Les profs de Floride vont pouvoir être armés en classe


La belle affaire ! Comment peut-on être aussi borné ! Avoir une arme à la portée de la main, est une raison de mal s’en servir. En Floride, la loi d’armer les enseignants sur une base volontaire à fini par être accepté. Alors qu’il serait plus judicieux de règlementer de façon plus sévère le droit aux armes à feu et interdire certains types d’armes
Nuage

 

Les profs de Floride vont pouvoir être armés en classe

 

Agence France-Presse
Miami

Le parlement de l’État américain de Floride a adopté mercredi une loi autorisant les enseignants à porter une arme à feu en classe, une mesure extrêmement controversée et dont l’efficacité reste à prouver.

L’objectif de la nouvelle loi, qui devrait être promulguée sans hésitation par le gouverneur républicain de Floride Ron DeSantis, est d’éviter une nouvelle tuerie en milieu scolaire, après celle dans une école de Parkland où un ancien élève avait tué 17 personnes le 14 février 2018.

Le texte a été approuvé mercredi par 65 voix contre 47 à la Chambre des représentants de Floride, après avoir obtenu la semaine dernière la majorité au Sénat local. 

La loi prévoit que les professeurs puissent s’armer sur la base du volontariat, après avoir suivi une formation au maniement des armes de 144 heures.

Les opposants à la mesure soutiennent que la solution aux violences par armes à feu ne peut être d’autoriser davantage d’armes à feu. 

Ils s’alarment du danger d’accident chez des enseignants catapultés de facto dans une mission policière et qui pourraient, face à de vrais policiers, être pris par erreur pour un tireur dangereux. 

« Armer les enseignants est la recette pour une tragédie », a commenté la représentante démocrate de Floride Val Demings, ex-chef de la police de la ville d’Orlando. « La véritable solution est de garder les armes hors d’accès des mains néfastes ».

Après la tuerie de Parkland, le président Donald Trump avait proposé d’armer les enseignants aux États-Unis, mais avait refusé d’envisager l’interdiction des fusils d’assaut, un type d’arme très létal utilisé le jour du massacre.

https://www.lapresse.ca/

Armer des enseignants? Donald Trump persiste et signe


« Une école « sans armes » attire les méchants », Je sais, je reviens souvent sur le sujet des armes aux États-Unis depuis la tuerie de la Floride, mais je ne peux pas comprendre la mentalité des pro-armes que Donald Trump ne fait que dire des ânerie et celle-là est d’une idiotie incompréhensible«Une école « sans armes » attire les méchants ». Dans tout les pays développés, ce sont les États-Unis qui ont le plus de fusillades dans les écoles, un pays hyper armé. Comment au Canada, on a fait pour survivre sans arme dans nos écoles ou ailleurs d’autres pays ?
Nuage

Armer des enseignants? Donald Trump persiste et signe

 

Donald Trump a abordé la question des armes... (PHOTO AP)

 

Donald Trump a abordé la question des armes à feu avec des responsables fédéraux et régionaux lors d’un rendez-vous ouvert aux médias à la Maison-Blanche, jeudi.

PHOTO AP

JEROME CARTILLIER
Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a martelé jeudi sa conviction qu’armer certains enseignants permettrait de riposter face aux tireurs qui ciblent les écoles et aurait un effet dissuasif sur ces «lâches».

Dans une rafale matinale de tweets, le locataire de la Maison-Blanche a défendu cette mesure très controversée et catégoriquement rejetée par nombre d’élus du Congrès, démocrates comme républicains.

«Une école « sans armes » attire les méchants», a-t-il lâché, sans oublier de redire son soutien à la National Rifle Association (NRA) qui l’a soutenu sans réserve tout au long de sa campagne.

Peu après, le chef de ce puissant lobby des armes, Wayne LaPierre, a, dans un discours virulent dont il est coutumier, dénoncé la «politisation honteuse» de la tragédie de Floride, accusant ses détracteurs de vouloir «éradiquer toutes les libertés individuelles» en Amérique.

