Cette enseignante invite ses élèves trisomiques à son mariage


Je pense que cette enseignante est vraiment dans son domaine. C’est vraiment prendre ces élèves pour des personnes importantes dans sa vie
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Cette enseignante invite ses élèves trisomiques à son mariage

 

Kinsey French, une enseignante spécialisée aux États-Unis, a invité ses élèves atteints de trisomie 21 à sa cérémonie de mariage.

Tous ses élèves de la Rock Creek Academy, un établissement spécialisé qui offre des cours à des jeunes atteints d’un handicap, sont devenus filles et garçons d’honneur.

«Ces enfants sont comme une famille pour moi» a raconté Kinsey French à WKLY.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ce professeur de zumba en fauteuil roulant donne des cours dans le monde entier


Un professeur de zumba ne s’est pas laissé aller à la fatalité. Il enseigne à travers le monde la danse à des gens sur leurs deux pieds en intégrant des personnes en chaise roulante comme lui. Son attitude, lui donne une vie bien remplie tout en ayant d’autres rêves à conquérir
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Ce professeur de zumba en fauteuil roulant donne des cours dans le monde entier

 

Guillermo Aranguiz est un professeur de zumba chilien très demandé. Il vient de donner un cours à Hambourg, en Allemagne (voir la vidéo en tête d’article). Sa vivacité, malgré son handicap, attire les foules. Il était en Espagne au mois de mai, en tournée dans plusieurs villes. Il s’est déjà produit en Argentine et aux États-Unis (Floride).

Ses pages Facebook et YouTube sont très bien rôdées. Il enregistre des clips régulièrement. Aux premières notes de merengue, il entraîne des salles entières dans des chorégraphies endiablées.

Si c’est parfois la curiosité un peu mal placée des spectateurs qui fait la célébrité de Guillermo, au Chili, il est une véritable star qui œuvre pour l’intégration des personnes souffrant de handicap. Il parle lui-même de zumba inclusive.

Joueur de tennis handisport multimédaillé

À chaque téléthon chilien depuis 2012, il est le clou du spectacle et fait danser des milliers de personnes. La vidéo la plus parlante reste celle où l’on voit plusieurs personnes en fauteuil roulant assister à ses cours.

 

Guillermo Aranguiz, surnommé Grillo Aranguiz, est un ancien joueur de tennis handisport multimédaillé. Il rêve de courir le marathon de New York. Il se qualifie lui-même de« »danseur sur roues».

La page Facebook de Jaccede.com, une application pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite, a salué l’audace du personnage.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Parole d’enfant ► L’Université


Pour ceux qui sont plus vieux, loin des goûts cinématographiques des plus jeunes et encore il y a des plus âgés qui aiment bien ce genre cinéma, l’université des monstres est un long-métrage d’animation de Disney
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L’Université

 

 

Maman donne un cours à l’université

Mlle demande : Est-ce l’université des monstres ?

Ana-Jézabelle / 3 ans / 21 septembre 2015

Le Saviez-Vous ► Les classes à travers le monde


Un des droits fondamentaux qui ne devrait jamais être minimisé est bien l’enseignement. À travers le monde, certaines écoles sont érigées avec les moyens du bord, alors que d’autres sont plus favorisés. L’école devrait  pourtant être accessible pour tous et dans un environnement positif
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Les classes à travers le monde

 

Chaque année le 5 octobre, l’UNESCO souligne l’importance des professeurs qui travaillent inlassablement à éduquer la planète lors de la Journée mondiale des enseignants.

Voici un aperçu des classes à travers le monde dans lesquelles ils travaillent.

Afghanistan:

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Ukraine:

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Pakistan:

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Malaisie:

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Brésil:

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Équateur:

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Maroc:

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Angleterre:

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Japon:

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Jordanie:

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Burundi:

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Uruguay:

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Canada:

Teacher Kathy Stauch's 9th Grade French-immersion geography class pose for a picture at Lisgar Collegiate Institute in Ottawa, Canada, September 24, 2015. (Photo by Chris Wattie/Reuters)

Teacher Kathy Stauch’s 9th Grade French-immersion geography class pose for a picture at Lisgar Collegiate Institute in Ottawa, Canada, September 24, 2015. (Photo by Chris Wattie/Reuters)

États-Unis:

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Russie:

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Bande de Gaza:

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Chili:

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Vietnam:

