corps du défunt.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Chine Il se réveille à son propre enterrement, en larmes


Même si j’aimerais ne pas être embaumée, c’est une situation comme tout le monde, je n’aimerais pas vivre.
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Chine

Il se réveille à son propre enterrement, en larmes

 

Il se réveille à son propre enterrement, en larmes

Crédit photo : TVA Nouvelles

 

Un homme d’origine chinoise, dont la mort avait été déclarée après trois mois dans le coma, a repris conscience juste avant être enseveli, rapportent plusieurs médias.

La direction de l’hôpital affirme que c’est du jamais-vu.

Guo Lang buvait quelques verres avec des amis. L’homme de 45 ans s’est baissé pour ramasser sa cigarette et s’est écroulé après avoir perdu connaissance.

«D’abord, on a cru qu’il faisait le pitre parce qu’il avait l’habitude de faire des blagues. Mais ensuite, on a réalisé qu’il ne respirait pas», a raconté Pal Bo Ko, un ami présent à ce moment-là.

Transporté d’urgence dans un hôpital de la région de Hubei, en Chine, Liu souffrait d’une hémorragie cérébrale et a sombré dans le coma.

Les médecins ne lui donnaient alors que 5% de chances de survivre.

La famille et les proches du défunt s’apprêtaient à l’enterrer lorsqu’ils ont entendu une respiration. Guo Lang était en larmes, dans son cercueil encore ouvert.

Ramené à l’hôpital, il a été pris en charge aux soins intensifs.

«Je n’avais jamais rien vu de tel. Nous le garderons en observation jusqu’à ce qu’il soit complètement rétabli. Ensuite nous pourrons évaluer l’étendue des dommages causés à son cerveau», a déclaré un porte-parole de l’établissement hospitalier.

Ce dernier estime que le langage, la mémoire ainsi que la mobilité de Guo Lang pourraient être affectés.

http://tvanouvelles.ca/