Après un échange poignant mercredi avec des rescapés de la fusillade qui a fait 17 morts il y une semaine dans une école secondaire de Floride, M. Trump devait rencontrer jeudi à la Maison-Blanche des élus locaux, parmi lesquels Christine Hunschofsky, mairesse démocrate de Parkland, ville meurtrie par ce carnage.

«Des enseignants/entraîneurs très bien formés et adeptes des armes résoudraient le problème instantanément avant que la police arrive. GRAND POUVOIR DE DISSUASION!» a-t-il écrit, affirmant que les fusillades duraient en moyenne «trois minutes» et qu’il fallait «cinq à huit minutes» à la police pour se rendre sur les lieux.

Reprenant son argument avancé la veille, il a estimé qu’environ 20% des enseignants, ceux ayant «une expérience militaire ou entraînement spécial» pourraient porter une arme de façon dissimulée, ce qui leur permettrait de «riposter immédiatement».

«Des enseignants bien formés serviraient aussi de dissuasion face aux lâches qui font ça. Beaucoup plus efficace à un coût bien moindre que des vigiles»,  a-t-il encore dit, évoquant pour la première fois l’argument économique

S’ils savent qu’une école a un «grand nombre d’enseignants très doués avec les armes (…) les lâches n’iront pas là-bas…problème réglé».

«Je ne pense pas que les enseignants doivent être armés. Je pense qu’ils doivent enseigner», a affirmé le shérif Scott Israel, qui est intervenu sur le lieu de la tuerie de Parkland.

«Formée comme une policière?» 

Pour le sénateur démocrate Richard Blumenthal, il s’agit d’une idée «abjecte» et «dangereuse» qui a été rejetée «avec force par l’ensemble de la communauté éducative»

Lors d’un débat organisé mercredi soir6 près de Miami par la chaîne CNN, de nombreuses voix se sont élevées pour mettre en garde contre un tel scénario.

«Vais-je devoir être formée comme une policière en plus d’éduquer ces enfants?» a demandé Ashley Kurth, une enseignante de l’école secondaire de Parkland où 17 personnes ont perdu la vie. «Vais-je devoir porter un gilet en kevlar?».

«Je ne pense pas que les enseignants doivent être armés. Je pense qu’ils doivent enseigner», a de son côté réagi le shérif Scott Israel, qui est intervenu sur le lieu du carnage perpétré il y a une semaine par un jeune homme de 19 ans qui avait acheté légalement son fusil semi-automatique.

Le sénateur républicain Marco Rubio a lui aussi fait entendre sa différence avec le président américain, affirmant être opposé à cette idée.

Dans sa séries de tweets, M. Trump a réaffirmé également qu’il était favorable à l’idée de relever de 18 à 21 ans l’âge auquel il est possible d’acheter une arme.

De nombreuses personnes ont souligné que Nikolas Cruz, le tueur de Floride, avait pu acquérir à 18 ans un fusil semi-automatique, alors qu’il faut avoir au moins 21 ans pour acheter de l’alcool aux États-Unis.

La NRA a immédiatement fait savoir son opposition à tout relèvement de l’âge légal pour acheter une arme, en estimant que cela reviendrait à «faire payer à des citoyens respectueux de la loi les actes malfaisants de criminels».

Les élèves de Stoneman Douglas, qui prévoient un grand rassemblement le 24 mars à Washington, reçoivent chaque jour des encouragements marqués de personnalités de premier plan.

Barack Obama, plutôt discret depuis son départ de la Maison-Blanche, leur a apporté jeudi matin un soutien appuyé.

«Quelle inspiration de voir une nouvelle fois tant d’élèves intelligents et courageux se battre pour leur droit à grandir en sécurité», a-t-il écrit sur Twitter. «Nous vous attendions. Et nous vous soutenons», a ajouté l’ancien président démocrate.