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Côte d’Ivoire:

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http://www.insoliteqc.com/

Étude Les filles réussissent mieux à l’école que les garçons presque partout dans le monde


Je pense que l’école dans l’enseignement général n’est pas adaptée pour les apprentissages particuliers ainsi pour la différence entre les filles et les garçons. Dans le sens que les garçons étant plus physique généralement apprennent moins bien assis sur les bancs d’école
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Étude

Les filles réussissent mieux à l’école que les garçons presque partout dans le monde

 

Les filles réussissent mieux à l'école que les garçons presque partout dans le monde

Crédit photo : archives

Agence QMI

Quel que soit le pays où elles vivent et sans égard aux conditions économiques, politiques ou sociales, les filles sont plus performantes que les garçons à l’école, indique une nouvelle étude américaine.

Les chercheurs de l’Université du Missouri, aux États-Unis, soulignent aussi que l’on croit généralement que les garçons ont de meilleurs résultats en sciences et en mathématiques, mais qu’il n’en est rien.

Pour parvenir à ces conclusions, les scientifiques ont analysé les résultats scolaires et le niveau d’éducation de 1,5 million de jeunes âgés de 15 ans, de 2000 à 2010.

«Même dans les pays où la liberté des femmes est restreinte, à 15 ans, les filles dépassent les garçons en lecture, mathématiques et sciences, et ce sans égard aux conditions sociales, politiques et économiques qui prévalent dans leur pays», a souligné le coauteur de cette étude, David Geary.

Il en va de même au Qatar, en Jordanie et dans les Émirats arabes unis, où règne l’inégalité entre les sexes.

Les seules exceptions sont la Colombie, le Costa-Rica et l’État de l’Himachal Pradesh dans le nord-ouest de l’Inde.

Les chercheurs ont souligné que d’autres recherches devront être effectuées pour comprendre les raisons des écarts scolaires entre filles et garçons.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique «Intelligence».

http://tvanouvelles.ca/

Naitre pour apprendre


À la naissance, nous avons tout à apprendre, mais dans certains milieux les enfants apprennent par de mauvais exemples. Quelque fois, ce ne sont que des mots, des mots qui se répètent et qui finissent par devenir une norme
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Naitre pour apprendre

 

 »Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de son passé, ou de sa religion.  Les gens doivent apprendre à haïr, et s’ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur enseigner aussi à aimer, car l’amour naît plus naturellement dans le coeur de l’homme que son contraire »

Nelson Mandela

Apprendre des enfants


Quand nous avons des enfants, tout vas trop vite. mais, depuis que je suis grand-maman, je redécouvre les insectes, les saisons,  les jeux, la simplicité …..  C’est comme une rééducation pour réapprendre à vivre
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Apprendre des enfants

« Alors que nous essayons d’enseigner la vie à nos enfants, nos enfants nous montrent ce qu’est la vie. »

Angela Schwindt

Comment enseigner quand on a du mal à écrire?


Je fais des fautes, je pourrais faire mieux, je sais, mais je n’aurais jamais pu être professeur, justement à cause de mes grandes lacunes en français. Il est dommage aujourd’hui, que l’enseignement a pris un mauvais virage depuis des décennies et que la formation des professeurs semblent laisser à désirer
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Comment enseigner quand on a du mal à écrire?

 

«Pour corriger les messages aux parents ou aux autres enseignants, j'utilise... (Photo Érick Labbé, archives Le Soleil)

PHOTO ÉRICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL

LOUISE LEDUC
La Presse

«Pour corriger les messages aux parents ou aux autres enseignants, j’utilise tout le temps mon ordinateur portable et le logiciel Antidote. Je ne sais pas ce que je ferais sans lui. Je pense même que c’est grâce à ce logiciel que j’ai passé mon bac. Je l’utilise tout le temps quand je corrige et quand j’écris.»

C’est là l’une des perles contenues dans une étude de Geneviève Carpentier présentée cette semaine au congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS).

Menée auprès d’enseignants débutants du primaire, cette recherche met en lumière le sentiment d’insécurité qui les habite quand ils écrivent au tableau ou quand ils envoient des messages aux parents.

Mme Carpentier, chargée de cours à l’Université du Québec en Outaouais, insiste sur le fait que son étude ne prétend aucunement être représentative des compétences en français des enseignants du Québec en général, mais qu’elle vise plutôt à documenter les effets au quotidien d’une piètre maîtrise de la langue.