 

 

http://www.lapresse.ca/

Élèves atteints d’infections respiratoires et cutanées Un mal frappe une école, mais le mystère persiste


Les parents, les élèves, les professeurs et tout le personnel doivent être inquiet sur les symptômes qui semble avoir pour seul lien une école … mais le reste demeure un grand mystère que d’autres sont appelé a la rescousse pour trouver ce qui cause les symptômes qui cause cette épidémie
Nuage

 

 

Élèves atteints d’infections respiratoires et cutanées

Un mal frappe une école, mais le mystère persiste

Un mal frappe une école, mais le mystère persiste

Crédit photo : Gracieuseté

ar Sarah-Maude Lefebvre | Journal de Montréal

Un mal mystérieux s’est abattu sur les enseignants et les élèves d’une petite école de Joliette durant les dernières semaines. Malgré plusieurs tests, les autorités sanitaires nagent toujours en plein mystère.

Les premiers symptômes ont commencé à se manifester, en décembre dernier.

Une vingtaine d’enseignants et d’élèves de l’école Espace Jeunesse, à Joliette, ont vu apparaître des boutons et des plaques rouges sur l’ensemble de leurs corps.

Malgré plusieurs tests, notamment pour la qualité de l’air et la moisissure, la Commission scolaire des Samares n’a pas réussi à trouver la cause de cette épidémie qui a affecté ce petit établissement qui accueille des élèves âgés de 6 à 21 ans ayant un handicap mental.

Conséquemment, la commission scolaire a ajouté deux journées pédagogiques, la semaine dernière, pour permettre aux enseignants de vider leurs classes et l’école a été entièrement désinfectée par la suite. Mais le mystère persiste.

«Les travailleurs ont-ils mis leur santé en danger? Les élèves ont-ils vécu dans un milieu contaminé, et si oui, pendant combien de temps? Quelles seront les conséquences à long terme?», s’interroge une enseignante inquiète qui a contacté le Journal de Montréal.

La commission scolaire impuissante

Faute de réponses adéquates à fournir aux parents, la Commission scolaire des Samares s’est tournée vers la Direction de la santé publique (DSP) pour obtenir de l’aide.

En attendant que celle- ci conclue son enquête, l’école Espace Jeunesse a procédé à un grand ménage. Plusieurs effets, comme des chaises ou des animaux en peluche, ont été jetés par mesure de précaution. Impossible de savoir à ce stade-ci si les objets mis aux ordures seront remplacés, restrictions budgétaires obligent.

«Encore sept personnes souffrent de malaises. On ne sait pas ce qui a causé ça, mais on a hâte de mettre le doigt dessus», affirme la porte-parole de la commission scolaire, Diane Fortin.

Le Syndicat de l’enseignement de Lanaudière compte suivre l’évolution de la situation de près.

«S’il y a une hausse du nombre de cas, il faudra se questionner à savoir ce qui n’a pas été fait correctement dans ce dossier. C’est certain que le personnel est perplexe, puisqu’on n’a aucune réponse», affirme le président François Breault.

La Santé publique dans le noir

Une enquête a été ouverte par la Direction de la santé publique de Lanaudière, qui a demandé aux personnes infectées d’aller consulter leur médecin de famille.

«Nous attendons d’avoir tous les diagnostics pour commencer notre enquête. Ça pourrait être à peu près n’importe quoi. Pour l’instant, nous n’avons aucune piste» , révèle la Dre Muriel Lafarge, qui est à la tête de cette investigation.

«Nous savons que nous avons affaire principalement à deux types de symptômes: cutanés et respiratoires. Les personnes atteintes ont eu des problèmes de peau, comme des boutons et des plaques rouges qui piquaient. On parle aussi d’infections des voies respiratoires, de toux, ainsi que de gorge et des yeux secs.»

L’enquête, qui débute à peine, pourrait durer plusieurs semaines. D’ici là, aucune autre mesure ne sera mise en place par la commission scolaire, à moins qu’elle ne soit aux prises avec une aggravation du nombre de cas.

http://tvanouvelles.ca

Cyber-intimidation Des élèves de la CSRDN suspendus


Cette semaine les médias ont mis a jour la violence que subissent les professeurs (Violence envers les profs Un véritable fléau ) cette fois-ci du moins, les directeurs des commissions scolaires concernés ont fait front commun pour agir contre le groupe qui intimidait le professeur …
Nuage

Cyber-intimidation Des élèves de la CSRDN suspendus

Cyber-intimidation - Des élèves de la CSRDN suspendus

© Agence QMI / Archives

Agence QMI
Christian Asselin

SAINT-JÉRÔME – 25 personnes, dont certains élèves de la Commission scolaire Rivière-du-Nord (CSRDN), ont été rencontrées par les policiers mardi après-midi à la suite de la publication d’une page sur Facebook qui encourageait la violence envers les professeurs.

Selon les informations obtenues, la page Facebook, qui a été retirée, a incité les internautes à donner un mauvais parti à leur professeur à une date et une heure précise, soit le vendredi 14 octobre à 13 h. L’investigateur serait un élève de l’école secondaire des Haut-Sommet de Saint-Jérôme.

«C’est inacceptable, a déclaré Nadyne Brochu, conseillère en communication à la CSRDN. Pour nous, c’est tolérance zéro face à la cyber-intimidation. Les élèves impliqués qui fréquentent notre commission scolaire ont été interpellés et suspendus», a-t-elle précisé, avant d’ajouter que les directeurs de toutes les écoles concernées se sont mobilisés afin de mettre en place les mesures nécessaires d’intervention.

«Les élèves devront suivre, en compagnie de leurs parents, une formation donnée par les policiers. S’ils se présentent à cette formation, ils pourront réintégrer leur milieu scolaire.»,a-t-elle précisé.

Les personnes interceptées par les policiers sont celles qui avaient accepté de «devenir ami» avec l’événement créé sur Facebook. Elles proviennent de Saint-Jérôme, mais aussi d’ailleurs dans les Laurentides et des régions de Laval et Lanaudière. Certains amis de l’événement sont des étudiants du secondaire ou du cégep alors que d’autres ne sont plus aux études. Parmi eux, on retrouve un élève du premier cycle du secondaire.

«On souhaite que nos élèves apprennent de leurs erreurs. C’est pour cette raison que les interventions sont axées sur la prévention plutôt que la répression. Nous aurons plus de chances de les atteindre ainsi», a conclut Mme Brochu.

Les profs de la CSRDN en sécurité

Le journal de Montréal titrait en une de son édition du lundi 17 octobre «Des centaines de profs agressés». On y a faisait entre autres état des centaines d’enseignants du secondaire, à Montréal, en Montérégie et dans la région de Québec, qui sont victimes chaque année d’actes de violence par leurs élèves. Certains de ces actes ont même été commis par des élèves du primaire.

Bien qu’aucune statistique n’ait été compilée dans les Laurentides à cet effet, le président du syndicat des enseignants à la CSRDN, Jean Dumais, s’est fait rassurant.

«Il est certain qu’il arrive parfois que nos professeurs soient victimes de violence, mais je n’ai pas d’épisodes particuliers en tête.»,a-t-il dit. Il a ajouté qu’un professeur d’une école secondaire de Saint-Jérôme avait été victime de cyber-intimidation il y a deux ans et qu’il avait simplement été changé d’école. Les choses ont donc bien changé.

«Le professeur était menacé de mort. Quand la direction de l’école a trouvé l’élève en question, elle ne voulait pas le sanctionner. L’élève a tout simplement été changé d’école. Cette fois, la CSRDN a agit rapidement, preuve que la commission scolaire est consciente de la gravité du geste posé».

http://fr.canoe.ca