Questionnaires

Dans un premier temps, des questionnaires ont été envoyés à tous les enseignants débutants de trois commissions scolaires. Quarante-quatre enseignants âgés de 20 à 30 ans l’ont rempli, sur une base volontaire.

Dans un deuxième temps, des entrevues plus poussées ont été réalisées avec 11 des enseignants de l’échantillon qui disaient éprouver des difficultés à écrire sans faute.

Environ la moitié des 44 enseignants sondés, peut-on lire, ont du mal à écrire, et ce, bien qu’ils aient tous été acceptés au baccalauréat et qu’ils aient tous réussi l’examen de français obligatoire imposé aux étudiants en enseignement ou son équivalent, fait remarquer Geneviève Carpentier.

«Quatre enseignantes, peut-on lire, ont fait le lien entre l’obtention de leur diplôme et le logiciel Antidote. Une de ces enseignantes mentionne ceci: «Les travaux en équipe et les très rares examens écrits [à l’université] m’ont permis de me faufiler sans souci».»

«Mes amies ne veulent pas aller au troisième cycle parce que la gestion de classe est trop difficile. Moi, je suis vraiment bonne là-dedans, mais je ne veux pas leur enseigner parce que je ne suis pas assez bonne en français.» Une enseignante sondée par la chercheuse Geneviève Carpentier

Insécurité

Ce qui ressort clairement de cette étude, c’est l’insécurité criante des enseignants dès qu’ils ont à écrire et leur crainte de perdre toute crédibilité s’ils font des fautes.

À deux reprises, a illustré l’une des enseignantes, un parent a encerclé au crayon des fautes contenues dans le petit message qu’elle lui avait transmis la veille.

«Les deux fois, j’ai tellement pleuré parce que je me sentais tellement mal et que j’avais peur que les parents fassent une plainte à la direction. […] Chaque fois que le directeur veut me voir, je me demande si c’est ça.»

Les 11 enseignants ayant été retenus pour les entrevues semi-dirigées en raison de leurs lacunes ont d’ailleurs tous dit que «les messages aux parents sont une grande source de stress».

Au lieu d’écrire un petit mot aux parents et de risquer de faire des fautes, neuf d’entre eux ont expliqué qu’ils préféraient leur téléphoner.

D’autres conservent dans leurs ordinateurs des banques de messages génériques (trouvés ou pas sur l’internet).

Ce qui a le plus surpris Geneviève Carpentier, c’est d’entendre des enseignants lui dire à quel point ils n’aiment pas écrire.

«Comment peut-on se lancer dans cette profession sans savoir qu’une grande partie de la journée est passée à le faire?»

En classe, les enseignants qui se savent faibles en français passent beaucoup de leur temps à vérifier discrètement l’orthographe de certains mots sur leur iPhone.

«Les élèves s’en rendent compte, surtout les plus vieux, ils le voient bien que je cherche certains mots sur mon cellulaire. Ça mine ma crédibilité.»

Le cours de leur carrière s’en trouve souvent touché.

«Mes amies ne veulent pas aller au troisième cycle parce que la gestion de classe est trop difficile. Moi, je suis vraiment bonne là-dedans, mais je ne veux pas leur enseigner parce que je ne suis pas assez bonne en français», dira l’une.

«Admettons que je fais une faute dans un participe passé au tableau, dira une autre, je sais que ce n’est pas super, mais [mes élèves de 1re année] ne s’en rendront pas compte, c’est moins pire que si j’étais en 5e ou en 6e année.»

Formation universitaire critiquée

Fait à noter, écrit Geneviève Carpentier, les participants à l’étude ont souvent été critiques envers leur formation universitaire. S’ils ont dit qu’ils auraient aimé suivre un cours de trois crédits sur la grammaire, ils ne sont pas enclins «à participer aux formations gratuites demandant un engagement supplémentaire de leur part».

La grande question, c’est de savoir comment ces enseignants qui reconnaissent avoir de grandes lacunes ont pu accéder à la profession.

«Nous devons remettre en question la capacité du TECFÉE [l’examen de français obligatoire soumis aux étudiants en enseignement] à agir comme filtre afin de s’assurer que tous les étudiants qui le réussissent ont vraiment le niveau de compétence scripturale nécessaire pour enseigner.»

http://www.lapresse.ca/